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Commentaires écrits par
Amadis

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Seven Shakespeares Vol.2
Seven Shakespeares Vol.2
par Harold Sakuishi
Edition : Broché
Prix : EUR 9,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Atypique et prometteur, 24 juin 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Seven Shakespeares Vol.2 (Broché)
Dans ce tome ci, on en apprend davantage sur les rapports entretenus entre Li et celui qui deviendra par la suite Shakespeare. Les personnages qu'Harold Sakuishi a commencés à nous dépeindre se précisent et prennent vie, alors qu'en parallèle se développe une réflexion sur le théâtre, l'inspiration et la création artistique. Le mangaka réussit d'ailleurs à diversifier les traits de ses personnages, tantôt caricaturaux, tantôt réalistes, et le résultat final n'est pas dépourvu de charme et donne du dynamisme au récit.

Seul petit bémol : Li reste le personnage central de ce manga et même si elle reste attachante et que l'on commence à comprendre ses rapports avec Shakespeare, j'espère que le tome trois se centrera sur d'autres figures majeures toutes aussi intéressantes sinon plus... parce que voir Li gambader à travers les champs tout en parlant avec son petit chien, c'est bien gentil, mais j'attends beaucoup plus de ce manga, aussi atypique que prometteur.


Sous le signe du scorpion
Sous le signe du scorpion
par Maggie Stiefvater
Edition : Broché
Prix : EUR 18,00

10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 « Affamés et méchants, splendides et maléfiques, les capaill uisce nous aiment et nous haïssent. », 17 juin 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sous le signe du scorpion (Broché)
Si le premier tome de la série des Loups de Mercyfall, Frisson, m'avait plu, Sous le signe du Scorpion a définitivement été un énorme coup de caeur. Aurais-je autant apprécié cette lecture sans avoir été une fervente lectrice de la série Grand Galop, dans ma jeunesse ? (on ne se moque pas !) Oui, c'est certain.

En lisant le résumé, je m'attendais à un Hunger Games version course de chevaux, ce qui n'est absolument pas le cas, en définitive. Certes, la course reste l'élément central de l'intrigue mais celle-ci arrive (très) tardivement dans le roman. Je me suis même demandé si on allait vraiment y avoir droit avant la fin... Dans Sous le signe du Scorpion, il n'est pas uniquement question de combat afin de remporter le grand prix, mais avant tout de luttes intérieures pour vaincre ses propres peurs et se surpasser.

J'ai trouvé que le ton était plus adulte que dans Frisson : la course du Scorpion est dure et cruelle et Maggie Stievfater ne nous épargne rien. Même si au début, on a un peu de mal à rentrer dans l'univers, on se familiarise rapidement avec la plume de l'auteur, qui confère à l'intrigue du roman une poésie toute particulière, notamment lorsqu'il s'agit de dépeindre l'île de Thisby ou encore d'exprimer les sentiments des héros.

Les personnages principaux sont eux aussi plus matures, plus forts : Puck n'est pas une héroïne qui se laisse faire, elle a de la répartie. Finn, son frère, est attendrissant et Dove, leur jument, carrément adorable. Mention spéciale pour Sean le taciturne, qui s'intéresse plus aux chevaux qu'aux êtres humains. La relation qu'il entretient avec Corr, sa monture, m'a énormément touchée. Sean est un peu comme un cheval des mers, difficile à apprivoiser mais terriblement fascinant, et le duo qu'il forme avec Puck est plein de charme. Et quel bonheur d'avoir une intrigue où la romance n'est pas au premier plan, sans même l'ombre d'un triangle amoureux <3

Envoûtée par la petite île de Thisby, ses habitants et leurs coutumes, c'est donc émue que j'ai tourné la dernière page de Sous le signe du Scorpion. La mythologie des chevaux des mers réactualisée par Maggie Stievfater est originale et m'a conquise par la force qui s'en dégage tant et si bien que j'en viens à me demander quel livre attaquer, après ce roman dont les personnages continuent de me hanter !


Eternité
Eternité
par Jess Rothenberg
Edition : Broché
Prix : EUR 14,90

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 « Tomber amoureuse ou se faire dévorer par un gros ours polaire, c'est du pareil au même », 13 juin 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Eternité (Broché)
Dès les premières lignes, l'humour est au rendez-vous : le style est léger et enjoué, ce qui fait qu'on s'attache immédiatement à Brie, qui nous conte ses mésaventures. A vrai dire, pour une morte, je l'ai trouvé pétillante de vie et d'un enthousiasme communicatif. Patrick, quant à lui, m'a charmé (n'ayons pas peur des mots !). C'est un personnage comme je les aime : excentrique, désinvolte, toujours en conflit avec l'héroïne. Il m'est arrivé d'avoir un sourire niais en lisant les passages où ces deux là se cherchent et se lancent affectueusement des piques.

