Profil de ru > Commentaires

Fiche d'identité

Contenu rédigé par ru
Classement des meilleurs critiques: 1.401.667
Votes utiles : 28

Chez vous : découvrez nos services personnalisés en pages d'aide !

Commentaires écrits par
ru "ru"

Afficher :  
Page : 1
pixel
Rue des boutiques obscures
Rue des boutiques obscures
par Patrick Modiano
Edition : Poche
Prix : EUR 6,40

2 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Pas bon, 11 décembre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rue des boutiques obscures (Poche)
C'est bien sûr un des meilleurs livres de Modiano. Le style est construit à la manière singulière de Modiano. Donc, il y a beaucoup d'images qui affleurent dans une sorte de l'aggregat du passé qui peu à peu se révèle. Ce roman contraste avec 'Quartier perdu'.
Mais je n'ai pas trouvé ce qui m'a provoqué l'impression fascinante. Le héro s'efforce de remonter dans son passé dont l'ambiance s'oppose avec le present. La quête du passé perdu inscrit sa vie dans une sorte de l'obsession mélancolique qui est alimentée par les traces du passé.
Mais voir son passé qui se recompose comme un tableau ressemblant au puzzle n'est pas très intéressant. Il semble que l'auteur ait fait des efforts inutiles pour surgir ce qui rend mystique ce roman aux lecteurs. En effet, le trigue et le style sont semblable au roman de policier banal. Les personnages sont fades, monotones et plates.


La Petite Bijou
La Petite Bijou
par Patrick Modiano
Edition : Poche
Prix : EUR 6,40

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le magnétisme mystique, 7 décembre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Petite Bijou (Poche)
Si l'on veut résumer ce roman en un mot, ce sera 'une oeuvre de l'impressionnisme littéraire'. Il y a trois éléments remarquables dans ce roman.

Premièrement, la lumière artificielle de Paris. C'est la lumière comme celle du néon vert de la pharmacie au bord du troittoir à coté de la rue dans laquelle l'héroine erre, celle du feux de signalisation rouge du carrefour en pleine nuit et celle du lampadaire jaune autour de la Gare de Lyon à la tombée de la nuit. Toutes cettes images du lumière éclairent dans la nuit surréelle. Elles sont mystiques, fascinantes en même temps mélancoliques. Le roman est plein de ces images de la lumière. On peut même dire que l'on voit le roman plutôt que l'on le lit. Je n'ai pas oublié cette lumière depuis que j'avais terminé le roman.

Deuxièmement, l'ambiance mystique des personnages. D'abord, la mère de Thérèse qui est héroine. Mais elle est vraiment sa mère? C'est pas sûr. Son manteau jaune, sa disparition dans un bâtiment de la banlieue et sa conversation dans un cabine téléphonique, ce sont très ambigus. Et un homme russe avec qui Thérèse a des relations. Il parle beaucoup de langues étrangères et écoute la radio en langue étrangère pour la translation. Est-il un agent secret ? On ne sait pas. Et puis une pharmacienne qui soigne Thérèse sans raison. Bien sûr, je ne peux pas omettre un parent de la fille dont Thérèse s'occupe pour gagner de l'argent. Tout ces personnages sont loin de ceux du monde réal. Ce ne sont pas realiste. Mais c'est pour cela que les lecteurs peuvent tomber dans un rêve fascinant.

Dernièrement, la vie mélancolique, silencieuse, ancieuse, désolée et errante de Thérèse. Elle a son enfance amère. Elle n'a pas de métier, pas de diplôme. Il n'y a pas d'amour, pas de hospitalité dans sa solitude sauf son ami russe et la pharmacienne. Après le rencontre avec une femme ressemble à sa mère dans le métro, elle est d'autant plus anxieuse que la lumière de Paris est plus sombre. Aucun espoir, aucune promise de l'avenir n'existe dans sa vie solitaire.

Tous ces éléments sont des choses banales mais mystiques, ambivalentes et surtout surréels. Oui, la surréalité de la chose banale, c'est le point essentiel. Dans un interview, l'autuer avait dit que "J'ai l'impression que la vraie réalité de cette chose se trouve dans cette surréalité. Il y a une sorte de phosphorescence qui ne vient pas forcément de moi mais qui vient de la chose elle-même."

