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Contenu rédigé par Pedro
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Commentaires écrits par
Pedro (Perpignan France)
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   

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Dawn Of Victory
Dawn Of Victory

5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La victoire est proche !, 11 juin 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dawn Of Victory (CD)
"Dawn of victory" est le troisième album de Rhapsody. Après le chef d'oeuvre que constitue "Symphony of echanted lands", il était très difficile de faire mieux pour nos italiens inventeurs du "hollywood-metal". Ce nouvel album comporte un peu moins de passages purement classiques, l'accent ayant été mis avant tout sur la puissance des guitares, beaucoup plus lourdes en rythmique et superbement mises en valeur (par une production parfaite de Sascha Paeth et Miro) lors des solos techniques de Luca Turilli. Bien que plus métal car moins symphonique, "Dawn of victory" contient tout de même la quasi-totalité des ingrédients qui font le succès de la "recette Rhapsody", à savoir des choeurs impressionnants, des orchestrations classiques, une rythmique solide, et le lyrisme du chanteur Fabio Lione. Le clavier d'Alex Staropoli prend de plus en plus d'ampleur, et avec les progrès encore faits par Turilli, on assiste à des duels guitare/claviers de haute volée. Le violon n'est pas en reste et il faut saluer la très bonne prestation de Maggie Ardorf qui vient appuyer avec classe les solos de Turilli ou même le remplacer lorsqu'il joue la rythmique. Cet album contient quelques excellents morceaux, je distinguerais parmi eux l'enchaînement "Lux triumphans - Dawn of Victory", le médiéval "The village of dwarves", le super-puissant "Holy thunderforce" (mon morceau préféré de Rhapsody), et l'épique "The mighty ride of the firelord" qui clôt l'album de fort belle façon. Un seul reproche à faire à cet album : le côté trop "guilleret" ou trop pompeux de la quasi-totalité des refrains...mais je crois qu'on peut aisément leur pardonner. Pas aussi bien que "Symphony of enchanted lands", mais pas loin.


Youthanasia
Youthanasia
Proposé par MMT-France
Prix : EUR 15,70

5 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Quelle drôle de pochette !, 11 juin 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : Youthanasia (CD)
Avec les années quatre-vingt dix, le thrash metal a pris un nouveau visage. Ses 2 leaders et instigateurs, Metallica et Megadeth, ont donné une nouvelle définition à ce style. C'est par deux albums que s'est opéré ce changement : le "Black album" de Metallica en 1991 et "Countdown to extinction" de Megadeth en 1992. Alors que le thrash était caractrérisé lors de la décennie précédente par l'aggressivité, la rapidité d'exécution et la très faible importance accordée à la mélodie, ces deux albums ont véritablement modifié la donne. Les tempos sont désormais nettement ralentis; finies les chansons sans âme consistant en un déballage de riffs assassins, finis les descentes de manche à toute allure, place à la mélodie, à la réflexion, à la maturité, à la classe ! Continuant sur le chemin pris deux ans plus tôt, Megadeth sort en 1994 "Youthanasia". Bénéficiant d'un son parfait (écoutez vibrer les cordes sur "A tout le monde"), lourd, compact et à la fois clair, il ne présente aucune faille. Les chansons sont toutes excellentes, présentant une cohésion et une unité jusque-là jamais atteintes par le groupe. En plus, Mustaine a beaucoup progressé au champ, ce qui lui a permis de développer fortement l'aspect mélodique des compos. Les textes sont une fois de plus remarquables, comme le prouve la chanson qui clôt l'album : "Victory", dont les paroles sont en réalité un assemblage de titres de chansons de Megadeth ! Autant que "Rust in peace" restera LA référence de la période thrash de Megadeth, "Youthanasia" marquera l'apogée de la seconde partie de leur carrière.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Sep 22, 2009 9:27 PM MEST


Countdown To Extinction
Countdown To Extinction
Proposé par MIETES ONLINE SHOP
Prix : EUR 18,20

