Profil de Jean Bal > Commentaires

Fiche d'identité

Contenu rédigé par Jean Bal
Classement des meilleurs critiques: 14
Votes utiles : 3252

Chez vous : découvrez nos services personnalisés en pages d'aide !

Commentaires écrits par
Jean Bal (Conflans-en-Jarnisy, France)
(TOP 50 COMMENTATEURS)   

Afficher :  
Page : 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11-20
pixel
Hand.Can Not.Erase
Hand.Can Not.Erase
Proposé par moviemars-amerique
Prix : EUR 17,69

11 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un très grand moment, 2 mars 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Hand.Can Not.Erase (CD)
Avec Hand.Cannot.Erase. Steven Wilson nous offre l’un des meilleurs disques de son catalogue, toutes époques confondues. Aussi incroyable que cela puisse sembler pour un homme qui nous a déjà présenté une kyrielle de merveilles au cours des 20 dernières années.
Avec son album précédent, « The Raven », le génial binoclard a prouvé qu’il était capable de diriger une formation composée de virtuoses provenant d’horizons très différents. Le résultat s’était révélé impressionnant. Audacieux. Extrêmement technique.
Mais aussi un peu froid et sur-intellectualisé.

Un reproche que l’on ne peut plus faire ici. Ce coup-ci, Wilson est parvenu à insuffler humanité et chaleur à son super groupe, sans trahir sa démarche. Son truc ? Ne plus laisser la complexité des compositions prendre le dessus et redonner la place qui leur revient de droit aux mélodies.
Car Wilson s’est souvenu qu’en plus d’être un excellent compositeur/producteur/musicien, il était aussi un formidable mélodiste. Qui a oublié Stars Die ou Lazarus ? Qui peut nier la richesse des premiers Blackfield ?

Eh bien, Hand regorge de mélodies typiquement wilsoniennes comme on les aime, enchainées au gré d’arrangements sans cesse renouvelés. Avec des moments particulièrement forts comme Perfect Life, l’histoire nostalgique de l’amour liant deux sœurs racontée par Katherine Jenkins sur fond d’electronica, aboutissant au terme d’un crescendo extatique à un chœur aérien. Ou encore la petite perle (presque) acoustique Transience, en parfait contraste avec les autres compositions. Sans oublier les passages magistralement interprétés par la chanteuse Ninet Tayeb dont la voix apporte de nouvelles nuances à un panorama instrumental qui paraît désormais sans limites.

Et puis on trouve aussi ici quelques morceaux de bravoure dans la lignée de grandes compositions épiques comme Arriving Somewhere/Anesthetize. Notamment Ancestral, un brûlot dépassant les 13 minutes, enchaînant passages funèbres enluminés par la flûte limpide de Theo Travis, envolées romantiques grandioses, et riffs crimsonniens rageurs.

Wilson a en outre parfaitement rendu justice au thème qu’il s'est choisi pour ce nouveau concept album.
À chaque instant on peut vraiment établir un lien avec l’histoire pathétique de Joyce Carol Vincent, cette jolie anglaise, appréciée par ceux qui la connaissaient, dont le cadavre a été retrouvé au bout de deux ans à son domicile, devant un téléviseur toujours en fonctionnement, entouré de cadeaux de Noël qu’elle venait d’emballer avant de mourir...
Une formidable parabole pour les thèmes d’isolement et d’aliénation qui ont toujours tenu à cœur au musicien.

Quant aux styles abordés dans les compos, on peut dire que Wilson a puisé dans tout son passé musical, des éléments ambient de Bass Communion, à l'électro-pop de No-Man, en passant par la pop de Blackfield et les délires techniques du regretté Porcupine Tree. Sans oublier les étapes franchies avec brio au cours des trois précédents albums solos.

Bref, ce disque est à la fois beau, sensible, maîtrisé, émouvant et riche d’une infinie diversité musicale. Le tout servi par une production et une qualité sonore dignes d’une démonstration de haute fidélité (vous avez dit Dark Side?).

