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Contenu rédigé par Pedro
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Commentaires écrits par
Pedro (Perpignan France)
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   

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G3 : Live in Denver
G3 : Live in Denver
DVD ~ Joe Satriani
Prix : EUR 8,99

25 internautes sur 31 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Orgie guitaristique !, 20 avril 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : G3 : Live in Denver (DVD)
Au vu des images, qu'en est-il de cette fameuse rencontre ?
Commençons par le set de Satriani : efficace, carré, sobre, bof tout ça on connaît déjà, quoi de neuf par rapport à l'ancien G3 ? Simplement un peu de chaleur humaine. La prestation de Satch sur le précédent DVD du G3 était d'une froideur extrème, sans véritable relief, alors qu'ici, on sent que Joe a la patate, sur des titres déjà ultra-connus (« Satch Boogie », « Mystical Potato Head Groove Thing », « The Extremist »), mais aussi sur des chansons rarement jouées live (« Midnight » et ce tapping à deux mains toujours aussi beau), voire carrément inédites car issues du dernier album (« Starry Night »).
On note d'emblée la qualité du son du DVD (Son 5.1 bien évidemment), l'excellence du mix, et la netteté de l'image. C'est du bon boulot, qui rappelle un peu la manière de filmer du DVD de Satch « Live in San Francisco ».
Second sur le DVD, l'ami Steve Vai. Arrivant seul sur scène, il surprend d'entrée avec la guitare à 3 manches ( !) qu'il apporte sur scène. Assis seul face au public, il jongle entre les 3 manches, pour une intro complètement barrée, dans le plus pur style Vai, le personnage se donnant des airs de vénérable derrière ses petites lunettes et son costume rétro fleurant bon les seventies. S'ensuit l'arrivée des musiciens et c'est parti pour « I Know you're Here », sympa, puis « Juice » et son rythme endiablé, avant de passer aux choses sérieuses sur « I'm the Hell Outta Here », où tous les musiciens de Vai prennent part à la fête, qu'il s'agisse de Dave Weiner (guitare), Billy Sheehan et sa dextérité incroyable à la basse, ou encore Tony MacAlpine, second couteau ici, et surtout employé comme claviériste (!). Les quatre hommes se lancent dans un numéro fantastique de guitare, chacun jouant à la suite de l'autre, puis chacun jouant sur le manche de l'autre, telle une véritable orgie guitaristique, avant que Vai et MacAlpine ne se livrent à un duel six-cordien de haute volée, sans qu'il n'y ait de véritable vainqueur (quel as ce Mac Alpine !!!). Une grande prouesse instrumentale, de celle qu'on attend sur le G3, et qui nous laisse sans voix avant d'entamer le set de Malmsteen.
Yngwie Malmsteen évolue dans un style bien différent de celui de ses deux compères. Satch se plaît à toucher à tous les styles (jazz, blues, hard, techno...), Vai a toujours été un adepte de l'expérimentation instrumentale, dans des compos toujours débridées, mais Malmsteen lui, évolue dans un registre plus proche de la musique classique, un style qu'il inventa au début des années 80 : le métal néo-classique.
Aussi, il n'y a pas lieu de s'étonner de le voir débarquer sur scène dans un déluge assourdissant de gros accords surpuissants, hurlant : "It's time to ROCK !!!", puis, enchaînant immédiatement sur un arpège cristallin, d'inspiration baroque...:o