J'aime bien les roman de Patrick Modiano. Leur magnétisme m'impressionne beaucoup. J'ai lu 'Dimanches d'août', 'Villa triste', 'Rue des boutiques obscures', 'Dora Bruder', 'Quatier perdue', 'Des inconnues', 'Accident nocturne', 'Du plus loin de l'oubli', etc. Je n'hésite pas choisir 'La petite bijou' comme le meilleur roman parmi les livres de Modiano que j'avait lus. Vous pouvez sentir ce qui est l'essence de l'art!!!


Aucun titre disponible

4.0 étoiles sur 5 Tremblement de l'âme, 6 décembre 2009
Tout à l'heure, j'ai lu ce roman. J'ai senti un tremblement de l'âme. L'âme de Nina qui est héroine. Surtout la passion, la sincérité de Nina m'a vivment impressionné. Elle aime la liberté plus que tout. Quel liberté? C'est la liberté dans et par laquelle elle risque toute sa vie, tout son amour. Mais elle n'est pas du tout le même type comme Anna karénine ou Emma Bovary. En effet, elle est emporté par les vagues historiques. Elle voue sa jeunesse à lutter contre le Nazi malgré sa désolation. Or, ce qui me donne l'impression le plus forte dans ce roman, c'est la sincérité de Nina. Elle continue de questionner l'essence de la vie et chercher ce qui leur donne sa raison d'être. Mais elle dit que la raison d'être et le sens de la vie ne peuvent pas être questionnés explicitement parce que l'on sait le sens de la vie d'autant mieux que l'on vit plus la vie même. Donc, on a d'autant plus de lumière de la vie que l'on mème la vie dans le temps vif.

Il me semble que la vie décrite à laquelle Luise Rinser dévoue son roman ressemble à notre jeunesse. En ce temps-là, on n'avait peur de rien. On était toujours prêt à sacrifier la vie pour(à) la cause historique, social ou de l'humanité. Mais, on est d'autant moins courageux que l'on vieillit plus(C'est-à-dire, on est d'autant plus timide, tranquille que l'expérience de la vie s'accumule). Triste.


Crime et châtiment
Crime et châtiment
par Fedor Mikhaïlovitch Dostoïevski
Edition : Poche
Prix : EUR 9,50

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Douce Sonia, 4 décembre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Crime et châtiment (Poche)
Vous convenez que le thème du roman est la justice? Je pense que le thème le plus important du roman est l'amour inconditionnel.

Sans doute vous me questionnerez où peut-on trouver l'amour dans ce roman. N'oubliez pas comment le héro, Rodia, expie(rachète) son crime et sauve son âme. C'est par Sonia qui se prostitue pour subvenir aux besoins de sa famille.

L'amour de Sonia pour Rodia le transforme en homme nouveau. Cet amour est inconditionnel au dessus de toutes les considérations des intérêts. Sonia verse des larmes en écoutant l'aveu de Rodia. Et elle dit qu'il est le plus maleureux sur la terre malgré son crime.

C'est très paradoxal!!! Car, Rodia est un assassin qui avait tué une amie de Sonia et sa soeur. Et il a des chimères dans lesquelles il pourrait devenir un Napoléon nouveau par son acte de crime. Cet homme est fol et froid !!! Mais Sonia l'aime et le prend pour l'homme le plus malheureux !!! Et elle décide de vouer sa vie au sauvetage de Rodia.

Voilà, c'est étrange, mystique, et pourtant la vérité de l'amour, le sommet(le haut) le plus sacré auquel un homme peut parvenir au cours de la vie dans la société atroce.

Il me semble que le type personnel de Sonia et son amour envers Rodia ressemblent à ceux du Chist. Le sacrifice, l'amour, la sincérité, ce sont des mots-clés plus importants du Roman que la justice, la loi.