Pour moi, cet album n’a qu’un seul minuscule défaut : il relève encore trop d’un certain classicisme « Prog ». Wilson n’a en effet pas su (voulu) s’abstraire complètement de certains clichés datés: solis de Moog ou d’orgue Hammond, nappes de mellotron, rythmiques martelées staccato, chorus de guitare lyriques hyper seventies (même si, là aussi, l'éclectisme est de rigueur). Je le regrette un peu, parce que le grand Steven est capable de dépasser les conventions et de se réinventer constamment. Or, tant qu’il restera enfermé dans un idiome passéiste, il sera inévitablement négligé par les snobinards sourdingues de la « bonne presse spécialisée branchée » (Inrocks/Rockn’Folk/Libé).
Remarquez, mon reproche n’en est pas vraiment un. Car, franchement, peut-on reprocher à un artiste de posséder une palette qui lui soit intimement personnelle ?
Surtout quand il vient de sortir, comme ici, une de ses plus éclatantes réussites.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (8) | Permalien | Remarque la plus récente : Mar 5, 2015 7:22 PM CET


PAGE, JIMMY/BLACK CROWES - LIVE AT THE GREEK (2CD)
PAGE, JIMMY/BLACK CROWES - LIVE AT THE GREEK (2CD)
Proposé par Expédition Express
Prix : EUR 28,91

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Black Zepp uppercut, 24 février 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : PAGE, JIMMY/BLACK CROWES - LIVE AT THE GREEK (2CD) (CD)
15 ans que j'écoute ce disque fabuleux sans m'en lasser.
Sorti d'abord uniquement sous forme "immatérielle" (il fallait l'acheter et le télécharger depuis le Net), ce double album a finalement fait l'objet d'une publication sous forme d'un double CD absolument démentiel.
Et pourtant, ce disque essentiel dans l'histoire de la saga zeppelinienne, n'a toujours pas gagné toute la reconnaissance qu'il mériterait.
Resituons le contexte: en 99, après la fin en quenouille de son aventure mi-figue mi-raisin avec Plant, Page a eu l'idée saugrenue de s'associer le temps de deux concerts dans un club de LA avec les Black Crowes, un groupe de rock bluesy sudiste plutôt éloigné - à priori - de son univers. Les Crowes, de leur côté, venaient de quitter leur maison de disques en mauvais termes et tournaient en rond. L'idée les intéressa. L'association allait être explosive.

Dès les premiers accords, et un Celebration Day en roue libre emporté par la fureur des exécutants, on découvre un Jimmy Page en pleine extase électrique, manifestement heureux de jouer avec un gang pleinement dévoué à sa cause. Car les Crowes semblent carrément portés par les vents du Valhalla! Carrés comme des blocs de béton armé, lourds comme des dirigeables en plomb (évidemment) et précis comme des chirurgiens psychotiques, les gamins ont manifestement à cœur de faire honneur à leur patron du jour.
Contrairement à ce que note un autre commentateur, je ne trouve d'ailleurs absolument pas que le concert commence sur une note faible. L’enchaînement Celebration Day/Custard Pie, au contraire, montre l'étonnante symbiose qui unit les musiciens.
Le son est remarquable, clair et percutant, sans pour autant être stérile.
L'énergie est sidérante.
Ah ces Gibson vintage propulsées par des amplis à tubes au bord de la fission nucléaire!

Et puis, Page joue comme il n'a jamais joué depuis la fin de son groupe... et comme il n'a jamais plus joué par la suite. Soutenu efficacement par un excellent Rich Robinson en rythmique de luxe, il brille dans les riffs rageurs, les solis tendus et la slide dévastatrice. Même à l'O2 il ne retrouvera pas cet état de grâce miraculeux.
D'accord, Chris Robinson n'est pas Percy Plant.
Mais, vous savez quoi? Je me suis surpris à préférer certaines de ses interprétations plus trashy que les originales du Golden God (ex: Ten Years Gone).
Tout le répertoire tient la route et l'album ne comporte aucun moment faible. On aurait peut-être aimé un passage en acoustique, mais l'excitation serait sans doute retombée.
Quoi qu'il en soit, tel quel, cet album compte définitivement parmi les meilleurs lives de l'histoire du rock lourd.
Après quinze années d'écoute heureuse, il n'a pas vieilli d'une seconde.
Il reste une célébration parfaite de tout ce que le Classic Rock peut encore offrir à ceux qui ont la faiblesse de l'aimer.


