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Contenu rédigé par Jean Bal
Classement des meilleurs critiques: 25
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Commentaires écrits par
Jean Bal (Conflans-en-Jarnisy, France)
(TOP 50 COMMENTATEURS)   

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Avonmore
Avonmore
Prix : EUR 14,99

23 internautes sur 24 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Av-al-on more ?, 24 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Avonmore (CD)
En elle-même, la pochette d’Avonmore est un vrai manifeste (Manifesto?).
Bryan Ferry, bientôt septuagénaire, y apparaît en jeune homme propre sur lui, comme il apparaissait en public à la fin des années 70. C’est clair : le vieux musicien a décidé cette fois de se souvenir du temps où il était un créateur de pop « branchée » et, de fait, avec cet album il ressuscite bien des sonorités entendues dans sa discographie il y a longtemps… très longtemps.

Les deux premiers morceaux Loop de Li (écoutable sur Youtube depuis des mois) et Midnight Train sonnent d'ailleurs comme des outtakes de la période Flesh & Blood/Boys & Girls. Mélodies élégantes, élégamment rythmées servies sur nappes synthétiques soyeuses avec bribes de guitares racées. Les réminiscences sonores ne doivent rien au hasard, puisque Nile Rodgers et Marcus Miller, qui avaient collaboré avec Ferry au milieu des 80s, ont été invités au cocktail musical. (Avec Flea, Maceo Parker, Mark Knopfler et Ronnie Spector).
Vient Soldier of Fortune, co-écrit avec Johnny Marr, dont la six cordes est également de la party. La voix se fait plus fatiguée, plus « âgée », mais l’élégance est là, teintée de spleen et de lassitude aristocratique.
Driving Me Wild, qui vient ensuite, conserve un peu de cette tonalité désabusée, même si les rythmes – légèrement empreints de reggae – sont cette fois résolument tournés vers la New Wave à l’ancienne. Agréable, mais un peu convenu.
A Special Kind of Guy, avec ses claps synthétiques et ses nappes synthétiques évoquent un peu plus Avalon, malgré une production moins aérienne que sur le disque de Roxy. La voix très grave, se perd dans un souffle, mais le refrain s’imprime bien dans les neurones embrumés par le champagne. Joli coup !
Avonmore, le morceau éponyme, nous livre un riff de guitare manzaneresque en delay staccato plus vrai que nature (est-ce vraiment Manzanerra ? Gilmour ?). Le beat orienté dancefloor se fait plus nettement disco, mais les nappes de synthé en arrière-plan nous maintiennent malgré tout en apesanteur.
Et puis il y a Lost. LA balade ferryenne incontournable. Sortez les chaussons, les slows sont annoncés dans le salon. Vous allez pouvoir emplir vos poumons de ce délicat mélange de transpiration et de Channel N°5 que dégage votre partenaire à la chevelure peroxydée. Rien de bien nouveau évidemment, mais comment voudriez-vous que Ferry fasse l’impasse sur ce genre de morceau de tendresse sous cellophane ?
One Night Stand, avec son riff de bass funk primitif et efficace (Miller ou Flea ?) nous ramène ensuite à la période Manifesto. Une impression confirmée par des cœurs féminins estampillés pures seventies. Des éclats de "Casanova" et de "Don’t Stop The Dance" flottent dans l’air.
Et l’album s’achève sur deux reprises. Send In The Clowns tout d'abord, le classique de 73 signé Stephen Sondheim (repris notamment par Streisand, Sinatra et bien d’autres). La modernisation de ce tube de broadway n’est pas totalement convaincante, mais le morceau reste agréable et Ferry – malgré une voix très voilée – se l’approprie avec talent.
Enfin, Johnny & Mary, le hit du regretté Robert Palmer - immortalisé en France par la publicité pour une grande marque de voiture - a droit à une magnifique reprise rêveuse et délicate en forme de crescendo, dans un style qui rappelle Angelo Badalamenti. Une collaboration réussie avec le producteur norvégien Todd Terje.

