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Contenu rédigé par Barthel Damien
Classement des meilleurs critiques: 1.487
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Commentaires écrits par
Barthel Damien "Rock Fanatic" (Menucourt, Fr)
(VRAI NOM)   

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Otis Blue : Redding, Otis  Sings Soul
Otis Blue : Redding, Otis Sings Soul
Prix : EUR 10,82

6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La quintessence de la soul, 28 janvier 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Otis Blue : Redding, Otis Sings Soul (CD)
Voici un disque crucial, n'ayons pas peur des mots. Otis Redding, mort en 1967 dans un accident d'avion, était un des plus grands chanteurs de blues et de soul. Ce disque est probablement son plus grand, ou un de ses plus grands, et il contient un grand nombre de ses standards, de ses classiques. Il s'appelle Otis Blue, ou tout simplement Blue, et est rigoureusement indispensable à tout mélomane. Il suffit de citer A Change Is Gonna Come, Respect, I've Been Loving You Too Long, Satisfaction (reprise des Stones) ou Ole Man Trouble pour juger de l'ampleur de la réussite de Otis Blue, 32 minutes de pur rhythm'n'blues, sorti en 1965 et figurant parmi les meilleures ventes d'albums de Redding et de la soul music.

Trois reprises d'un autre immense artiste soul, Sam Cooke (mort en décembre 64) se trouvent sur l'album : A Change Is Gonna Come (plus récemment reprise assez bien par Seal), Shake et Wonderful World. Redding lui rend un vibrant hommage via ces trois reprises franchement extraordinaires (mais y à-t-il un mauvais titre ici, je vous le demande ? Pour moi, non, aucun). Existant désormais en une édition CD luxueuse proposant (en 2 disques) 40 titres, Otis Blue est déjà indémodable dans sa version 11-titres initiale, superbe pochette d'une belle jeune femme blonde. On ne s'ennuie pas un seul instant. Respect (qu'Aretha Franklin reprendra à merveille, mais c'est une chanson écrite par Otis) est puissante, I've Been Loving You Too Long est, avec (Sitting On) The Dock Of The Bay, un des très grands joyaux absolus de Redding.

Non, vraiment, je ne vois pas quoi dire de méchant ou de mitigé au sujet de cet album produit entre autres par un certain Isaac Hayes. Souvent (et à juste titre) bien placé dans les classements des meilleurs albums de tous les temps (genre 74ème sur 500, pas mal, non ?), Otis Blue est, purement et simplement, un disque vital pour tout amateur de musique. Un disque parfait dans son genre. Et putain, ce mec est parti trop tôt (il avait 26 ans) !


Live at Fillmore East
Live at Fillmore East
Prix : EUR 29,08

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Live immense de Miles, 10 janvier 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live at Fillmore East (CD)
Que dire de plus qui n'a déjà été dit ? Un double live immense ! seul reproche : avoir scindé en plusieurs titres les 4 longs morceaux qui prenaient chacun une face. Certes, l'écoute est désormais plus aisée, mais le côté 'impro' y perd un peu, avec ce découpage...


One Step Closer
One Step Closer

2 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Mauvais, 10 janvier 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : One Step Closer (CD)
Sorti en 1980, One Step Closer est le neuvième album des Doobie Brothers, et pendant un sacré bon bout de temps, ça restera leur dernier album studio (le groupe se reformera, mais ça sera surtout pour des concerts). Il suffit de regarder la pochette pour juger de l'ambiance au sein du groupe (apparemment, je veux dire) : sur les sept membres, aucun ne sourit sur la pochette. Michael McDonald (avant-dernier sur la photo), le chanteur/claviériste/principal compositeur, arrivé en 1976, semble être plus ou moins serein sous sa carapace d'ours. Idem pour le bassiste Tiran Porter (arrivé dès le second album), second sur la photo, et qu'on ne voit presque pas. Les autres semblent vraiment las, et on se demande si la photo a été prise après l'enregistrement de l'album. Parce que, compte tenu de la qualité vraiment minable de l'album, ça pourrait être une raison de faire la gueule...

