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Contenu rédigé par Barthel Damien
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Commentaires écrits par
Barthel Damien "Rock Fanatic" (Menucourt, Fr)
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Tattoo You
Tattoo You
Prix : EUR 16,99

5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Grand cru, 8 février 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Tattoo You (CD)
Sorti en 1981, Tattoo You est le premier grand album des Stones pour la décennie maudite des années 80. Leur seul grand album des 80's, même. L'album est un peu particulier, car seulement deux chansons (Neighbours et Heaven) ont été enregistrées spécialement pour l'album, les neuf autres étant des chutes de studio issues des sessions d'enregistrement des albums précédents du groupe. Malgré cela, l'album est très réussi (sans pour autant être grandiose, il faut bien avouer qu'il est, quand même, de bonne qualité, nettement supérieur au précédent album, Emotional Rescue, et au suivant, Undercover), et on y trouve quelques très grandes chansons, notamment le hit Start Me Up, chanson qui, à la base, a été créée en 1975 pendant les sessions de Black And Blue (la chanson était très reggae à la base, mais la version rock telle qu'on la connaît date de l'enregistrement d'Emotional Rescue).

Worried About You (une de mes chansons préférées du groupe) et Slave datent aussi des sessions de Black And Blue, tandis que Black Limousine et Hang Fire (deux chansons, ma foi, plus que correctes) datent des sessions de Some Girls. Elles ont été retravaillées pendant l'enregistrement du disque suivant (Emotional Rescue donc). Little T&A date des sessions d'Emotional Rescue, et est interprétée par Keith Richards (qui a vraiment fait bien mieux, vocalement parlant), et le moyen No Use In Crying provient aussi des mêmes sessions. Les chansons les plus anciennes datent de 1972-1973, pendant les sessions jamaïcaines de Goats Head Soup, il s'agit de Waiting On A Friend et Tops. Bien entendu, période oblige, ce n'est pas Ron Wood mais Mick Taylor qui joue de la guitare avec Richards sur ces deux morceaux qui sont assez bons.

Très populaire et apprécié parmi les fans du groupe, Tattoo You, malgré son côté un peu décousu (rapport au fait que les morceaux datent de périodes différentes), malgré son statut d'album de chutes de studio, reste un des meilleurs crus stoniens de la décennie 80 avec Steel Wheels (1988). Supérieur à Steel Wheels, aussi. Les classiques sont là, Start Me Up et ce riff tueur, Worried About You, Neighbours, Hang Fire, et l'album est franchement intéressant et sympathique. Les fans apprécieront, et pour découvrir le groupe, c'est plutôt un excellent choix !


Crucify
Crucify

5.0 étoiles sur 5 Magnifique, 4 février 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Crucify (Téléchargement MP3)
Magnifique chanson de Tori Amos, ma préférée de cette grande chanteuse et compositrice. Une chanson puissante et touchante, âpre aussi, qui sait émouvoir avec peu de choses. Un must !


Le Beau Bizarre
Le Beau Bizarre
Proposé par secret-music-cd
Prix : EUR 7,48

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un grand Christophe, 4 février 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Beau Bizarre (CD)
Le Beau Bizarre est le huitième album studio de Christophe, et il est sorti en 1978. Depuis réédité en CD sous une pochette différente et atroce (comme toutes les rééditions des albums de Christophe, des rééditions très bonnes niveau son, mais décevantes pour le reste : pas la pochette initiale, boîtier carton moche, couleurs flashy atroces, pas de livrets, pas de bonus-tracks...), cet album n'obtiendra que peu de succès à sa sortie, mais sera très très bien accueilli par la critique, et est considéré comme un des sommets du chanteur, derrière Les Paradis Perdus et Les Mots Bleus cependant. L'album, il faut le dire, peut décevoir par sa courte durée : 25 minutes à peu de choses près, pour 9 titres !