Seymour Duncan JBJZ-SET Humbucker JB/Jazz Micro pour Guitare Electrique Noir
Seymour Duncan JBJZ-SET Humbucker JB/Jazz Micro pour Guitare Electrique Noir
Prix : EUR 219,02

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Classic & Hard!, 23 février 2015
Certainement LE set de humbuckers le plus vendu par Seymour Duncan.
Plusieurs raisons à cela:
- En position chevalet, le SH4 conçu en 74 par Duncan pour Jeff Beck est un humbucker tranchant, haut en medium, clair et précis que l'on a pu entendre depuis sur des millions d'enregistrements de tous styles. Avec son niveau de sortie élevé et ses aimants (vintage) Alnico V, ce micro peut être utilisé dans toutes sortes de genres musicaux.
- En position manche, le SH2n "Jazz", au son moins agressif et au niveau de sortie plus modéré, est un complément idéal du SH4. Il brille particulièrement dans le blues surchauffé et le boogie à l'ancienne.
- Surtout: ces deux micros au sustain prononcé sont très bien assortis et pas trop "typés". Ils ne conviendront pas pour du pur heavy metal (des micros céramiques seront plus adaptés), mais pour le reste, ils tiendront la route en toute circonstance, même s'ils sont forcément plus à l'aise en crunch et en disto tube.

Dotés d'un quadruple câblage, ces pickups peuvent être éventuellement splittés pour sonner comme des simples bobinages. M. Duncan est bien gentil de nous offrir cette possibilité, mais est-ce que vous achèteriez une Harley pour l'équiper d'un moteur de Solex, vous?
Quoi qu'il en soit, le montage de ce set est enfantin. Les schémas de montage fournis sont très clairs et faciles à comprendre. Bref, à moins d'être un handicapé absolu du fer à souder, pas de lézard à craindre de ce côté.

En fait, ces micros n'ont qu'un seul - et très réel - défaut: on les a tellement entendus sur tellement de morceaux, qu'ils possèdent aujourd'hui une sonorité globale un peu "passe partout". Ils délivrent un magnifique festin harmonique, finalement assez classique.
Mais, ça peut aussi être une qualité...


American Poet
American Poet
Prix : EUR 8,99

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La métamorphose du Transformer, 9 février 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : American Poet (Téléchargement MP3)
Comme le note très justement un autre commentateur, ne vous attendez pas ici aux délires guitaristiques de Dick Wagner et Steve Hunter, façon Rn'R Animal. Lou est accompagné par un groupe d'amateurs compétents - les Tots - pour un petit concert dans un bar des faubourgs new-yorkais le 26 décembre 1972, "Boxing Day" aux States.
Mais les petits gars qui entourent le grand homme ce soir-là n'ont pas à rougir. Dans un style qui s'apparente plus au "Live 69" du Velvet qu'au son concocté par Mick Ronson pour l'album Transformer, ils jouent avec conviction et sensibilité.
American Poet est un enregistrement extraordinaire, qui avait fait l'objet de nombreux bootlegs avant sa parution officielle en 2001. Loin d'être réservé aux fanatiques purs et durs, il est chaudement conseillé à TOUS les fans du Velvet Underground et d'un des plus grands poètes urbains américains du XXème siècle.
Le son capté par une station de radio locale est étonnamment bon, surtout pour un live du père Lou.
Le répertoire est... comment dire... à tomber par terre!
Entre classiques velvétiens et pépites tirées du tout nouveau Transformer qui venait de sortir, on a droit à de fantastiques interprétations, parfois bien loin des versions originales. Ah, ce Waiting for The Man traité presque comme une balade anodine! Ou ce Sweet Jane, beaucoup plus pêchu que sur Loaded tout en conservant un côté léger. Sans parler d'un Walk On The Wild Side digne des meilleures heures de l'époque Pale Blue Eyes...
Ajoutez à cela que Lou Reed chante très bien et qu'il croit à ce qu'il fait, et vous saurez que ce disque sous-estimé de ce côté de l'Atlantique est tout simplement un vrai classique incontournable.
Un des meilleurs live qui soit par un artiste qui a souvent oscillé entre le moyen et le sublime.
N'écoutez pas ceux qui vous disent qu'il ne s'agit que d'un "document" d'époque. C'est un polaroïd en public d'un génie au top de ses capacités.
Bienvenue dans l'état de New York, dans la froideur de l'hiver 72, pour rencontrer un musicien fauché sur le point de renaître en star du rock...