J'ai d'ailleurs beaucoup apprécié la tournure que prenait ce roman, au fil des pages. Plus émouvant que la comédie romantique que laissait présager le résumé de la couverture, Eternité a été une très belle lecture. Jess Rothenberg fait passer ses lecteurs par une multitude de sentiments, tout en évitant de sombrer dans les clichés habituels des livres pour adolescents. Porteur d'un message d'amour fort, Eternité est donc un roman surprenant qui est entré en résonance avec moi, drôle, émouvant et parfois étonnamment grave.


Profil
Profil
par Jay Asher
Edition : Broché
Prix : EUR 15,20

4.0 étoiles sur 5 Un monde dans lequel Harry Potter, Glee et Titanic n'existeraient pas..., 13 juin 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Profil (Broché)
Imaginez un monde dans lequel Harry Potter, Glee et Titanic n'existeraient pas... Pas de blogs, ni de réseaux sociaux... Un monde de dystopie, me direz-vous ? Et non, bienvenue en 1996, une année où Internet faisait encore ses premiers pas !

Josh et Emma sont amis d'enfance et voisins. Ils n'ont jamais entendu parler de Facebook et pourtant, en installant internet sur le tout nouvel ordinateur d'Emma, les deux adolescents vont découvrir cet étrange site où ils peuvent découvrir ce qu'ils sont devenus quinze ans plus tard : leurs métiers, leurs conjoints, leurs enfants... Sauf que le futur de l'un semble interdépendant de celui de l'autre, alors quand Emma décide de changer sa vie future en influant sur son présent, les ennuis commencent...

The future of Us est un roman au concept original : écrit à quatre mains, les chapitres alternent entre le point de vue de Josh et celui d'Emma. Obsédés par leurs futurs, on suit à travers Facebook les évolutions de leurs vies dans les années à venir, suivant les choix qu'ils font dans le présent. L'idée est intéressante et les réactions des héros souvent très drôle. Alors que Josh est plus terre-à-terre, Emma est un personnage volontaire qui n'a peur de rien. On s'y attache immédiatement. J'ai aussi beaucoup aimé Tyson et Kellan, aussi déjantés que leur amie.

A mesure que l'on avance dans le roman, on se rend compte que le choix de leur futur tient finalement à bien peu de choses. The future of us est un roman qui nous incite à croire au libre-arbitre. Le message de ce livre serait le suivant : le futur est en mouvements perpétuels et il ne suffit que de nous pour l'écrire de la manière souhaitée.

Ce roman est aussi une façon, pour les plus vieux nostalgiques de se remémorer avec affection cette époque pas si lointaine où utiliser internet signifiait mettre un CD dans l'ordinateur et couper la ligne téléphonique, ce qui faisait toujours râler les parents... The future of us permet ainsi de s'interroger sur les changements qu'a subit notre société depuis l'arrivée de ces nouveaux médias censés faciliter la communication : véritable révolution, le contact avec autrui n'est plus le même depuis internet. Jay Asher et Carolyn Mackler nous offrent alors un saut dans le passé agréable et vivifiant, qui encourage à vivre sa vie plutôt qu'à la commenter sur Facebook.


DARK SHADOWS T01 LA MALEDICTIO
DARK SHADOWS T01 LA MALEDICTIO
par LARA PARKER
Edition : Broché
Prix : EUR 18,95

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Entretien avec un Vampire version Claudia, 10 juin 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : DARK SHADOWS T01 LA MALEDICTIO (Broché)
S'il y a un personnage que j'avais tout particulièrement aimé, dans le film de Tim Burton, c'est bien celui d'Angélique, cette sorcière passionnée et avide de vengeance. Le lendemain, j'apprenais l'existence d'un roman paru aux éditions Michel Lafon, racontant justement les origines d'Angélique... Il ne fallait pas m'en dire plus pour que je me jette sur l'ouvrage... et quelle déception !

