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Contenu rédigé par Bouchard Stephane
Classement des meilleurs critiques: 6.704
Votes utiles : 200
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Commentaires écrits par Bouchard Stephane (Paris, France)
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5
Rêglements de compte à Sundance, 20 octobre 2008
Après s'être attaqué au tournant du hollywood des 70's marquant l'éclosion du génie de Scorsese, Coppola et consort. Peter Biskind consacre cet ouvrage au cinéma des années 90, et plus particulièrement au cinéma dit "indépendant". Moins digeste que son prédécesseur(800 pages tout de même, cet ouvrage se consacre plus particulièrement sur l'odyssée du festival de Sundance dirigé par Robert Redford et l'émergence d'une compagnie indépendante qui révolutionna la façon de sortir les films indépendants aux états unis, Miramax. Plus proches de nous, les évènements sont forcement moins méconnus, et plus sujet à l'interprétation de Biskind qui les a vécu en tant que journaliste du Premiere US. Du coup, on a quelques fois l'impression d'assister à un rêglement de compte personnel, notamment à l'encontre Robert Redford. Mais dans l'ensemble le bouquin nous révêle les dessous hallucinants de multiples tractation pour sortir des films. Fort de beaucoup de personnages croustillants et notamment d'Harvey Weinstein, flambeau de la société Miramax, qui attira sur lui l'amour ou la haine de beaucoup de monde. Moins pertinent sans doute que "Le nouvel Hollywood", cet ouvrage s'avère malgré tout passionnant.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Les 70's age d'or d'un certain cinéma, 19 octobre 2008
A la suite d'une enquête minutieuse tout au long de ses entretiens avec les protagonistes de l'époque, Peter Biskind lève le voile sur la période qui a révolutionné Hollywood. On connaît tous les Scorsese, Spielberg, Lucas et Coppola, mais on connaît sans doute moins Peter Bogdanovich ou Dennis Hooper. Pourtant, ils ont aussi eu leur importance lors d'un mouvement qui a sans doute modifié Hollywood en profondeur pour lui donner le visage qu'il a aujourd'hui. C'est essentiellement à nous faire découvrir les différentes étapes de cette mutation que s'attache Biskind dans son livre. A travers de nombreux détails et témoignages, il nous fait découvrir les arcanes d'un monde en plein marasme qui sera sauvé par ceux qui voulait le détruire. Livre passionnant, Le nouvel hollywood nous permet de nous rendre compte à quel point la décénnie 70 a été le déclencheur d'une nouvelle façon de consommer le cinéma.
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Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Même pour ceux qui n'aiment pas la Fantasy, 19 octobre 2008
Je ne suis pas un grand fan de Fantasy. J'ai toujours trouvé les intrigues trop complexes, les mondes trop obscur, et la plupart des mes tentatives s'étaient soldées par un ennui profond. Mais après avoir lu de nombreuses critiques élogieuses, et désirant changer un peu du polar genre que je lis plus volontiers, je me lançais dans la fameuse saga du Trône de fer. J'ai tout de suite était séduit par la style de Martin, ainsi que par son découpage en chapitres courts centrés sur un seul personnage. Cela m'a rendu la lecture plus fluide, et m'a permis de ne pas m'y perdre malgré la multitudes de personnages qui peuplent cet univers. J'ai été conquis par ce monde médiéval qui sait éviter les pièges qui me rebutent habituellement, tels que pouvoirs magiques ou mondes trop mystérieux, là on croit à ses personnages, et on n'a qu'une envie c'est de savoir la suite. Et là il y a de quoi faire vu que j'ai 11 autres tômes à lire.
