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Contenu rédigé par Barthel Damien
Classement des meilleurs critiques: 1.404
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Commentaires écrits par
Barthel Damien "Rock Fanatic" (Menucourt, Fr)
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Hard Again
Hard Again
Prix : EUR 7,99

6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Essentiel, 30 septembre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Hard Again (CD)
Je vais être franc : tout simplement un des plus grands albums de blues qui soient. Et mon préféré. Certes, c'est électrifié, et les puristes préfèreront le blues classique au blues-rock (l'album est produit pat Johnny Winter, qui joue de la guitare, car Muddy, ici, se contente de chanter, contrairement à ce qui est marqué dans le livret, où il est crédité à la guitare). Mis "Hard Again", qui a prouvé que Muddy Waters n'était pas mort artistiquement (6 ans plus tard, par contre, il sera mort physiquement...), est une claque absolue, un chef d'oeuvre total, que tout fan de blues et de rock se doit d'avoir chez lui. Voilà.


Rêve Et Amour
Rêve Et Amour
Prix : EUR 35,99

6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un bon cru, 11 août 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rêve Et Amour (Album vinyle)
Diffcile, et même quasiment impossible, de se procurer cet album de Johnny Hallyday, de 1968, en CD. J'ai du me rabattre sur le vinyle, ce qui ne me gêne en rien compte tenu, a)qu'il s'agit d'un vinyle neuf, et b)que je suis collectionneur de vinyles. "Rêve Et Amour", avec sa très belle pochette fantasmagorique montrant Johnny en chevalier dans un décor de château de conte de fées, n'est pas le meilleur opus du chanteur belgo/américano/helvéto/français (avec lui, on ne sait plus...), mais c'est un bon disque dans la lignée de ce que Johnny faisait à l'époque, avant un gros virage à 180° dans le domaine du pur rock à l'anglaise (son album suivant, "Rivière...Ouvre Ton Lit" de 1969, une tuerie comptant parmi les sommets du rock français).
De très bonnes chansons ("Fumée", "Entre mes mains", "Cours plus vite Charlie"), d'autres moins extraordinaires ("Attention"), et dans l'ensemble, ce disque court (34 minutes à peu près) est très bon. Pas de grosses surprises, mais c'est bien foutu, un peu trop poético-symphonique parfois, mais vraiment bon !


Sabbath Bloody Sabbath
Sabbath Bloody Sabbath
Prix : EUR 15,69

11 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le sommet du groupe, leur disque le plus subtil aussi, 2 mai 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sabbath Bloody Sabbath (CD)
Cinquième album de Black Sabbath, Sabbath Bloody Sabbath créera, comme tous les autres albums du fameux groupe de heavy metal anglais, la polémique à sa sortie. A cause de sa pochette assez choc (un homme sur le point de mourir, entouré de démons (recto) dans un décor satanique, ou d'anges (verso) dans un décor paradisiaque : belle illustration de la dualité de l'homme). A cause de son titre, évidemment agressif. A cause du lettrage du titre (les S de Sabbath, très ressemblants du logo des tristement célèbres SS nazis - provocation, bien entendu). A cause du nom du groupe, encore une fois, qui avait choqué les ligues de vertus anglaises et internationales dès leur premier album de 1969. A cause de leur prétendue imagerie satanique, voulue par les managers du groupe, mais pas par le groupe (même si le bassiste Geezer Butler était amateur d'occulte, il était bien le seul).

Passée la pochette et le titre sanglant, force est de reconnaître qu'en fait, Sabbath Bloody Sabbath est l'album le plus subtil et varié du groupe. Et ce n'est pas à cause de la participation, sur le démentiel Sabbra Cadabra, de Rick Wakeman, claviériste du groupe de rock progressif Yes. Des claviers progressifs se font entendre sur une bonne partie de la face B (deux premières chansons de cette face), et ils ne sont pas signés de Wakeman, mais du chanteur Ozzy Osbourne, entre autres. Le Sabb' change un peu son univers, il l'adoucit légèrement, malgré des chansons radicales (Sabbath Bloody Sabbath, Killing Yourself To Live, deux hymnes agressifs sans lesquels pas de Nirvana, de Soungarden, d'Alice In Chains, bref, pas de grunge). Sabbath bloody sabbath/Nothing more to do/Living just for dying/Dying's just for you. A coté, une chanson comme Looking For Today (excellente au passage, mais c'est le cas de tous les titres sauf un) semble étonnamment optimiste ('Regarder vers l'avenir', pas exactement la mentalité agressive du Sabbat Noir).

