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Contenu rédigé par CHEVALIER
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CHEVALIER
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Je Zoenen Zijn Zoeter
Je Zoenen Zijn Zoeter
Prix : EUR 11,90

5.0 étoiles sur 5 MELODIES SUBLIMES, ACOUSTIQUES INTIMES ET JAZZ INTREPIDES !, 25 juin 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Je Zoenen Zijn Zoeter (CD)
Un admirable quatuor des plus honorifiques (une très belle voix, deux guitares, une contrebasse et un violon, avec le virtuose lévital comme symbiose instrumental) au service ultime d'un subtil et vultueux mélange de jazz manouche intense (et parfois instrumental) superbement swinguant et revigorant, désintensifié en segments fréquents dans de sublimes mélodies soft-folk en diamant, toutes chaptalisées dans une sérénité délassante, tout en soyer de croches, dièses et autres bémols. Hommage sans faille, sans tache et sans partage aux quatre multiple cordes, assoiffé de naturels, de cadences et de suprêmes beautés auréolées d'une limpidité zen et authentique. Sobre, ultra mélodique, efficace, égayé, esthétique, calme... et inévitable !


Misplaced Childhood
Misplaced Childhood
Prix : EUR 10,00

4.0 étoiles sur 5 UNE SONORITE POP-ROCK ENLIASSER D'UNE ORCHESTRATION ENVOUTANTE, 25 juin 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Misplaced Childhood (CD)
Presque déja trente ans d'ancienneté pour ce disque de 1985, qui confortait alors chez Marillion le statut d'émule fibrillaire dans les portés moderne-stylées de de leur illustre prédécesseur Genesis. Une réputation plutôt justifié et qui ne souffre pas d'insanité en comparatisme créatif. Il faut en tout premier s'attarder à la pochette illustrée d'une splendide fresque pictural, du au talent optimal de Mark Wilkison. Avec ce très beau garçonnet sapé en uniforme militaire (pour dénoncer aussi l'insoutenable et l'horreur subie par les innocentes petites victimes de la guerre atrocement sacrifiées), à la mine renfrognée et inquiète et dont le regard sévère devient comme inquisiteur de notre capacité à nous sentir concerné par les pâleurs et les bonheurs de son âge extra-juvénile qui se juxtapose au décors. A l'instar de ces abondants nuages dont l'arc en ciel crève superbement la noirceur, de cet oiseau de douceur posé sur un bras en levier de pureté et de cette fleur aux pieds non-chaussés de l'enfant, symbole de son naturel et de son insousciance en liberté aérée. Comme son titre nous le précise, c'est donc un plein album-concept sur le thème de l'enfance, avec dix titres (dont certains découpé en plusieurs volets thématiques) qui vont s'enchaîner et se succeder dans une suite logique, sans que jamais la musique ne soit interrompue. Le piano électique de Marc Kelly insuffle une coordination atmosphérique envoûtante, mais jamais stridente, ou la basse de Pete Trewavas, ainsi que la guitare de Steve Rothery et les percussions de Ian Mosley vont se faire entendre sans disconvenance. Sans mettre de coté la voix toute singulière de Fish, auquel on s'entiche avec frénésie. Alternance de morceaux calmes en ancolies anti-stress, aussitôt dispatché par des tempos ulcérés aphrodisiaques et déhiscent dans leurs mouvements cadencés, les compositions se succèdent et s'imprègnent dans les esprits le plus agréablement possible, auquel une composite mélodique providentielle et perpétuelle n'est pas étrangère. La piste qui ouvre le CD en est la confirmation toute faite, avec cette introducion musicale, dont les notes apaisées déambulent dans un texte éprouvant sur l'enfance abandonnée ("L'attitude de l'égarement de l'enfance est présent pour parler dans l'esprit de cette orphelin au coeur brisé, désillusionné et cherchant comme un réfugié un abris"), avant que d'un coup sec tout s'accélère pour déboucher sur le titre le plus célèbre du disque, le superbe "Kaleigh", ou les regrets, les demandes de pardons, l'espoir, l'espérence et les encouragements vont apporter leurs lots de réconfortements à ce gamin laisser pour compte, par un homme au regrets amères, sincères et confondants ("Kaleigh, il est trop tard pour te dire je suis désolé. Kaleigh, pourrons nous être ensemble encore. Je ne peux pas juste venir et prétendre qu'est arrivé la fin de notre histoire. Kaleigh, je n'ai jamais cesser de penser que je t'aimais. Kaleigh, j'espère que nous pourrons toujours resté proche. Nous penserons que notre lien pourrais durer pour toujours, si nous savons comment aller vers la fin des amertumes") La nostalgie de cette enfance gachée obsédante et voulant être remplacer, aussi présente sur la quatrième partie ("Perimeter walk") de "Blind curve", le morceaux le plus étiré, avec ces 9'29 chronométré sur le verso du boitier ("Il y a la présence de l'enfant, mon enfant, mon enfance, mon enfance égaré. Une enfance, l'enfance. Oh comme j'aimerais qu'elle me revienne"), mais également sur la chanson suivante "Childhoods end ?" ("C'était le matin et je trouvais moi même le deuil de l'enfance qui je le pensais avait disparu. Je regardais dehors par la fenêtre. Je scie un bout dans un arc en ciel, la pluie avait cessé, je ne suis pas seul, je tournai le miroir, je me dis... toi l'enfant qui était précieux autrefois") En bref tous las aspects des premières années de l'existence abordés souvent douloureusement et sans faux semblant, mais ou la consolation et l'espérance sont également mis en avant. Pour des mélodies inspirées et séduisante qui confèrent à ce deuxième opus le statu plus que probable de plus abouti et mémorisable. Des plus fréquentables !