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3.0 étoiles sur 5
Un scénario... mais de James Crumley, 15 octobre 2008
15 septembre 2008, je découvre par hasard en fouillant sur Amazon, ce Tir aux pigeons que je connaissais. En grand fan de Crumley, je le commande tout heureux de lire un nouveau bouquin même si il s'agit juste de la retranscription d'un scénario. 2 jours plus tard, il est dans ma boîte aux lettres, mais la terrible nouvelle est tombée. James Crumley est mort et ce livre est donc définitivement le dernier que je lirai de lui. Evidemment, du fait même du type d'ouvrage, on ne peut pas classer Tir aux pigeons dans les plus grandes réussites. La forme du scénario atténuant grandement le style de l'auteur, ce n'est à la base qu'un outil de travail, et n'est que rarement destiné à être publié. Malgré tout, on retrouve les thèmes chers à l'auteur, et le livre possède quand même la rage destructrice si souvent présente dans les oeuvres de Crumley. Donc au final, les fans peuvent l'acheter, les autres peuvent passer leur chemin.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5
Un condensé d'informations, 29 septembre 2008
Un nouvel éditeur prends la suite des éditions Dreamland, et nous propose des livres sur le cinéma d'exploitation, le premier de la liste est consacré à la Blaxploitation, document qui manquait dans l'édition française. L'auteur réussit à assembler une somme considérable d'informations, et nous fait découvrir de nombreux films méconnus, nous donnant envie de voir la plupart. Trés documenté, ce livre est vraiment la bible qui manquait à la blaxploitation, même dans les éditions en langue anglaise. On regrettera qu'il ne soit pas trés bien écrit, et que le correcteur ait laissé passer de nombreuses fautes d'orthographe. On a plus de plaisir à lire ce livre par son sujet que par la plume de son auteur. Malgré ces défauts, ce livre est un must à ne manquer sous aucun prétexte pour les fans de cinéma d'exploitation.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Jubilatoire !!!, 26 septembre 2008
Amusant:5.0 étoiles sur 5
Après avoir regardé ce jeu avec un regard amusé et un peu moqueur, je fut peu à peu intrigué par l'engouement général autour des Guitar Hero. Finalement, comme O Mickinhas j'ai essayé ce jeu chez un ami, et le lendemain je suis allé me l'acheter. C'est le premier Guitar Hero que je teste donc je ne peux pas comparer. C'est vrai que pour certains morceaux la pratique semble un peu artificelle, mais certains sont vraiment hyper réaliste et on prend beaucoup de plaisir à se prendre pour un vrai guitariste. Surtout si comme moi vous avez toujours été mauvais avec une guitare, ce jeu vous permettra d'assouvir d'une certaines façons vos fantasmes de guitariste.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Weeds enfonce le clou, 26 septembre 2008
Après une saison 1 totalement réussie, le défi était grand pour réussir une saison 2 de qualité équivalente. Et le challenge est parfaitement relevé. Tous les éléments qui ont fait le succès de la première saison sont au rendez vous. Les fans seront ravis, les autres trouveront ça toujours aussi outrancier, et c'est tant mieux. De nouveaux personnages viennent renouveler la série, et emporter avec eux la famille Botwin dans un tourbillon assez délirant. Toujours aussi drôle, Weeds confirme et on attend la suite avec impatience.
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Banlieue désepérée sous stupéfiant, 26 septembre 2008
Desperate Housewives a ouvert la voie sur les banlieues américaines, Weeds enfonce le clou. Nancy Botwin décide de vendre de l'herbe pour maintenir son train de vie après la mort de son mari. Sa vie de paisible banlieusarde s'en trouve profondément bouleversée. Sur ce postulat, Jenji Kohan nous brosse le portrait d'une galerie de personnages tous plus déjantés les uns que les autres. Version au vitriol, d'un american way of life décadent, Weeds ose tout, tout en restant très drôle. Abordant tous les sujets, même les plus tabous, sous l'angle de la dérision, Weeds est une des plus grandes réussites des séries américaines de ces dernières années.
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16 internautes sur 18 ont trouvé ce commentaire utile
2.0 étoiles sur 5
Empire USA : Saison 1, 26 septembre 2008
Empire USA est une oeuvre collective, publiée à un rythme inhabituel, elle est conçue comme une saison de série tv, sur six volumes qui paraîtront entre septembre et décembre 2008, de quoi ne pas nous faire attendre 2 ans entre chaque tome. Tout cela peut être sympa si le contenu est au niveau de son concept. Je n'ai guère été convaincu, malgré un dessin des plus correct de Griffo, l'histoire est assez convenue, sous couvert de lutte contre le terrorisme, de théorie du grand complot, on a droit à une resucée des habituels thèmes paranoïaques qui peuplent les journaux depuis le 11/09. Donc rien de bien nouveau, dire qu'une autre saison est déjà dans les tiroirs. Je doute de continuer à lire.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Une fin feu d'artifices, 18 septembre 2008
Derniers épisodes des aventures des premières années du lycée Hijiki, les grandes interrogations perdurent, chacun hésite sur son avenir, et les couples se retrouvent ou se forment. Aprés avoir pris une tournure plus dramatique dans le 3e tome, les évenements retrouvent de leur fraicheur, et nous conduisent vers un happy end attendu, mais qui nous fait plaisir. Au final, Je ne suis pas un ange est une vraie réussite de la part de Ai Yazawa.
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