Mais Le Beau Bizarre, malgré sa durée ridicule et décevante (devant une telle réussite, on aurait aimé ne serait-ce que 10 minutes en plus) et sa pochette initiale plutôt moche (aah, l'expression virile moustachue de Christophe, que ses détracteurs estiment être le ringard number one en France !), est une réussite artistique. Que dire devant Le Beau Bizarre, Un Peu Menteur, Le Héros Déchiré ou Histoire De Vous Plaire ? Même les chansons aux titres un peu limite (Saute Du Scooter, Ce Mec Lou, Il Faut Oser Le Faire) sont remarquables. Aucune ne dépasse 3,30 minutes (la première, Un Peu Menteur, atteint cette durée qui, pour l'album, est pharaonique, les autres font moins, sans toutefois passer en-dessous des 2 minutes). Nouvel auteur pour Christophe, Bob Decout (seul Saute Du Scooter a été écrite par Christophe et André Demay pour la musique), et entourage de musikos remarquables : Patrice Tison aux guitares, Didier Batard à la basse, Joe Hammer à la batterie, Jean-Louis Bucchi aux claviers, René Morisure au saxophone et à la clarinette.

Elu album de la décennie 70 à sa sortie, encensé comme c'est pas permis (Rock'n'Folk parle d'un album mythique, etc), Le Beau Bizarre est vraiment une réussite, en effet, un disque rock, contenant des chansons imparables (Un Peu Menteur), des textes franchement immenses signés Decout, des arrangements fantastiques. Malgré une durée franchement risible, cet album est vraiment un classique, un chef d'oeuvre à écouter et à posséder absolument. Après Les Paradis Perdus et Les Mots Bleus, le troisième grand cru de Christophe.
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Isolation
Isolation
Prix : EUR 6,88

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Mon grand préféré de Toto, mon chouchou, et un des meilleurs aussi, 29 janvier 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Isolation (CD)
Alors là, je vais être clair : ce disque compte énormément pour moi. Enfin, non, il ne compte pas énormément, il compte ENORMEMENT. C'est un disque que j'ai écouté des milliards de fois étant gosse et ado, j'ai découvert Toto avec cet album. Comme je ne cessais de l'emprunter à ma médiathèque préférée, j'ai fini par l'acheter, tout simplement.
Sorti en 1984, Isolation est le cinquième album de Toto. Sorti après le succès mondial de Toto IV (1982, avec les tubes Rosanna et Africa - par ailleurs un disque pas mal, mais pas le meilleur du groupe), Isolation, malheureusement, a été victime du syndrome album arrivé juste après un succès mondial, et n'a pas réussi à égaler le succès de Toto IV. Et ce, malgré la présence d'un vrai tube, Stranger In Town. Le seul tube de l'album, mais loin d'être la seule bonne chanson d'Isolation.
Pour ce disque, le groupe est paré d'un nouveau chanteur, Fergie Frederiksen. En effet, Bobby Kimball, le premier chanteur lead du groupe, est parti après l'enregistrement de Toto IV. On trouve aussi un nouveau bassiste, Mike Porcaro, frère du batteur Jeff et du claviériste Steve. Mike Porcaro remplace David Hungate, lui aussi ayant quitté le groupe. Parlons du nouveau chanteur, qui officiera dans Toto de 1984 à 1986, mais ne chante que sur cet album (en 1986, Joseph Williams, fils du compositeur John Williams, arrivera, pour l'album Fahrenheit). Fergie possède une voix aigue, parfois stridente, mais vraiment incroyable, une voix proche de celles de Rod Stewart ou de David Coverdale, en plus aigue. Il ne chante pas sur tous les titres, mais quand même sur une grande majorité (How Does It Feels est chantée par le guitariste Steve Lukather, Holyanna et Stranger In Town sont chantées par David Paich, claviériste).

Fergie chante même en duo avec Paich (citron...non, ne riez pas : jeu de mots débile) sur le premier titre, le très pop Carmen (grande spécialité de Toto : les chansons dont les titres sont des prénoms féminins : Angela, Anna, Mushanga, Lea, Holyanna, Carmen, Rosanna...). Lion suit juste après, et démarre par un riff de guitare bien rock. Le morceau est enlevé, bien rock, la voix de Fergie fait des merveilles, c'est probablement le meilleur chanteur que Toto ait jamais eu, il renvoie Kimball aux pâquerettes. L'usage de cuivres est excellent, pas trop envahissant. Suit Stranger In Town, tube de l'album, un des meilleurs tubes du groupe, gros succès par ailleurs. Un morceau qui ne représente pas bien l'album, vraiment rock, tandis que ce titre, malgré un beau solo de gratte final, est très pop. Angel Don't Cry suit, et c'est admirable. Le thème principal de l'album est contenu dans son titre, l'isolement. Chansons parlant d'un amour brisé, perdu, déchiré (How Does It Feel, qui suit, chanson calme et très belle, sous-estimée). Chansons aux paroles tristes, sur une musique enlevée, rock, vive.

