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Contenu rédigé par Alan
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Commentaires écrits par
Alan "Alan" (Bzh)

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Richard Wagner : Parsifal
Richard Wagner : Parsifal
DVD ~ Kent Nagano
Prix : EUR 38,70

4.0 étoiles sur 5 Une très belle version de Parsifal, 17 mars 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Richard Wagner : Parsifal (DVD)
Les atouts de cette production sont réels : un orchestre admirablement dirigé par Nagano, une distribution vocale et une expression exemplaires (Meier, Salminen, Hampson mais le reste est d'un bon niveau également), des idées originales et pertinentes proposées par Lehnhoff (qui a d'ailleurs l'occasion de s'en expliquer dans un bonus très intéressant et bienvenu). Certains choix de mise en scène semblent cependant moins heureux : les filles fleurs manquent à la fois de dynamisme et modernité, pour tout dire d'une certaine perversité qui les rendrait plus crédibles, il est par ailleurs trop souvent demandé aux interprètes de rester statiques (2e acte)... Je conserve donc ma préférence absolue pour la mise en scène de Kupfer, dans la version dirigée par Barenboim. Mais je suis heureux de pouvoir disposer de cette autre très belle version, comme second choix.


The Essential Beethoven (Coffret 4 CD)
The Essential Beethoven (Coffret 4 CD)
DVD ~ Ludwig Van Beethoven
Prix : EUR 36,04

5.0 étoiles sur 5 Un sélection de qualité, 11 février 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The Essential Beethoven (Coffret 4 CD) (DVD)
Le coffret permet de regrouper 4 dvd qui, vendus séparément, atteignent à peu près chacun le prix de l'ensemble. Cet élément économique n'est pas à négliger d'autant que les oeuvres et les interprétations choisies méritent l'attention. Fidelio est une oeuvre difficile à mettre en scène, du fait du caractère parfois peu dramatique du livret ; ici, on s'attachera à l'excellence de plusieurs des interprètes, à commencer par Waltraud Meier, Léonore toujours très convaincante, le Rocco très humain et sensible de Matti Salminen, la Marzeline très crédible d'Ildiko Raimondi. La direction de Zubin Mehta n'est pas le moindre des atouts (Valence, 2006). Les Concertos 4 et 5, enregistrés en 2007 à la Jarhrhunderthalle de Bochum, par la Staatskapelle de Berlin avec Daniel Barenboim à la direction et au clavier proposent une version de référence, de même que la 9e Symphonie, interprétée par un West-Esatern Divan Orchestra (Philharmonie de Berlin, 2006) très inspiré, galvanisé par son chef, Daniel Barenboim toujours, lequel utilise également les talents du Choeur du Staatsoper, maison dont il a la responsabilité, et un quatuor de solistes digne d'éloges : Waltraud Meier, Angela Denoke, René Pape, Burkhard Fritz. La sélection de quatuors (nos 4, 7 et 14) par les Juilliard (1976) offre une version aujourd'hui classique, assez consensuelle. Alors, "the essential Beethoven" ? Peut-être est-ce un peu réducteur tant il faudrait encore imaginer y inclure des pièces pour piano solo (l'opus 111), le 15e quatuor, sans doute encore d'autres symphonies, et des Lieder comme le cycle An die fernte Geliebte/A la bien-aimée lointaine... Mais il est certain que ce coffret propose des oeuvres emblématiques dans des interprétations choisies. Alors, autant ne pas bouder notre plaisir.


Singer Portrait: Lisa Della Casa
Singer Portrait: Lisa Della Casa
Prix : EUR 4,99

5.0 étoiles sur 5 Della Casa, veloutée, lumineuse, éblouissante !, 3 décembre 2015
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Singer Portrait: Lisa Della Casa (Téléchargement MP3)
Certains titres, Strauss notamment, étaient disponibles par ailleurs mais ce cd donne l'occasion d'entendre Lisa Della Casa dans un répertoire varié où elle est véritablement sublime : depuis de magnifiques Händel (extraits de Giulio Cesare, chantés en allemand, avec quelle grâce !) à des pièces de R. Strauss qu'elle a marquées à jamais (Ariadne aus Naxos, Arabella et les Quatre derniers Lieder), en passant par des Mozart élégants et profonds (Don Giovanni,Le Nozze di Figaro, Cosi fan tutte), ce choix d'interprétations donne un bel aperçu de son art et plonge l'auditeur dans un ravissement assuré.