Alors ?
Alors, oui, Avonmore est un excellent album de Bryan Ferry. Un peu dans la même lignée que le précédent – Olympia – mais je le trouve personnellement un peu plus abouti.
Avec la complicité de son producteur historique Rhett Davies, le dandy confirme qu’il ne cherche plus à se faire passer pour l’artiste qu’il n’est pas. Il sait désormais dans quel genre musical il excelle vraiment. Et si ce disque évoque souvent le Roxy Music d'antan, l'évocation n'a jamais rien de forcée.
Rappelez-moi encore qui était le leader de Roxy ?...
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : Nov 27, 2014 8:06 AM CET


More (Discovery Edition)
More (Discovery Edition)
Prix : EUR 14,99

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Toujours plus..., 19 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : More (Discovery Edition) (CD)
Quand ce disque est sorti, en 69, je n'étais encore qu'un gosse.
Mais, semaine après semaine, je l'ai entendu passer et repasser sur l'électrophone de mon grand frère, le gars aux cheveux longs que tout le monde regardait bizarrement. Et, petit à petit, j'ai appris à l'adorer et il s'est inscrit dans mes gènes. A tel point que plus de 40 ans plus tard, je finissais par me demander si tout l'amour que je portais à cette bande originale de film, un pur produit de commande, n'était pas qu'une séquelle de ma nostalgie. Alors, je l'ai réécouté.
La réponse est non.
Ce disque est magnifique... même si ce n'est pas une oeuvre "typique" du Pink Floyd acclamé par les médias grand public.
Sorti juste après Saucerful Of Secrets, à une période ou David Gilmour s'était résolu finalement - avec plus ou moins de réserve - à remplacer Syd Barrett, More est un album de transition. Il est aussi la preuve absolue que le groupe pouvait survivre à la perte de son leader.
Le Floyd ne savait pas très bien où il allait et il tâtonnait dans l'obscurité, essayant tout et n'importe quoi. Échouant parfois. Réussissant souvent.

Une réussite qui commence par le bouleversant Cirrus Minor qui ouvre la face un. Une pastorale aérienne à la guitare sèche, bercée par des chants d'oiseaux, qui s’abîme dans de longues nappes de l'orgue Farfisa de Rick Wright. Sublimissime.
Puis arrive le morceau le plus "rock" jamais enregistré par le groupe: The Nile Song. Une chanson presque "metal" chantée à tu-tête par un Gilmour qui fracasse l'air d'accords distordus.
En contraste total, c'est alors que le vibraphone brumeux de Crying Song prend le relais pour une balade lysergique, tellement psychédélique que de l'eau pure en deviendrait hallucinogène.
Puis, on a droit à la première "expérience" sonore, censée servir d'accompagnement au film de Barbet Schroeder pour lequel les musiciens travaillaient. Up The Khyber. Pas inintéressant, pas passionnant, mais correspondant à une époque. Le disque propose une kyrielle de morceaux de ce genre, plus ou moins bruitistes, bluesies ou hispanisants qui sont à considérer un peu comme des compositions "pré ambient", à consommer dans une douce quiétude ad hoc, sans trop d'exigence.
Après cette pause en demi-teinte, on a aussitôt droit à un double uppercut, avec deux des meilleures balades composées par le Floyd au cours de toute sa carrière: l'acoustique et tendre Green is The Colour chantée par Waters et l'atmosphérique Cymbaline portée par la voix de Gilmour (avec ce refrain fabuleux "It's high time, Cimbaline, please wake me."). J'en ai toujours des frissons après toutes ces années.
Alors, oui, le reste de l'album est plus dispensable, malgré un excellent rock psyché avec des lignes de guitare en fusion (Ibiza Bar). Mais cela ne retire rien au charme absolu de ce disque, symbolique de la fin des années soixante, une période où les drogues dures commençaient à gagner du terrain et à entraîner insensiblement les utopies hippies vers le chaos d'Altamont.
More, le film de Barbet Schroeder, malgré ses maladresses, a conservé un certain charme grâce à la beauté à couper le souffle de l'actrice Mimsy Farmer et aux paysages sauvages d'Ibiza écrasés de soleil.

Le disque du Floyd, lui, est resté un trip intégral, jailli d'une époque où la jeunesse de 68 croyait encore pouvoir changer le monde par l'amour, alors que les marchands du temple se préparaient déjà à prendre le pouvoir.
A l'époque, Gilmour, Waters, Wright et Mason incarnaient un idéal et beaucoup de jeunes de leur âge les voyaient comme des chercheurs sonores - un peu fous et totalement désintéressés - en quête d'une pierre philosophale psychédélique.
Depuis, ils sont devenus milliardaires.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (5) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 2, 2015 2:08 AM MEST


Rock 'N Roll Outlaw
Rock 'N Roll Outlaw
Prix : EUR 14,63

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Heavy Slide'n'Punk!, 14 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rock 'N Roll Outlaw (CD)
Oui, il est possible de marier une slide guitar blues avec des rythmiques punk tout en produisant un des rocks heavy les plus revigorants qu'ait jamais connu la planète natale de Nadine Morano.