Endless est efficace en guise d'entrée de seconde face (refrain excellentissime), Isolation assure tout par la suite, Mr Friendly, malgré son intro pop, est un titre très rock, et Change Of Heart est un morceau aussi simple qu'efficace. Holyanna, de Paich, me plaît moins, le morceau, avec son piano envahissant, est trop pop et soupasse. C'est le seul moment faiblard de l'album, et manque de bol, c'est la conclusion du disque.
Ce qui n'empêche pas Isolation d'être un des meilleurs albums de Toto, et un de mes albums de chevet, malgré son coté très commercial (Toto, années 80, année 1984 prétendument catastrophique). Il y à des choses qui ne se commandent pas. J'ai été bercé, enfant et ado, par des 10 chansons, et je l'aime toujours autant. Il en sera de même jusqu'à la fin !


Hydra
Hydra
Prix : EUR 6,88

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 The sommet of Toto !!, 29 janvier 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Hydra (CD)
Second album de Toto, sorti en 1979, Hydra est de loin le chef d'oeuvre absolu du groupe, que même les anti-Toto aiment. En 8 titres, le groupe californien propose une musique à la fois pop, rock, progressive (le premier titre) et funky. La pochette, superbe, est énigmatique, de même que l'album en lui-même, pas le plus facile d'accès (un seul vrai tube, 99), mais le plus riche du groupe. A noter, sur la pochette, la fameuse épée présente sur pas mal d'albums du groupe : Toto, Toto IV, The Seventh One, et plusieurs best-ofs.
L'album démarre d'ailleurs comme un album-concept. Le premier titre est le long (plus de 7 minutes) Hydra, qui parle d'un chevalier, d'une princesse et d'un dragon. Le premier doit retrouver et sauver la seconde du troisième, qu'il doit terrasser. Ambiance progressive, mais non médiévale, pour ce long titre introductif, suivi de St George And The Dragon, chanson plus funky-pop, chantée par Bobby Kimball (c'est David Paich qui chante sur Hydra), dont le titre nous laisse encore une fois à penser qu'on tient un album-concept entre les mains. Mais St George And The Dragon, avec son refrain excellent, est la dernière allusion de l'album à un dragon, ou une hydre. Car le morceau suivant est la ballade tubesque et magnifique 99, chantée par Steve Lukather, et inspirée très légèrement par le film THX 1138 de George Lucas (pour le fait que les personnages du film portent des numéros : le 99 en question, dans la chanson, est une jeune femme dont le narrateur/chanteur est amoureux). Lorraine, de Paich, est une chanson rythmée et cependant douce, achevant avec talent la première face.

La seconde face est nettement plus rock, notamment avec le très rock et vibrant All Us Boys de Paich. Guitare très présente de Lukather, et la rythmique (batterie de Jeff Porcaro, basse de Dave Hungate) est terrible. Mama, de Kimball, est plus disco-funk, presque soul dans la manière de chanter de Kimball. Autre chanson de Kimball, White Sister est probablement le titre le plus énergique, réussi et attachant de l'album avec 99. Kimball chantera, par la suite, avec rarement autant de mérite que sur cette chanson longue (5,30, comme pas mal des titres de l'album, dans les 4,30 de moyenne). A Secret Love, apparemment chantée par le claviériste Steve Porcaro (il me semble, à moins que ça ne soit Kimball - en tout cas, c'est Steve Porcaro qui l'a écrite, et généralement, l'auteur d'une chanson, chez Toto, en est l'interprète), est une belle chanson douce commençant d'une manière assez progressive (clavier) avant de se poursuivre en superbe ballade au piano. Belle manière de finir l'album.
Hydra, riche et complexe, pop et rock, un peu progressif et cependant parfois assez jazzy et même funky, est le sommet absolu de Toto. S'il ne fallait, en fait, conserver qu'un seul album du groupe, c'est bien celui-là, et ce, malgré mon amour passionnel pour Isolation (1984).


