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GD (France)

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Led Zeppelin IV
Led Zeppelin IV
Prix : EUR 8,99

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 LE ''led zep'' par excellence, 9 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Led Zeppelin IV (CD)
Sans être pour moi forcément le meilleur album de Led Zeppelin (mais peut-on dire quel est le meilleur?) il s'agit ici de LA référence pour les fans et pour ceux qui veulent simplement découvrir le groupe. Tout y est : les rock les plus efficaces : Black dog et rock'n'roll, Misty Mountain Hop, When the Levee Breaks ; la chanson absolue du groupe : Stairway to heaven ; les merveilleuses ballades The Battle of Evermore, le génial Going to California ; l'incantatoire Four Sticks.
Tout pour faire un mythe également : l'album sans titre, pour dérouter la presse, très critique à l'époque, alors que le succès commercial sera au rendez-vous. Quand Led Zeppelin devint la légende du hard rock... les autres groupes se contenteront de copier !


In Through the Out Door
In Through the Out Door
Prix : EUR 9,98

4.0 étoiles sur 5 Un très bon album de retour pour un grand groupe proche de l'agonie..., 9 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : In Through the Out Door (CD)
Oui c'est le dernier album de Led Zep au complet, puisque suite à la tournée de 1980, John Bonham décédera ce qui mettra un terme à la carrière de ce géant de l'histoire du Rock. C'est un album très différent des autres, influencé par son époque car il est dominé par des recherches plus qu'intéressantes sur le son des synthétiseurs (John Paul Jones s'y affirme, avec ses expérimentations au clavier). Certains compositions sont excellentes : ''In the Evening'' qui ouvre cet album, avec un riff dont Page avait encore le secret, demeure un grand titre. ''Carouselambra'' est un monument expérimental, caractérisé par une progression et des phases très distinctes, ''South Bound Saurez'' est aussi un titre très mélodique (avec un superbe solo de Jimmy page), ''Fool in the Rain'' fait parfois pensé à la bossa nova ! Le très rythmé ''Hot dog'' et le languissant ''Gonna Crawl'' ont de quoi dérouter les fans, car Led Zep fne semble pas faire du led zep ! L'album comporte également un titre grandiose, émouvant (inspiré par la mort du fils de robert Plant) ''All My Love'', une sorte de ballade nostalgique, sereine mais et triste, comportant 2 fabuleux solos continus (au synthétiseur puis à la guitare).
Jimmy Page sortira par la suite le posthume ''Coda'' qui comporte des inédits, d'une
grande richesse, n'ayant pas pufigurer sur ce disque : ce qui prouve que Led Zeppelin avait encore beaucoup d'inspiration, prenait le risque d'innover, explorer encore d'autres voix plutôt que se répéter.


Presence
Presence
Prix : EUR 5,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Le dernier très grand album de led zeppelin ?, 9 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Presence (CD)
"Presence" est un album fascinant : c'est aussi une oeuvre très froide, très angoissée, avec des titres rock très durs, sans concession, avec un son métallique très pur, avec l'impression d'avoir été enregistré à peine sorti de l'ampli... Album très lyrique, dont les paroles sont parfois énigmatiques. Il fut accouché dans la douleur... Les meilleurs titres sont assez longs : ''achilles last stand'' est exalté, angoissé, ensorcelant ; ''Nobody's fault but mine'' est un des meilleurs titres de Led Zep, très original, saccadé, disloqué, puissant et déchiré. Certains titres sont plus mélodiques ''Hots on for nowhere'', d'autres plus rocks comme ''Royal orleans'' et ''Candy store rock'' (écouter par ailleurs les solos merveilleux de Page). Je n'aime guère cependant ''Tea for one'' (mais ça n'engage que moi), qui me semble du remplissage et un blues faisant penser à un ''sous since I've been lovin You''... Presence comporte également un merveilleux titre de led Zep, et comme toujours pour les grands groupes, ce sont les titres ''mineurs'' ou négligés par les fans ou le groupe lui-même qui sont grandioses : l'introspectif ''For your live'' (joué une seule fois au concert de Wembley O2 lors de leur reformation en 2007.
Dernier grand album de Led zep ? Peut-être, même si ''In through the outdoor'' et même le posthume ''Coda'' sont loin d'être mauvais...