En pointe de ce mythique combo de kangourous énervés, on trouve l'immense (mais tout petit) Angry Anderson. Un gars qui s'est essayé au cinéma (on le voit en chef de gang malpoli dans Mad Max et le Dome du Tonnerre), mais dont le premier talent est de s'arracher la gorge en hurlant des insanités. Un teigneux dont on se dit qu'il pourrait déraciner un séquoia s'il en éprouvait l'envie.
Car Angry Anderson est - lui-même - un géant du rock dur. Il y a eu de meilleurs vocalistes, de plus belles voix, des poumons plus puissants, mais jamais autant de rage n'a été concentrée dans un aussi minuscule bloc de muscles couvert de tatouages.
Derrière lui, une rythmique simpliste et efficace, façon AC/DC des débuts. Normal puisque Rose Tatoo partage le même management.
Mais il y a aussi le deuxième élement-clé de ce gang de tueur: Peter Wells, l'homme qui utilise son bottleneck comme un tranchoir à viande. Ses riffs sont des rasoirs rouillés, ses solis des pals en acier inoxydable. Ce mec est incroyable.

Le répertoire, maintenant:
Le disque s'ouvre avec "Rock'n'roll Outlaw" un morceau de rock presque normal, avec un riff un peu déséquilibré et un refrain entêtant juste comme il faut.
Vient ensuite "Nice Boys", un beat punky qui ferait pleurer les Supersuckers et un son de slide qui rappelle George Thorogood en 1000 fois plus méchant.
En troisième place, le fabuleux "The Butcher and Fast Eddy", le récit sur fond de blues pesant et cradingue d'une bagarre entre deux horribles des bas-fonds de Sidney. Une bagarre qui va se finir en massacre et dont le vainqueur sera le plus horrible des deux.
Pour le reste, je vous laisse découvrir. Suffit de dire qu'il n'y a pas de déchet, pas de filler dans cette grenade à fragmentation datant de 1978.

Les Tatoo auraient dû être aussi grands que le groupe des frères Young.
Cela n'a pas pas été le cas.
La faute à pas de chance, à une propension exagérée à rechercher systématiquement le coma éthylique, à une incapacité à rester ensemble... et aux rêves de cinéma d'Anderson.
Depuis 78, les Rose Tatoo ont sorti une grosse poignée d'autres disques, souvent assez sympas. Mais aucun n'a jamais retrouvé la furie brutale de cette première fois. Des anciens membres se sont effondrés, d'autres sont morts.
Et il ne reste finalement que ce disque au goût de gnôle et de sang en témoignage d'un temps où le monde aurait très bien pu se couvrir de tatouages.

Et comme le dit Angry Anderson dans "Nice Boys":
"Nice boys don't play rock'n'roll. I'm not a nice boy!"
Right on, man.


Storytone (Edition limitée 2cd)
Storytone (Edition limitée 2cd)
Prix : EUR 14,39

16 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le Neil que j'aime... mais seulement en Edition Limitée!, 8 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Storytone (Edition limitée 2cd) (CD)
Après un enregistrement malheureusement anecdotique avec Jack White, Neil Young se lance à nouveau sur la grande piste de la découverte et il nous (me) donne un disque remarquable comme on n'osait plus en espérer. Émouvant, intimiste, nostalgique (mais pas trop) et tout simplement enchanteur.
Il faut dire que Young traverse une nouvelle étape importante de sa vie. Il s'est une nouvelle fois brouillé avec Crosby, il vient de se séparer de sa femme Peggi, avec laquelle il était marié depuis 36 ans. On lui prête une histoire avec une actrice nettement plus jeune que lui. Et il vient de sortir un second bouquin autobiographique qui parle surtout d'automobiles.
Le vieil ours a encore un cœur qui bat!
Si vous avez lu les autres commentaires, vous savez déjà que dans cette "Edition limitée", le vieux briscard nous offre des morceaux en version solo, dénudés à l'extrême, avec guitare, ukulélé, banjo, piano, harmonica.
Cela va de la "réflexion pop" (Plastic Flowers) à la chanson folk façon années 20, jusqu'au blues crasseux (Like You Used to Do), sans oublier le folk sixties (le magnifique When I Watch You Sleeping).

Pour moi, c'est CE disque qui est le VRAI Storytone. L'autre disque (la version normale) étant plutôt un bonus, dépourvu de la puissance brute de cette galette en solitaire.

Le chanteur a une voix plus fragile et le guitariste ne tente plus trop des prouesses en picking. Mais il y a une force dans ces interprétations qui prouvent que l'interprète, s'il a le visage ridé et des cheveux gris de plus en plus rare, possède toujours une réelle conviction dans son art.