Script For A Jester's Tear
Script For A Jester's Tear
Prix : EUR 12,18

3.0 étoiles sur 5 UN PREMIER ESSAI PROMETTEUR !, 25 juin 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Script For A Jester's Tear (CD)
Première introduction de Marillion vers une musicalité expansée d'une habile flambée créatrice, charmeuse et élimée, ou vont venir copiner une pop digital associé à un rock qui s'alimente au notes sonorisées en sialagogue de partitions analogues en captation mémorielle équivoque. Ils donnent ici sans échauffement, ni round d'observation, immédiatement le ton de ce qui va lentemement venir se configurer dans une sorte d'opéra pop-rock en six scènes successive, au nombre de titre certes succin, mais à la durée effective de chacun minutée à souhait. Altérer de schizophrénies et d'amertumes, puis alterner dans de l'espérence asperger d'un positivisme attenant , les textes exortent toutes les pensées néfastes ou joviales, pour se prêter au réactivités de l'existence fortifié en recrudescences, ou disséqué en dissonance. Avec la chanson titre qui inaugure le disque les pensées sont immédiatement décimées dans le négatif communicatif le plus acide ("Encore un autre suicide émotionnel qui faisait une overdose de sentiments en arrogances, je suis perdu sur le manège, le jeu est fini. Trop tard pour dire je t'aime, trop tard pour réctiver le jeu. Le jeu est fini") Puis le doute pour un amour espéré réciproque dont on crains qu'il se disloque va venir s'immiscer dans la partie pour le second morceaux ("Je n'écrirais jamais cette chanson d'amour, les paroles justes semblent à jamais couler maintenant tristement dans le reflet. Si je pouvais préserver ma sérénité pour toujours quand tu portes ta robe de mariée, dans le sience de ma disgrâce. Le sillence que chante la chanson des sirènes me faisait être seul dans le jour. J'ai disparu seul dans le jour. Peux tu me dire que tu m'aimes") Aussi l'espoir qui respire et l'envie de s'en sortir qui crépite vont ensuite venir par le biais de la troisième piste ("Je réalise que je peux trouver les clefs de la liberté. Je pourrais laisser ma vie être gouverner sur un fil. Le temps est arrivé de prendre des décisions"), avec l'attente qui s'intensifie dans un "Chelsea monday" des plus explicatifs ("Patience mon ange intense, patience mon parfum d'enfance. Un jour ton amour sera réel. Tu auras le charme avec le sourir. Mais pour le moment, il y a juste encore ce lundi frigorifique") Pour synthétiser, des textes intelligents et travaillés, bourrés en métaphores et symboles, sous la coupole de mots affinés et maitrisés, pour des compositions de la même trempe, restituées sous l'égide d'arrangements flottants et envoûtants, pour tout un ensemble et une suite logique qui s'affinera et se critallisera avec le disque qui suivra deux ans plus tard. Mais une première ébauche musicale plus qu'acceptable !


