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Contenu rédigé par Fail13
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Commentaires écrits par
Fail13

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Drink Me
Drink Me

5.0 étoiles sur 5 La reine hystérique, 4 juillet 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Drink Me (CD)
La reine, c'est Katie Jane Garside, la chanteuse de Queenadreena, une reine aux allures de poupée Barbie désarticulée, une reine tour à tour enfantine, rebelle, sensuelle, colérique, cruelle, fantasque, sensible... soit une jeune femme dans tous ses états, victime de ses humeurs, et on pourrait le penser aussi, victime de son taux hormonal en flèche ! La dynamique ainsi impulsée rejaillit sur les riffs incisifs et une rythmique bien énervée du reste du groupe qui, au diapason, l'accompagne dans ses recueillements boudeurs tout autant que dans ses crises d'hystérie survoltées. En conséquence, le résultat sonique distille une frénésie des plus communicatives. Malheureusement, Queenadreena semble s'être mis en veille depuis quelques années déjà après quatre albums studio, tous à posséder sans exception, le dernier datant de 2008. Plus particulièrement, celui-ci, "Drink Me" (sorti en 2002) mêle l'urgence punk à un rock dépouillé de tout subterfuge, mais s'arroge tout de même quelques pauses aux vertus apaisées. Un breuvage royal, donc !


Hutch
Hutch
Prix : EUR 12,86

4.0 étoiles sur 5 Charge héroïque, 23 mai 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Hutch (CD)
Dans l'absolu, le royaume de Belgique n'est pas une terre réputée propice à l'éclosion de groupes de métalleux, d'autres courants musicaux par contre y ont proliféré avec succès. Pourtant, la Flandre peut se prévaloir d'un rejeton qui sait allier puissance et finesse, à savoir le groupe Steak Number Eight. Sans faire usage de démonstrations, il se distingue plutôt par sa propension à embarquer l'auditeur vers un ailleurs déstructuré. L'ensemble bénéficie également d'une propulsion à énergie variable, des variations caractérisées par l'alternance de chant hurlé et de chant plus posé, et de deux guitaristes synchronisés qui proposent une approche complémentaire pour enrichir les compositions comme sur l'épique "Black Eyed" par exemple. Ainsi, tout au long de "The Hutch", Steak Number Eight multiplie les charges héroïques au sein d'un univers très sombre. En bref, ces Flamands ne voient pas la vie en rose, et cela s'entend !


Post Pop Depression
Post Pop Depression
Prix : EUR 9,99

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Il nous reste Iggy, 25 avril 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Post Pop Depression (CD)
Indestructible Iggy ! Il incarne l'un des rescapés de l'hécatombe de ces derniers mois où la planète se décime de ses icônes rock. Personnage haut en couleurs, autant connu pour son travail artistique que pour ses frasques et ses excès en dehors, il demeure également capable de se fourvoyer dans des publicités alimentaires, mais on lui pardonne (on lui pardonne tout à Iggy). Auteur d'une carrière en dents de scie, avec quelques hauts et pas mal de bas, il a traversé les modes et les époques sans totalement sombrer dans l'oubli. Et puis, ses projets les plus réussis ont été le fruit de collaborations avec d'autres musiciens ayant leur propre univers et sachant s'accorder au sien. Ainsi, venons-en donc à ce nouvel Iggy, Post pop Depression, peut-on le considérer comme un haut ou bien comme un bas ? En fait, probablement ni l'un, ni l'autre ! Pourtant, faire appel à Josh Homme paraissait à la base une bonne idée. L'association s'annonçait prometteuse, certes, mais se révèle au final décevante. On pouvait espérer un électrochoc comme la rencontre du feu et de la glace, mais on aboutit plutôt à un filet d'eau tiède ! Le disque n'est pas mauvais en soi, mais il ne propose pas grand-chose. Les chansons s'inscrivent dans une unité de ton sixties/seventies, Iggy n'offre guère qu'un rendement moyen avec peu ou pas de mélodies mémorisables, et Josh Homme refourgue les rebuts musicaux dont ses comparses de QOTSA n'ont pas voulu ! Alors, ce n'est certes pas un indispensable, oui, on peut aisément s'en passer, oui, mais, en même temps, on peut lui trouver certaines qualités pour peu que l'on ne soit pas trop exigeant. Et puis, Iggy a fait largement pire par le passé, alors pourquoi pas ?