Quoi qu'il en soit, Yngwie parvient quand même à convaincre l'assistance, grâce à un set efficace, mélangeant classique et métal (tiens donc, quelle surprise !), coups de pieds dans le vide et poses eighties, électrique et acoustique. Impressionnant, c'est le mot qui vient en premier à la bouche pour décrire sa prestation. Satriani et Vai avaient placé la barre très haut, mais Malmsteen parvient sans problème à se hisser à leur niveau. On est bien dans une autre galaxie ! Je retiens tout particulièrement le solo à la guitare acoustique (avec un passage de J.S.Bach), incroyablement rapide et propre, et "Far Beyond the Sun", un de ses plus beaux morceaux interprétés ici avec maestria. Passons rapidement sur l'Adagio d'Albinoni massacré par une surenchère de notes, et le sacrifice de Stratocaster final, à l'image de ses idoles Hendrix et Blackmore...pour enchaîner sur ce que tout le monde attend en réalité : le jam final !!!
Satriani est le premier sur scène, c'est lui qui appelle ses compères, en les présentant au public. Volià enfin ces trois Dieux de la six-cordes enfin réunis sur une même scène. Le duel tant attendu peut commencer...(avec la section rythmique de Satriani derrière).
Premier titre : "Rockin' in the Free World", une reprise de Neil Young avec Satriani au chant. Comme on peut l'imaginer, les duels se succèdent, mais c'est bizarre, le tout manque cruellement d'âme, d'unité, de rythme...Autant la version du même titre sur le CD mavait convaincu, autant là...Les soli techniques se succèdent, mais chacun évolue dans son propre registre, ce qui nuit totalement à la cohésion de l'ensemble...
Vient ensuite "Little Wing", reprise de Jimi Hendrix, avec Vai au chant, et là l'unité semble se faire un tant soit peu, le blues étant une passion commune pour les trois hommes...Satriani et Vai se trouvent à merveille, mais Malmsteen continue à débouler à 3000 à l'heure, à enchaîner les gammes (ah la mineure harmonique :p !) comme d'autres enchaînent les notes, ça en devient parfois lassant.
Enfin, la dernière chanson reprise arrive, encore une reprise de Hendrix : "Voodoo Child". Malmsteen assure au chant de sa voix rauque, et le début bluesy laisse augurer du meilleur. La suite est très impressionnante au niveau technique, on côtoie les sommets du genre, un peu dans la même veine que "Friday Night in San Francisco", le projet réunissant les 3 géants de la guitare acoustique : Al Di Meola, Paco de Lucia et John Mc Laughlin au début des années 80. Mais là où ces derniers parvenaient à créer une véritable alchimie entre trois styles différents, Satriani, Vai et Malmsteen se désolidarisent peu à peu, et à la fin de la chanson, on voit même Malmsteen disparaître sur le côté droit de la scène, s'éloignant peu à peu "des combats", laissant Satch et Vai s'éclater entre eux...Yngwie termine même la chanson sans jouer par moments, se contentant de faire bonne figure et de poser...Styles trop différents ? Incompatibilités techniques ? Improvisation jugée trop longue ? Caprice de star mégalo ? Ou simplement désir de s'effacer pour permettre aux deux autres de s'exprimer ? Chacun pourra se faire sa propre opinion, il n'est pas question ici d'engager une quelconque polémique, mais le constat est sans appel, ce G3 que l'on annonçait pharaonique, est bien loin d'égaler au niveau de la cohésion celui de 96 avec Eric Johnson (aaaah "Red House" !).
Niveau technique, rien à dire, Malmsteen a apporté un plus, mais alors pour ce qui est de la complémentarité, je reste perplexe...
Un bon DVD, indispensable pour les fans et les guitaristes désirant savoir où se situent les limites techniques du style, mais pour ce qui est de la jam finale, reste comme qui dirait "un goût d'inachevé" qui empêche d'apprécier pleinement cette réunion qui promettait pourtant monts et merveilles...
A quand le prochain G3 filmé, et avec qui ?
N'aurait-on pas déjà fait le tour de la question messieurs ?
(version longue de cette chronique sur nightfall.cc)
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Aug 16, 2009 7:56 PM MEST