Turn Back
Turn Back
Proposé par Mo's Music & Media
Prix : EUR 26,42

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un des meilleurs, malgré le son, 29 janvier 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Turn Back (CD)
Avec sa très moche pochette symbolisant tout à fait la blague à la con 'la tête à Toto', Turn Back, sorti en 1981, troisième album de Toto, est sans doute leur moins connu. Il faut bien dire que cet album, pour excellent qu'il est, ne contient aucun tube, et est sorti dans une sorte d'indifférence totale (l'absence de hits y est pour beaucoup, la pochette rebutante aussi). Le son du disque, de plus, est assez médiocre (je parle du CD, je ne sais pas si c'est aussi le cas du vinyle), il faut monter le son assez haut pour bien entendre, c'est faiblard. Mais c'est pour moi le seul défaut du disque.
En dehors de ce défaut sonore, je dois bien dire que je ne vois pas grand chose de négatif à dire sur ce disque. OK, les anti-Toto n'apprécieront pas. Toto est un groupe de pop/rock californien très commercial, et je sais que les fans de rock, généralement, conchient plus ou moins sur eux. Moi-même, je ne tiens pas ce groupe parmi mes préférés, mais j'avoue bien aimer. Turn Back est mon chouchou avec Hydra (leur second album) et Isolation (leur cinquième), qui auront eux aussi droit à leurs articles ici.
Le son de l'album, en dehors d'être faiblard, est pop. Le chant est partagé entre Bobby Kimball, David Paich (claviers) et Steve Lukather (guitare). Live For Today, chanté par Lukather, est le titre le plus rock de l'ensemble, avec un beau riff de guitare en ornement (Let's live for today, tomorrow may never come...). Goodbye, Elenore et English Eyes sont de très bonnes chansons bien rythmées, bien rock, mais très pop tout de même.

Gift With A Golden Gun démarre par un riff de guitare tronçonneuse, et se poursuit par un piano bastringue qui fera sourciller les plus 'rock pur' d'entre vous. Idem pour I Think I Could Stand You Forever, qui démarre, elle, calmement, pour se poursuivre avec un riff de guitare vraiment hard. A Million Miles Away est une bien belle ballade chantée par Paich, avec appui de Kimball sur les refrains. Turn Back est mon morceau préféré sur l'album, une pièce trop courte, mais intense et limite progressive (nombreux claviers, beau son de guitare, paroles étranges), un titre qui aurait pu être un tube. En revanche, je n'aime pas trop If It's The Last Night, le dernier titre, trop soupe commerciale pour moi (et si moi, amateur de Toto, je n'aime pas ce titre, que dire de ceux qui n'aiment pas Toto en général !!). Trop niais.
Mais Turn Back, vraiment, est un excellent album, et son manque de renommée, son manque de succès sont vraiment dommages. Sous une pochette aussi moche que ridicule se cache un joyau pop, un disque court (37 minutes, le plus court du groupe), mais vraiment attachant.
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Toto
Toto
Prix : EUR 7,00

4.0 étoiles sur 5 Premier album réussi, 29 janvier 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Toto (CD)
Premier album du groupe de pop-rock californien Toto, Toto (pourquoi chercher compliqué quand on peut faire simple ?) est sorti en 1978. C'est encore à ce jour un des sommets de pop rock, et un des meilleurs albums du groupe. Premier album, et déjà l'emblème du groupe : l'épée, sur la pochette, que l'on retrouvera sur les pochettes de Hydra, Toto IV, The Seventh One et un ou deux best-ofs. A l'époque, et ce jusqu'en 1982, Toto est constitué du chanteur Bobby Kimball, du guitariste Steve Lukather, du batteur Jeff Porcaro, du bassiste David Hungate, et des claviéristes Steve Porcaro (frère de Jeff) et David Paich. Paich et Lukather assurent aussi le chant sur quelques titres.

Toto offre une poignée de classiques absolus du groupe : Hold The Line (de Kimball), qui est un rock ardent et efficace ; Georgy Porgy (de Lukather), ballade sophistiquée ; et la doublette d'intro, qui servira d'ouverture aux concerts du groupe : l'instrumental remarquable Child's Anthem, cultissime, et le pop et enjoué I'll Supply The Love de Kimball, qui démarre par un riff de guitare vraiment parfait. Dans la liste des grandes chansons de l'album, Angela, ballade finale (avec refrains bien énergiques, ceci dit) signée Lukather et Girl Goodbye de Kimball sont franchement des réussites.