A National Acrobat est probablement le meilleur titre de l'album, un tissage ahurissant de riffs de guitare (Tony Iommi, ce génie mutilé - il lui manque une ou deux phalanges suite à un accident d'avant sa reconversion en guitariste) avec la voix de la gargouille Ozzy en écho, et une rythmique d'enfer. Spiral Architect est la finale progressive et lyrique (des violonistes fantômes sont crédités), de toute beauté. Le groupe s'en souviendra lors de sa reformation de 1998 (double album live Reunion) sous le line-up original. Who Are You est le titre raté de l'album, car trop chargé en synthétiseurs. Mais la voix de Ozzy (In the name of Hell, who are you ?) le sauve du carnage. Et il reste à parler de Fluff. Instrumental de 4 minutes entièrement composé d'une partie de guitare sèche et d'une partie de...harpe, le morceau est une sonatine étrange et apaisante, dont le titre fait allusion à la pura de pura, à de la cocaïne pure, non coupée. Une matière blanche et poudreuse qui, à l'époque, était carrément le cinquième membre du groupe, l'ami intime des cloisons nasales d'Ozzy, Tony, Geezer et Bill (Ward, batteur). Fluff est un titre étrange. A la première écoute, il angoisse, il oppresse, car on se dit qu'une telle douceur, sur un album du Sabb', ne peut pas durer éternellement. On s'attend à ce que la musique explose à un moment donné, en totale perfidie. Hé bien non, c'est 4 minutes entièrement apaisantes, douces, acoustiques. Un vrai OMNI (Objet Musical Non-Identifié).

Sabbath Bloody Sabbath, avec sa sonatine pour harpe, son morceau électronique, sa participation fugace mais efficace de Rick Wakeman, sa finale magistrale et son ambiance tour à tour grunge, glauque et progressive, est le sommet absolu de Black Sabbath, leur meilleur album. Un disque nettement plus subtil que ce que son titre et sa pochette (et la réputation basique du groupe) ne pouvaient l'envisager. Un joyau qui anticipe de tout le futur du heavy metal. Iron Maiden ne fera que ça : un mélange détonnant et subtil entre hard rock et sonorités plus progressives.


Tels Alain Bashung - Edition limitée (Digisleeve 4 volets, CD + DVD)
Tels Alain Bashung - Edition limitée (Digisleeve 4 volets, CD + DVD)
Prix : EUR 21,66

6 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Quasiment parfait, 30 avril 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Tels Alain Bashung - Edition limitée (Digisleeve 4 volets, CD + DVD) (CD)
L'album vient de sortir, il y à quelques jours, et déjà, je l'aborde. Il faut dire que je l'attendais, ce disque ! Un album qui, en 48 minutes (pour 12 titres), offre des reprises de chansons d'Alain Bashung, par 12 artistes français, groupes ou solo. L'album s'appelle Tels Alain Bashung. Vendu avec un DVD (un documentaire d'une heure, Faisons Envie, sur Bashung) mais aussi dans une édition avec seulement le CD, Tels Alain Bashung est, dans l'ensemble, remarquable. Le choix des chansons est parfois étonnant (J'Passe Pour Une Caravane, L'Apiculteur, 2043), parfois nettement moins (Osez Joséphine, Ma Petite Entreprise, Gaby Oh Gaby). Dans l'ensemble, c'est fantastique : Alcaline, par Christophe, est clairement du niveau de la version de 1989 (Novice). La chanson contenant un clin d'oeil au Aline de Christophe, et Bashung ayant repris Les Mots Bleus, il était donc plus que normal que ça soit Christophe qui fasse cette version.

Autres merveilles, cette version électropop (encore plus appréciable à la deuxième écoute qu'à la première) de Je Fume Pour Oublier Que Tu Bois, par Keren Ann. Angora, par Vanessa Paradis, avec Johnny Depp sur tous les instruments, est aussi courte (2 minutes) et intense que l'originale de Fantaisie Militaire. Que dire, aussi, de cette admirable version de cette autre chanson du même album, Aucun Express, par les Bordelais de Noir Désir ? Cantat, qui y signe ici sa dernière chanson avec le groupe (la dernière chanson enregistrée par Noir Désir), y est touchant. Volutes, par Stephan Eicher, est très bonne (mais on préfèrera l'originale quand même). Miossec offre une version étonnamment sobre et fidèle d'Osez Joséphine, tandis que - M - offre un Madame Rêve tout aussi aérien que l'originale (là aussi, l'originale est insurpassable, cependant). J'Passe Pour Une Caravane, chanson au demeurant peu connue issue de Chatterton, est bien interprétée par Roussel, et on peut dire la même chose de 2043 par Dionysos, faite à leur sauce. Ces deux reprises sont très grandes.