PS: à noter aussi une petite interview bourrée d'humour, réalisée en plein milieu du concert, au cours de laquelle on demande à Reed "Where's Doug Yule?" (Yule avait repris le Velvet après le départ de Reed). A quoi le brave Lou, pince sans rire, répond devant un public consterné: "Dead, I hope..."
Génial!


Coffret Gangster - Gangster Squad + Il était une fois en Amérique + L.A. Confidential [Blu-ray]
Coffret Gangster - Gangster Squad + Il était une fois en Amérique + L.A. Confidential [Blu-ray]
DVD ~ Josh Brolin
Prix : EUR 21,70

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Trio de tueurs!, 7 février 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
A ce prix-là, en Blu-ray, difficile de ne pas être séduit.
- Il était une fois l'Amérique. Le dernier film de Sergio Leone, avec Robert De Niro et James Woods, considéré par certains comme son chef d'oeuvre. Il s'agit de la version longue européenne, qui dure presque 4 heures. L'image est d'excellente tenue, même si elle est parfois un peu granuleuse dans les scènes les moins bien éclairées. Eh, le film a plus de trente ans (1984).
- Gangster Squad. Nick Nolte est un peu fatigué, mais Josh Brolin fait le travail en compagnie de Ryan Gosling et Sean Penn s'éclate en incarnant l'incroyable Mickey Cohen, roi de la pègre de Los Angeles. Ce film est indéniablement le plus faible du trio (les deux autres sont des chefs d'oeuvre!), mais il reste quand même un bon "film de gangsters". Un peu trop "lèché" et "moderne", mais quand même. Tournée en 2013, il possède une image HD quasi parfaite.
- L.A. Confidential. Une des meilleures adaptations de James Ellroy au cinéma. Tournée en 1997 par Curtis Hanson avec Kevin Spacey, Russell Crowe (excellent!) et Kim Basinger... entre autres. Un formidable film à voir et à revoir, magnifiquement filmé, souvent sur les lieux mêmes décrits par Ellroy. Excellente qualité d'image.

Alors, si vous aimez les polars américains...
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 15, 2015 10:55 AM CET


Ernie Ball 2722 Hybrid Slinky Jeu de cordes en cobalt 9-46
Ernie Ball 2722 Hybrid Slinky Jeu de cordes en cobalt 9-46
Prix : EUR 11,80

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Très bien, mais..., 30 janvier 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ces cordes en alliage fer/cobalt revendiquent une meilleure réponse dynamique, en même temps qu'un renforcement des fréquences graves et aiguës.
Ce n'est pas faux.
La sonorité est très "nette", l'attaque est franche, avec des graves bien découpés ainsi que des fréquences hautes claires, et riches en harmoniques. Paradoxalement, je trouve surtout que c'est au niveau du medium que la tonalité paraît plus renforcée (!). Ce n'est pas obligatoirement un défaut. En fait, on a une sonorité globale qui rappelle - un petit peu - des cordes ayant un tirant plus élevé.
Par ailleurs, certains guitaristes se sont plaints d'un toucher désagréable et de cordes qui "collent aux doigts". je n'ai absolument pas constaté quoi que ce soit d'inhabituel à ce niveau.

Mais...
Les améliorations ne sont ni révolutionnaires, ni "flagrantes". Le musicien percevra la différence dans un environnement calme avec un ampli et un instrument de qualité.
Pas l'auditeur qui écoutera une performance dans un lieu bruyant, ou même simplement une salle de concert normale.
Les nuances sont subtiles et n'éclatent pas à l'oreille comme une évidence. Tant mieux d'ailleurs, car il serait dommage de dénaturer la sonorité d'un bon instrument avec de simples cordes...

Ces Hybrid Slinky méritent-elles que l'on paye deux fois le prix d'un jeu normal (dont la sonorité est déjà excellente)?
Ma réponse sera double:
1) Si vous êtes en studio, si vous jouez dans un groupe bénéficiant d'un matériel de haute qualité, si vous êtes un artiste établi... la réponse sera oui. Pourquoi se priver, quand on en les moyens, d'un petit "plus", même s'il est difficilement perceptible par les auditeurs?
2) Si vous êtes un musicien amateur, un guitariste de rock qui emploie beaucoup de pédales d'effets, ou un musicien de jazz qui préfère les sons "coulés" et pas trop agressifs... je dirais NON, ces cordes ne s'imposent pas. Elles n'apportent pas un bonus justifiant leur prix.