Visions
Visions
Prix : EUR 25,27

5.0 étoiles sur 5 UNE VISION CELESTE OU PLUS PRECISEMENT UNE ECOUTE EMOTIONNELLE STELLAIRE !, 11 juin 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Visions (CD)
L'album le plus impliqué dans la modernité concernant ce merveilleux choeur d'enfants, télescopé d'une addiction profonde, sonnant comme l'équivalence d'un ouragan d'émotion au devant de tant de magnificances sonores. Le classique strict et ancestral se fait quelque peu biennal, mais c'est au profit notable d'une qualité en partitions atmosphériques musicales remarquablement stable. Des mélodies limides et sublimes, imprégnées dans un mysticisme chronique et sidéral, ou l'influence prépondérante d'une certaine Enya est incontestable. Mais tout autant incontestable est le talent du créateur et chef de choeur Robert Prizeman, responsable de tous les arrangements et compositeur attitré de dix des treize envolées lyriques ! Un trio constitué d'un orgue, d'un piano acoustique et d'un autre électrique, qui momopolise les arrangements sans être hautainement trop bruyant, laissant délicatement un violon, une clarinette et même à l'occasion tout un orchestre s'infliltrer avec sobriété dans les divinités (les quelques parenthèses purement classiques que constituent les splendides "Ave Maria", "Prayer" et "Recordare") Des miraculeuses voix d'enfants masculins au confin d'un imperfectible cristallin, conjuguant et même accentuant le soyeux et le merveilleux dans une bulle de bien être neurologique increvable et insaisissable. Et on ne peut qu'être des plus admiratifs au devant des petits solistes que forment Tom Cully, Connor O'Donnell, Michael Horncastle, Joseph Sanders-Wilde, puis pour finir James Vereycken. A noter pour en terminer en plus de la pochette du CD des plus esthétiques et de tous les textes dans le livret, le magnifique cliché d'un des petits membres vocaux, très bel enfant photographié en sublimation intense, sous une capuche dans une netteté à peine nuancée, pour illustrer les paroles de "Abide with me", ainsi que le dernier double feuillet, ou les garçonnets sont immortalisés de dos au bord de l'océan, dans une émulation de fraîcheurs et de sérénités au grand air, parallèle à la diffusion gigantesque des morceaux. Une quatrième bravoure discographique des plus émouvante et indispensable !


Tapestry
Tapestry
Prix : EUR 7,99

5.0 étoiles sur 5 AU PINACLE DES INDISPENSABLES !, 11 juin 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Tapestry (CD)
1971, comme dans une étoffe d'époque culturelle référentielle auquel se raccrocher, c'est précisément pour la grande Carole l'année de la révélation et de l'exode inspiré. Celle événementielle, ou sa création d'une cuirassée épaisses et chaptalisée, revêt la forme raffinée d'une production discographique en suprématisme étayée. Des textes évoquant, taraudant ou expirant la fraternité, la simplicité des choses, l'aspiration aux racines, les regrets, les amours extra-platoniques en perte de repères et les beautés naturelles de la planète, qui jouxtent des compositions qui se révèlent toutes fermentés, puis enrobées de jouissances poudrées supranaturelles, contrebalancée à de la réminiscence en prédominence, infusée au plus imbibée dans de la sérénité flottante et reposante. Concrètement entendant, les blues excentriques et carabinés des splendides "I feel the earth move", "It's too late", "Where you lead", ou bien aussi "Smackwater Jack", vont fricoter, sans dissocier les plaisirs infimes et exquis, avec des grandioses et succulentes ballades, ou vont se délecter invariablement toutes les fibres des neurones en lévitation intense. "So far away", "Home again", "You've got a friend" (une référence, repris par son ami James Taylor dans une version plus guitare que piano), "Will you love tomorrow ?", la chanson titre du disque, ainsi que "Like a natural woman", en atteste de la manière la plus incontestable. La chanteuse-pianiste, auteur compositrice interprète exclusive de sept des douze titres, pointe ici magnifiquement son instrument d'expression artistique au premier plan, jamais désorienté par les autres intervenants complices et érectile. Superbe pochette illustrative aussi, réitérant l'atmosphère général plutôt lunaire et tamisé, venant s'entrelacer au trois quart dans le soyeux et la sérénité conforté. Pour en finalité une oeuvre intemporelle et éternelle, comme elle est l'une des rares à savoir si bien la faire. Indispensable !