Coda
Coda
Prix : EUR 9,98

4.0 étoiles sur 5 Une histoire qui s'achève..., 9 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Coda (CD)
Le premier album était le Led Zeppelin I, le dernier sera ''Coda'', c'est l'alpha et l'oméga pour l'un des plus grands groupes de l'histoire du rock qui devient un mythe. Faire un album complet avec des chutes de studio, qui pourrait très bien être un album à part entière, en dit long sur la qualité et l'inspiration de ce qui unissait Page, Plant, Jones et Bonham. Le premier titre, ''Were gonna groove'' est une reprise géniale, un titre puissant qui ouvre l'album comme ''immigrant song'' ouvrait Led Zeppelin III. Puis une version livre de ''I can quite you babe'', peut-être meilleure que la version studio du premier album... Puis un titre folk remarquable, ''Poor Tom'', dont on a peine à croire qu'il ait été exclu des albums précédents. De nouveau un titre rock puissant, ''Walter's Walk'', de l'époque de Houses of the holy... Et la suite repose essentiellement sur les titres abandonnés de In through the outdoor: certains fans, demeurés attachés à leur vision originelle du groupe vont jusqu'à estimer ces titres bien meilleurs que ceux retenus pour le dernier album ! Ils sont certes très ''zeppeliniens'' (Wearing & Tearing'', ''Darlene'', ''Ozone Baby''). On peut même entendre un fabuleux instrumental de batterie : ''Bonzo's Montreux''.
Un album qu'on écoute avec un sentiment ambiguë : la joie amère de découvrir des titres inédits merveilleux... qui seraient restés méconnus si le groupe n'avait pas disparu...


Houses of the Holy
Houses of the Holy
Prix : EUR 11,00

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5.0 étoiles sur 5 Un album d'une grande beauté : de l'inspiration, de la profondeur et une diversité de styles, 9 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Houses of the Holy (CD)
Encore un très grand album de ''Led Zep'' : ce qui caractérise les oeuvres de ce groupe c'est justement qu'elle sont toutes différentes - certes en fonction de leur époque. Il était pourtant difficile de faire mieux après le Led Zeppelin IV : le groupe fait donc autre chose. Dès le début, le ''the song remain the same'' est avec sa longue introduction instrumentale, fascinant, émouvant, et nous emporete vers des hauteurs pour mieux nous faire retomber dans le morceau suivant, qui lui succède sans transition, l'immuable ''the rain song'', avec ses magnifiques orchestrations et sa rythmique géniale. Le Rock est comme toujours présent avec des titres efficaces et mélodiques (''over the hills & far away'', ''the ocean'', et le fabuleux ''dancing days''). Certains titres sont proches du disco (''the crunge''), du reggae (dyer maker). et comme tous les albums de Led Zep, il y a un titre qui restera comme un sommet de l'histoire du Rock : ici notamment ''No Quater'', avec son riff hypnotique, sa basse imposante et très lourde et la voie encorcelante de Plant.
Encore un chef-d'oeuvre ?


Led Zeppelin II
Led Zeppelin II
Prix : EUR 9,28

1 internaute sur 4 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Et Led Zep entre dans la légende, 9 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Led Zeppelin II (CD)
Avec le I et le II (en partie aussi le III), on est encore dans le Led Zep des origines, celui du blues, et l'idée qui a germée dans l'esprit de Page/Plant, dans la ligne des Deep Purple, Cream, Jimmy Hendrix, et aussi des Yardbirds, de durcir le rock, d'alourdir la rythmique, de cisailler des solos exubérants, de pousser la voie à sa limite, celle du cri, d'inventer le heavy metal - comme le prouvent des titres comme Whole Lotta Love, Heartbreaker, etc. - sans tomber néanmoins dans la caricature (ce que feront peut-être les successeurs dans le genre) et en conservant une inspiration authentique offrant de véritables mélodies - écoutez donc les merveilleux What is & what should never be, Ramble on, Thank You. Un incontournable de Led Zep : comme tous les autres albums peut-être ! mais tous sont différents et c'est encore une raison qui prouve qu'il s'agissait d'un très grand groupe de l'histoire du Rock. Avec ce N°II, Led Zep entre vraiment dans la légende, ce qu'ébauchait encore le I.