Bon, si je vous disais que j'avais totalement détesté, ce serait un mensonge. J'ai aimé l'ambiance mystérieuse qui se dégage des paysages de La Martinique, les sorciers et vaudous, les rituels mystiques qui font apparaître des esprits avec lesquels il est dangereux de frayer... J'ai vraiment eu l'impression de lire un roman gothique dans le sens du XIXème siècle car on retrouve ici les principales caractéristiques de ce genre : un pathos exacerbé, l'opposition entre le Bien et le Mal, le Diable qui tente de dévoyer l'innocente jeune femme pieuse, le tout sans hésiter à se perdre dans des descriptions lyriques qui certes, ne font pas avancer l'intrigue, mais sont plutôt agréables à lire. Dark Shadows, imprégné de mysticisme, de cette crainte du malin, m'a fait penser à un Entretien avec un Vampire raconté du point de vue de Claudia. J'ai beaucoup aimé cet aspect du roman.

Non, ce que j'aurais à reprocher à Dark Shadows, c'est avant tout ses longueurs, dues aux ruptures artificielles entre passé et présent. A la base prévues pour maintenir un effet de suspense (je suppose), elles ne servent strictement à rien (ou presque). Ainsi, la lecture du journal d'Angélique est régulièrement interrompue par Barnabas, à cause de Julia ou d'un autre membre de la famille Collins qui vient le déranger pour une raison futile, pile au moment où on s'interroge sur la suite des aventures d'Angélique...

De plus, j'ai parfois eu l'impression d'être prise dans une boucle spatio-temporelle, en lisant ce livre : certaines situations sont répétitives et à cause de ça, l'intrigue se traine. On a droit à quatre fois de suite la promesse d'Angélique de ne plus se servir de ses pouvoirs. Sans parler des interventions de Julia, personnage creux et insipide, qui n'apparait que pour gronder Barnabas : « Lâche ce journal tout de suite, Barnabas, ce n'est pas bon pour toi ». Plus qu'une future épouse, on dirait une mère qui gronde son enfant... et elle ne sert quasiment qu'à cela ! Bref, dès que je retournais dans le présent, je sombrais irrémédiablement dans un ennui mêlé à un agacement dû aux réactions de certains personnages. Seule Angélique réussit à avoir un semblant de charisme, au milieu de tous ces personnages aussi stéréotypés qu'inutiles... Pourtant, Barnabas était un personnage prometteur ! Dès sa première apparition aux côtés d'Angélique, j'ai perçu un tel potentiel en lui, une prestance naturelle mêlée à une insouciance enivrante... mais hélas, la fascination a été de courte durée et tout retombe finalement comme un soufflet. J'ai eu du mal à comprendre les réactions de certains personnages, lunatiques, et la palme revient sans doute à Barnabas, à qui j'ai finalement voué une aversion toute particulière...

Finalement, Dark Shadows a été une déception pour moi. Ce n'est pas un mauvais livre, loin de là : il est bien écrit et possède une intrigue intéressante, mais finalement, il n'a pas répondu à mes attentes. Les personnages et certaines scènes, clichés, ont eu raison de ma patience.


Enfants de la paranoïa tome 1
Enfants de la paranoïa tome 1
par Trevor Shane
Edition : Broché
Prix : EUR 19,95

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Paranoia Agent, 5 juin 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Enfants de la paranoïa tome 1 (Broché)
Depuis qu'il a dix-huit ans, Joe ne connait que la Guerre, comme il appelle ce conflit caché aux yeux de tous qui oppose deux clans ennemis ; ce conflit pour lequel on entraîne les enfants à tuer et à haïr autrui parce qu'ils sont le Mal et eux, le Bien. Joe est au service du « Bien ». Les gens qu'il tue sont mauvais, du moins, c'est ce qu'on lui a enseigné depuis son plus jeune âge et même s'il en doute parfois, c'est sa seule perspective d'avenir... Mais l'arrivée de Maria dans sa vie va chambouler tout ce en quoi il croyait jusqu'alors. L'Amour sera-t-il plus fort que la Paranoïa ?

Malgré ce résumé qui pourrait vous laisser présager une bleuette dans laquelle le héros s'éprend d'une fille, qui va bouleverser son univers et l'encourager à renier tout ce en quoi il croyait au nom de l'Amour (vous connaissez le refrain, je pense) Les Enfants de la Paranoïa est avant tout un récit haletant, dur et adulte qu'il est bien difficile de lâcher. Dès les premières lignes, on est plongé dans le quotidien de notre héros : Joe, un soldat qui se débat dans un conflit dont tous ignorent les véritables origines. Tuer est son métier, mais aussi sa seule chance de survie, dans un univers où il s'agit de traquer avant d'être traqué. Ainsi, il nous décrit la lutte intestine dans laquelle on l'a plongé enfant et dont les règles nous échappent.