Contrairement à d'autres, je ne retrouve pas le Neil Young d'Harvest, un disque où les morceaux étaient plus léchès et aussi foncièrement "juvéniles". Je perçois plus le Young mélancolique de Journey Through The Past, sans les délires de Jack Nitsche.
Les morceaux sont pratiquement tous poignants et évocateurs des grandes années du Canadien. Sans faire pour autant "remake".
Après l'excellent Croz de Crosby, Young démontre qu'il est loin de n'être qu'une gloire passée.

Maintenant ajoutez à ça un album avec des versions "accompagnées" des mêmes morceaux, avec soit un orchestre symphonique, soit un big band/groupe rock (façon "This Note's For You").
Et ces versions remaniées n'ont rien d'artificielles, mêmes quand elles sont un peu maladroites (Say Hello To Chicago), elles ajoutent de nouvelles facettes aux versions acoustiques (ex.: All Those Dreams ou encore Tumbleweed avec cette phrase "I'm glad I've found you" qui semble directement faire référence à son vécu actuel).
Magnifique!

Vous n'attendiez plus rien du vieux Neil?
Vous auriez dû vous méfier.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (15) | Permalien | Remarque la plus récente : Nov 20, 2014 12:11 PM CET


Behringer Super Fuzz / SF300 Pédale d'effet fuzz distorsion
Behringer Super Fuzz / SF300 Pédale d'effet fuzz distorsion

4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Excellente pédale pour basse, 8 novembre 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Inspirée directement des fuzz des années 70 - comme la mythique Tonebender de Colorsound dont je possède un exemplaire depuis 30 ans - la SF300 de Behringer se prête parfaitement à l'utilisation avec une basse.
La SF300 possède en effet deux bouton "Cut/Boost" aigu et basse qui permettent en effet d'équaliser efficacement le son et donc... de ne pas perdre de graves quand cet effet entre en fonction! A la différence des fuzz pour guitare traditionnelles, qui ont tendance à favoriser les mediums et à couper agressivement les graves en dessous de 200 Hz.

De plus, la SF300 propose trois modes de fonctionnement:

- Boost: permet, comme son nom l'indique, de booster le niveau du son mais sans le distordre. Ce mode peut permettre de saturer l'entrée d'un pré-ampli (s'il réagit bien!) ou tout simplement de bénéficier d'une augmentation de volume à un moment opportun. Le boost se règle avec le bouton "Gain".
- FUZZ 1: effet de distorsion classique des années 60 qui privilégie les mediums (pensez au son de Grand Funk ou des Who sur scène, voire Motorhead si vous montez les aigus). Fonctionne bien avec des power chords diatoniques.
- FUZZ 2: LE mode qui me fait adorer cette pédale, il s'agit d'une disto ultra-riche en harmoniques qui privilégie graves et hautes fréquences (pensez au son de Black Sabbath), avec sustain de la mort-qui-tue. Vous vous retrouvez avec un vrai mur de son façon "stoner" ou "doom". Pas utilisable en toute circonstance, mais absolument jouissif quand vous avez envie de vous détendre après une heure de gammes. Peut avoir un immense intérêt si vous jouez avec un power trio, car ce son ultradéglingué peut parfaitement convenir pour soutenir un solo de guitare.

Les possibilités offerts par les boutons Treble (aigu) et Bass (grave) sont considérables, mais avec une basse vous devriez laisser Bass réglé en permanence sur 3/4 afin de préserver votre capacité à défoncer le plancher avec votre 4 cordes.
Le bouton Level permet d'ajuster le niveau de sortie et le Gain règle le niveau de distorsion.

Détail important: cette pédale est incroyablement silencieuse! Dès que vous arrêtez le jouer, le vacarme de la disto s'interrompt et le souffre résiduel est très modeste... sauf si vous poussez le gain à toc, évidemment.

Cette pédale a deux défauts: son boitier relativement fragile (mais pas tant que ça) en plastique et le fait que la pédale ne soit pas "true bypass" quand elle ne fonctionne pas.

Mais pour 17 euros, même si cette pédale était une effroyable daube, elle resterait une bonne affaire.
Mais ce n'est pas le cas du tout.
Pour un bassiste branché rock, du Classic au Stoner, c'est une fantastique affaire!

PS: cette petite merveille économique fait actuellement l'objet de discussions passionnées sur le forum américain Talkbass. N'hésitez pas à le consulter pour en savoir plus, si vous pratiquez la langue de Johnny Rotten.