En revanche, Rockmaker (de Paich) et Manuela Run (de Paich aussi, ce membre de Toto n'est pas vraiment en pleine possession de son talent sur ce premier album) sont indéniablement des chansons mineures, voire même ratée en ce qui concerne la première, très énergique, mais sans passion. Le You Are The Flower de Kimball, assez funky, est sympa, mais il a fait mieux (Mama, sur l'album suivant, Hydra, lui est supérieure à 100%). Et si Steve Porcaro s'essaie au chant sur Takin' It Back, la chanson est loin d'être grandiose pour ça. Elle est sympa, mais comparée aux autres, c'est un peu décevant. Toto est donc un très bon album, un des meilleurs du groupe. Il n'égale pas Hydra, mais reste un très bon disque de pop music, que les amateurs du genre devraient apprécier. C'est un disque à écouter, car il sait être aussi bien rock que pop. Un classique du rock, quoi ! En revanche, pardon pour vos yeux : le look des musiciens est tout simplement abominable, ah ah ah !


Toto IV
Toto IV
Prix : EUR 6,99

2 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Le plus vendu...mais pas le meilleur, malgré les tubes, 29 janvier 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Toto IV (CD)
Comme son nom l'indique, Toto IV est le quatrième album de Toto. C'est probablement un de leurs albums les plus connus et vendus, ne serait-ce que parce qu'il contient Rosanna, I Won't Hold You Back, Waiting For Your Love et Africa, quatre tubes (surtout Africa et Rosanna). Malgré ce côté très commercial, IV n'est pourtant pas le plus réussi des albums du groupe de pop-rock californien. C'est le dernier album du groupe avec le chanteur Bobby Kimball (il revendra dans le groupe bien plus tard) et le dernier, aussi, avec le bassiste David Hungate (qui ne reviendra pas). Hungate ne joue pas sur tout le disque, qui marque aussi l'arrivée, pour le remplacer, de Mike Porcaro (frère du batteur Jeff et du claviériste Steve).

L'album est un peu inégal : We Made It, It's A Feeling et Good For You sont assez insipides, il faut bien le reconnaître. Heureusement, on trouve quand même de superbes chansons ici, même si les tubes sont les plus réussies : I Won't Hold You Back et sa mélodie de piano mélancolique, le post-disco Waiting For Your Love interprété par Kimball, Rosanna (on a souvent cru que cette chanson avait été composée par Steve Porcaro après sa rupture avec l'actrice Rosanna Arquette, mais c'est fait ; c'est tout simplement une coïncidence de nom, et la chanson, de toute façon, est signée David Paich) ou le tube atomique de Toto par excellence, le final grandiose de l'album, j'ai nommé Africa. Dans le registre des réussites, Make Believe est fantastique aussi, tandis que Afraid Of Love et Lovers In The Night, malgré des facilités, sont très écoutables.

Avec sa pochette caractéristique de Toto (l'épée est, pour je ne sais quelle raison, leur symbole le plus frappant, depuis la pochette de leur premier album ; on la revoir sur Hydra, cet album, The Seventh One et quelques compilations) représentant, donc, une épée dans quatre anneaux, Toto IV est donc un des best-sellers du groupe californien mal-aimé des rockers. Est-ce un bon disque de pop-rock ? Honnêtement, oui. Est-ce, donc, un bon Toto ? Oui, on peut le dire. Est-ce un des sommets du groupe ? Pour moi, non, quand même pas. Hydra, Isolation, Turn Back ou même le premier éponyme sont vraiment supérieurs. Mais ce n'est pas non plus un album décevant comme le sera leur sixième, Fahrenheit...
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Fahrenheit
Fahrenheit
Prix : EUR 6,88

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Mineur, 29 janvier 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fahrenheit (CD)
Sixième album du groupe de pop-rock californien Toto, Fahrenheit est sorti en 1986. C'est le premier des deux albums que le groupe enregistrera avec le chanteur Joseph Williams (par ailleurs, fils du compositeur John Williams), et le dernier album du groupe avec le claviériste Steve Porcaro. On notera la participation de Miles Davis sur le dernier titre, Don't Stop Me Now, un instrumental fortement jazzy. On notera aussi la participation amicale, aux choeurs, de Don Henley (Eagles), Michael McDonald (Doobie Brothers), ainsi que du saxophoniste David Sanborn, et des percussionnistes Lenny Castro, Jim Keltner, Steve Jordan et Joe Porcaro (père de trois des membres de Toto : le batteur Jeff, le claviériste Steve et le bassiste Mike). Les autres membres du groupe sont le guitariste Steve Lukather (chant sur deux titres) et le claviériste et chanteur occasionnel David Paich, tous deux, comme Jeff et Steve Porcaro, membres d'origine du groupe.

