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Contenu rédigé par Jean Bal
Classement des meilleurs critiques: 25
Votes utiles : 3540

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Commentaires écrits par
Jean Bal (Conflans-en-Jarnisy, France)
(TOP 50 COMMENTATEURS)   

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Planet Waves Câble instrument avec coupe-circuit Planet Waves, 3 mètres
Planet Waves Câble instrument avec coupe-circuit Planet Waves, 3 mètres
Prix : EUR 24,70

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Haut de gamme abordable, 14 octobre 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Sans doute le meilleur câble d'instrument que j'aie jamais vu.
J'ai choisi une longueur de 3 mètres pour limiter les risques de parasites et de dérive tonale pour mes enregistrements en home-studio. Fait de cuivre ultra-pur, sans trace d'oxygène, ce câble est relativement rigide (enfin, disons qu'il n'est pas super souple), car il est doté d'un double blindage censé être efficace à 100% (pour autant que ça existe). Les fiches jack, de leur côté, sont plaquées or pour garantir une meilleure connectivité. Ce modèle possède aussi un petit interrupteur sur une de ses deux fiches afin de couper le signal, de sorte à pouvoir changer d'instrument à la volée sans provoquer de claquement dans les amplis.
Notez aussi que ce câble a un design "solderless", c'est à dire que le fil n'est pas soudé dans les fiches, mais "serré". On peut ainsi plus facilement réparer... ou modifier la longueur du câble en fonction des besoins, avec un simple tournevis.

Et le son, alors?
Eh bien, il est absolument excellent, "Haute Fidélité" et transparent, avec tout juste un petit renforcement perceptible des aigus (ils sont toujours les premiers sacrifiés avec les jacks médiocres). Rassurez-vous, les hautes fréquences n'en sont pas pour tant plus dures et artificielles, donc pas de lézard. D'autant que la dynamique paraît, elle aussi, légèrement améliorée.

Ce modèle de Planet Wave n'a aucun sens pour la scène (ses qualités ne seront pas perceptibles dans un environnement bruyant), mais n'importe quel home-studiste devrait en posséder au moins un pour réaliser ses prises directes dans les meilleures conditions.
Il est cher, mais ce n'est pas un gadget. La qualité est là et bien là, c'est un produit bien fini (il y a même une petite attache permettant de maintenir le câble quand il est enroulé).
Il s'agit donc vraiment d'un produit haut de gamme, bien supérieur d'après les tests des usagers à certains concurrents plus prestigieux et plus onéreux tels que Monster Cables.


Aucun titre disponible

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 British guitar!, 6 octobre 2014
Ça-y-est. Il a grandi et peut parfaitement se débrouiller tout seul.
Avec The Messenger, son premier « vrai » album solo l’année dernière, Johnny Marr avait montré qu’il pouvait chanter et concocter des morceaux de britpop bien fichus.
Mais, ce coup-ci, il est passé à la vitesse supérieure. Playland est un vrai petit chef d’œuvre de rock mélodique, britannique jusqu’au bout des ongles, aussi raffiné que punchy.
Dès l’ouverture, avec Back on The Box, on se fait happer par un beat martial, noyé dans un torrent de guitares scintillantes, guidé par une basse monolithique.
Et puis on enchaîne aussi sec avec Easy Money, le premier single, sorti il y a quelque temps déjà et qui nous avait mis l’eau à la bouche. Entraînant, entêtant, dynamique, stupide comme une bulle de champagne des sixties, avec une basse électronique rappelant l’époque du Fade to Grey de Visage.
Et ça continue ensuite avec Dynamo, rentre-dedans comme un bélier, avec un chorus en arpèges électriques à pleurer et des chœurs aériens.
Et la suite est du même tonneau. La qualité ne baisse jamais.
Marr nous convie à un voyage dans le rollercoaster de la grande Albion pop à la sauce eighties, avec une guitare toujours inspirée qui évoque tantôt les Smiths, tantôt les Cure, tantôt la vague de Manchester, tantôt The The, et même parfois les Pretenders.
Ma préférée? Candidate.Une chanson qui n'a rien à voir avec le titre éponyme de Bowie, mais qui sonne comme un classique intemporel.
Le seul reproche que je pourrais formuler (mais est-il justifié?), c'est le choix d'une production totalement calquée sur les années 80 avec des reverbs numériques parfois trop présentes, qui nuisent un peu à la lisibilité des compos. Mais Marr s'est, après tout, développé à l'époque où il "fallait" sonner comme ça...
Quoi qu'il en soit, Playland devrait faire partie de la discothèque de tous les guitaristes qui ont un jour rêvé de stars anglaises vintage.
Le brave Johnny montre en effet qu’il est – et reste – l’un des plus grands guitar-heros que la planète rock ait jamais compté. Il n'a rien perdu de l'enthousiasme de son adolescence, et son style reste inimitable, inventif et séduisant. Sans parler d'un sens mélodique exceptionnel qui n’est plus à démontrer.
Le vaillant quinqua n’a désormais plus besoin de Matt Johnson, de Bernard Sumners, de Chrissie Hynde ou même de Morrissey.
Avec cette galette magique, Johnny Marr prouve qu’il est parfait comme ça.
En toute indépendance.