12 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Mustaine chante !, 11 juin 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : Countdown To Extinction (CD)
On est fixés dès les premiers accords de "Skin o' my teeth" : Megadeth a changé. Deux ans se sont écoulés depuis la sortie de "Rust in peace", génial brûlot thrash, et Dave Mustaine et sa bande, attendus au tournant, ont relevé le défi avec brio. Plutôt que d'écrire un "Rust in peace II", ils ont choisi de proposer un thrash plus posé, plus réfléchi, que ce soit sur le plan des tempos, nettement ralentis, ou des textes, toujours excellents, mais moins révolutionnaires, plus fatalistes ("Countdown to extinction", superbe ,et "Foreclosure of a dream"). Le son a été très travaillé à la production et les guitares sont moins incisives, moins tranchantes que sur "Rust in peace", tout en gagnant en rondeur et en chaleur. Bien que n'étant pas un grand chanteur, Mustaine a pas mal progressé, et avec ce nouvel album, il nous dévoile une facette de sa voix qu'on ne lui connaissait pas ou très peu : la mélodie, et en ayant une vision générale de l'album, on pourrait dire qu'il s'en dégage une impression de mélancolie, ou même de désespoir ("This was my life" et l'excellent "Captive Honour"). On relève ça et là d'autres innovations pas déplaisantes, comme le petit passage bluesy dans "High speed dirt", figure de style encore inédite dans le monde du thrash. Quelques très bon morceaux sont présents sur cet album (le désormais classique "Symphony of destruction" et le technique "Ashes in your mouth"), qui, sans être le meilleur du groupe, reste un excellent disque de heavy/thrash.


Best Of Manowar / The Hell Of Steel
Best Of Manowar / The Hell Of Steel
Prix : EUR 5,87

10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Au placard les préjugés !, 11 juin 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : Best Of Manowar / The Hell Of Steel (CD)
Manowar, on aime ou on déteste. Pas de demi-mesure : ce pourrait d'ailleurs être la devise du groupe tant Manowar se distingue depuis ses débuts par une démarche extrémiste, attention, pas au sens politique du terme, mais plutôt pour qualifier l'attitude jusqu'au boutiste de ce groupe au travers de sa philosophie plus que primitive, prônant la soumission des femmes, l'alcool à gogo, les grosses motos et une avalanche permanente de décibels. L'image donnée par Manowar n'a pas toujours été des plus reluisantes, et leur look d'hommes préhistoriques body-buildés n'a sûrement pas arrangé les choses. Pourtant, il y tout de même un aspect intéressant dans la musique de Manowar, c'est leur côté épico-médiéval. Car en parallèle de leurs chansons simplistes entièrement dévouées à la cause d'un heavy metal primaire, Joey de Maio et sa bande ont écrit une flopée d'excellentes compos traitant du Moyen-Âge, de batailles, de rois, de sorcières et de magie. C'est ce côté un peu fantastique qui m'attire le plus chez Manowar, et force est de constater qu'ils ont été parmi les tout premiers à utiliser de tels thèmes, bien avant Rhapsody ou Blind Guardian. Et chance, ce best-of de Manowar laisse une grande place à ce genre de chansons. Ainsi, à côté des hymnes heavy metal typiques de Manowar ("Fighting the world", "Kings of metal", "Blow your speakers"), on retrouve presque tous les bijoux médiévaux que contient la discographie de Manowar. On a donc droit à "The demon's whip" et son ambiance maléfique, "The warriors prayer" dont le récit d'une bataille semble tout droit tiré d'un livre d'heroic-fantasy, "Defender" rendu superbe par la narration d'Orson Wells et le lyrisme du chanteur Eric Adams, l'intro de "The crown and the ring" semblant avoir été enregistrée dans une câthédrale au XIVéme siècle, "Metal warriors" et sa lourdeur, "Black wind, fire and steel" et "Hail and kill" épiques à souhait, "The power of thy sword" et ses duels d'épée, le grandiose "Kingdom come", et enfin pour finir, 2 magnifiques power-ballades : "Herz aus Stahl" et "Master of the wind". Bref, un excellent best-of !


Hell On Wheels - Live
Hell On Wheels - Live

1 internaute sur 3 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Bruyant !, 11 juin 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : Hell On Wheels - Live (CD)
D'après le livre guiness des records, Manowar est le groupe qui joue le plus fort ! Si, si, ça a été mesuré, et les experts ont pu constater que le nombre de décibels lors d'un concert des "kings of metal" équivaut à celui que produit le concorde au décollage ! Et c'est bien là le défaut de Manowar, il s'agit bel et bien d'un groupe outrancier et bruyant à l'extrème. Le son de ce live ne me fera pas mentir, il n'y a qu'à entendre le grésillement lamentable que fait la guitare de Karl Logan sur "My spirit lives on", solo technique mais beaucoup trop brouillon ! Bien que possèdant quelques morceaux de grande qualité dans son répertoire, et réputés pour leur côté médiéval et donc mélodieux, Manowar préfère une interprétation bruitiste de ses titres les plus puissants en live. C'est vrai que des chansons telles que "Sign of the Hammer", "Metal warriors" ou "Army of the immortals" dégagent une grande intensité sur scène, mais pour d'autres, on s'ennuie quelque peu ("Spirit horse of the cherokee", "King") ou on s'endort carrément ("Black arrows", ou la fin soporifique de "Black wind fire and steel", très moyenne en live). On pouvait compter sur des morceaux fantastiques comme "Hail and kill" pour venir réhausser le tout, mais leur interprétation est plutôt décevante. Heureusement il y a quelques bonnes surprises : la power-ballad "Courage", "The gods made heavy metal" aux paroles amusantes, le chantant et énergique "Carry on" et pour finir, une très bonne version de "Battle hymn". Un live pour les fans uniquement. Pour ceux qui veulent découvrir ce groupe, jetez-vous plutôt sur le best-of : "The hell of steel".