The Basement Tapes Complete: Coffret Deluxe 6 CD + Livre
The Basement Tapes Complete: Coffret Deluxe 6 CD + Livre
Prix : EUR 128,42

14 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La naissance d'une nouvelle musique américaine, 7 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Basement Tapes Complete: Coffret Deluxe 6 CD + Livre (CD)
Enregistrés en compagnie de ses anciens accompagnateurs - pas encore appelés "The Band" - dans la cave d'une grande maison à la façade peinte en rose ("The Big Pink"), pas très loin du domicile de Dylan à Woodstock, ces morceaux font partie de notre patrimoine rock.
Certains étaient d'abord sortis sous la forme d'un disque "démo", qui circulait uniquement parmi les professionnels et avaient été repiqué pour donner naissance au premier bootleg historique "The Great White Wonder" en 69. La compilation réalisée par la suite par Robbie Robertson et sortie officiellement en 75 sous le titre "The Basement Tapes" avait beaucoup déçu (certains morceaux n'avaient été enregistrés ni à Big Pink, ni avec Dylan).
Pendant des années, les collectionneurs comme moi ont dû se tourner vers les compilations pirates - parfois très honorables et presque complètes - comme "Tree with Roots".
Mais là, c'est le real deal.
La quasi intégrale de tous les enregistrements, remasterisés et restaurés avec soin.

Le son oscille entre le professionnel et le limite audible (certaines chansons du 6ème CD).
Mais ça tient du miracle, l'équipement d'enregistrement de l'époque étant assez rustique, pour ainsi dire. Dylan & Co ne voulaient qu'enregistrer spontanément, leurs répétitions avec un magnétophone. Point.
Mais, sur 6h35 de musique jouée par l'une des icônes musicales du XXème siècle, accompagnée par un groupe mythique, quelle importance?
La découverte est fascinante, le plaisir constant.
Des "inédits officiels" de l'une des grandes époques du maître, que demander de plus?
Alors, on sent que le jeune Bob cherchait sa voie en cette période de doute qui suivait juste son mythique accident de moto de 66. Dans ses tâtonnements, il s'essaye un peu à tous les registres: au blues le plus roots, la country la plus populo, le rockn'roll le plus crétin (See You Later Allen Ginsberg!), la braillerie en bande organisée.
Blonde on Blonde appartient déjà au passé et l'avenir se profile dans ces compositions, parfois assez foutraques.
On sent que l'herbe qui rend nigaud devait sérieusement concurrencer le Jack Daniel's pendant ces sessions.
Mais tout ça reste toujours direct, franc, honnête, brut... comme un diamant qui aurait failli rester définitivement enfoui sous terre.
Même les pirates ne nous préparaient pas à ça!
Paradoxe des paradoxes, si ces 6 CD ne comportent pas vraiment de nouveaux "classiques", la plupart des morceaux ont plutôt bien vieilli et certains feraient plutôt bonne figure au sein de la production folk/alternatif actuel.

Car ce coffret n'est pas seulement un témoignage important sur un moment clé de la carrière de Robert Zimmerman, c'est aussi - avec le "Music from Big Pink" du Band, paru peu après - l'acte de naissance d'un style musical fondamentalement américain qui allait profondément influencer le rock des seventies jusqu'à nos jours.
Vous avez dit "séminal"?


Houses Of The Holy (Edition Deluxe 2 CD)
Houses Of The Holy (Edition Deluxe 2 CD)
Prix : EUR 15,99

19 internautes sur 19 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 The winds of Thor blow cold, et c'est bon!, 31 octobre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Houses Of The Holy (Edition Deluxe 2 CD) (CD)
Avec LZ 3, Houses a toujours été mon préféré dans la discographie du grand Zeppelin.
Mais, ça a toujours été aussi un disque un peu frustrant au niveau du son. Batterie étriquée, médiums prédominants, mixage brouillon (particulièrement sur "The Song Remains The Same"), etc. En fait, c'est un disque qui accusait des défauts directement liés à l'époque de son enregistrement.
Après avoir écouté le nouveau remastering de LZ IV, qui m'a laissé une impression étrange (c'est "mieux", mais pas aussi bien qu'on pouvait l'espérer), je n'espérais pas mieux de Houses of The Holy. Une fois de plus, je me trompais.
Si les premiers accords de l'intro de The Song ne laisse rien présager d'extraordinaire, dès que la basse JPJ entre en jeu, on prend un bon coup de pied dans les valseuses. Graves plus pêchus, percussions plus "dynamiques", clarté du mix améliorée. Ouf! Alors, ce morceau sera toujours un peu bizarre, puisque les vocaux de Plant ont été accéléré au mixage pour donner une impression spéciale. Mais jamais, au grand jamais, ce morceau n'a sonné aussi bien!
Et ce n'est encore rien.