Les Maîtres Chanteurs de Nüremberg
Les Maîtres Chanteurs de Nüremberg
DVD ~ Gerlad Finley
Prix : EUR 30,97

Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un équilibre délicat entre interprètes et lecture/mise en scène, 18 novembre 2015
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Maîtres Chanteurs de Nüremberg (DVD)
Du fait du nombre d'interprètes comme des différentes lectures possibles de cette oeuvre avec ses composantes historiques mais aussi ... culturelles, on peut être guetté par le déséquilibre : plateau inégal, metteurs en scène qui en disent trop ou trop peu (cf certaines productions allemandes dont les récents Bayreuth), etc. J'ai beaucoup apprécié le parti pris de cette mise en scène et sa mise en perspective (explicitée dans le cadre de bonus également très intéressants : Glyndebourne était légitimement bien placé pour cette belle réalisation) comme par l'unité de la qualité des interprètes. Une Eva (A Gabler) intellignete et sensible, très crédible, d'autres rôles (Walther, David, Magdalene) tous très bien rendus, un Beckmesser (J M Kränzle) admirable, un Sachs (Gerald Finley) absolument idéal que l'on retrouvera avec bonheur à Paris en 2016;


Alban Berg : Lulu
Alban Berg : Lulu
DVD ~ Mojca Erdmann
Prix : EUR 22,00

5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un Lulu qui fera date, 30 mars 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Alban Berg : Lulu (DVD)
Je ne souhaiterais pas imposer ici un texte par trop subjectif mais, ce DVD n’ayant fait l’objet que d’une seule critique négative, je voudrais témoigner de ma propre expérience. En mars 2015, j’ai pu assister à la représentation de ce Lulu, à Berlin (donné avec le Wozzeck d’A Breth et un superbe concert à la Philharmonie), dans le cadre du Cycle Alban Berg programmé par D. Barenboim pour l’anniversaire du compositeur (1885-1935).
Certes, sachant qu’avaient été supprimés de l’opéra le prologue et la « scène parisienne », j’étais à l’avance un peu perplexe mais j’avais décidé de laisser toutes ses chances à cette représentation, laquelle bénéficiait tout de même d’atouts des plus encourageants dans la fosse comme sur le plateau.
Les partis pris de l’arrangement musical de l’acte III comme de la mise en scène me semblent personnellement tout à fait acceptables à partir du moment où une tension constante porte l’opéra jusqu’à sa conclusion sans solliciter l’intrigue de façon scandaleuse ; ils proposent une version cohérente de ce drame et n’en trahissent pas les principales données psychologiques. Mais, j’y reviendrai, ne s’arrêter qu’à ces modifications serait très injuste par rapport à ce que les interprètes eux-mêmes nous offrent avec un art indiscutable. Car l’intérêt de cette version repose pour beaucoup sur l’incarnation très réussie de Mojca Erdmann, et de l’ensemble de ses partenaires, à commencer par Michael Volle en Dr Schön (quel bonheur de la voir deux soirs de suite dans deux rôles aussi différents que celui de Schön et de Wozzeck !).
La mise en scène imagine le destin de Lulu comme une chute, une « fin de partie » beckettienne certes, se jouant quelque part dans un parking oublié, un garage où finissent épaves automobiles et autres épaves, le tout plongé dans une lumière crépusculaire. Le décor lui-même joue sur des trajectoires qui se croisent, se télescopent, mais arrivent mal à se trouver longtemps sur des lignes parallèles. La présence des personnages, quasiment tous en scène pendant la totalité de l’opéra, comme pour souligner le caractère singulier et vain de chacune de ces quêtes solitaires, renforce la référence à ce jeu de rôles ou d’échecs ne connaissant que des perdants. D’ailleurs, ces personnages sont souvent « dédoublés », comme cela se fait assez souvent aujourd’hui (voir la mise en scène de K. Warlikowski), ce qui procure ici des possibilités nouvelles pour le portrait de Lulu… L’accord avec soi-même n’est pas plus facile à atteindre que l’harmonie avec les autres.