Fete Etrange
Fete Etrange

4.0 étoiles sur 5 UNE CHANSON REALISTE ET TRADITIONNELLE DES PLUS RESPECTABLES, 11 juin 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fete Etrange (CD)
Une intonation, un grain et une tessiture vocale qui n'est pas sans évoquer un certain et illustre Serge Reggiani, slaloment même sur quelques extraversions gorgées avec le grand et éternel Léo Ferré, pour ce noble et dévoué apôtre d'une intellectuelle et belle chanson réaliste, couvrant ici la période s'élargissant de 1970 à 1984. Jacques Bertin est de ceux pour qui les amoureux de la variété Française la plus authentique et traditionnelle se laissent embarqués sans résister et avec lucidité. Enjoué dans une lituanie orchestral des plus fluviale, quasi étrangère à toute rythmiques intrusives, appliquée sur des scènes du quotidien, concentrées au notes mesurées soudées vers les instruments classiques et complices. De vrais instants de partages et d'émotions, discernant les divers sentiments, ou pointe souvent un pessimisme ambiant, lié au travers de l'amertume, de la solitude, de la rupture, des regrets, avec ces troubles d'optimismes non entachés d'un manque de gravité ou de réalisme. Cette optimisme qui se fraye aussi à l'occasion un chemin de compensation, comme dans le poignant "Des mains". Un des noms important de la chanson à ne pas éluder. Essentiel !


Les Anges distraits
Les Anges distraits
par Pier-Paolo Pasolini
Edition : Poche
Prix : EUR 8,90

3.0 étoiles sur 5 UNE EMOTION UN PEU CONTENUE, MAIS UNE ADMIRATION ET UN RESPECT QUI N'EST PAS FEINT, 11 juin 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Anges distraits (Poche)
La photo d'ouverture, ainsi que le texte de présentation de la quatrième de couverture sont des plus prometteurs et explicites : "... et enfin découvre, dans un mélange douloureux de crainte et de bonheur, sont attirance pour les anges distraits, enfants et adolescents dont la beauté le bouleverse" . Au préalable, il est toujours nécessaire de dissocier le terme "attirer" de celui d'agresser. Amalgame terrible, injuste, insultant et rébarbatif trop souvent matriculer à ceux, dont je suis, qui dévouent exclusivement de leur regard et de leur tendresse cette aspect contemplatif, admiratif et éblouie, au devant de cette émotive esthétique physique dont sont anoblie ses gamins masculins, sans jamais essayer de frelater conte leurs grés l'innocence et la pureté de ces derniers. C'est la prisme jeunesse adulte enseignante et fédératrice de l'existence de Pasolini (foisonner de deux courts romans) qui est relaté ici, avec une pudeur toute relative et une sincérité qui s'y immisce sans avoir été saisi de la moindre contrainte répulsive. Décuplé d'évènements en rencontres, éducations, transmissions et affinités, envers principalement les enfants et adolescents, qui vont alors progressivement ériger une philosophie de vie énonciatrices de convictions forger sans apnée active concrète et qui jamais ne vont s'ébranler par la suite. Parsemé d'un hommage sans faille à la terre racinienne de sa mère, au travers de somptueux paysages qui vont parallèlement nous faire rêver, puis enfin alterné de doutes, de craintes, de fatalismes, d'émotions, de certitudes, de convictions profondes, d'espoirs et de nostalgies par instants poignantes (l'évocation de sa maman), le livre réussit globalement à saisir et maintenir une certaine attention, tout juste quelquefois réfrénée par une frénésie admiratrice quelque peu introvertie. D'ou ma précédente réflexion de "relative pudeur". L'émotion n'est donc pas systématiquement voluptueusemement décuplée, comme j'avais pu le constater dans d'autres descriptifs de l'exceptionnelle beauté enfantine masculine, avec en illustration atypique le "Note amour", "Roy", ou "Les amitiés particulières" de Roger Peyrefitte, ou bien encore "Voyage avec deux enfants" de Hervé Guibert. Toutefois le bouquin force le respect, de part une fois encore sa très grande sincérité, puis la fascination et profond intérêt que dévoue alors Paolo à ses très jeunes élèves, essayant notamment de se dissocier singulièrement des sempiternelles méthodes d'éducations prodiguer alors (... "mais à présent, devant ces visages qui étaient l'image même du naturel, avec leur yeux clairs et leurs joues échaudées, dont l'éclat rivalisait avec celui de leurs chandails multicolores, son discours préfabriqué était vraiment inutilisable. Don Paolo eut alors une heureuse impulsion : d'un haussement d'épaule, il envoya au diable les conventions et improvisa une toute autre leçon"), comme l'introduction de jeux et de symboles pour rendre distrayante les bases de règles grammaticales les plus antipathiques, puis de quelques autres extraits textuels qui m'on particulièrement marqués : "... une femme et un garçon de treize ans entrèrent dans le compartiment... Le jeune homme Renato, était intéréssé par le garçon, un beau type blond, à la bouche longue et bien dessinée, aux yeux bruns; il portait une blouse turquoise, avec une rayure rouge sur la poitrine et des culottes courtes... D'ailleurs, ce prêtre lui était sympathique : il n'avait pas la mine de ceux qui giflent les enfants sur les marches de l'autel s'ils perturbent la messe, ni de ceux qui sont ennuyeux, quand ils enseignent le catéchisme ou quand ils confessent"... "Le garçon aussi le regardait du coin de l'oeil, tout en cachant, derrière sa douceur inexpressive, la plaisir qu'il éprouvait à se sentir reconnu de l'aumonier"... "... Il est en train de grandir et ne s'en aperçoit pas, il marche tranquillement, comme si sa beauté n'était que son ombre. Quelle affection me lie désormais à mes élèves et comme j'aimerais faire quelque chose pour eux !...". Au final un résultat très appréciable et même si je le situe un niveau au dessous de certaines grandes oeuvres de Roger Peyrefitte, Tony Duvert, ou Hervé Guibert, le livre n'est malgré tout pas près de quitter les rangs (très) serrés de mon abondante bibliothèque. Très honorable !