Très attristant de constater que seul Pat Simmons (juste avant McDonald sur la photo), guitariste/compositeur/chanteur occasionnel, est membre original des Doobie Brothers sur ce disque. Tous les autres membres historiques (Johnston, Hartman) sont partis depuis longtemps (1977). En revanche, sur One Step Closer, pas moins de trois nouveaux arrivants : John McFee (guitare), Cornelius Bumpus (saxophone, orgue) et Chet McCracken (batterie). Les autres membres sont Keith Knudsen (batterie), et bien entendu, Porter, McDonald et Simmons. Ordre sur la photo (on va y arriver, vous inquiétez pas) : McFee, Porter, Knudsen, McCracken, Simmons, McDonald et Bumpus.

9 titres (pour un peu moins de 38 minutes) sur ce One Step Closer ouvrant, pour les Doobies, une décenie qui ne les verra pas beaucoup évoluer. Sur les 9 titres, un ou deux sont dans le style de ce que les Doobies faisaient avant l'arrivée de McDonald (à savoir, folk-rock à tendance un peu country), comme l'instrumental South Bay Strut, assurément le meilleur moment du disque dans sa totalité. Ou Keep This Train A-Rollin', dont le titre est une allusion à Train Kept A-Rollin', le fameux standard bluesy. Le reste de l'album est dans le style de Minute By Minute, le très cartonneur (mais relativement médiocre) album précédent de 1978 : Just In Time, Real Love, Dedicate This Heart (co-écrite par McDonald et Paul Anka...Paul Anka !), No Stoppin' Us Now, tous ces titres se ressemblent, et sont interprétés en majeure partie par McDonald, dont la voix chaleureuse est bien une des rares raisons d'écouter ce disque mineur et vraiment ultra décevant. Un peu comme les Eagles avec leur The Long Run, les Doobies, ici, pêchent par lourdeur, fainéantise. C'est leur dernier album, et vous voulez que je vous dise ? Heureusement, que c'est leur dernier !
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : Nov 8, 2013 8:31 AM CET


Minute By Minute
Minute By Minute
Prix : EUR 11,00

Aucun internaute (sur 2) n'a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Bof..., 10 janvier 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Minute By Minute (CD)
Plus grosse vente d'albums des Doobie Brothers, huitième album du groupe, troisième album avec Michael McDonald (claviers, chant, compositions) et premier album sans Tom Johnston (ancien leader du groupe), Minute By Minute, sorti en 1978, c'est tout ça. Et même un peu plus, selon les fans du groupe, qui sont nombreux à aimer ce disque contenant en son sein un des plus gros tubes des Frères Pétard, What A Fool Believes. Avec sa sobre pochette photographique en noir & blanc, Minute By Minute, produit par le fidèle Ted Templeman, prouve définitivement que McDonald, avec sa voix chaleureuse et soul, a totalement pris le pouvoir sur les Doobies. Ancien groupe de folk-rock, les Doobies sont devenus un groupe de pop-rock à tendance jazzy en 1976, et ici, de pop-rock tout court. Ce qui ne manquera pas d'attrister les premiers fans.

Minute By Minute, c'est 37 minutes (à peu de choses près) de pop luxuriante, dégoulinante. Un peu comme les Eagles de l'après Hotel California (c'est à dire, The Long Run), mais en moins sauvagement foiré quand même. De bonnes chansons, ici, comme Minute By Minute, Open Your Eyes ou l'instrumental Steamer Lane Breakdown. Mais How Do The Fools Survive ? est assez chiante, What A Fool Believes est un tube assez anodin, et Dependin' On You est vraiment à chier des bulles triangulaires en polystyrène renforcé. Si McDonald ne compose pas tous les titres, il est quand même crédité sur 5 des 10 morceaux. Pat Simmons signe à lui tout seul Steamer Lane Breakdown, You Never Change et il signe Minute By Minute avec un certain Abraham, et Sweet Feelin' (avec Templeman) ; il cosigne Dependin' On You avec McDonald.