Habitué à jouer avec des Hybrid Slinky classiques depuis plus de 30 ans, je ne regrette pas d'avoir acheté ce jeu pour le tester. Mais, je ne renouvellerai pas l'expérience. Pour le même prix, je préfère avoir deux jeux classiques de mes cordes préférées. En tant que musicien, je n'ai pas vraiment besoin de croire que je jouerai mieux sur des Cobalt. Leur son est très bon, OK. Mais les Hybrid Slinky normales sont pratiquement tout aussi bonnes.
Maintenant, Ernie Ball prétend que ces cordes bénéficient d'une longévité accrue. Je vais voir ça. je reviendrai au rapport le moment venu...


Behringer Power Supply / PSU-SB Adaptateur courant continu 9 V
Behringer Power Supply / PSU-SB Adaptateur courant continu 9 V
Prix : EUR 10,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Fait exactement ce qu'on peut en attendre, 28 janvier 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Cette boîte d'alimentation DC 9 V pour pédales d'effet est intéressante parce qu'elle délivre 100 mA et parce qu'elle est tout à fait compatible avec les pédales Behringer. La connectique de ces dernières propose en effet une inversion des pôles + et -, par rapport à bon nombre d'autres matériels du même type.
Bref, cet adaptateur livré dans une petite boîte en carton et doté d'un fil raisonnablement long (1 m environ) a parfaitement répondu à mon attente.
Et si vous avez plusieurs pédales, pensez à prendre un câble "splitter" du genre : Vitoos 6 façons électrode Daisy Chain Cable Wire Harness cuivre pour Effects Pedal Power Adapter Splitter d'alimentation.


Behringer V-Tone Guitar Driver / DI GDI21 Modéliseur d'ampli pour guitare acoustique / préampli pour l'enregistrement direct / boîte d'injection
Behringer V-Tone Guitar Driver / DI GDI21 Modéliseur d'ampli pour guitare acoustique / préampli pour l'enregistrement direct / boîte d'injection
Proposé par Deal and Co
Prix : EUR 24,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Bonne pédale d'injection directe avec simulation d'amplis, 24 janvier 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Cette pédale est une quasi-copie d'un appareil nettement plus cher de la firme Tech 21. Cherchez sur le Net (et particulièrement sur un certain site de vidéos en ligne) pour entendre à quel point cette petite boîte bleue sans prétention est proche de son modèle...
Certains critiquent systématiquement les produits Behringer, à cause de leurs prix très bas et de leurs boîtiers en plastique (assez résistants au demeurant), mais la gamme du fabriquant allemand comprend malgré tout de nombreux modèles d'excellente qualité. Dont ce GDI21.
Cette boîte d'injection n'est pas "stricto sensu" une pédale d'effet, mais elle peut très bien s'employer comme disto/équal/booster avec un ampli à transistors pour lui donner un grain plus "lampe". Ce qui n'est déjà pas si mal.

La véritable utilité de ce boîtier réside néanmoins au niveau de l'enregistrement en home-studio, afin de ne pas avoir à se livrer à des prises de son à partir d'amplis live, ce qui pose toujours quantité de problèmes (choisir le bon micro, bien le positionner, bien régler l'ampli, etc.).
Personnellement, j'utilise le GDI21 avec ma Strat Plus américaine Fender de 1987, connectée par câble XLR à une interface Scarlet de Focusrite entrant directement dans Ableton Live sous Windows 7.
Vous le savez sans doute, mais quand vous branchez une gratte électrique directement dans une interface son, vous avez immanquablement un son très mince et terne. Il est alors indispensable d'employer un plugin simulant un amplificateur... ce qui peut entraîner une certaine latence à l'enregistrement. Pas génial pour les rythmiques...
Avec la GDI21, votre son est d'emblée très proche de celui d'une guitare amplifiée... grâce justement à son simulateur d'amplis. CQFD.