Physical Graffiti
Physical Graffiti
Prix : EUR 14,63

5.0 étoiles sur 5 Sans doute le meilleur album..., 9 novembre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Physical Graffiti (CD)
Il y a vraiment tout dans cet album : tout led zeppelin peut-être, alternant les rocks puissants dont ils avaient le secret (Custard pie, The rover, the wanton song, Sick again, Night flight, etc.), les instrumentaiux (Bron-Yr-Aur) les chefs d'oeuvre à la limite du hard et de la musique classique (kashmir), les ballades (down by the seaside), le boogie (Boogie With Stu) , les chansons folk style LED ZEP III (Black Country Woman), les compositions plus introspectives et profondes (le puissant In My Time Of Dying, le magnifique Ten Years Gone et l'enigmatique In The Light). J. Page maîtrise parfaitement son art (ce ne sera plus forcément le cas par la suite), R. Plant chante merveilleusement. Les compositions sont d'une qualité exceptionnelle. Le son est parfait. Vraiment un grand, très grand album : le premier que j'ai écouté de Led Zep... et qui a fait de moi un inconditionnel du groupe.


Led Zeppelin I
Led Zeppelin I
Prix : EUR 7,49

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Et Led Zep dit "que le hard soit"..., 1 décembre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Led Zeppelin I (CD)
Le premier album mythique de Led Zeppelin passe (avec led Zeppelin II quand même) pour inaugurer une nouvelle ère dans l'histoire du rock, bien que les Cream, Jimmy Hendrix, Deep purple, Black Sabbath, et aussi les derniers Yardbirds, à peu près au même moment inventèrent le concept du hard rock (son très lourd, riff efficaces, solos de guitar's heros, chant ne reculant pas devant le hurlement, etc.) Tout est dans cet album pour instaurer la rupture (il y aura un avant et un après Led Zep) comme en témoignent Good times bad times, communication breakdown, et les puissants Dazed & confused et How many more times (sans doute les 2 sommets de l'album). Cet album comporte néanmoins des reprises de blues : I can't quite you babe et You shook me, comme s'il avait conservé inconsciemment la marque des origines du hard rock ! D'autres titres sont beaucoup moins durs : your time is gonna come, l'instrumental Black mountain side et le fabuleux Babe I gonna leave you, preuve que Led Zep savait aborder tous les styles, ce qu'il continuera toujours à faire par la suite.


Arnold Bax : Intégrale des symphonies
Arnold Bax : Intégrale des symphonies
Prix : EUR 43,80

