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Contenu rédigé par Davoï
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Commentaires écrits par
Davoï
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   

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Unleashed In The East
Unleashed In The East
Prix : EUR 9,98

15 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Made in Japan ?, 22 avril 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : Unleashed In The East (CD)
Vrai ou faux live ? Je ne me suis pas assez renseigné sur la question, mais des doutes subsistent quant à l'authenticité de ce live. Vraiment enregistré sur scène ou bien mis en boîte en studio, mais à la façon d'un live (les différents musiciens jouant tous ensemble), avec l'ajout de bruits de public en fond ? Difficile à dire, mais toujours est-il que ce live (vrai ou pas, donc) est excellent. Considéré par les fans ultimes du Priest comme le live essentiel du groupe, plus que les 2 autres sortis en 1987 ("Priest...live!") et 1998 ("Live meltdown"), il démontre toute la classe de ce dieu du heavy metal qu'était Judas Priest entre la fin des années soixante-dix et le début des années quatre-vingt. La musique est très heavy, en même temps très rapide, comme un mélange de Black Sabbath (originaire de Birmingham comme le Priest) pour la lourdeur et la voix haut perchée de Rob Halford, de Deep Purple pour les morceaux speed (Roger Glover le bassiste de Deep Purple était le producteur du Priest à ses débuts), et de Thin Lizzy pour la virtuosité des duels de guitare. Judas Priest a été un des premiers groupes à populariser le style vestimentaire cuir-clous-chaînes, mais oubliez les stéréotypes, dépassez les préjugés, et vous verez que ce groupe possédait de vrais bonnes chansons, puissantes et mélodiques à souhait. Des titres comme "Sinner", "The Ripper" mais aussi et surtout le magnifique "Victim of changes" sont grandioses, et à leur écoute, on s'aperçoit que Judas Priest a eu une influence énorme sur le heavy metal. On peut dire que ce groupe a été la transition parfaite entre les pionniers du heavy (Led Zep, Black Sabbath, Blue Öyster Cült...) et la New Wave Of British Heavy Metal (Iron Maiden, Saxon, Def Leppard...). Respect.


Live in San Francisco
Live in San Francisco
Proposé par DISC JOCKEY 70
Prix : EUR 11,41

7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Playing like an alien..., 22 avril 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live in San Francisco (CD)
Oui, Joe est bien le plus grand. Même si sur scène, il ne possède pas l'extravagance d'un Steve Vai ou l'esbrouffe d'un Malmsteen, Joe est par sa sobriété, sa discretion, et bien sûr par son talent, le plus grand guitariste depuis environ 15 ans. Là où d'autres tombent dans la démonstration technique, Satriani privilégie le feeling et l'émotion, là où certains partent dans des compos sans queue ni tête au nom de l'exploration musicale, Satriani révolutionne la guitare électrique en créant de vraies chansons, qui bien qu' instrumentales, ne demandent pas 50 écoutes avant d'être appréciables. Car Satriani, bien qu'évoluant souvent les hautes sphères du domaine des dieux de la six-cordes n'en est pas moins un guitariste accesible (pour l'auditeur, pas pour les autres guitaristes). Ce qui est également fabuleux avec lui, c'est que bien que ses parties soient d'une infinie complexité quand on les découvre sur album, le Maître nous les ressort note pour note en concert ! Et n'allez pas croire que Joe utilise des overdubs pour masquer d'éventuelles erreurs lors de ses prestations scéniques ! Pour l'avoir vu sur scène lors de la tournée 2000 à Sète, je peux vous garantir que je n'ai pas entendu la moindre fausse note lors d'un show durant quand même plus de 2h30 !!! Impressionnant, tout comme l'Enorme solo de basse de Stu Hamm que ce dernier exécute en improvisant un pas de danse (jamais vu ça auparavant) !!! Ce live à San Francisco reprend la set-list typique de Joe durant la tournée 2000, il fait un tour d'horizon sur toute la carrière du Satch et regroupe toutes ses meilleures chansons avec une production excellente qui restitue bien le "son Satriani" en live. Le très très haut niveau...