Hidden City
Hidden City
Prix : EUR 13,99

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Marque de fabrique, 4 mars 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Hidden City (CD)
D'un point de vue guitares, les albums de The Cult peuvent se classer en deux catégories : d'un côté, ceux joués par Billy Duffy sur Gibson Les Paul comme "Electric", "Sonic Temple", ou bien "Beyond Good and Evil", et de l'autre côté, ceux centrés sur la Gretsch White Falcon comme "Love" ou "The Cult 6". Ce détail pourrait paraître insignifiant et ne rien changer à l'expression du groupe ; pourtant, il s'agit d'un facteur essentiel, non seulement pour le son, mais aussi parce qu'il affecte l'esprit des compositions. Ainsi, clairement, "Hidden City" affirme une identité Gretsch, donc plus soft, et moins hard. Endorsé maintenant officiellement par la marque, Billy Duffy s'y dégourdit les doigts, s'offre même quelques récréations solistes bien senties, mais globalement favorise la sobriété. Il est comme d'habitude relayé par le chant bien en place de son frère d'armes Ian Astbury. Et malgré son jeu assez convenu, le batteur John Tempesta assure l'essentiel. En l'occurrence, "Hidden City" s'avère donc être un très bon album malheureusement desservi par une production plate. Bob Rock, pourtant responsable de productions réussies pour le groupe, déçoit pour leur cinquième collaboration. Le son manque de grain et de relief, malgré un mixage maîtrisé. Probablement, celui-ci rumine-t-il toujours sa non sélection comme bassiste au sein de Metallica lors de la vacance de Jason Newsted, et depuis il erre telle une âme en peine ! Enfin, ces réticences mises à part, l'ensemble rivalise de vitalité et mérite que l'on s'y attarde. En progrès par rapport à leurs dernières parutions, certainement même qu'avec le temps, "Hidden City" s'affirmera comme un des tout meilleurs The Cult.


Blackstar
Blackstar
Prix : EUR 14,17

4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Sombre et beau, 8 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Blackstar (CD)
Un choc. L'annonce de la mort de David Bowie a ému plusieurs générations dont la mienne. Son parcours a accompagné notre existence, les bonnes comme les mauvaises périodes, car chaque cycle de notre vie a été balisé par une chanson ou par un album de Bowie. Et puis, ce Blackstar classieux en guise d'adieu se révèle d'une beauté crépusculaire avec la volonté d'oser quelque chose de plus expérimental que ses productions les plus récentes. Bowie, dérangé, rongé par le cancer, perturbé par sa mort prochaine et inéluctable, transmet, avec les dernières forces en sa possession, un saisissant témoignage d'une alchimie maladive avec sa batterie saccadée par d'ultimes convulsions et son saxophone triste. Avant d'être happé par son funeste destin, sur cette étrange dernière œuvre transparaît la conscience qu'il a de réaliser son testament musical, ce Blackstar qui s'impose d'ores et déjà comme un futur classique.


Pylon
Pylon

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Au marteau-pilon !, 1 décembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Pylon (CD)
Le problème avec Killing Joke, c'est qu'une fois qu'on a chopé le virus, on n'arrive plus à s'en défaire ! Et ce n'est pas avec "Pylon" que l'on va y parvenir ! Forcément, on navigue en terrain connu : bruitisme, incantations, guitares lourdes, synthés périphériques, compos cyclothymiques. Killing Joke maîtrise l'art des boucles répétitives qui exercent un pouvoir hypnotique, et une écoute inattentive serait dévastatrice car elle pourrait conduire à la conclusion trop hâtive d'une bouillie sonore. Alors, c'est vrai, on pouvait penser que les années passant, les Killing Joke allaient se calmer, mais au contraire, ils ont tendance à se radicaliser. Depuis "Absolute Dissent", ils se sont en quelque sorte lancés dans une introspection de leur carrière intégrant des éléments de chacune de leurs différentes périodes. Ainsi, Jaz Coleman adopte un chant plus clair, proche de ce qu'il faisait dans les années 80, mais le tout est passé au marteau-pilon, ce qui fait qu'on en sort éprouvé, comme si l'on avait été roué de coups par un adversaire acharné. L'appel à la mesure ces temps-ci est de rigueur, mais bien heureusement, les Killing Joke restent sourds à ces directives, pour notre plus grand plaisir !


Love, Fear and the Time machine
Love, Fear and the Time machine
Prix : EUR 16,86

2 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Mon automne (monotone), 14 octobre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Love, Fear and the Time machine (CD)
Passer le cap de l'automne avec un nouveau Riverside promettait un dernier appel d'air avant la plongée vers une hibernation recluse. Or, si l'évolution des groupes ne suit pas forcément un chemin similaire au cycle des saisons, Riverside vient pourtant de passer en mode automnal. Douceur, tristesse et mélancolie sont donc au programme de ce "Love, Fear and the Time Machine". En se positionnant sur la réserve, le groupe livre ainsi une copie proprette qui peut s'avérer dans un premier temps décevante, mais qui se révèle au fil des écoutes. C'est calme, joli, bien fait, même si, à aucun moment, ne jaillit l'étincelle pour s'enflammer : l'ensemble sombre le plus souvent dans la monotonie et ne se départit pas d'une certaine platitude. On est loin quand même de leurs réalisations les plus accomplies comme "Rapid Eye Movement" ou "Anno Domini High Definition". De plus, un coup de râteau définitif a été porté aux envolées nerveuses qui ont disparu comme des feuilles mortes. Bien sûr, même si les groupes de prog ne se caractérisent pas par leurs démonstrations viriles, force est de constater qu'un attribut majeur a été enlevé du spectre de Riverside, et ça, même si le chanteur ne s'est pas transformé en eunuque ! Bien qu'agréable à l'écoute, "Love, Fear and the Time Machine" est plus un album de transition, ou alors tout simplement un album de saison.