Juste derrière déboule The Rain Song.
Quelques arpèges acoustiques dans l'enceinte gauche, doublé rapidement par une électrique. L'image stéréo se déplace progressivement jusqu'à l'enceinte droite. La voix de Plant débarque, avec une très légère reverb. La guitare acoustique scintille, le delay sur l'électrique envoie des harmoniques dans les cieux.
Et brusquement: le mellotron et la (contre)basse entrent en scène. La reverb s'élargit, on entend des violoncelles en arrière-plan (des vrais?).
Et puis après un long passage onirique, Bonzo nous assomme avec ses gourdins garnis de clous en fer forgé.
Pfeeew!
Content d'avoir entendu ça avant de mourir!

Over The Hills est superbe aussi, avec les grattes sèches (6 et 12 cordes) de l'intro très claires et bien définies, et un beat ultradynamique dès que la batterie s'installe. Le mix est puissant et aéré, et constitue un véritable écrin pour la voix de Percy.

The Crunge, la pochade jamesbrownesque suit, décochée par la Ludwig de Bonham et la Jazz Bass de John Paul Jones. Le son a subi un lifting indéniable, avec une guitare rythmique moins grinçante et agressive et un synthé qui se détache enfin de la ligne de basse. Where's that confounded bridge? On s'en fout. Le groove est trop bon!

Et puis - Vlam! - Dancing Days, le riff en open tuning pachydermique enregistré lors d'une séance à Stargrove, le manoir de Mick Jagger, nous tombe sur le coin du museau. J'adore ce morceau depuis que Jean-Bernard Hebey en avait le "morceau de la semaine" dans son émission radio. Ce qui ne me rajeunis pas, je sais! Jamais il n'a bastonné aussi délicieusement.

Bon, et puis il y a D'yer Mak'er, le reggae lamentablement raté du Zep. Ouais, ouais, ouais. Le son est bon. Point.

Heureusement, juste derrière arrive la pièce résistance pour l'immense Johnesy: No quarter!
Du souffle bien audible au début, une basse qui racle les abîmes, un piano à bulles célestes, des riffs de Page en acier majeur. Allumez l'encens, éteignez les lumières, les Dogs of Doom vont hurler dans votre tête ! Écoutez l’étagement des plans sonores, superbe pour ce qui n’est, après tout, qu’un « disque de rock ».

Et on termine avec le génial The Ocean. Accrochez-vous au bastingage, après les beuglements inarticulés de Bonham, on part pour 4 minutes de chahut rock’n’roll.

Conclusion: avec le tout premier album, Houses of The Holy est certainement l'album qui bénéficie le plus du nouveau remastering. L’enregistrement est plus aéré, les timbres mieux respectés et les titres y gagnent beaucoup. Pour moi, c'est carrément une redécouverte. Mais, attention, vous ne remarquerez aucune différence si vous l'écoutez en MP3. En revanche, sur une bonne chaine, avec un bon casque ou de bons moniteurs, vous pourrez goûter tous les raffinements de l’art du studio selon Mister Page.

Un mot sur les bonus. Disons, qu’ils sont assez « superflus » et ne vont pas passionner les foules pendant des décennies. Entre un mix de The Song sans la voix de Plant (ce qui n’est pas plus mal, pour une fois) et des « pré-mix » qui sont juste inférieurs aux versions définitives, on regrettera de ne pas avoir eu droit à un petit concert de derrière les fagots. Jimmy Page est connu pour collectionner les enregistrements « soundboards », et les bootleggers savent d’expérience que certains sont excellents. Pourquoi ne pas nous en avoir choisi un pour cette édition de luxe ? Parce que le double live « The Song Remains The Same » a été enregistré pendant la tournée qui a suivi la sortie de Houses ? Tout le monde sait que le groupe n’était pas au top au Madison Square Garden et que Page s’était coincé un doigt de sa main gauche dans une porte. On aurait pu entendre un « bon concert » de la tournée, non ?
Bah, tant pis. Il nous reste un remastering exemplaire.
C’est déjà ça.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (5) | Permalien | Remarque la plus récente : Nov 6, 2014 8:40 PM CET


Hercule Poirot - L'intégrale des saisons 1 à 13 [Blu-ray]
Hercule Poirot - L'intégrale des saisons 1 à 13 [Blu-ray]
DVD ~ David Suchet
Proposé par DIRECT_DVD_EU
Prix : EUR 197,99