Le docteur Jivago
Le docteur Jivago
par Boris Leonidovic Pasternak
Edition : Poche
Prix : EUR 9,50

11 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Guerre et Paix de 1917, 3 décembre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le docteur Jivago (Poche)
La situation du roman est plein de lumière noir du temps de la révolution en Russie, dans les années 1917. Au début, le héro, Yuri avait l'espérance pour la révolution du socialisme. Il lui semblait que la révolution donnerait la liberté du peuple. Mais après une période très courte et l'expérience amère, il s'était rendu compte de son grande erreur. Le noveau pouvoir politique avait créé le climat violent, inhumain, oppressif. Même il est pire que l'ancien régime.
Alors, où est son espérance? où est sa raison d'être ? L'amour. L'amour pour Lala, infirmière que yuri avait rencontré au cours de la guerre. Quoique toutes les valeurs morals, tous les systèmes socials, toutes les relations familières fussent détruits, l'amour entre yuri et lala restait intact. Voilà, le Thème du roman. Aucune idéologie, aucune folie de la révolution, aucune violence politique ne leur peuvent enlever la force, la sincérité de l'amour.
Dans les phrases du roman, je me rappelle que "l'homme naît pour vivre, pas pour préparer vivre.". C'est-à-dire, prétendre remodeler la vie, l'homme, le monde au point de vue politique et au service de l'État, du nom de la classe, de la cause d'un parti, c'est dégoûtant.
Par la lecture de ce grand oeuvre, on peut obtenir une critique sur la système sovietique, et puis apprendre ce qui est plus important dans la vie.
Je vous consille de lire ce roman pour 1 semiane au moins, car, la vitesse dont on a besoin pour se plonger dans ce roman est très lente. Pendant la lecture, vous pouvez pérégriner en Russie 1917.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (6) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 28, 2011 10:36 AM MEST


Anna Karénine
Anna Karénine
par André Maurois
Edition : Poche
Prix : EUR 9,20

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 inevitable..., 4 novembre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Anna Karénine (Poche)
C'est un roman très fameux dans l'histoire de la littérature du monde.

La héroine, Anna, qui est une femme belle, attrayante, intelligente et sincère. Et surtout elle est plus morale que Emma dans un roman de Flaubert. Bien sûr, Anna trahie son mari, et aime un autre homme qui s'appelle Vronsky. Or, a-t-on le droit de jeter les pierres à elle? Non. Pourquoi? Parce que Anna est seulement fidèle à son coeur, à son amour, à son désir. Ce n'est pas la crime. Mais, la vie d'Anna devient tragique à cause de son choix. Volià c'est une conclusion logique inévitable de l'amour, la vie, la passion, l'action contre la haute société.

Et on ne peut pas omettre une partie du roman consacré à un homme qui s'appelle Lévine. Il est a-social, intelligent, très sincère, tranquille. Il cherche la raison d'être face à la mort, au univers. Sa vie avec son amant, Kitty, est morale, fidèle, religieuse. Il déteste la culture, les moeurs, le système, les personnes de la haute société. Mais il ne révolte pas comme Anna. Donc, il est sauvé.

Voilà le contraste Anna et Lévine, c'est le point essentiel du roman.


Dimanches d'août
Dimanches d'août
par Patrick Modiano
Edition : Poche
Prix : EUR 6,40

8 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Melancolique...inoubliable..., 3 novembre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dimanches d'août (Poche)
Je ne puis pas comprendre pourquoi l'on ne commente pas de ce roman.

Ce roman, 'Dimanches d'août', c'est ce que j'aime le plus parmi les romans de Modiano. Vous ne deceverez pas.

Dans ce roman, j'aime l'ambiance mélancolique qui ressemble au sentiment de triste que j'ai l'habitude de rechercher par la lecture d'un roman.

Et puis, il y a la pluie de Nice, Promenade des Anglais, solitude d'un couple qui vagabonde avec la Croix du Sud, silence dont le narrateur a peur dans un salon loué à Nice, et enfin un souvenir avec le soleil au bord de la Marne.

C'est un roman d'amour? Oui. Mais un amour gris, triste, tranquille qui fuit dans le temps passé, pour toujours.

Modiano nous donne l'impression qu'il n'y a le bonheur, le moment vrai de la vie, le visage inoubliable d'amant que dans le temps passé ... donc le souvenir qui nous fait mal.

Trop sombre? Mais notre vie est-elle aussi sombre, n'est-ce pas? Et pour cela, malgré cela, peut-on dire la beauté véritable de la vie, n'est-ce pas?


Page : 1