Dernier album avec le guitariste Jeff 'Skunk' Baxter (qui cosigne Don't Stop To Watch The Wheels avec Simmons, j'avais oublié de le citer plus haut) et le batteur John Hartman, Minute By Minute est typiquement le genre d'albums best-sellers qui, tout comme The Long Run des Eagles, perd de sa puissance au fur et à mesure que les années passent. Un des disques les plus mineurs des Doobies (qui, sur la pochette interne, ont placé une photo de chichon, pour coller avec leur nom), même s'il reste éminemment plus réussi que leur album suivant, One Step Closer de 1980, qui sera leur dernier pendant longtemps. Mais dans l'ensemble, un disque vraiment moyen.


Takin'it to the Streets
Takin'it to the Streets
Prix : EUR 57,72

5.0 étoiles sur 5 Immense nouvelle direction, 10 janvier 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Takin'it to the Streets (CD)
Les Doobie Brothers, nouvelle période. Après le bide relatif de Stampede (album de 1975 qui, pour être honnête, est inégal et même médiocre), les Frères Pétard, sans virer personne, incorporent dans le groupe un certain Michael McDonald, claviériste et chanteur (compositeur aussi) au look improbable (barbu, balourd, t-shirt informe) et à la voix chaude et pop. Ce McDonald, d'emblée, offre au groupe quatre des neuf chansons de leur nouvel album, Takin' It To The Streets. Chansons qu'il interprète aussi, naturellement. Par la suite, McDonald s'étendra de plus en plus sur la musique des Doobies, en en faisant quasiment son groupe, ce qui relève d'un certain culot quand on sait qu'il n'est pas membre original. Avec son arrivée, la musique du groupe change du tout au tout, passant du folk-rock des débuts à une pop chatoyante et assez influencée par le jazz (McDonald a joué avec Steely Dan, notamment sur AJA de 1977, dont l'influence sera forte pour l'album des Doobies de la même année, le grandiose Livin' On The Fault Line, déjà abordé ici).

Dès la pochette montrant le regard (caché par des lunettes de soleil) de Pat Simmons (et son verso, et sa photo interne, montrant les Doobies en plein Chinatown, et une vue de Los Angeles - du moins, je le pense - au crépuscule), le ton est donné : finies les ambiances western de Stampede, les ambiances baroque bordello de Toulouse Street, l'atmosphère roots des premiers albums. La nouvelle cuvée des Doobies est vraiment pop, et chaque musicien (aucun changement de line-up depuis le précédent album, à part l'arrivée de McDonald) ou presque à droit à sa part du gâteau : Tiran Porter, bassiste discret et talentueux, interprète For Someone Special, qu'il a écrit, une chanson faisant partie des sommets de Takin' It To The Streets. Si McDonald s'octroie la plus grosse part avec Takin' It To The Streets, Losin' End, It Keeps You Runnin' et Carry Me Away (cette dernière, co-écrite avec Pat Simmons et Jeff 'Skunk' Baxter, mais il l'interprète), quatre très belles chansons (surtout Losin' End), Pat Simmons nous offre un 8th Avenue Shuffle excellent, et il cosigne deux titres, Wheels Of Fortune (remarquable titre d'ouverture, signé avec Hartman et Baxter) et Rio (avec Baxter).

On notera, en revanche, le triste sort réservé à Tom Johnston, chanteur/guitariste et premier leader/compositeur du groupe : ici, il ne signe que Turn It Loose, et c'est tout. Sur l'album suivant (Livin' On The Fault Line), ça sera pire : crédité sur la pochette, visible sur la photo du groupe, il ne signera aucune des 10 chansons, et on peut vraiment se demander s'il joue dessus ! Sur Takin' It To The Streets, le doute ne se fait pas : si Johnston commence à devenir transparent dans le groupe, si McDonald commence à vraiment prendre la place de leader, Johnston chante quand même sur Turn It Loose. Bref, même si c'est le début de la fin pour lui, Johnston existe encore dans le groupe en 1976 ! Quand à l'album en lui-même, il est vraiment différent de ce que le groupe faisait à l'époque, et il est vraiment excellent. For Someone Special, Losin' End, Wheels Of Fortune et Turn It Loose (car cette chanson est cool) sont les meilleurs titres de ce nouveau départ.