30 internautes sur 30 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Damned! C'est déjà fini!, 30 octobre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Hercule Poirot - L'intégrale des saisons 1 à 13 [Blu-ray] (Blu-ray)
Il donc aura fallu près de 25 ans et 13 saisons pour réaliser les 70 chapitres de cette série exemplaire. Une série qui reprend pratiquement toutes les aventures du célèbre détective belge publiées sous la forme de nouvelles et de romans (on peut regretter que le recueil "Les Travaux d'Hercule" ait été condensé - de façon incomplète - en un seul film).
Du premier épisode "La Cuisine mystérieuse de Clapham" jusqu'au dernier, "Hercule Poirot quitte la scène", la série n'aura cessé de s'améliorer. Pourtant, dès le départ elle était déjà d'un très bon niveau, avec des scénarios étonnamment respectueux de l'oeuvre d'Agatha Christie, des décors "Art Déco" judicieusement choisis et des interprètes particulièrement talentueux. Hugh Fraser en Hastings, Philip Jackson en Japp, Pauline Moran en Miss Lemon ainsi que Zoë Wanamaker en Ariadne Oliver ont tous créé des personnages inoubliables. Et doit on vanter encore une fois le talent de David Suchet qui est parvenu à ETRE Poirot tel que l'avait voulu sa créatrice, sans jamais ridiculiser son personnage? Il a réussi exactement ce que les héritiers de la romancière lui avaient demandé: "Faire rire "avec" Poirot, mais pas "de" Poirot lui-même."
A noter que le visionnage chronologique de la série permet d'ailleurs d'apprécier comment le comédien a su raffiner son travail pour donner à son alter-ego de plus en plus de consistance; passant progressivement du petit gaillard vif et alerte des premières saisons au viveur pondéré et réfléchi, caractéristique des dernières aventures.

Les adaptations des oeuvres originales ont généralement été bien faites, essayant autant que possible de rendre justice à l'univers guindé et un peu ridicule de la bonne société britannique fréquentée par le détective. Alors, bien sûr, on peut déplorer certains échecs relatifs ("Styles", "Les Quatre" ou "Le Meurtre de Roger Ackroyd"), mais on peut aussi applaudir de fantastiques réussites comme l'excellent "Cinq Petits Cochons" ou l'émouvant "Poirot Quitte la Scène." On notera que des professionnels talentueux ont participé à la réussite globale. Mark Gatiss, par exemple, a travaillé les scénarios de trois épisodes - dont le très bon "Crime d'Halloween" - avant de connaître le succès en tant que grand Manitou (et accessoirement interprète de Mycroft Holmes) de la série moderne Sherlock, qui a révélé Benedict Cumberbatch.

Au niveau de la mise en scène, la série Poirot se caractérise par une réalisation qui ne se hâte jamais, privilégiant l'ambiance et la narration aux dépens du suspense pur. On peut ne pas aimer, mais moi j'y ai retrouvé l'esprit de Christie. C'est comme si on était invité à se servir une tasse de thé à la bergamote avec un nuage de lait, et à grignoter quelques scones à la cannelle, en attendant le dénouement final.

Côté image, on atteint souvent des sommets de qualité pour une production TV. Les ressorties en Blu-rays de la version restaurée HD des premiers épisodes (en format 1:33) ont d'ailleurs montré que dès 89, éclairages, cadrages et colorimétrie avaient été traités avec soin. On pourra juste reprocher un grain trop visible dans certaines scènes de nuit, un défaut qui aurait pu facilement être évité avec un réglage un peu plus précis du "gain vidéo" lors du transcodage. Dommage.
Quant aux deux dernières saisons, elles sont au niveau de certains long-métrages de cinéma avec leur format 16/9 et leur images subtilement teintées.

Côté suppléments, il aura fallu attendre la 13ème saison pour avoir vraiment droit à quelque chose de consistant, avec notamment "Being Poirot", un documentaire de 50 minutes dans lequel Suchet raconte sa relation personnelle avec Poirot. Passionnant!

Un petit mot encore pour rappeler que même les oeuvres adaptées avec un énorme succès au cinéma ("Mort sur le Nil", "Meurtre au Soleil", etc.) ont eu droit à des remakes - au minimum - intéressants. Avec une petite mention spéciale au "Crime de l'Orient Express" qui se démarque nettement en nous présentant un Poirot torturé et dévot, très différent du petit bonhomme superficiel habituel, mais qui apporte un éclairage intéressant sur un personnage dont on croyait tout connaître. Et puis signalons que "Meurtre au Soleil" a été tourné sur les lieux mêmes de l'action du roman, à Burgh Island, dans le Devon. De même que les extérieurs de l'hôtel de "Mort sur le Nil" ont bien été tournés à Louxor. J'ai moi-même vu cet édifice peu après le tournage.