Les réglages: ils sont très simples...
- Drive, pour moduler la puissance de la saturation - même avec un son clair - afin d'apporter quelques petites harmoniques rappelant les bons vieux tubes d’antan.
- Treble/Bass, Aigus/Graves, pas besoin de s'étendre. Cette équalisation fonctionne vraiment et est très sensible.
- Level, pour ajuster la puissance de sortie du GDI... ce qui en fait un "booster de volume" potentiel, que vous pouvez activer, par exemple, seulement au moment des solos.
Et puis quatre petits curseurs intéressants:
1) AMP: vous avez le choix entre trois types d'amplis TWEED (Fender Twin), BRIT (Marshall) et CALIF (Mesa Boogie). Les simulations ne sont pas parfaites, mais assez étonnantes quand même. Ayant été l'heureux possesseur d'un Twin Reverb 68 pendant très longtemps, j'ai retrouvé le son cristallin et les basse amples du bon vieux Fender. La sonorité est évidemment moins "subtile", mais quand même, rien que pour ça je bénis les dieux (ceux de votre choix, je ne veux pas d'ennui)...
2) MOD: règle le niveau de gain moyen. CLN (Clean) son clair, HI G (Hi Gain) gain élevé pour un son "crunch" et HOT pour "à fond les manettes"!
3) MIC: choix de la position du micro par rapport à l'ampli simulé. CLSIC (Classic, légèrement écarté de l'ampli) pour un son assez doux, CNTR (Center) micro placé juste sur le cône du haut parleur pour un surcroît d'attaque et des basses plus percutantes, OFF X (de côté) pour un son plus brouillé.
4) GND LIFT: permet de supprimer, le cas échéant, les bourdonnements dus à une "boucle de masse". Je ne m'en sers jamais.

Alors, ça donne quoi dans les faits?
Eh bien, soyons clairs tout de suite: dès que vous montez le gain, le drive et les aigus, vous récupérez du souffle, le GDI21 ayant notamment tendance à compresser le signal et donc à faire ressortir les bruits de fond.
Alors, c'est nul?
Eh ben non! Le problème de bruit de fond se pose aussi avec les amplis à tubes "réels" et les Sansamps. On doit donc faire avec.

Personnellement, j'utilise surtout le réglage TWEED, que je trouve très convainquant, surtout quand on lui rajoute après enregistrement une petite reverb. J'emploie aussi le réglage BRIT, en CLEAN, mais j'applique à posteriori un Gate dans mon logiciel d'enregistrement, afin de supprimer le souffle (raisonnable) que j'obtiens.
Le rendu est vraiment bluffant pour une maquette faite à la maison, sans avoir à trimbaler - et sonoriser - des gros amplis à lampes. Le jour où j'enregistrerai à l'Electric Ladyland de New-York, j'utiliserai un autre matériel. En attendant, celui-ci me convient très bien pour mes démos.

Conclusion:
Si certains réglages à "gain élevé" me semblent assez difficiles à employer dans des conditions professionnelles à cause du souffle généré par ce boîtier avec des "simples bobinages" façon Fender, le rapport qualité/prix de ce GDI21 est tout simplement génial. Cette pédale n'a pas la perfection de son équivalent pour basse (Behringer V-Tone Bass Driver / DI BDI21), mais c'est un accessoire qui peut rendre d'énormes services à tous les home-studistes... s'ils savent ce qu'ils font et n'espèrent pas avoir une simulation absolument parfaite d'amplis à tubes coûtant 100 fois plus chers.
Et si vous connectez cette pédale par sa sortie XLR, mais ne l'activez pas (en appuyant sur le bouton interrupteur), vous avez aussi une boîte d'injection passive tout à fait acceptable, dont l'impédance vous permettra de vous connecter à une entrée "Ligne" d'une table de mix.
Tout ça pour moins de 25 euros.

Deux conseils pour finir:
1) Évitez de jouer juste à côté de votre ordi. Même très bien isolée, votre gratte risque de récupérer un max de souffle et de parasites. Les choses seront bien meilleures si vous vous éloignez de deux ou trois mètres.
2) PRENEZ VOTRE TEMPS pour trouver les bons réglages! Ce boîtier peut produire des sonorités très très différentes les unes des autres. Certaines moches, d'autres sublimes. A vous de trouver ce que vous cherchez en bidouillant l'équalisation, le drive et les curseurs.