Spiderland
Spiderland
Prix : EUR 17,00

5.0 étoiles sur 5 Le panache du panaché, 26 septembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Spiderland (CD)
L'ennui ? Oui, de prime abord, l'exercice pourrait sembler ennuyeux : les longues narrations, les chuchotements, le son clair torturé ou la distorsion cradingue des guitares, l'absence de refrains, la voix monocorde, la sinistrose ambiante. Évidemment, cette énumération ne donne guère envie de pousser là plus loin l'expérience. Et pourtant, ces ingrédients douteux sont comme broyés dans un mixeur pour un résultat des plus probants. En effet, il s'ensuit de cet amas convulsif, non pas de la répulsion, mais de l'attirance. Le climat reste certes très malsain, mais le mélange lui en devient encore plus délectable. C'est un peu comme pour le panaché : en achetant de la bière premier prix (dégueulasse) et de la limonade premier prix (dégueulasse), on obtient un panaché plus que buvable, et même, pas dégueulasse du tout !


Heart Is a Monster
Heart Is a Monster
Prix : EUR 25,75

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Le souffle d'une cohésion retrouvée, 12 août 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Heart Is a Monster (CD)
Reprendre les choses là où on les a laissées, c'est un peu le credo que s'est fixé Failure pour son retour, sauf qu'entre-temps, dix-neuf années se sont écoulées. Alors, est-ce pour autant la suite de "Fantastic Planet" ? Oui et non, serait-on tenté de répondre. Dans la balance positive, il faut inclure les interludes instrumentaux dits "Segue". "The heart is a monster" débute donc par "Segue 4" qui fait écho aux "Segue" qui étaient numérotés de 1 à 3 sur le précédent album. D'anciens titres restés inédits (à voir dans "Golden") figurent aussi dans de nouvelles versions. A contrario, parmi les nouveautés, la présence d'un titre comme "Mulholland Dr" bouscule les habitudes car il s'agit d'une sonorité très Beatles, et également Pink Floyd, j'ai trouvé la ligne de chant du début reminiscente de "The lunatic is on the grass" (Brain damage). Autrement, le reste des compositions de "The heart is a monster" est conforme au style avec lequel le groupe nous avait habitués. Sans décevoir, Greg Edwards et Ken Andrews démontrent une nouvelle fois leur capacité à ficeler des chansons abouties. Après leurs expériences diverses chacun de leur côté (et diversement réussies), le tout respire le souffle d'une cohésion retrouvée. Les morceaux s'enchaînent dans une cohérence limpide. Un reproche tout de même : la production apparaît très soignée, peut-être trop, le son de batterie étant par exemple bien trop compressé. Néanmoins, à l'image du funambule sur son filin, l'ensemble respecte un équilibre quasi parfait.


Freedom
Freedom
Prix : EUR 16,00

8 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Les durs ont le ventre mou, 13 juillet 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Freedom (CD)
Une reformation n'est pas chose aisée. Certains y parviennent avec plus ou moins de réussite. Pour le cas de Refused, donner un successeur aux perles hardcore qu'étaient le destructeur "Songs to fan the flames of discontent" et l'inventif "The shape of punk to come" apparaissait dans une certaine mesure irréalisable. Presque deux décennies plus tard, le retour s'annonçait encore plus difficile en raison donc du niveau élevé de leurs réalisations antérieures, mais aussi en fonction du poids des ans, facteur aggravant pour ce genre musical que l'on peut qualifier de fougueux et rebelle, donc plutôt représentatif d'un capital jeunesse. Et ce "Freedom", titre court pour une fois dans la discographie de Refused, démarre pourtant sous les meilleurs auspices : les premiers jets sont suffisamment dynamiques pour laisser entrevoir une résurrection des plus accomplies. Mais malheureusement, cela ne dure pas, car par la suite, l'album s'enlise dans une sorte de ventre mou avec quand même de légers regains par moments. Si les robustes gaillards suédois ont gardé leur authenticité et ne se sont pas transformés en chiffes molles, le résultat pèche sur l'inspiration et un peu aussi sur la ligne agressive, la marque de fabrique de Refused. Ainsi, "Freedom" ne dispose pas des vertus tranchantes de ses prédécesseurs, pourtant ce n'est pas non plus un ratage complet.


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