Le Meilleur de Serge Lama
Le Meilleur de Serge Lama
Prix : EUR 19,99

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3.0 étoiles sur 5 UNE VARIETE HEXAGONALE INCONTESTABLEMENT NOTABLE, 28 mai 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Meilleur de Serge Lama (CD)
Quelque un de internautes fans intégrale de chansons hexagonale plus ou moins ancienne vont peut être me juger quelque peu sévère avec l'incontournable Serge Lama, du fait de ne pas lui attribuer plus de trois étoiles. Il ne faut surtout pas en tirer la conclusion prématurée d'une quelque part de mépris aiguisée de ma part. Tout d'abord, trois étoiles est une note qui ne flotte ni dans le passable et encore moins dans le médiocre, ce qui veut clairement siginifier que j'apprécie réellement Serge, mais une appréciabilité cotonéaster par le fait que je ne suis pas fondamentalement un admirateur avisé et invétéré de la variété Française au sens strict du terme. J'aurais tendance à considérablement encenser ceux qui assortissent leurs mélodies d'inspirations folk, country, blues, lyrique, ou Brésilienne (Brel, Jonaz, Duteil, Croisille, Auffray, Lavilliers, Brassens, Mey, Allwright...), mais cela dit, en dehors des chansons de "l'ami Lama", typiques et antagoniques de tous ces styles, qui cependant s'écoutent avec plaisir, sans jamais dépolires sur l'ouie ("Chez moi", "D'aventures en aventures", "Je te partage", "Souvenirs... attention... danger", "Marie la polonaise", "Je voudrais tant que tu sois là", "La vie lilas"...), se recèle dans ces deux rondelles en laser de véritables perles dignes des expulsions numériques les plus émotionnelles : "L'enfant d'un autre", ou l'attachement éternel à un enfant de passage, "Les ballons rouges", ou l'évocation ombrageuse de l'enfance, "Je suis malade", qui bien que hisser comme trop grandiloquente par certain fait toujours son effet. "Tout blanche", qui traite du deuil éprouvant et inconsolable. "Mon ami, mon maître" (au accent folk), sur les influances prépondérantes de rencontres fondamentales pour l'orientation humaine et créatrice. "L'Algérie", sur un évenement armé et hostile qui boitille dans l'histoire seraine des deux pays. "Devenir vieux", sur la "fameuse" et inexorable fuite du temps, dépravant sur la "fraîcheur physique". Puis en conclusion, le plus audacieuse "Les amitiés particulières c'est quand les filles nous font peur" (juste à la guitare), qui évoque un sujet resté longtemps tabous et écarté, avec son texte qu'il fallait osé apposé sur le papier, mais certainement pas fardé de vérité ("Il est brun comme elle sera brune, les gosses ressemblent à des poupées, ce n'est que lorsque leur corps s'allume que la difference se fait"). En bref, même si l'on n'est pas un inconditionnel sans borne de la variété Française strict, cette anthologie retraçant tout de même trente trois ans de carrière (1967-2000), saura satisfaire tous les authentiques amateurs de la qualité musicale haut de gamme (voix, textes, mélodies et orchestrations qui s'en suivent) au sens noble du terme et sera se trouver une place certaine dans toute discothèque qui se respecte.