Rock In Rio
Rock In Rio
Prix : EUR 15,82

6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Scream for me Brazil !!!, 22 avril 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rock In Rio (CD)
Quoi ? Encore un live de Maiden ?!? Pourquoi faire ? Ils en ont déjà sorti 5 si on inclut le CD live "Maiden England" disponible uniquement avec la vidéo du même nom ! Bon, va pour 4 si on ne regarde que la discographie officielle : "Live After Death" en 1984, "A Real Live One" et "Live At Donnington" en 1992, et "A Real Dead One" en 1993. L'intérêt ? Voir ce que le groupe est encore capable de faire sur scène au moment d'entamer sa troisième décade d' existence. Voir quel a été l'impact des retours de Bruce Dickinson et Adrian Smith. Voir si les dernières compos tiennent la route en live. Eh bien, il faut avouer qu'avec ce "Rock In Rio", on est comblés sur tous les points : enregistré directement sur la scène brésilienne sans overdubbs, mais avec l'excellente production de Kevin Shirley, Iron Maiden s'offre carrément une seconde jeunesse ! Le son est énorme, l'apport de la troisième guitare donnant encore plus de puissance à la musique du groupe. Dickinson n'a jamais aussi bien chanté live depuis le "Live After Death". La comparaison n'est pas fortuite car le public est omniprésent sur ce nouveau disque, Maiden bénéficiant du soutien de 200 000 fans brésiliens déchaînés ! Les nouveaux morceaux (6 de Brave New World) sont au moins aussi bons que les anciens sur scène, ces derniers se révélant tout bonnement fantastiques avec le soutien de la troisième guitare, de même que ceux de la période Blaze Bayley, magnifiés par la voix de Dickinson. En plus, et comme à son habitude, Maiden a vraiment soigné sa nouvelle oeuvre : une pochette hologramme pour l'édition limitée, et deux plages CD-Roms de qualité DVD : la chanson "Brave New World" filmée lors du concert, et "A Day In The Life", un documentaire de plus de dix minutes où l'on suit le groupe durant toute la journée de cet immense concert à Rio de Janeiro. Si en plus je vous dit que sont présents sur ce live tous les plus grands titres de Maiden ("Hallowed Be Thy Name", "Fear Of The Dark", "The Number Of The Beast", "The Trooper"...), il ne vous reste plus qu'à vous le procurer immédiatement !ENORME !!!


The Southern Harmony & Musical Companion
The Southern Harmony & Musical Companion
Prix : EUR 14,26

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Georgia peaches, 22 avril 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Southern Harmony & Musical Companion (CD)
Originaires d'Atlanta, les Black Crowes proposent une musique à mi-chemin entre le hard-rock et le blues. C'est en fait du rock sudiste teinté de heavy-rock estampillé 70's, fortement influencé par Led Zeppelin et Lynyrd Skynyrd. Sans être révolutionnaires, les "corbeaux noirs" sont les garants du rock très roots du sud des USA et leur musique est très divertissante. Guitares slide, voix écorchée, ça sent le whisky à plein nez ! Des textes vindicatifs (contre l'esclavage, pour le cannabis), des chansons alternant entre le rock pur et dur ("Hotel illness") et le blues bien lêché ("Bad luck blue eyes goodbye"), avec comme cerise sur le gâteau une reprise sympa de Bob Marley ("Time will tell"); c'est un très bon disque à conseiller aux amateurs de bon vieux rock à la Rolling Stones, Aerosmith ou encore AC/DC.


Metal Opera
Metal Opera
Proposé par Discos Totem
Prix : EUR 11,44

12 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 All-star game, 22 avril 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : Metal Opera (CD)
Amateurs de metal brutal, passez votre chemin ! Avec Avantasia, la mélodie et les orchestrations sont de rigueur, il est ici question de speed mélodique. Tobias Sammet le leader d'Edguy nous a pondu avec cet "Avantasia - The metal opera part I", un petit bijou de speed à l'allemande avec belles mélodies et choeurs d'opéra. Et il s'en est donné les moyens le bougre, surtout quand on regarde la liste des invités sur cet album. La crème du heavy-speed germain et international est présent, jugez-plutôt : Mickael Kiske (ex-Helloween), David Defeis (Virgin Steele), Oliver Hartmann (At Vance), André Matos (ex-Angra), Kai Hansen (Gamma Ray) ou enore Timo Tolkki (Stratovarius) pour les choristes (et j'en passe); Henjo Richter (Gamma Ray) et Jens Ludwig (Edguy) aux guitares, Marcus Grosskopf (Helloween) à la basse et Alex Holzwarth (Rhapsody) à la batterie, si c'est pas une dream team ça !;-)
Il en ressort un véritable opéra métal où les choristes se succèdent (on aurait peut-être préféré les entendre encore plus, en canon par exemple) et les musiciens nous délivrent un speed racé, hautement technique et orchestral, qui trouve son point d'orgue sur les deux dernières compos (superbes !) "Sign of the cross" (tiens, c'est pas du Maiden ça ?) et "The Tower". Vivement la suite !!!
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Sep 22, 2010 9:11 PM MEST