Anthology
Anthology
Prix : EUR 17,72

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Slips en fourrure d'anthologie, 11 juin 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : Anthology (CD)
"Anthologie : n.f. Recueil de morceaux choisis d'oeuvres littéraires ou musicales" (Larousse de poche). Le message est clair, ne vous attendez-pas à un best-of, il en existe déjà un dans la discographie de Manowar ("The hell of steel"), mais plutôt à une sélection chronologique s'étalant entre 1982 et 1992. Les titres sont rangés dans leur ordre de sortie, du plus ancien ("Manowar") au plus récent ("The demon's whip"), ce qui permet de voir l'évolution du groupe au fil du temps, et surtout les énormes progrès faits au niveau de la production. Cette compilation est un bon complèment à leur best-of, en effet, seuls 4 titres d'"Anthology" y figuraient déjà. On y retrouve tout ce qui a fait et continue (?) de faire le succès de Manowar, à savoir des chansons basées sur le Moyen-Âge ("Battle hymns", "Sign of the hammer", "Blood of the kings"...), d'autres sur l'attitude rebelle, grosses motos etc ("Wheels of fire", "Violence and bloodshed"...), et enfin, d'autres dévouées à la cause du Métal ("Metal warriors", "Metal daze")...Assez caricatural c'est vrai, mais on peut reconnaître au moins une qualité à Manowar, c'est d'avoir su créé son propre son, son propre style, reconnaissable dès les premières secondes d'écoute. Pas super original, peut-être un peu ridicule (regardez la pochette, pfff !), mais comme le disait je ne sais plus quel chroniqueur, Manowar "possède en studio un petit côté pittoresque pas déplaisant du tout". A découvrir, donc.


A Dangerous Meeting
A Dangerous Meeting
Proposé par EliteDigital FR
Prix : EUR 31,95

7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Vampires premier acte, 11 juin 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : A Dangerous Meeting (CD)
Pour simplifier, King Diamond, c'est le type avec la figure peinte en noir et blanc. Il fonde un groupe au début des années 80 : Mercyful Fate. Quand il en a marre, il se barre de temps en temps avec d'autres musiciens (quelquefois les mêmes) pour s'amuser un peu en solo, et faire sous le nom de projet de King Diamond, ce qu'il ne peut pas faire avec Mercyful Fate. Mais bon, c'est si peu différent qu'au bout d'une dizaine d'années, ce drôle de personnage nous sort un best-of regroupant indifféremment des titres des deux groupes. La musique : du heavy/doom : un mélange de Black Sabbath pour les riffs bien lourds et le côté sombre, et de Judas Priest pour les tempos accélérés et la voix haut perchée, très haut perchée de King Diamond. Car c'est bien cette voix si aigüe qui fait la particularité de Mercyful Fate (et donc de King Diamond), une voix si haute qu'elle ferait passer celle de Patrick Juvet pour un organe de ténor, c'est dire ! En tout cas, elle ne laisse pas indifférent, on aime ou on déteste tout de suite. Il faut préciser que les textes sont d'une noirceur qui n'avait été atteinte jusqu'alors que par Black Sabbath; King Diamond allant beaucoup plus loin dans le morbide et dans le satanisme que Ozzy et sa bande, comme le prouve l'intro flippante de "The candle", ce qui explique pourquoi tant de groupes de black-metal citent Mercyful Fate comme leur principale influence. Une influence aussi sur Metallica qui a repris à travers son medley "Mercyful Fate" dans "Garage Inc." 3 des titres de ce bon petit best-of, je vous laisse découvrir lesquels...A placer dans toute bonne discographie metal.