La construction de l’ensemble repose donc sur une mise en abyme (le personnage du professeur de médecine accompagne l’œuvre tout du long, avec la partition de Berg, alors que le compositeur avait déjà fait d’Alwa un émouvant alter ego en modifiant la pièce de F Wedekind… « Elle ferait un sujet d’opéra intéressant », I, 3), construction qui peut impliquer une certaine circularité. La force de cette version est de jouer de la tension entre cette circularité (P. Boulez parle de « redondance perpétuelle ») et le caractère linéaire, inexorable, d’essence proprement tragique qui conduit à la scène finale. Ce qui n’empêche pas A. Breth de s’amuser à embrouiller quelques pistes, comme avec les apparitions appuyées – mais finalement inutiles - d’un éventreur à la fin de l’acte II, accompagnant la substitution entre les deux principaux personnages féminins.
Avec ce matériau scénique, les interprètes, chanteurs et musiciens, offrent un spectacle visuel et musical de très haute qualité. L’intérêt de ce DVD, que je me suis procuré et que j’ai pu savourer depuis, est non seulement de nous permettre de revivre ces instants, mais de se focaliser sur certains détails (le déroulement de la scène finale diverge un tout petit peu entre la captation et la représentation vue en live). La performance de M. Erdmann constitue non seulement un sans faute, tant par son jeu que par son chant, mais son incarnation est vraiment très pénétrante, sincèrement au-delà même de ce que j’espérais car le tout est proposé avec un naturel étonnant : elle ne force jamais mais ne trahit non plus aucune fatigue ou ne suggère aucune difficulté. Au-delà du seul aspect anecdotique, l’essentiel constitue toujours une priorité comme dans la scène entre le Dr Schön et le Peintre (voir alors les mimiques de Lulu), ou encore les scènes avec le Dr Schön (duo de la lettre, puis mort de Schön) et la fin londonienne où Lulu est littéralement crucifiée (par Schigolch) en lieu et place du portrait rapporté par la Geschwitz, avant d’être elle-même immolée par Jack l’éventreur, avatar de Schön.
Les autres interprètes sont tous de qualité et une scène d’ensemble comme celle (scène 3 de l’acte 1) où se conjuguent dans un sextuor les propos solitaires de chacun des protagonistes, donne lieu ici à une performance vocale à mon avis parfaite et, pour l’œuvre, inégalée au DVD. Si cet épisode est bien représentatif de l’incommunicabilité prégnante (le livret indique « dans ce sextuor, le texte est secondaire »), la musicalité de l’ensemble, elle, est mise en avant et servie avec un art accompli. On devine l’attention aimante qu’y a apportée Daniel Barenboim. La Geschwitz de D. Polaski est de plus en plus bouleversante au fur et à mesure que progresse l’action. L’Alwa de T. Piffka, le Shigolch de J. Linn servent réellement l’œuvre, vocalement comme scéniquement.
Aussi, je trouve non seulement bien futile mais surtout bien injuste d’en appeler à … la fidélité pour condamner cette version, uniquement sur ses choix de mise en scène, surtout quand on sait qu’il s’agit d’une œuvre inachevée par le compositeur et dont l’achèvement même se fit alors qu’Hélène Berg avait décidé qu’il n’aurait jamais lieu, et que Schönberg, Webern et Zemlinski s’étaient déclaré incapables de le faire. Au reste, on devrait se souvenir de ce qu’écrivait P. Boulez, en 1979, pour répondre aux critiques s’ adressant, à l’époque, aux choix de mise en scène de P. Chéreau… En bref, les chefs d’œuvre « nous enjoignent l’irrespect » (P. Boulez, Points de repère, T. III, Ch. Bourgois éd. 1981-2005)
Si donc cette très belle version n’est peut-être pas celle que l’on peut recommander pour aborder l’œuvre, elle n’en restera pas moins une version de référence. Qui a dit, d’ailleurs, qu’il fallait se contenter d’une seule captation vidéo de ce chef d’œuvre ? En plus des versions audio, je dispose de quatre versions vidéo de Lulu, c’est-à-dire avant celle-ci, des interprétations de Christine Schäfer, de Patricia Petibon et Barbara Hannigan dans les mises en scène respectives de Graham Vick (1997), d’Olivier Py (2010), et Krzysztof Warlikowski (2012) dont il n’est pas certain que les deux dernières, malgré de grandes qualités, soient remarquables par … leur fidélité.
Si l’interprétation de Christine Schäfer est celle qui me plait toujours le plus, celle de Mojca Erdmann est à ce jour l’une des deux plus bouleversantes. Les grandes interprètes de Lulu ne se bousculant pas, il importe de ne pas les bouder lorsqu’elles apparaissent sur scène ou en DVD. C’est d’ailleurs sans doute pour cela qu’en juin 2015, juste après Berlin, M. Erdmann tiendra ce rôle dans la nouvelle production d’Amsterdam (mise en scène Kentridge et de Wit). Bon anniversaire, Alban Berg.