Bref, cette série est un "must", et pas seulement pour les fans d'Agatha Christie. Dans 50 ans, je suis sûr qu'on pourra encore la regarder avec plaisir tant elle a su imposer un style intemporel et nostalgique que nous regretterons sans doute longtemps...

PS: certains recommandent de regarder la série en VO sous-titrée afin de pouvoir profiter des accents adoptés par les comédiens. Ce n'est pas faux. Mais il faut néanmoins rendre justice à Roger Carel, qui aura impeccablement doublé David Suchet pendant 12 saisons avant de prendre sa retraite. Grâce à lui, on peut regarder de nombreux épisodes en français, sans avoir l'impression de perdre beaucoup à cause du doublage. Qu'il en soit remercié.
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Construire des Lignes de Walking Bass + CD
Construire des Lignes de Walking Bass + CD
par Ed Friedland
Edition : Broché
Prix : EUR 19,49

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un "classique" de l'apprentissage de la basse, 20 octobre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Construire des Lignes de Walking Bass + CD (Broché)
Je possède la version américaine (en anglais) de cet ouvrage, mais je crois qu'il serait dommage que les bassistes français - non anglophones - passent à côté de cette VF.
Ed Friedland, l'auteur, est certainement l'un des professeurs les plus respectés dans l'univers des quatre cordes "grand public". Il a écrit d'innombrables ouvrages réputés, dont une méthode de basse en 3 volumes considérée comme une référence (Hal Leonard Bass Method Complete Edition + 3CDs).
Ce livret a une ambition: vous apprendre à construire, vous même, des lignes de basses linéaires dans la tradition du jazz classique.
Mais, attention: les lignes de "walking bass" se retrouvent aussi dans bien d'autres genres musicaux comme le blues, le ska, voire la pop.
Bref, c'est une technique à posséder.
Friedland commence en douceur, avec des lignes "primitives" n'utilisant que les toniques, puis il intègre les quintes, avant de pousser plus avant tous les systèmes permettant de lier les accords entre eux.
Vous l'avez certainement compris: il vaut mieux posséder quelques notions de théorie musicale, car ce bouquin ne contient PAS DE TABLATURES (je l'écris en gros, pour que personne ne soit surpris). Tous les exemples sont fournis en notation standard, mais il suffit de vagues connaissances basiques en harmonie et solfège (savoir ce qu'est une tonique, une quinte, une tierce et pouvoir reconnaître vaguement les notes sur une portée) pour s'en sortir.
En fait, ce bouquin peut même servir de base pour un apprentissage progressif du solfège, le rythme des lignes de "walking bass" étant rarement complexes.
Très pédagogique, cet ouvrage complique progressivement les choses et invite toujours l'élève à improviser. De nombreux exemples sont présentés sous la forme de grilles d'accords sur lequel on doit, de soi-même, créer une ligne de basse en suivant les directives de l'auteur. Ce n'est jamais trop difficile, et ça vous place directement dans la situation réaliste d'un musicien devant travailler en groupe.
Notez enfin que le CD, sur lequel figurent tous les exemples, est excellent. Il est d'ailleurs conçu pour servir "d'accompagnement" et vous permet de jouer avec un batteur et un pianiste de très bon niveau des morceaux de jazz coooolissimes.
Pour conclure, précisons encore que la fin de ce livret fournit les grilles d'accords de plusieurs grands classiques du jazz, afin que vous puissiez vous préparer à jammer à l'improviste, si l'occasion venait à se présenter.
Ce bouquin vaut vraiment son pesant d'or.


FX F900720 Pupitre d'orchestre Noir
FX F900720 Pupitre d'orchestre Noir
Prix : EUR 31,79

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Robuste et stable, 16 octobre 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : FX F900720 Pupitre d'orchestre Noir (Appareils électroniques)
Si vous cherchez un pupitre solide, capable de soutenir simultanément un empilement de partitions, vous l'avez trouvé.
Ce pupitre est construit comme un char. Ses pattes s'écartent largement pour garantir une excellente stabilité et son plateau en tôle noire ajourée semble capable d'arrêter un obus de 75 (oui, bon, d'accord, j'exagère un peu).
Les réglages en hauteur et inclinaison se font grâce à des colliers de serrage en plastique qui n'ont pas l'air trop fragiles.
En fait, il est tout à fait possible de poser un Petit Larousse sur cet ustensile, sans pour autant qu'il ploie sous la charge.
Les seuls défauts que l'on pourrait reprocher, c'est qu'il prend un peu de place et que son plateau ne peut pas se replier sur lui-même pour faciliter le rangement.
Mais si vous cherchez avant tout quelque chose de costaud et de fiable, vous aurez du mal à trouver mieux.
Le prix est tout à fait justifié.


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