If You Want Blood You've Got It - Digipack
If You Want Blood You've Got It - Digipack

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Le premier live, 22 avril 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : If You Want Blood You've Got It - Digipack (CD)
Si vous aimez le rock et en particulier les albums live, si vous aimez les concerts pleins de sueur et de fougue juvénile, cet album est pour vous. Enregistré en 1978 durant la tournée "Let there be rock", ce disque est un hommage à la musique rock. L'ambiance qui s'en dégage est un concentré de que pouvaient être les concerts rock, d'Elvis Presley aux Rolling Stones, en passant par Led Zeppelin ou The Clash. Les amplis bourdonnent avec la saturation poussée à son maximum (cf le début de "Riff raff"), la batterie est cognée férocement, la basse vient appuyer avec force la rythmique et le chanteur s'égosille. Les riffs sont simples, les solos suintent le blues speedé et le rythme est on-ne-peut-plus binaire. A la fin des années soixante-dix AC/DC représentait l'essence même du rock, il ne remplissait pas encore les stades, mais plutôt les salles de concerts enfumées; et avec son boogie-hard endiablé, il était promis à un immense succès, ce que l'album suivant "Highway to hell" allait confirmer. "If you want blood" est vraiment un live exceptionnel : en plus de représenter à merveille la carrière du groupe depuis ses débuts 4 ans plus tôt en regroupant ses meilleurs titres, il est aussi et surtout le seul album live que AC/DC ait sorti du vivant de son désormais mythique chanteur Bon Scott.


Back In Black
Back In Black

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 The boys are back in town, 22 avril 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : Back In Black (CD)
AC/DC avait connu un énorme succès avec "Highway to hell" sorti en 1979, ce qui permit au groupe d'accéder au rang de "rockstars". La tournée qui suivit fut énorme, mais ce n'était sans doute rien à côté des immenses beuveries qui suivaient les concerts,ces excès multiples coûtant la vie au chanteur Bon Scott. Les cloches qui ouvrent l'album "Back in Black" semblent rappeler la mort de Bon, mais la musique reprend vite le dessus, comme pour montrer que le groupe a décidé de continuer malgré tout, car d'après Angus Young (le guitariste) : "c'est ce qu'aurait voulu Bon Scott". C'est donc avec un nouveau chanteur, Brian Johnson, évoluant dans le même registre que Bon, mais à la voix plus aigüe, qu'AC/DC va poursuivre sa route. "Back in Black" conserve les racines blues, boogie et rock n'roll du groupe, mais l'athmosphère qui s'en dégage, ne-serait-ce que pour la pochette toute noire, semble beaucoup plus pesante. AC/DC a mûri, il n'est plus l'adolescent insousciant des années 70, il est devenu adulte à l'aube des années 80, en ayant pris conscience du danger guettant les rockstars au travers des diverses tentations souvent tragiques pour de nombreux groupes (Jimi Hendrix, Led Zeppelin, The Who ou dans une moindre mesure, Black Sabbath). Il en ressort une musique plus posée, mais aussi plus aboutie ("Hells bells"," Back in black", "Let me put my love into you"), que le groupe n'aurait peut-être pas pu écrire auparavant, en tout cas un excellent album de hard-rock, un des trois meilleurs d'AC/DC.