Stampede
Stampede
Prix : EUR 11,00

3.0 étoiles sur 5 Un peu mineur, 10 janvier 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Stampede (CD)
En 1975, le cinquième album des Doobie Brothers sort. Il s'appelle Stampede, et possède une pochette totalement en accord avec son titre ('cavalcade'), car on y voit les Doobies en tenue western, sur des chevaux, en pleine ruée. Yiiii-aaaah, ambiance country-western à volonté, rodéo et tout et tout et tout. Les Doobies, ici, sont constitués de Tom Johnston (chant, guitare), Pat Simmons (chant, guitare), Tiran Porter (basse), John Hartman (batterie), Jeff 'Skunk' Baxter (guitare) et Keith Knudsen (batterie). Participation de Ry Cooder (guitare bottleneck) et Billy Payne (claviers), entre autres, et production de Ted Templeman, producteur historique du groupe

Avec sa pochette country, difficile de faire autrement que de la country. Stampede, en fait, n'est pas vraiment country (pas plus que les précédents albums), c'est plus folk-rock que country, mais les Doobies ont un coté roots assez évident. On sent la campagne, comme pour Creedence Clearwater Revival ou même la première période des Eagles. Peu connu et estimé, Stampede, sorti après deux albums immenses (The Captain And Me et son tube Long Train Runnin', et What Were Once Vices Are Now Habits et la merveilleuse Another Park, Another Sunday), déçoit, indéniablement. L'album n'est pas foiré (pas comme le sera One Step Closer de 1980, mais j'y reviendrai en temps voulu), mais difficile de s'y intéresser vraiment. Je ne le classe pas en 'ratages musicaux', mais sachez que c'est tout juste. Il y à un ou deux titres franchement excellentissimes ici : I Cheat The Hangman est une pure merveille, Neal's Fandango aussi, et je dois dire que Sweet Maxine n'est pas dégueu, loin de là. A part I Cheat The Hangman, rien ici n'est du niveau des classiques antérieurs du groupe que sont Listen To The Music, China Grove ou Closer Every Day.

Les Frères Pétard stagnent, avec ce disque mineur, rempli de chansons anodines dont certaines possèdent des titres à rallonge (Double Dealin' Four Flusher, Rainy Day Crossroad Blues). Deux mini titres (Slat Key Soquel Rag et Précis), très courts et instrumentaux (Précis ne dure pas une minute, et l'autre n'atteint pas 2 minutes), font que Stampede se transforme en album de 11 titres au lieu de 9. C'est tout leur intérêt, foutrement limité comme vous pouvez le constater. En tout et pour tout, mis à part deux excellentes chansons, Stampede propose une quarantaine de minutes anodines. Retirez 10 excellentes minutes (la durée des deux titres, mis ensemble), et ça vous fait 30 minutes assez emmerdantes. Vraiment pas un album essentiel du groupe, le dernier de leur première période. Comme par hasard, dès l'album suivant (Takin' It To The Streets), le style Doobies changera du tout au tout, avec l'arrivée d'un claviériste/chanteur, Michael McDonald. Mais j'y reviendrai bientôt.


What Were Once
What Were Once
Prix : EUR 10,99

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Leur meilleur, 10 janvier 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : What Were Once (CD)
Quatrième album des Doobie Brothers, What Were Once Vices Are Now Habits, malgré sa pochette qui pourrait laisser penser à un live, est un album studio. Sorti en 1974, l'album était attendu des fans avec une certaine crainte, car l'album précédent du groupe, The Captain And Me (1973), avait été un énorme succès, du en partie à la présence du hit-single Long Train Runnin', vrai classique pop/rock.
Avec ses 44 minutes, What Were Once Vices Are Now Habits est l'album le plus long du groupe. 12 titres, dont pas mal de grandes chansons, comme Black Water, Song To See You Though ou Road Angel. A cette période, le groupe était composé du chanteur/guitariste/compositeur Tom Johnston (voix aigue et éraillée), du guitariste/chanteur/compositeur Patrick Simmons, du bassiste Tiran Porter, du batteur John Hartman et du percussionniste Keith Knudsen. Jeff 'Skunk' Baxter, guitariste, a incorporé le groupe après la sortie de ce disque.
L'album est pop, et immédiatement accrocheur. Les mélodies sont folk et rock, totalement dans le style des Doobie Brothers (qui, au fait, ne comportaient aucun frère). Une chanson, en particulier, est grandiose, Another Park, Another Sunday. Ma chanson préférée sur l'album, c'est une pièce maîtresse de 4,30 minutes, écrite et interprétée par Johnston, qui figure au Panthéon des meilleures chansons du groupe. Mélancolique, mélodique, et incroyablement puissante.