In The Court Of The Crimson King
In The Court Of The Crimson King

19 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un monstre du progressif, 11 juin 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : In The Court Of The Crimson King (CD)
1969 : En cette année d'exploration lunaire, King Crimson nous délivre un album qui semble tout droit sorti de l'espace tant les compositions sont sombres, tristes et tellement tortueuses. L'album débute par "21ST Schizoid man", morceau très fort avec en fond, la voix torturée de Greg Lake, paraîssant provenir d'une lointaine planète, comme un appel au secours désespéré, révélant le terrible destin des hommes du vingt-et-unième siècle. Ce morceau se révèle être d'une très haute technicité où guitare, basse et batterie s'envolent pour des hauteurs infinies. "I talk to the Wind" est beaucoup plus mélodique, on peut y entendre de la flûte traversière, d'où un titre plein de souffrance, évoquant un homme perdu, parlant au vent et attendant une réponse qui ne viendra jamais. "Epitaph" est aussi très mélancolique tant dans les textes que dans la musique qui met en scène des violons et du mellotron. Il est caractéristique de la musique du Roi Crimson où se succèdent passages chantés et longues envolées instrumentales, ce qui donne des morceaux très étendus comme en attestent les douze minutes de "Moonchild". Cette chanson contient un long passage de bidouillages instrumentaux qui évoque le rêve. Enfin, le dernier titre de cet album, "The Court of the Crimson King", est un véritable chef d'oeuvre mêlant d'impressionnants choeurs et une rythmique impeccable à la guitare fantastique du "professeur" Robert Fripp, principal compositeur du groupe. King Crimson est infiniment mélodieux mais également très complexe, ce qui peut être ressenti à la première écoute, pas toujours appréciée; mais au bout de deux écoutes supplémentaires, on est complètement conquis par ce qui est assurément un des meilleurs albums de Musique de tous les temps.


The Fourth Legacy
The Fourth Legacy
Prix : EUR 20,25

11 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Pas de mauvais jeu de mot sur le nom du groupe svp !, 11 juin 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Fourth Legacy (CD)
Bien que classé dans la catégorie speed-mélodique, voici un groupe qui se démarque assez de ce que l'on a l'habitude d'entendre dans le genre "clône d'Helloween". L'aspect médiéval est très poussé ici, notamment avec des ballades telles que "A sailorman's hymn"ou "Glory", mais aussi sur les morceaux plus "métal", tels le très celtique "The shadow of uther" ou l'excellent enchaînement "Desert reign - Nights of arabia" (comme son nom l'indique, très arabisant). De plus, la voix du chanteur Khan est ultra-mélodique, dans la pure tradition des Angra, Rhapsody & co, mais en plus posée, plus calme. Autant le dire de suite, Kamelot privilégie la mélodie à la vitesse d'exécution, et c'est à un album très fin que l'on a droit (ça me rappelle par moments l'album "Avantasia" de Tobias Sammet), ciselé de main de maître par l'incontournable producteur germain Charlie Bauerfeind. Les instrumentalisations ainsi que les harmonies vocales lorgnent souvent vers le progressif ou même vers la pop symphonique ("Lunar sanctum"). On est très loin de Manowar ou Blind Guardian, pourtant eux aussi adeptes de musique classique, mais en beaucoup plus tranchant, beaucoup plus agressif. Mis à part le fougueux et fabuleux "The fourth legacy" venant à la suite de "New allegiance" (à la manière des désormais traditionnelles intro néo-classiques de début d'album popularisées par Angra, Rhapsody, Grave Digger...), cet album se révèle assez lisse, pas exceptionnel, mais sans faille; se laissant écouter d'une traite sans jamais lasser l'auditeur.


Priest... Live
Priest... Live
Prix : EUR 6,99

7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Priest...live !, 11 juin 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : Priest... Live (CD)
Le deuxième live de Halford et sa bande. Sorti en 1987, soit 8 ans après le précédent "Unleashed in the east", il couvre surtout la période 80-86, en laissant de côté les titres plus anciens (d'avant "Unleashed..."). Particulièrement intéressant, il sonne plus authentique que son prédecesseur : le groupe est au meilleur de sa forme, Halford chante mieux que jamais, évoluant avec aisance dans les aigus, et à la grande différence de "Unleashed...", le public est omiprésent, reprenant en coeurs les plus grands morceaux du Priest. Ah, les versions live de "Metal gods", "Breaking the law", "Electric eye", "Freewheel burning"...! Que dire de la superbe interprétation de "Parental guidance", le grand hymne anti-parents ! Ensuite on enchaîne sur un final de feu avec "Living after midnight", l'interlude "Shout - Oh yeah !" où Rob Halford joue avec le public, et enfin, une excellente interprétation d'un titre déjà plus ancien, mais toujours aussi bon : "You've got another thing comin'". Vous voulez savoir à quoi ressemblait le heavy metal de la première moitié des années 80 ? Oui ? Alors procurez-vous ce disque d'urgence !


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