Fahrenheit, et c'est embarrassant, est plus intéressant dans ses chansons interprétées par Lukather que dans celles interprétées par Williams, le lead chanteur et nouveau venu. Non pas que les chansons interprétées par Williams (voix aigue sans être irritante, voix chaude) soient nulles. La chanson-titre possède un bon groove, Could This Be Love sera un beau petit tube, Till The End est très belle en intro d'album. Mais Somewhere Tonight est totalement soupasse, et Can't Stand It Any Longer énerve pas mal au bout de quelques écoutes. Les chansons interprétées par Lukather (le tube I'll Be Over You, Without Your Love) sont, elles, les meilleures de l'album, et le Lea de Steve Porcaro est sympathique, mais très mineur.

Dans l'ensemble, ce disque est assez bien produit, mais mineur dans la discographie de Toto, enfin selon moi. La majorité des chansons passe bien la rampe, mais on s'en lasse très vite. Fahrenheit ne s'impose pas en priorité pour découvrir Toto, il est à réserver aux fans du groupe. L'album suivant du groupe avec Williams, The Seventh One (1988), sera plus réussi, malgré une durée (55 minutes) un peu rébarbative.


Tambu
Tambu
Prix : EUR 6,95

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Rock intense, 29 janvier 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Tambu (CD)
Sorti en 1995, Tambu est le neuvième album de Toto, et leur premier à sortir après la mort de leur batteur Jeff Porcaro (en 1992). C'est Simon Phillips qui le remplace à la batterie. Avec sa pochette en forme de livre de poche (avec la mention, sur le faux livre, by the author of Kingdom Of Desire - Kingdom Of Desire est effectivement l'album précédent du groupe), Tambu, assez long (66 minutes pour 12 titres), est quasi intégralement interprété par le guitariste Steve Lukather (David Paich, claviériste, tient quelques parties de voix, notamment sur The Turning Point et Drag Him To The Roof). Le son est nettement plus rock que de coutume (si vous croyez que Toto est un groupe de pop, oubliez, ce disque est vraiment rock), avec des connotations, souvent, jazzy. En tout cas, l'album sonne plus adulte, plus mature, plus raw que de coutume. Oubliez des chansons comme Africa, Stranger In Town ou Stop Loving You, ici, il n'y en à pas !

A prédominance rock, l'album offre de vraies merveilles : The Turning Point, The Road Goes On, Time Is The Enemy, et surtout, Gift Of Faith et I Will Remember, deux longues chansons (7,30 et 6 minutes), pour moi les meilleures du disque (et I Will Remember, mélancolique, est sans doute le sommet absolu de Toto). La voix de Lukather, chaude et rauque, parfois désabusée (on sent que Jeff Porcaro leur manque), est magnifique. Il n'a jamais aussi bien chanté que sur Tambu, excepté la chanson 99 (en 1979). Des choristes afro-américains (Jenny Douglas-Rae et John James) viennent poser des choeurs chaleureux et world sur certains titres. Notamment sur The Turning Point.

Tambu est un disque franchement réussi, bien que parfois trop long (les chansons les plus courtes durent 5 minutes), mais je ne vois aucune mauvaise chanson ici (bon, l'instrumental Dave's Gone Skiing est pas mal, mais Toto, dans les instrumentaux, n'a jamais été grandiose, Child's Anthem excepté). A entendre Lukather chanter, c'est à se demander pourquoi il n'a pas tenu les voix principales pour les précédents albums (car entre Bobby Kimball, Fergie Frederiksen et Joseph Williams, les voix principales étaient souvent tenues par des chanteurs qui ne sont pas restés longtemps dans le groupe, Kimball excepté), car il est vraiment convaincant. Bref, Tambu, bien que trop long, est un très bon cru de Toto, un de mes préférés, et sans doute celui à conseiller aux anti-Toto, car il ne ressemble en rien à ce que le groupe faisait alors (et ce pour quoi il était connu). Rien que pour les deux premiers titres, en fait, même si le reste est franchement de qualité.


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