Spirit, Daughters Of The Sea, le court instrumental final Flying Cloud et Pursuit On 53rd Street sont également de très grandes chansons - Spirit, surtout. En revanche, Tell Me What You Want (And I'll Give You What You Need), pour jolie qu'elle est, est quand même trop soupe et niaise. You Just Can't Stop It a des relents un peu funk/soul, et est excellente.
Pour moi, ce disque est le meilleur de la première période du groupe (qui s'arrête à 1975, et Stampede, assez inégal). A partir de 1976 (et l'album Takin' It To The Streets, très bon), Michael McDonald arrivera dans le groupe, et Johnston partira. Le son Doobies changera totalement, passant de la pop/folk des débuts à une pop jazzy plus sophistiquée. En 1977, grand disque, Livin' On The Fault Line, puis, le groupe deviendra moins bon (malgré un succès commercial toujours important). En ce qui me concerne, je pense que les deux meilleurs albums du groupe sont Livin' On The Fault Line et What Were Once Vices Are Now Habits. Et entre les deux, ma préférence va à cet album de 1974 !


The Captain And Me
The Captain And Me
Proposé par ZOverstocksFR
Prix : EUR 2,79

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Magnifique, 10 janvier 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Captain And Me (CD)
The Captain And Me est une des plus grosses ventes d'albums des Doobie Brothers, et leur troisième album. Il date de 1973, et contient deux des plus gros tubes du groupe : China Grove et Long Train Runnin'. Avec sa pochette montrant les Doobies (même line-up que pour Toulouse Street, le précédent album : Johnston, Simmons, Porter, Hartman, Hossack) en tenue du XIXème siècle, dansu ne calèche tirée par des chevaux, sur un tronçon d'autoroute, The Captain And Me est un des disques les plus réussis du groupe, leur best-seller, l'écrin de leur plus gros tube radiophonique, Long Train Runnin', une chanson que tout le monde a entendu au moins 8 fois dans sa vie.

L'album est fantastique, aucun titre n'est à jeter (pas même le très court instrumental Busted Down Around O'Connelly Corners, qui ne dure même pas une minute et n'est pas crédité sur la pochette vinyle d'époque pour la peine !). De Natural Thing à la chanson-titre, en passant par les deux tubes, on a affaire ici à de la pop rock à tendance folk hautement efficace, encore une fois. Le riff de China Grove, la beauté absolue de Clear As The Driven Snow, le superbe Ukiah, le riff cultissime de Long Train Runnin' et ses paroles tout aussi cultes (Without looooooooooooooove)... 11 titres incroyables.

Pour être honnête, je préfère encore l'album que le groupe fera par la suite, What Were Once Vices Are Now Habits de 1974 (déjà abordé ici), qui est mon préféré et même probablement leur meilleur, mais ce The Captain And Me s'impose absolument pour découvrir les Frères Pétard. A part leur album suivant, il faudra par la suite attendre 1977 pour que le groupe (alors totalement remanié et ayant viré à la pop à tendance jazzy) ne refasse un album aussi réussi. Rempli de merveilles (Dark Eyed Cajun Woman), ce disque de 1973, immense vente, est un classique du genre !


Toulouse Street
Toulouse Street

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Fantastique, 10 janvier 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Toulouse Street (CD)
Second album des Doobie Brothers, sorti en 1972, Toulouse Street est une réussite dans le registre de la pop à tendance folk. C'est le premier album du groupe avec le bassiste Tiran Porter (premier sur la gauche), qui remplace définitivement Dave Shogren. C'est aussi le premier album avec Michael Hossack (dernier sur la droite), batteur. Mais le batteur John Hartman (juste avant Hossack sur la photo) est toujours là. Deux batteurs pour le groupe ! Les autres musiciens ne bougent pas : Pat Simmons (guitare, chant) et Tom Johnston (chant, guitare, direction générale du groupe), dans l'ordre sur la photo de pochette. A l'intérieur, une photo du groupe, plus décontractée, avec des filles (le décor fait irrémédiablement penser à un bordel), en petite tenue pour tout le monde ou presque !

