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Contenu rédigé par Olivier Levasseur
Classement des meilleurs critiques: 1.813.013
Votes utiles : 47

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Commentaires écrits par
Olivier Levasseur (France)

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Les gens heureux lisent et boivent du café
Les gens heureux lisent et boivent du café
par Agnès Martin-Lugand
Edition : Poche
Prix : EUR 6,20

3.0 étoiles sur 5 Et quand on boit beaucoup de café ? :), 24 juillet 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les gens heureux lisent et boivent du café (Poche)
Un très bon roman qui décrit au mieux les sentiments contrastés de son personnage principal, tiraillé entre une volonté d'aller de l'avant sans cesse perturbée par le poids du passé, d'un deuil toujours aussi présent. Une lecture qui donne envie de se replonger dans l'atmosphère des pubs irlandais, sa musique et ses pintes de Guiness ! :)


Le College de Buchy
Le College de Buchy
par Jeremie Lefebvre
Edition : Broché

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Triste réalité..., 15 juillet 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le College de Buchy (Broché)
Glaçant.

C'est le premier adjectif qui me vient à l'esprit après la lecture de ce roman, qui emprunte bien trop d'éléments que j'ai vécus, dans ce même collège, pour être qualifié d'ouvrage de fiction.

Ces deux longues années de harcèlement, décrites par l'auteur avec une plume à la fois réaliste, noire, très violente même, sont également des moments partagés pendant mon adolescence. Les crachats plein de morve, les chewing gums dans les cheveux, sur les vêtements.

Les coups. Administrés par des plus grands, dont on devinait les limites intellectuelles et le pauvre avenir de beauf qui s'offrirait à eux – du moins, c'est ce que j'espérais, moi aussi.

Ce collège. « Écrasé par la pluie » dès les premières heures de nos journées le plus souvent sombres. L'entrée en 6ème, dans cet établissement où dominait le béton, se présentait comme une initiation à un univers carcéral, avec ses promenades, ses codes, ses réseaux.

Qu'avions-nous donc fait pour être arraché de notre école primaire chérie, lieu de jeux collectifs, pour entrer dans cette prison, avec ses p'tits caïds ? Ceux qui t'obligeaient de faire leurs devoirs en étude, en te menaçant de te « faire la peau » dans le cas contraire à la sortie ? Ceux pour lesquels, comme le personnage principal de ce roman, tu nourrissais des envies de torture à ton tour, de meurtre aussi, disons-le clairement.

Parce qu'il se déroule dans le collège de mon adolescence, parce qu'il fait référence à des personnes chères, d'autres haïes, à des moments humiliants de mes premiers mois dans ce lieu, je me suis particulièrement reconnu dans la lecture de cet ouvrage trop court.

Une lecture où se mêle des sentiments de haine, de rires vengeurs, de larmes et de compassion.

Un roman qui se pose comme un véritable plaidoyer pour la lutte contre le harcèlement scolaire, un fléau toujours présent, trente ans après.
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L'insoutenable légèreté de l'être
L'insoutenable légèreté de l'être
par KUNDERA MILAN
Edition : Poche

Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Citations, 13 décembre 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
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"En son for intérieur, elle lui reprochait toujours de ne pas l'aimer assez."

"Elle considérait que son amour à elle était au-dessus de tout reproche, mais que son amour à lui était une simple condescendance."

"C'est-à-dire que nous voulons quelque chose de l'autre (l'amour) au lieu de venir à lui sans revendications et ne vouloir que sa simple présence."

"Toutes ces questions qui interrogent l'amour, le jaugent, le scrutent, l'examinent, peut-être le détruisent dans l'oeuf."

"Elle savait qu'elle se comportait comme la bonne femme la plus vulgaire qui veut faire mal et sait comment s'y prendre."

"L'amour, c'est le désir de cette moitié perdue de nous-mêmes."

"C'était son ancien mal qui se manifestait toujours dans les moments de dépression."

"Les semaines passaient et tu ne revenais toujours pas. Je ne dormais plus du tout parce que j'avais peur de rater ton retour."

"Vaut-il mieux crier et hâter ainsi sa propre fin ? Ou se taire et s'acheter une plus lente agonie ?"

"Il n'était pas du tout sûr de bien agir, mais il était sûr d'agir comme il le voulait."

"Il y a des idées qui sont comme un attentat (...) Malheureusement, c'est un attentat qui n'a fait qu'une victime : moi."

"Celui qui veut continuellement "s'élever" doit s'attendre à avoir un jour le vertige."


La dernière valse de Mathilda
La dernière valse de Mathilda
par Tamara McKinley
Edition : Broché
Prix : EUR 8,65

4.0 étoiles sur 5 Oedipe Roi des Wallabies, 11 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : La dernière valse de Mathilda (Broché)
Suite à l'accident tragique qui vit le décès de son mari et de son jeune enfant, Jennifer Sanders, peintre renommée de Sydney, entrevoit la possibilité d'une reconstruction personnelle à la lecture d'un héritage qui lui était resté secret. Celui-ci la confrontera au destin tragique d'une femme valeureuse de l'Australie profonde, sauvage, exerçant sur elle un magnétisme inexplicable.

Une saga poignante, où l'émotion se mêle à une portrait très réaliste de l'Australie, ses premiers colons, ses Aborigènes, sa faune, sa flore et son histoire contemporaine.