Biolay offre une version très personnelle de Ma Petite Entreprise, excellente. Ce mec, de toute façon, est très talentueux, on le sait bien ! En revanche, sans faire dans le méchant, ni Raphaël (L'Apiculteur, autre chanson assez peu connue) ni les BB Brunes (reprise sans âme et envergure de Gaby Oh Gaby, la seule mauvaise du lot) ne convainquent. Ce n'est pas pour dire du mal d'eux (je n'ai rien contre Raphaël, personnellement), mais il faut être objectif, on tient là le point faible de ce disque hommage au demeurant franchement remarquable. Recommandé, car ce n'est pas deux chansons moyennes qui vont ternir l'ensemble de l'album.


Lucky Town
Lucky Town
Prix : EUR 5,49

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Moyen, 16 avril 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lucky Town (CD)
La première chanson, "Better days", est remarquable, mais dans l'ensemble, ce "Lucky Town" très court (même pas 40 minutes) est un album très moyen. Ce n'est pas le pire du Boss ("Tunnel of love"), mais, franchement, pas de quoi pavoiser, ce disque, s'il s'écoute facilement et est très accessible, n'en demeure pas moins sans surprise, sans grand intérêt. Comme le précédent, enregistré en même temps, "Human Touch", en fait...


La spirale des abysses
La spirale des abysses
par Olivier Descosse
Edition : Poche
Prix : EUR 8,00

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 GRANDIOSE !!!, 16 avril 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : La spirale des abysses (Poche)
Pour moi, clairement le meilleur de Descosse, devant "Les enfants du néant", "Miroir de sang" ou "La liste interdite", un thriller implacable qui embarque le lecteur du Vercors à l'Afrique en passant par Paris, en quête d'un jeune homme "trange dont le narrateur est, et il l'apprend au début, le père. A mi-chemin dans le fantastique, ce roman est juste implacable et magistral ! Âmes sensibles, s'abstenir !


Miroir de sang
Miroir de sang
par Olivier Descosse
Edition : Poche
Prix : EUR 7,10

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Bluffant, 16 avril 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Miroir de sang (Poche)
Un remarquable thriller, bien glauque, avec des personnages attachants, un suspense haletant, une histoire terrifiante (je n'ose imaginer ce que ressent Riad...). Malgré le nombre de pages (plus de 500 en poche), ce n'est jamais ennuyeux, au contraire. Un excellent cru de Descosse !


La liste interdite
La liste interdite
par Olivier Descosse
Edition : Poche
Prix : EUR 8,10

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Super, 8 avril 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : La liste interdite (Poche)
Malgré des touches un peu gênantes de racisme (des clichés sur les racailles, les Blacks, les asiatiques), ce roman est une incontestable réussite du genre. Pas mon préféré de l'auteur, dont je n'ai de toute façon pas tout lu, mais un excellent cru, bien mouvementé, une double enquête policière ; deux intrigues à l'apparence très éloignées l'une de l'autre, mais tout se rassemble à la fin, pour une conclusion assez marquante. Excellent !


Les enfants du néant
Les enfants du néant
par Olivier Descosse
Edition : Broché

5.0 étoiles sur 5 La vache !, 8 avril 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les enfants du néant (Broché)
Moi qui suis fan de thrillers de ce genre, et particulièrement des auteurs français (Chattam, Grangé, Thilliez, et donc Descosse), j'ai découvert ce roman l'an dernier, je ne connaissais pas encore cet auteur qui n'en est d'ailleurs pas à son premier livre. Ce roman est violent, glauque, assez cruel, très noir, l'intrigue aligne pas mal d'éléments choc (meurtres d'adolescents, satanisme, gothique, etc), et l'écriture, sans être révolutionnaire, est fluide ; c'est on ne peut plus facile d'accès à la lecture. Des trois romans de Descosse que j'ai lu à ce jour, ce fut mon premier, c'est mon préféré aussi (mais j'ai aussi vraiment aimé les autres). Très conseillé !


La Septième Vague
La Septième Vague
Prix : EUR 7,00

4.0 étoiles sur 5 Très bon, 7 avril 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Septième Vague (CD)
Bon, c'est vrai, c'est pas le meilleur album de Voulzy ("Caché Derrière" l'est), mais cet album de reprises, sauf une chanson (qui donne son nom à l'album), est quand même un très joli petit truc, en soi ! D'excellentes reprises en général, un résultat pas forcément étonnant, mais sympathique et frais !


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