Ce premier roman de Trevor Shane m'a fait penser à un Entre chiens & loups (Malorie Blackman) pour adulte. Les personnages sont réalistes et attachants. Le style de l'auteur est simple mais efficace : le narrateur n'est autre que Joe, qui conte ses aventures sous forme d'un journal qu'il adresse à Maria. Ainsi, on ressent très facilement les doutes et les peurs du héros. Le monde dans lequel évolue Joe est sombre et il n'y a aucune place pour l'espoir, tant et si bien qu'on finit par devenir paranoïaque, à notre tour, redoutant chaque nouvelle rencontre : ami ou ennemi ?

Les enfants de la Paranoïa est donc un roman dur mais prenant. J'ai été scotchée à mon livre, notamment dans les deux cent dernières pages où il m'était impossible de le lâcher. C'est cette ambiance oppressante, mêlée à un fatalisme qui fait froid dans le dos, qui m'a fait verser quelques larmes, mais après tout, comme le dit Joseph, ceux qui sont extérieurs à cette guerre ne peuvent totalement comprendre les raisons qu'ils ont de la mener.


Ratman, tome 1
Ratman, tome 1
par Sekihiko Inui
Edition : Broché
Prix : EUR 6,85

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Super hero is business !, 25 mai 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ratman, tome 1 (Broché)
Vous aimez les parodies de récit de super héros ? Les combats pour la justice ? Dans ce cas, Ratman est un shônen qu'il vous faut absolument découvrir !

Dans Ratman, Sekihiko Inui nous présente un univers intéressant où les héros sont devenus un vrai business : populaires auprès du grand public, ils ont des partenariats avec de grosses entreprises qui financent leurs costumes, apparaissent dans des publicités... Il faut même obtenir un permis, pour entrer dans le métier, car n'est pas super héro qui veut ! Ratman soulève ainsi plusieurs questions ayant trait à la notion de justicier : qu'est-ce qu'être un héros ? Suffit-il d'avoir une licence et de porter un costume pour être du côté du bien ou est-ce une question de valeurs ? Et qu'est-ce qui distingue un méchant qui veut bien faire d'un héros, au final ?

L'humour est lui aussi présent. Les personnages semblent conscients d'appartenir à une aeuvre de fiction et le rappellent par de petits clins d'aeil qui font sourire les lecteurs. De plus, on s'attache vite à eux. Mention spéciale aux Jacky, ces êtres squelettiques créés pour devenir les side-kicks (partenaires) de Shûto, pleins de bonne volonté mais qui finissent toujours par gaffer. Fous rires garantis !

Les graphismes, quant à eux, sont agréables. Sans être révolutionnaires, ils mettent tout de suite dans l'ambiance, se faisant sérieux ou caricaturaux, dès qu'il le faut.

Ratman, c'est un peu un Zetman qui ne se prend pas au sérieux, un manga qui allie humour et réflexion, à la fois sérieux et divertissant. En somme, un excellent shônen dont il me tarde de connaître la suite !


Candy pop (Tome 1-En route pour la gloire !)
Candy pop (Tome 1-En route pour la gloire !)
par Lauren Laverne
Edition : Poche
Prix : EUR 14,00

Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 explosif comme une bulle de chewing-gum !, 23 mai 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Candy pop (Tome 1-En route pour la gloire !) (Poche)
Bon, je vous avouerais que, la chick-lit n'étant pas mon genre de prédilection, j'ai eu très peur en lisant la quatrième de couverture de Candypop... et finalement, il ne fallait pas trop s'y fier. En effet, ce premier roman de Lauren Laverne est pour le moins surprenant : alors qu'on pouvait s'attendre à une intrigue somme toute relativement classique, j'ai apprécié la petite touche de fantastique qui donne au roman toute son originalité. Je ne vous en dis pas plus. Si vous voulez savoir de quoi il s'agit, il faudra le lire !

Avec Candypop, c'est tout ou rien. Autant le personnage de Candy m'a plu par son côté terre-à-terre, autant parfois, elle m'a parue terriblement capricieuse. Les personnages manquent de profondeur et de cohérence dans leurs réactions qui m'ont parfois laissées perplexe. Oui, j'ai beaucoup ri, mais j'ai aussi été très agacée par l'immaturité ambiante (même chez les adultes !). Pour reprendre une expression que l'héroïne emploie en parlant de sa mère, Candypop, c'est un roman « pétillant comme un cachet d'aspirine » ... qui a fini par me donner mal au crâne par tant d'hystérie collective... mais cet aspect déjanté/survolté où les héroïnes crient partout et pour n'importe quoi, c'est un peu la marque de fabrique de la chick-lit, non ? On aime ou on n'aime pas...