Histoire secrète de l'OM
Histoire secrète de l'OM
par David Garcia
Edition : Broché
Prix : EUR 19,90

4.0 étoiles sur 5 Le dégoût..., 28 décembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Histoire secrète de l'OM (Broché)
Ce livre a le mérite de mettre en lumière tout l'univers malsain qui gravite autour & à l'intérieur du club que je supporte depuis près de 25 ans déjà. Tous ces parasites qui nuisent au bon fonctionnement du club, qui sabotent de louables initiatives pour le mettre sur les bons rails et en faire le club européen de premier ordre qu'il n'aurait jamais dû cesser d'être. Les portraits d'Anigo, des agents verreux, des journaleux, des anciens ou actuels présidents laissent vraiment un goût plus qu'amer dans la bouche... Beaucoup de questions demeuraient : pourquoi le départ de Jean Fernandez ? De Gerets ? Pourquoi cette omniprésence de José Anigo dans le club, malgré son palmarès famélique ? On comprend mieux - et au final, on est écœuré. Ecoeuré de la nomination surréaliste de Dassier et du déficit qu'il laissa, alors que Diouf avait remis les comptes à flot. Dégoûté par le duo Courbis/Anigo qui fit preuve de népotisme avec la famille Deruda. Triste de voir l'investissement sincère de RLD dilapidé de la sorte, du fait du manque de charisme & de la maladie qui eut raison du propriétaire suisse. On peut critiquer ce livre et, pourquoi pas, douter de ses sources; néanmoins, un constat s'impose : notre OM ne s'élèvera jamais au rang de grand club européen durable tant qu'une révolution ne balayera pas cette belle bande d'opportunistes qui se gave au détriment des fans, les vrais amoureux de l'OM, ceux-là mêmes qui devraient en être les gérants - à l'image des socios barcelonais.


Le monde du bout du monde
Le monde du bout du monde
par Luis Sepulveda
Edition : Broché

Aucun internaute (sur 2) n'a trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5 Noyade littéraire..., 27 décembre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le monde du bout du monde (Broché)
Quel ennui !!! 120 pages de navigation en haute mer, on se noie dans les références géographiques... On boit la tasse plus d'une fois dans ce livre pourtant militant. Très déçu.


L'ombre de ce que nous avons été
L'ombre de ce que nous avons été
par Luis Sepulveda
Edition : Broché
Prix : EUR 5,90

3.0 étoiles sur 5 Ma première oeuvre chilienne avant de découvrir ce pays dans 3 mois ;o), 25 novembre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'ombre de ce que nous avons été (Broché)
Luis Sepúlveda décrit l'entreprise de papys flingueurs chiliens.
Devant exécuter un plan sans accroc, ils se retrouvent après plusieurs décennies, même s'ils ne sont désormais que "l'ombre de qu'ils ont été" pendant leur jeunesse de luttes.
Dans cette oeuvre, la ville de Santiago offre sa réalité : une société politique complexe, qui aspire à vivre, après des années de terreur sous Pinochet.


La tante Julia et le scribouillard
La tante Julia et le scribouillard
par Mario Vargas Llosa
Edition : Poche
Prix : EUR 9,50

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 La tante Julia et le scribouillard, 24 juillet 2010
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Ce nouvel opus Mario Vargas Llosa est en fait sa biographie, à peine romancée, assez romantique et plutôt rocambolesque. On découvre son éveil à l'amour envers... sa tante, et tous les inconvénients familiaux qui y sont liés. Un roman ponctué par les "feuilletons" de son collègue, le scribe bolivien Pedro Camacho, un écrivain hyperproductif qui sombrera dans la folie. Un peu déçu par ce roman, toujours avec une lecture quasi gymnastique, et dont le final reste peut loquace quant aux raisons du divorce de "Varguitas" avec sa tante et épouse, pourtant personnage central du roman.


La ville et les chiens
La ville et les chiens
par Mario Vargas Llosa
Edition : Poche
Prix : EUR 9,00

4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 La ville et les chiens, 24 juillet 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : La ville et les chiens (Poche)
Une oeuvre excellente, qui nous plonge dans l'univers étouffant du Collège militaire de Leoncio Prado de Lima. Entre brimades, bizutages infectes, humour machiste et exapération, Vargas Llosa se lance dans un projet littéraire ambitieux, à la lecture plutôt acrobatique, pour une dernière partie à couper le souffle. "La ville et les chiens", ce sont quatre biographies croisées de quatre garçons, dont le lien est une jeune fille, Teresa. Ils seront, de manière directe ou indirecte, confrontés à l'hypocrisie militaire. Une oeuvre précieuse, qui fait écho à l'enfance même de l'auteur, confronté lui aussi à un enseignement militaire dès ses plus jeunes années, qui le marquèrent au plus profond de lui-même. Sur un plan plus personnel, après avoir suivi un héros homonyme de mon beau-père dans "Tours et détours de la vilaine fille" [Ricardo], j'imaginais une enfance romanesque à ma belle-mère à travers le personnage féminin de cette oeuvre [Teresa], non sans certaines similitudes et une émotion toute personnelle ;o) Merci à mon épouse de m'avoir conseillé ce roman qu'elle étudia dans sa jeunesse scolaire liménienne.


Lituma dans les Andes
Lituma dans les Andes
par Mario Vargas Llosa
Edition : Poche
Prix : EUR 8,00

1 internaute sur 3 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Lituma dans les Andes, 24 juillet 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lituma dans les Andes (Poche)
Un peu déçu par cette nouvelle oeuvre de Vargas Llosa. Les premières pages annonçaient pourtant un sujet passionnant : l'emprise du Sentier Lumineux dans les villages isolés de la Cordillère, ses exactions horribles pour asseoir son autorité, justifiées par de sombres dogmes staliniens... et puis ça s'enlise dans la cosmogonie quechua et les délires bacchiques du couple Dionisio/Adriana. Lituma, personnage complexe et éponyme de l'oeuvre, aurait mérité un traitement plus long. Seules les amours épiques de Tomas et Mercedes, riches en péripéties, constituent finalement un attrait décalé et inattendu pour cet épisode andin peu emballant.


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