Dance Of Death
Dance Of Death
Proposé par dodax-online-fr
Prix : EUR 7,66

2 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Du grand Maiden, quoi qu'on en dise !, 28 février 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dance Of Death (CD)
Non, Dance of Death n’est pas le meilleur album de Iron Maiden. Remarquez, on s’y attendait un peu. Comme tous les « vieux groupes», les plus belles heures de Maiden sont derrière lui.
Cet album n’en demeure pas moins très bon, très très bon. Par rapport à son prédécesseur, il jouit d’un son bien plus dense grâce à la technologie Dolby 5.1 (son très massif convenant parfaitement au mariage des guitares avec les orchestrations) ; les 3 guitares ont enfin pris leur pleine mesure, les passages calmes sont encore plus mélodieux, et les passages énervés sont encore plus puissants. Enfin, les refrains sont très travaillés, ce qui n’était pas le cas sur « Brave New World », il faut le reconnaître.
Par contre, et c’est bien là où le bât blesse : « Brave New World » était une innovation totale, ce qui n’est pas le cas de ce « Dance of Death ». Leur précédent effort marquait un changement très prononcé de direction musicale, et tout le monde s’était accordé pour y voir une réussite artistique. Quasiment aucun de ses titres ne ressemblait à ce que le groupe avait proposé par le passé. Or avec « Dance of Death », on est loin de pouvoir en dire autant. 5 chansons n’apportent pas grand-chose par rapport aux albums précédents. Pour certains titres, ça passe bien car un minimum de risques a été pris (« Rainmaker » et « Dance of Death »), mais pour d’autres, l’immobilisme s’apparente à de la vulgaire redite, pour rester poli (« No more Lies »)…C’est fort dommage et c’est ce qui explique ma note de 4/5, ceci ajouté à une pochette dont nous dirons juste qu’elle est ratée…
Mais « Dance of Death », à défaut d’être l’album ultime de Maiden, propose quand même quelques chansons extraordinaires (« Paschendale », « Age of Innocence », « Journeyman »), et d’autres vraiment superbes (« Face in the Sand », « Montsegur »). Enfin, même les morceaux moyens de l’album (« Gates of Tomorrow », « New Frontier ») me semblent au-dessus de la moyenne de ce que le groupe a écrit pendant les nineties.
« Dance of Death », le meilleur Maiden depuis Seventh Son ?


Dreaming No 11
Dreaming No 11
Prix : EUR 10,00

8 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Le premier live., 6 juin 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dreaming No 11 (CD)
Ayant compris que son groupe de l'époque (The Squares) ne lui permettrait pas de vivre de sa musique, le prof de guitare qu'est Satriani (il a donné des cours à Kirk Hammeth et formé Steve Vai) opte définitivement pour une carrière solo.
Beaucoup de choses ont changé depuis le temps pourtant si proche (1985) où Joe enregistrait son premier EP (4 titres pour guitare seule) à la va-vite, en profitant gratuitement d'un studio aux heures creuses. "Not Of This Earth", son premier véritable album lui avait permis de passer au stade supérieur, à une musique plus élaborée grâce à l'apport de structures rythmiques. Mais après des débuts intéressants et prometteurs, Satriani allait bientôt sortir de l'anonymat avec "Surfing With The Alien", son deuxième album, chef d'oeuvre de composition, de maîtrise technique et de feeling, record de ventes pour un album instrumental.
D'aucuns voyaient déjà en lui le nouveau roi de la guitare, s'appropriant un trône laissé vacant depuis la mort de Jimi Hendrix. Pour confirmer tous les espoirs fondés en lui, Joe Satriani se devait de sortir un album du même acabit que "Surfing...".
Mais avant de se lancer dans ce projet de grande envergure, le Satch s'offre un petit plaisir : pour faire patienter les fans et prouver à ses détracteurs que sa musique peut être jouée live, il décide de sortir un nouvel EP avec un titre studio et trois live.
Dans le détail :
-The Crush Of Love : le titre studio, pas mal, mais pas exceptionnel, une belle ballade dans le plus pur style Satriani.
-Ice Nine (live) : premier des trois titres live, enregistrés au California Theatre de San Diego le 11 juin 1988 avec Stuart Hamm à la basse et Jonathan Mover à la batterie. Version queleque peu différente de celle de "Surfing...", avec un passage cool en plus.
-Memories : premier des 2 titres extraits de "Not Of This Earth", version 2 fois plus longue que celle de l'album, morceaux à tiroirs, longue improvisation du satch, notes en cascades...
-Hordes Of Locusts : son riff très lourd ressort bien en live, version fidèle à l'originale.
En résumé, beaucoup d'expérimentation, pas mal de démonstration technique, peu de structures et des passages assez pénibles à écouter pour les non-initiés. Un cadeau pour les fans uniquement, ils y trouveront leur bonheur, mais au final, peut-être le plus dispensable des disques du Satch. Vivement la suite !


Strange Beautiful Music
Strange Beautiful Music
Prix : EUR 8,80

3 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Frais et entraînant !, 14 octobre 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : Strange Beautiful Music (CD)
Finies les prouesses guitaristiques, Satriani a déjà prouvé qu'il était le meilleur sur six-cordes, désormais le maître aborde tous les styles, avec simplicité et humilité. Un magnifique album de rock instrumental au sens large.