Avec son lot de reprises (Jesus Is Just Alright, Cotton Mouth, Don't Start Me To Talkin'), Toulouse Street est un disque aussi efficace que le premier album du groupe (éponyme). Tiran Porter est un bien meilleur bassiste que Shogren (enfin, Shogren n'était pas mauvais...), et son entrée dans le groupe transforme les Doobies en un groupe multi-ethnique, comme The Equals, The Specials ou Love (oui, Porter est un Black). Ce qui est plutôt bien, non ? Surtout dans ce merveilleux pays des droits civiques que sont les USA (ironie)... L'album précédent contenait des petits classiques, mais aucun vrai tube. Toulouse Street, lui, démarre d'emblée par un des plus gros tubes du groupe, j'ai nommé le grandiose Listen To The Music, un hymne.

Le reste de l'album est typiquement du même tonneau : Mamaloi (de Simmons), Toulouse Street (de Johnston, qui tient la barre haute sur ce disque), le final court Snake Man, Disciple à rapprocher (de par son titre, surtout) de The Master de l'album précédent (Maître/disciple, ah ah ah), ou bien encore Rockin' Down The Highway... L'album est, comme la majorité des disques des Doobies, assez court (36 minutes environ), et ne laisse aucun sentiment de lassitude, de déception. Tout est fantastique, dans un registre totalement binaire. Un amateur de rock progressif ou de musique bien pointue trouvera sans doute le résultat simpliste, mais on ne saurait nier son efficacité. Toulouse Street ne va pas imposer définitivement le groupe (ça sera l'album suivant, The Captain And Me, qui le fera), mais ça reste un très bel effort. De toute façon, entre 1971 et 1977, le groupe n'a rien raté...ou presque (en 1975), mais j'y reviendrai !


The Doobie Brothers
The Doobie Brothers
Prix : EUR 14,08

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un très bon premier album, 10 janvier 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Doobie Brothers (CD)
Sorti en 1971, The Doobie Brothers est le premier album des Doobie Brothers, un groupe de folk-rock américain qui fut très populaire dans les années 70. Au moment de l'enregistrement de l'album, le groupe est alors constitué du batteur John Hartman, du chanteur/guitariste/pianiste/compositeur Tom Johnston, du bassiste et organiste Dave Shogren et du guitariste/chanteur/compositeur Pat Simmons (de gauche à droite sur la pochette). Shogren quittera le groupe après ce premier album, et sera remplacé par Tiran Porter, lequel restera jusqu'au dernier album studio de 1980 (dernier album studio avant des reformations du groupe, je veux dire).

Très roots dans l'âme, The Doobie Brothers est un des disques les plus attachants du groupe, sans pour autant être un de leurs meilleurs (mais, vraiment, il n'est pas raté du tout, loin de là). S'ouvrant en fanfare par le superbe Nobody (un des classiques du groupe), il offre, en 36 courtes minutes, un condensé de folk-rock tour à tour énergique (Feelin' Down Farther, It Won't Be Right) et bluesy (The Master, la majestuosité de Closer Every Day - le sommet du disque, cette chanson !)... On peut penser à du Crosby, Stills & Nash, à du Byrds, à du Neil Young période After The Gold Rush/Harvest... Incroyablement mélodique (harmonies vocales, magnifique son de guitare, rythmique extra), la musique des Doobie Brothers (groupe qui n'a jamais recueilli en son sein des frères, au passage) est pop, simple, peut-être même basique (Growin' A Little Each Day, Beehive State), mais en tout cas, efficace. Parfait pour se détendre, pour recevoir des potes, pour lire, pour se vider la tête après une journée de merde.

Les Frères Pétard (traduction de leur nom...) feront mieux, ne serait-ce qu'avec leur album suivant (Toulouse Street de 1972), mais ce premier album éponyme, pour être honnête, est on ne peut plus recommandé pour les découvrir. Simple, mais ô combien enthousiasmant !!


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