Adieu False Heart
Adieu False Heart
Prix : EUR 17,41

5.0 étoiles sur 5 UNE COUNTRY-FOLK DES PLUS SOYEUSE, AUTHENTIQUE ET EMOUVANTE, 28 mai 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Adieu False Heart (CD)
Deux figures de proue légendaire de ce style, au éperons raffinés d'une noble, belle et fructueuse country, créée, écrite, composé et arrangé au silex affûté de la pierre angulaire d'une qualité réfléchie en tendresse et souplesse la plus naturelle et élémentaire. Le folk en miroir indéformable qui expire des exclusivités d'atmosphères sonores acoustiques et émotives, confinées dans des prédominances d'apaisements instrumentals et orchestrals. La guitare sèche qui se régule et qui s'exécute, comme une note centrale métronomique, auquel se colle quelquefois de brusselaires et classiques violons, accordéons et autres basses de passages, qui jamais ne narguent la fluidité et la délicatesse des égrénements soyeux et apaisants des six cordes. La tessiture et la justesse de la voix des deux chanteuses sont à des kilomètres considérables d'une quelconque adéquation qui serait antinomique avec tout le reste. Les mélodies (traditionnelles) sont inspirées, hypnotiques, délassantes, tout autant que sublimes en conséquence, encaustiquer de ballades en émergences qui prédomines jusqu'au terme des pistes. Et s'y trouve aussi en prise suprenante et inattendue, la reprise réussie d'un des plus vieux standards de notre patrimoine nationale : "Parlez moi d'amour". L'amour que l'on éprouve pour tout ce disque de 2006, dont la teneur suprême en émotion et évasion psychique le rend indispensable à tous les vrais amateurs de beauté et de profondeur musicale authentique absolue. Inévitable !


Songs Of Innocence
Songs Of Innocence

5.0 étoiles sur 5 AU COMBIEN BEAU, INNOVANT, ORIGINAL ET EMOUVANT !, 28 mai 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Songs Of Innocence (CD)
"Chansons de l'innocence", comme l'indique l'intitulé du CD, mais comme il est véridiquement relativiser dans le livret, si les interprètes sont effectivement purs et innocents, il n'en est pas forcement de même pour les thèmes évoqués dans les chansons, ou est régulièrement incorporer sans faux fuyant en échappée, la contrainte, l'injustice et la souffrance. Histoire de ne pas les éluder, afin de bien les cerner, pour en finalité tacher avec force et conviction de les éradiquer au mieux possible. Tout ceci, sans alterer le pouvoir unique et magique de ces tout jeunes êtres fragiles, à nous les rendre encore plus tragique et explicite. Pour la globalité du disque, c'est de tous les points de vues (ou plus exactement d'auditions !), une surprise inattendue, attrayante, gansée et cossue que cette assortiment des plus universel et original de choeurs d'enfants en provencance des quatres coins du globe. Cette approche totalement innovante qui décadenasse les consensus classiques et habituels, pourtant déja si attirants et émouvants, pour explorer plus profond encore les diversités cluturelles et musicales entre ses voix extra-juvéniles et ses instruments dont la notoriété ne s'étend pas au delà de certains continents. En exemples atypiques, les noms précis de bendir, karkabou, godulka, darbouka, gaîda, kaval, palmas, fuyura, psalterion, sagat etc., n'évoquerons à la plupart qu'une sorte de charabia verbal inexplicable, qui s'avérera pourtant le précurseur libérateur d'une ouverture bien au delà de nos frontières, à même de nous refiler des imbrications émotionnelles pulsionnelles, évenementielles et ininterrompus. La pureté , la limpidité et le satin cristalin de ces délicats et imperfectibles organes enfantins qui vont s'associer dans une marée créatrice qui atteint son apogée, à de fréquents et additifs rythmes jouissifs et répétitifs, aussi bien captés en Afrique, en Indonésie, en Chine, en Inde, en Amérique du Sud, en Bulgarie, aun Gabon, en Angleterre, en Espagne... et même dans notre chère et belle France. Ces enfants magnifiquement joyeux et heureux, au combien enthousiaste et qui à l'instar d'une caste illuminative sont en total immersion avec les chants qu'ils exécutent diamétralement juste et qui jamais ne les exténuent, malgré l'extraordinaire appétence qui s'exorde de leur gorge dominante. Les compositions de Tomas Gubitsh et Hugues de Courson, à l'infrastructure indéfectiblement mélodique et mature, pérenniseront les sessions pour leur oxyder une périhélie créatrice qui les ferons flirter avec les sommets du genre. Totalement à part et indispensable !


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