Schönberg: Moses und Aron [(+booklet)]
Schönberg: Moses und Aron [(+booklet)]
DVD ~ Arnold Schoenberg
Prix : EUR 31,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un chef d'oeuvre idéalement servi au DVD, 18 février 2015
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Schönberg: Moses und Aron [(+booklet)] (DVD)
Cette oeuvre de Schönberg est un pur chef d'oeuvre tant par son inspiration et tous les prolongements qu'elle induit bien au-delà du contexte biblique, que par la rigueur de sa composition dramatique (inachevée) et musicale. Mais il peut paraître ardu d'en rendre le dynamisme (voir par exemple la version filmique qu'en ont réalisé JM Straub et D Huillet en 1975 qui ne manque pas d'intérêt cependant). Dans sa mise en scène, W Decker tire merveilleusement parti de l'espace du Jahrhunderthalle Bochum, des espaces qui se recomposent, se dédoublent, etc. L'action n'arrête jamais, elle découle de ce dynamisme et le traduit de multiples manières ; rien n'y est jamais gratuit, le sens de ce très beau texte est sans arrêt mis en valeur, la partition est servie avec ferveur par M Boder et le Bochum Symphoniker. Dale Duesing est un Moïse inspiré et poignant, que l'on sent si proche, Andreas Conrad est un Aaron des plus crédible, le choeur, personnage essentiel de ce drame, chante et joue avec une efficacité extraordinaire. Tout ceci est rendu manifeste par la construction cinématographique éblouissante de H Rossacher pour le DVD : un mouvement perpétuel, toujours porteur de sens, un montage pertinent (plans insérés du Veau d'or, d'Aaron muet assistant aux errements du peuple... autant que les specatculaires prises de vue en plongée que permettent les lieux), la captation parfaite des visages, des jeux lumières, des effets vidéos. Une oeuvre qui porte à la réflexion et à la méditation qui est ici idéalement servie par ce support.


Bayreuther Festspiele 1952 - Tristan Und Isolde
Bayreuther Festspiele 1952 - Tristan Und Isolde

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 La version audio absolue, 18 février 2015
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Bayreuther Festspiele 1952 - Tristan Und Isolde (CD)
J'irai droit au but : j'ai la chance de posséder une dizaine de versions de Tristan (moitié vidéo, moitié audio) est celle-ci est ma préférée des versions audio. Devant Furt et Flagstadt, devant Kleiber et Price, devant Böhm et Nilsson... (La vidéo nous propose pour notre plus grand bonheur Müller, Chereau, Py, avec des interprètes comme Meier, Jerusalem, ce qui est loin d'être négligeable). Ce qui fait le charme irrésistible de cette version est qu'il s'agit d'une version live : Karajan allume un feu brûlant au début du prélude de l'acte 1, qui ne s'arrêtera pas avant la Liebestod. Mödl est littéralement incandescente de bout en bout, Vinay ne l'est pas moins. Le reste de la distribution est également idéal : on imagine ce que Hotter peut faire de Kurwenal, Weber de Marke, humain, blessé, meurtri. En une seule soirée,sans artifices, tout était dit de façon si juste, définitive, absolue. Pas étonnant que cette version soit régulièrement republiée et proposée à des publics toujours renouvelés.


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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Simple et pratique, 24 novembre 2014
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Parce que tout le monde ne prend pas de cachets plusieurs fois par jour, inutile d'avoir les indications matin-midi-soir etc. Cela permet donc de préparer pour plusieurs semaines. La double fermeture (chaque compartiment et boitier) offre une sécurité dans le sac ou la valise. Espérons que les charnières en plastique résisteront suffisamment longtemps, à l'usage.


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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Vive la simplicité !, 24 novembre 2014
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Un "traditionnel", sans fil, pas de consommation électrique ! La puissance s'en ressent un peu mais ce n'est pas un appareil que l'on utilise tous les jours jusqu'à épuisement de la réserve d'eau. Et puis, le béquet se range dans le réservoir pour le voyage : il trouve donc facilement une place dans la trousse de toilete.


Oreiller 100% en plume d'oie - *Idéale pour lire à lit*
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Vraiment très satisfait, 24 novembre 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Oreiller 100% en plume d'oie - *Idéale pour lire à lit*
L'oreiller est à la fois suffisamment ferme et souple, la possibilité de le plier pour la lecture est un excellent atout.


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