Back In Black
Back In Black
Proposé par EliteDigital FR
Prix : EUR 14,99

21 internautes sur 25 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 The boys are back in town, 22 avril 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : Back In Black (CD)
AC/DC avait connu un énorme succès avec "Highway to hell" sorti en 1979, ce qui permit au groupe d'accéder au rang de "rockstars". La tournée qui suivit fut énorme, mais ce n'était sans doute rien à côté des immenses beuveries qui suivaient les concerts,ces excès multiples coûtant la vie au chanteur Bon Scott. Les cloches qui ouvrent l'album "Back in Black" semblent rappeler la mort de Bon, mais la musique reprend vite le dessus, comme pour montrer que le groupe a décidé de continuer malgré tout, car d'après Angus Young (le guitariste) : "c'est ce qu'aurait voulu Bon Scott". C'est donc avec un nouveau chanteur, Brian Johnson, évoluant dans le même registre que Bon, mais à la voix plus aigüe, qu'AC/DC va poursuivre sa route. "Back in Black" conserve les racines blues, boogie et rock n'roll du groupe, mais l'athmosphère qui s'en dégage, ne-serait-ce que pour la pochette toute noire, semble beaucoup plus pesante. AC/DC a mûri, il n'est plus l'adolescent insousciant des années 70, il est devenu adulte à l'aube des années 80, en ayant pris conscience du danger guettant les rockstars au travers des diverses tentations souvent tragiques pour de nombreux groupes (Jimi Hendrix, Led Zeppelin, The Who ou dans une moindre mesure, Black Sabbath). Il en ressort une musique plus posée, mais aussi plus aboutie ("Hells bells"," Back in black", "Let me put my love into you"), que le groupe n'aurait peut-être pas pu écrire auparavant, en tout cas un excellent album de hard-rock, un des trois meilleurs d'AC/DC.


A Night At The Opera - Edition limitée (+bonus Tracks)
A Night At The Opera - Edition limitée (+bonus Tracks)

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Fabuleux !, 14 avril 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : A Night At The Opera - Edition limitée (+bonus Tracks) (CD)
Connu pour son speed mélodique à l'allemande depuis son premier album paru en 1988, Blind Guardian s'est affirmé au fil des ans comme un groupe à part, dans un style où l'originalité fait souvent défaut. Album après album, Blind Guardian a su définir son propre son, avec des arrangements typiques, et une façon de jouer reconnaissables immédiatement. Cependant le succès ne leur sourit que depuis leurs 2 ou 3 précédents album, en fait depuis que leur musique s'est enfin affranchie de ses influences jusqu'ici trop présentes(Helloween notamment). "Nightfall In Middle-Earth" leur précédent opus avait été considéré unanimement par la critique comme la consécration. Autant dire que les 4 de Krefeld étaient attendus au tournant pour ce nouvel album sorti 4 ans après "Nightfall"...Et force est de constater que le défi a été relevé avec brio. On avait déjà été rassuré par le single "And then there was silence", mais alors là ! Quelle claque en découvrant ce nouvel album ! Les ingrédients habituels sont présent : choeurs énormes, orchestrations alambiquées, mélodies médiévales un peu en retrait, incessants changements de rythmes, et cette voix, que dis-je, ces voix !?! Il ne faut pas analyser cet album chanson aprés chanson, car il s'en dégage une très forte unité, les titres se succédant sans que l'on s'en aperçoive. Il faut tout de même préciser que cet album , ainsi que toute la discographie récente de BG, n'est pas facile d'accès à la première écoute. C'est une musique d'une complexité extrème qui dévoile toutes ses facettes au fil des écoutes attentives qui révèlent à chaque fois une multitude de détails qui font la richesse de ce groupe. Mais une fois que l'auditeur a saisi le fil de l'album, qu'il est parvenu à cerner les différents aspects de l'album (et nottament les innovations apportées sur "A night at the opera"), ce disque devient vite indispensable et on ne peut plus le sortir de la platine CD. Bref, une oeuvre faramineuse de ce qui restera avec Rhapsody et Iced Earth comme les plus grands groupes de heavy-metal de la seconde moitié des années 90.


Ride The Lightning
Ride The Lightning
Prix : EUR 12,65

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 De mieux en mieux..., 25 décembre 2001
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ride The Lightning (CD)
Après un premier album très puissant mais quelque peu primaire, Metallica étoffe son répertoire avec un album beaucoup plus mature. "Ride The Lightning" est plus travaillé que son prédécesseur, les compos sont plus fouillées et la voix de James a déjà pas mal mûri. Que des bons titres, Metallica se permettant de jouer sur différents tempos (pas que sur de l'ultra-rapide), ce qui permet au groupe d'écrire (entre autres) trois chansons magnifiques : From whom the bell tolls, Fade To Black et The call of Ktulu. La machine est maintenant bien lancée, mais le meilleur reste à venir...


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