AMPEG - BA108U - Ampli Combo Basse
AMPEG - BA108U - Ampli Combo Basse
Proposé par Star's Music
Prix : EUR 98,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Le meilleur de sa catégorie?, 4 janvier 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : AMPEG - BA108U - Ampli Combo Basse
Si le BA108 n'est pas le "meilleur" ampli basse de pratique à domicile, il fait très certainement partie des tout premiers. Robuste, bien construit, il possède surtout un vrai son de basse, idéal pour faire ses gammes chez soi ou répéter des lignes avant d'aller en répétition. Attention, à moins de jouer avec des gens qui modèrent le volume de leurs instruments, ce petit ampli n'est pas de taille si vous faites du Death Metal avec deux guitaristes furieux et un batteur déchaîné. Même avec un seul guitariste et un batteur anémique, vous aurez parfois du mal à vous faire entendre.
En revanche, avec une formation acoustique (piano, guitare, balais), il peut très bien faire l'affaire. Il est en fait beaucoup plus puissant que sa taille ne pourrait le laisser supposer.

Ses points forts:
- une boucle d'effets in/out qui vous permet de brancher vos pédales d'effet directement sur l'empli de puissance, sans passer par le préampli, ce qui est bénéfique pour le son de l'instrument.
- une sortie DI (jack symétrique) pour connecter directement votre Ampeg à une sono ou une interface d'enregistrement. Un bonus hyper important qui justifie presqu'à lui seul l’achat d'un BA108.
- une entrée mini-jack (avec volume séparé) pour brancher un enregistreur, une téléphone, un iPad, etc. Afin de pouvoir répéter avec de la musique.
- une amplification silencieuse. Peu de bzzz, de shhhh ou de mmmm.
- le son Ampeg!!! Célèbre pour ses gros modèles SVT à lampes qu'on a entendu sur des milliers de disques dans les années 70 et 80, la marque Ampeg est réputée pour un son caractéristique qui privilégie le punch des médiums, sans pour autant pénaliser les graves. On retrouve un peu de ce son légendaire dans ce minuscule combo à transistors.

Ses points faibles:
- le haut parleur grésille vite si l'on monte trop le volume. Un problème normal pour ce genre de "mini ampli".
- il est assez lourd pour sa taille.

Quoi qu'il en soit, si vous débutez, ou si vous recherchez un ampli pas cher pour vous amuser/travailler chez vous, n'hésitez pas. Vous aurez beaucoup, beaucoup de mal à trouver aussi bien ailleurs... surtout à ce prix.

PS: la photo montre le premier modèle de BA108, dont la partie basse - à l'arrière - était coupée à 45° de manière à pouvoir l'incliner. Cette caractéristique ayant posé des problèmes, elle a été supprimée par la suite.


My Bass and Other Animals (English Edition)
My Bass and Other Animals (English Edition)
Prix : EUR 8,49

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 C'est l'histoire d'un gars sympa qui jouait de la basse..., 3 janvier 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : My Bass and Other Animals (English Edition) (Format Kindle)
Après un petit passage chez les punks (plus ou moins), Guy Pratt est devenu un musicien de studio/scène particulièrement prisé. Dans ces mémoires, il nous raconte avec beaucoup d'humour ses collaborations avec Icehouse, Pink Floyd, Bryan Ferry, Madonna, Michael Jackson (!), Page/Coverdale et quelques autres.
Pratt est un conteur agréable, car il est le premier à reconnaître, qu'en plus de ses compétences réelles avec son instrument, c'est son caractère enjoué qui lui a valu la carrière enviable qui est la sienne.

Mais... son livre a au moins trois défauts:
1) Pratt n'est pas écrivain et certains passages sont tellement embrouillés (qui a fait quoi? où? comment?) qu'il faut les relire avec minutie pour comprendre de quoi il s'agit.
2) Pratt est un "professionnel", il est payé par les gens dont il parle dans ces pages. On sent donc qu'il se retient souvent pour nous livrer le fond de sa pensée ou révéler des anecdotes vraiment significatives. A part le récit d'un vol délirant depuis le Japon avec Jimmy Page, ses souvenirs tiennent plus de l'eau tiède parfumée à la bergamotte que de l'acide corrosif.
3) La musique est finalement TRÈS secondaire dans ce livre. Et passés quelques moments d'émotion (l'anecdote de la Strat blanche de Gilmour...), on finit par s'ennuyer. D'autant que l'auteur se perd parfois dans les dates et la chronologie, ce qui n'arrange rien.
Bref un bouquin sympa sur les aventures sympas d'un mec sympa qui a joué avec des tas de gens célèbres et sympas.
Si vous n'en attendez pas plus, vous serez satisfait.


Page : 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11-20