34 internautes sur 34 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 une nouvelle intégrale pour les symphonies d'Arnold BAX, 13 mars 2004
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Arnold Bax : Intégrale des symphonies (CD)
La nouvelle édition de l'intégrale des symphonies de Bax, dans l'interprétation du grand chef anglais Vernon Handley (avec le BBC Philarmonic Orchestra) a constitué un événement important pour la maison de disque Chandos (début 2006). Certes, deux autres intégrales disponibles en CD existent déjà : celle de David Lloyd-Jones chez Naxos (avec le Royal Scottish National Orchestra) et celle, antérieure, de Bryden Thomson (avec le London Philarmonic Orchestra), pour moi inégalée concernant certaines symphonies, toujours chez Chandos. Il est toujours en soi intéressant de comparer les interprétations, surtout d'œuvres symphoniques, mais on peut penser aussi que cela reste destiné aux spécialistes de la musique anglaise contemporaine ou, comme c'est mon cas personnel, aux inconditionnels de la musique d'Arnold Bax. L'interprétation de Vernon Handley constitue néanmoins une excellente approche pour découvrir les œuvres essentielles de Bax , dont la musique est encore, hélas, méconnue y compris du public cultivé. Il est aussi difficile de départager ces interprétations, puisqu'on peut préférer la version, assez différente selon les chefs, de telle ou telle symphonie, sans pouvoir formuler un jugement global. L'interprétation de Handley reste néanmoins très sobre dans son ensemble, et parvient à trouver le difficile équilibre qu'impose l'écriture de Bax, faisant constamment succéder des séquences puissantes, majestueuses ou passionnées et des séquences plus calmes, émouvantes ou sereines, cette musique réalisant, si l'on veut, un mariage entre le romantisme et l'impressionnisme.
La structure des symphonies est toujours la même : elles comportent trois mouvements (et non quatre comme dans les symphonies traditionnelles) et à l'intérieur de ceux-ci, de nouveau, une structure ternaire assez clairement identifiable, surtout pour ce qui est du premier mouvement. Cette structure correspond la plupart du temps à la succession d'un mouvement vif (introduit pourtant par une courte introduction lente s'accentuant brusquement), d'un mouvement plus calme, plus méditatif et imprégné de rêverie, et enfin d'un mouvement qui reprend l'idée initiale en la menant à son point culminant, ce qui prend parfois la forme d'une apothéose. La symphonie est dès lors marquée par une évolution dans ses motifs, progression qui possède un sens et qui passe par divers moments dynamiques et très expressifs. C'est ce qui fait la très grande richesse des symphonies de Bax mais aussi la complexité difficilement surmontable qu'impose leur interprétation. En effet, le risque est de tomber dans une version trop grandiloquente, triomphale, même si c'est la partition qui peut inviter à cet excès. Or Vernon Handley ne tombe pas dans cette d'erreur et il sait donner une vision claire, mesurée, tout en nuance de cette musique. Il me semble réussir notamment la première symphonie (inspirée par les tragédies de la première guerre mondiale et des troubles sanglants en Irlande, que Bax chérissait) dont il faut exprimer la gravité sans tomber dans la démesure. Je préfère cette interprétation aux deux autres. Je suis aussi plutôt séduit par l'interprétation de la deuxième symphonie qui est, je pense, beaucoup plus proche du style que Bax va développer ensuite dans les autres symphonies.
Je crois cependant que l'interprétation des troisième et cinquième symphonies est légèrement en deçà de celle de Thomson. Il s'agit selon moi des symphonies les plus fortes, ce qui n'est certes pas l'avis de Lewis Foreman, le biographe et spécialiste de Bax, ni de Vernon handley lui-même, préférant tous deux largement la sixième symphonie. Toute la difficulté de l'interprétation de la troisième symphonie réside dans la nécessité de percevoir le mouvement intérieur qui l'anime et de comprendre notamment comment doit s'effectuer l'alternance des passages lents, nettement impressionistes, qui la caractérisent dès ses premières mesures, et les passages rapides dans lesquels ils ne cessent de se métamorphoser. Il y en quelque sorte une logique qui impose de comprendre ce que le musicien veut dire. Il est certes difficile de juger, mais sur certains détails, c'est Bryden Thomson qui comprend le mieux, même si en étant plus passionné il est parfois plus confus. Evidemment, l'interprétation de Vernon Handley reste remarquable, pour l'ensemble de la symphonie, et notamment pour son majestueux épilogue, qui est peut-être une des plus grandes pages de la musique moderne.
C'est aussi très révélateur pour la cinquième symphonie : seul Bryden Thomson semble avoir compris le thème central du premier mouvement, qui se compose lui aussi d'une introduction lente se développant progressivement pour prendre une forme ascendante et atteindre son apogée : elle donne alors naissance à une nouvelle idée mélodique qui unifie des rythmes contradictoires, constituant un développement extrêmement élaboré, et un mouvement d'une richesses inouïe. Encore une fois, il faut saisir toutes les nuances dans les transitions, exposer les thèmes avec pertinence, et finalement donner de la vie à la musique. C'est pourquoi, pour cette symphonie, on peut penser que Bryden Thomson reste inégalé, même si, encore une fois, Vernon Handley est plus constant, mais moins approfondi, dans ses interprétations. Il reste les interprétations plus que correctes de la quatrième symphonie, qu'il néglige pourtant quant à sa valeur, de la magnifique et émouvante septième symphonie, peut-être la plus belle; et cette version très originale de la sixième symphonie, considérée comme le chef d'œuvre de Bax. Pourtant, à mon sens, ce n'est pas la plus grande même si c'est sans doute la plus puissante, la plus tellurique et la plus sombre. Or Vernon Handley en offre une interprétation radicalement différente de tout ce que j'ai pu entendre, au point d'en découvrir un aspect profondément singulier, plus fondu dans ses éléments essentiels, révélant une autre logique à cette musique.
Cette intégrale comporte enfin la première mondiale de Rogue's Comedy Overture et une version de Tintagel, le poème symphonique le plus connu de Bax.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (5) | Permalien | Remarque la plus récente : Sep 2, 2014 9:41 PM MEST


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