By the Way
By the Way
Prix : EUR 10,42

12 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 MAUVAIS !!!, 24 août 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : By the Way (CD)
"Un californication tonitruant" LA BONNE BLAGUE !!
Depuis le retour de Frusciante, les Red Hot ont perdu toute leur hargne, tout leur piment. Ils feraient mieux de changer carrément le nom du groupe tant leurs deux derniers disques sont indignes de figurer dans leur discographie, comparés aux chefs d'oeuvre "Blood sugar..." et "One hot minute". Pour ce faire, je propose de les appeler désormais "Uncoloured cold flat soap".
Comprenne qui pourra.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 8, 2012 1:59 PM MEST


The Headless Children
The Headless Children
Proposé par EliteDigital FR
Prix : EUR 21,95

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Nouvelle orientation, 11 juin 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Headless Children (CD)
Avec cet album, WASP tire un trait sur le passé. Fini les chansons à la rythmique binaire et aux accords bien gras, place à une musique plus recherchée, un heavy metal racé, plus travaillé, nottament au niveau des solos, et un chant bien mieux maîtrisé. Les guitares sont tranchantes, WASP a gagné en rapidité, mais aussi et surtout en consistance : les textes ne sont plus focalisés sur le sexe ou le gore, mais sur des sujets plus "sérieux" tels les drogues (WASP a toujours mitité contre), ou la religion. Le groupe arrive à créer des ambiances au travers de titres plus longs, presque épiques, avec des intros inspirées, je pense surtout à "The heretic" et à "The headless children", 2 des meilleurs morceaux de heavy metal des années quatre-vingt. De plus, on a droit à un bon titre acoustique totalement instrumental ("Mephisto waltz") et une ballade assez jolie ("Forever free"). Peut-être le meilleur album du groupe (avec "The crimson idol" sorti en 1992), mais en tout les cas, un vrai petit bijou de heavy metal.


Live In Araw
Live In Araw
Proposé par EliteDigital FR
Prix : EUR 24,95

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un bon petit live de WASP !, 11 juin 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live In Araw (CD)
La carrière de WASP a connu des hauts et des bas, plus de bas diront les mauvaises langues, et ce, au vu de leurs derniers albums. Toutefois, il ne faut pas occulter le passé brillant de ce groupe. Sous la conduite de ses deux leaders Blackie Lawless et Chris Holmes, les WASP ont sorti quelques bons albums de hard rock dans les années quatre-vingt entre "WASP", le premier en 1984, et "The crimson idol"(sans Holmes celui-là) en 1992. Pour résumer à merveille la première période du groupe (avant l'excellent "The headless children" en 1989), rien de tel que ce live de 1987 "Live...in the raw". Sont présents quelques "classiques" de WASP tels "Love Machine", "I wanna be somebody", "Blind in Texas"...On y apprend même l'origine du nom WASP (je vous laisse découvrir...) juste avant un "Harder faster" des grands jours. L'ambiance de la Long Beach Arena est électrique à souhait, normal, c'est là qu'a été enregistré le "Live After Death" de Iron Maiden ! Des ressemblances avec Twisted Sister ou Mötley Crüe sont décelables ça et là puisqu'on a affaire à du heavy/glam très influencé par la scène du L.A. de l'époque, avec en plus le côté gore caractérisant les shows de Lawless et sa bande, dignes représentants d'une mode lancée près de 15 ans plus tôt par le grand Alice Cooper. Avouez que comme référence, il y a pire !


Stay Hungry
Stay Hungry
Prix : EUR 11,00

11 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La soeur tordue, 11 juin 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : Stay Hungry (CD)
Encore un groupe qui n'a pas eu le succès qu'il méritait ! Twisted Sister a, avec ce "Stay hungry" paru en 1984, écrit un des plus grands albums de hard/heavy des années 80.Même si la production a aujourd'hui pris un sérieux coup de vieux, tout y est : des rythmiques bien heavy (le début de "The Beast"), des titres plus rapides ("Stay hungry"), des refrains magnifiques ("Don't let me down"), un très grand chanteur, Dee Snider, 2 fines lames à la guitare, Jay Jay French et Eddie Ojeda, et des hymnes à foison : "We're not gonna take it" ou "I wanna rock" pour n'en citer que deux. Prenant le meilleur des années 70 (AC/DC, Black Sabbath, Judas Priest), Twisted Sister a su définir son propre style au fil des albums, et a atteint son apogée sur "Stay hungry" à l'écoute duquel on ne peut avoir qu'un regret : que le groupe n'ait pas continué de sortir d'aussi bons albums, les tensions ayant fait imploser le groupe dans la seconde moitié des années quatre-vingt. Quel dommage !