Ce que j'ai le plus apprécié, c'est cette façon particulière qu'a l'auteur de décrire la musique : frisant avec la synesthésie, la musique devient magique sous sa plume. Lauren Laverne connait bien le domaine artistique puisqu'elle a été elle-même membre d'un groupe et arrive à transmettre cette passion à ses lecteurs : elle insuffle au récit tout son dynamisme, mais aussi un côté totalement décalé très pop.

Le roman de Lauren Laverne est donc explosif comme une bulle de chewing-gum ! Plein de peps, il conviendra à un public relativement jeune à la recherche d'une lecture rigolote qui ne se prend pas au sérieux, et même si je ressors de cette lecture plutôt mitigée, Candypop est un roman qui incite à rêver et à croire en soi. à lire avec du rock plein les oreilles.


Hôichi, la légende des samouraïs disparus
Hôichi, la légende des samouraïs disparus
par Hiroshi Funaki
Edition : Broché
Prix : EUR 14,90

5.0 étoiles sur 5 les mille-et-unes nuits d'Hôichi, 23 mai 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Hôichi, la légende des samouraïs disparus (Broché)
Tiré d'une vieille légende du folklore japonais, Hôichi est un album qui s'éloigne de ce à quoi les éditions nobi nobi! nous avaient habitués jusqu'alors : tout en conservant un traditionnel teinté de merveilleux, le ton s'y fait plus grave. Ainsi, on est bien loin des autres histoires de la collection Soleil flottant, de leurs illustrations colorées et de leurs jolies princesses. Ici, il est question de fantômes et ça ne rigole pas ! Les dessins sont là pour nous le rappeler. Dans des tons cendrés, ils instaurent une ambiance fascinante dans son austérité : le détail des armures et du bois, les immenses pavillons déserts la nuit, tout est fait pour nous faire redouter les visites du Samouraï.

Adapté du roman Kwaidan de Lafcadio Hearn, le texte occupe une place prépondérante dans cet album. Abondant, il instaure un cadre mystérieux et enchanteur, où on sent le malaise poindre sans pour autant pouvoir mettre le doigt sur ce qui cloche.

Hôchi, la légende des Samouraïs disparus est donc un album atypique qui fascine par son ambiance. Chargé en folklore japonais, il est déconseillé de le lire la nuit. Pourtant, malgré l'heure tardive et le calme de la nuit qui m'englobait, je n'ai pas su m'arrêter...


Winnie-the-Pooh
Winnie-the-Pooh
par A. A. Milne
Edition : Broché
Prix : EUR 10,50

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 de grandes aventures pour un bien petit ourson !, 21 mai 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Winnie-the-Pooh (Broché)
Porte-clefs, peluches, jouets pour enfants, T-shirts à son effigie, qui ne connait pas Winnie l'Ourson, figure emblématique de l'univers enfantin ? Repris et rendu célèbre par les films de Disney, Winnie the Pooh est à l'origine un personnage tiré de la littérature anglo-saxonne, créé par l'écrivain britannique Alan Alexander Milne.

Au début de tout, il y a un petit garçon nommé Christopher Robin, qui jouait avec sa peluche favorite, Winnie. Mr Milne, son père, décide alors de lui conter les aventures de son ours en peluche au sein de la Forêt des Rêves Bleus. Et bien entendu, Christopher Robin aura lui aussi son importance et n'hésite jamais à venir en aide à son meilleur ami, lorsque celui-ci est en péril !

Winnie the Pooh est le premier roman dont Winnie est le héros. Ce livre de féerie, savant mélange d'humour et de bons sentiments, prône l'amitié et l'entraide, le tout dans une ambiance qui n'est pas sans rappeler le courant de l'absurde : les personnages sont tous plus attachants les uns que les autres mais hormis Christopher Robin, ils ne brillent pas par leur intelligence... mais ce n'est pas grave, parce qu'on les aime telles qu'elles sont, ces curieuses peluches qui font des bêtises. J'ai tout particulièrement apprécié Eeyore (Bourriquet), le petit âne dépressif qui perd sans cesse sa queue. Il est tordant, par certaines de ses répliques, toujours très ironiques.

Jouant avec le texte pour créer des formes et de nouvelles sensations de lecture, les dessins de Shepard ajoutent beaucoup de charme à l'histoire. Ce roman est indissociable de ses illustrations d'origine car complémentaires. Hélas, les aventures de Winnie et de Christopher Robin ne sont plus disponibles en France...


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