V : The New Mythology Suite
V : The New Mythology Suite
Proposé par Funkingdom
Prix : EUR 38,00

8 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La musique classique du XXIème siècle !, 11 juin 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : V : The New Mythology Suite (CD)
Si dans 500 ans, nos descendants se penchent sur la musique du passé, ils en viendront à se demander quels étaient les dignes héritiers de la Grande Musique, la musique classique en l'an 2000. Et il est fort probable qu'ils désignent d'emblée Symphony X. Sans tomber dans les clichés néo-classiques quelquefois ridicules (certains morceaux de Rhapsody ou Malmsteen), Symphony X propose une musique ultra-puissante alliant des guitares très lourdes type heavy metal (le début de "Evolution"), une batterie tour à tour dévastatrice ("A fool's paradise") ou d'une légèreté surprenante ("Communion and the oracle"), une basse discrète venant appuyer les guitares, une voix (des voix) merveilleuses, et enfin, un clavier exceptionnel, créant une ambiance fantastique tout au long de l'album. Ce concept-album semble l'oeuvre la plus aboutie d'un groupe extraordinaire, pas encore reconnu à sa juste valeur. Pourtant, les musiciens sont tous des virtuoses, à commencer par Michael Romeo le guitariste, dont les rythmiques sont d'une complexité telle, qu'elles feraient passer celles de Dream Theater pour du rockabilly ! Je ne parle même pas des solos...Et que dire de Michael Pinella, le claviériste ! On pourrait écrire des pages, rien que pour vanter ses qualités techniques ! Mais, je vous vois venir, vous allez penser que ce groupe est inécoutable, que sa musique est inaccessible pour l'auditeur si il n'a pas au moins dix ans de conservatoire derrière soi, que trop de technique nuit à l'émotion,etc, etc... Or c'est là que le bât blesse : au bout de la deuxième écoute, on est déjà complètement dedans ! L'émotion et le feeling sont omniprésents au travers de la voix puissante de Russell Allen, ou encore avec les nombreux passages d'accalmie entre les morceaux ("Transcendence", "On the breath of Poseidon"...). Un album FABULEUX du début à la fin, que tous les amateurs de grande musique (classique,jazz, progressif, heavy metal) se doivent de posséder ! Une grande leçon de musique.


Legendary Tales
Legendary Tales
Proposé par Funkingdom
Prix : EUR 38,00

7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Les ménestrels existent toujours !, 11 juin 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : Legendary Tales (CD)
Le premier album d'un groupe désormais incontournable : Rhapsody. Le style est déjà reconnaissable, c'est du speed symphonique pur jus, et plutôt pas mal pour un premier opus. Comme beaucoup, j'ai d'abord été attiré par la pochette avant d'acheter l'album, normal, je venais tout juste de découvrir Manowar à l'époque : ouaaah, du metal symphonique et chevalresque ! Pourtant, en 1997, le style n'avait pas le succès qu'il connaît actuellement, et les seuls qui osaient mêler classique et métal étaient Angra, Rage et Symphony X. Déboule alors Rhapsody, groupe italien mené par Luca Turilli (guitare) et Alex Staropoli (claviers), musiciens élevés au classique avant de bifurquer vers le métal. A la différence des groupes précédents, Rhapsody ne se contente pas d'explorer la musique de la Rennaissance, il mêle à son speed-métal mélodique une grosse part de musique médiévale, mais aussi de musique baroque. Ceci explique la présence en plus des claviers, de tout un ensemble de cordes, ainsi que de flûtes, guitares acoustiques, mandolines ou cornemuses pour donner un aspect plus "authentique "aux passages symphoniques. La rythmique souvent très rapide sait parfois s'effacer devant les instruments classiques, ce qui permet de se reposer entre 2 solos terriblement "malmsteeniens" de Turilli, et d' apprécier les multiples facettes du chant de Fabio Lione. Même si la production n'est pas aussi puissante que sur les albums suivants, même si les enchaînements manquent parfois de cohésion, et même si le meilleur reste à venir, "Legendary tales" n'en demeure pas moins un superbe prélude à la saga de l'épée d'émeraude, grande fresque magico-médiévale qui s'étire sur les cinq premiers albums du groupe.


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