PS: je viens de lire sur le Net quelques critiques britanniques très dures avec ce disque. On reproche notamment à Marr soit de s'être trop éloigné du style des Smiths, soit de faire toujours la même chose, soit encore de jouer trop de guitare (faudrait savoir!). Je dois avouer ma totale incompréhension. Ce CD ne quitte pas mon pod et je le trouve toujours aussi bon. A croire que le passé, très éclectique, du bon Johnny lui fait finalement du tort...


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Proposé par Accessory Genie
Prix : EUR 44,99

8 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Génial!, 4 octobre 2014
J'avais essayé un appareil similaire, mais moins sophistiqué, il y a quelques années, et je n'avais absolument pas été convaincu.
Mais là, le Flexsmart m'a complètement bluffé.
Hyper-pratique, simple d'utilisation et très bien conçu, il peut vous changer la vie si vous n'avez pas un véhicule équipé Blu-Tooth d'origine.
Le principe: vous branchez le Flexsmart sur votre allume cigare, vous le couplez avec votre téléphone/tablette (très simplement, il suffit d'accepter la connexion, la connexion se fera ensuite automatiquement dès que vous serez à portée !). Puis vous réglez votre autoradio sur la fréquence FM (modifiable) émise par le Flexsmart.

Dès lors:
1) vous entendez la musique contenue sur votre portable au travers des enceintes de votre voiture, exactement comme si vous écoutiez une radio en modulation de fréquence. Et la qualité sonore est très bonne.
2) en cas d'appel téléphonique, vous disposez d'un vrai système "mains libres" et pouvez répondre directement. Le Flexsmart est équipé d'un micro intégré.

Mieux: si vous écoutez de la musique à partir d'un téléphone que vous avez dans la poche, si vous arrêtez votre voiture et sortez, quand vous reviendrez et redémarrerez votre véhicule, la musique reprendra automatiquement là où elle s'était interrompue.

Notez par ailleurs que l'appareil possède une prise USB permettant de recharger un téléphone et qu'il est livré avec un petit cordon stéréo avec mini-jacks pour se connecter sur la prise "Aux" de votre autoradio pour une meilleure qualité sonore.
Et tout cela avec un garantie constructeur de 3 ans.
Moi, je l'utilise avec mon iPhone 4s qui contient des disques enregistrés sur Spotify. Et sur les longs trajets en voiture, je ne crains plus de manquer un appel téléphonique parce que j'écoute la musique trop fort. Et j'en profite pour recharger mon iBidule quand il en a besoin.

NB: je n'ai pas du tout eu de problèmes de connexion avec l'autoradio comme le signale un autre commentaire (problème de réglage de fréquence). D'après mes tests persos, le Blu-Tooth reste efficace jusqu'à une distance d'à peu près cinq mètres.


Plectrum Electrum
Plectrum Electrum
Prix : EUR 22,00

15 internautes sur 18 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Vintage greasy funk? Yes please!, 29 septembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Plectrum Electrum (CD)
Ah, ça fait du bien...
Quand Prince se souvient de ses roots funk seventies et n'hésite pas à invoquer les dieux du Hard Rock (le riff de Plectrumelectrum, le morceau, rappelle nettement "The Ocean" du Zepp), ça donne Plectrum Electrum ("médiator électrique" in cuisinem latinum).
Ce disque n'a pas inventé la poudre à couper le beat, mais on s'en fout.
Les guitares sont (souvent) cradingues, et les rythmes n'hésitent pas à se faire pachydermiques quand le besoin s'en fait sentir. L'aventure est plutôt rock donc, mais la soul n'est jamais bien loin non plus. Et on a presque l'impression d'entendre sa majesté pourpre rire de bonheur en jouant ce qui lui passe par la tête, sans se prendre le chou.
Parfois ça marche "moyen", parfois c'est très bon comme dans Fixurlifup, une sorte de "Cream" avec des licks ultra-distordus et des effets psychédéliques.
Evidemment, on sent l'influence des maîtres du genre, avec l'inévitable ombre hendrixienne sur le solis hurleurs à la wah-wah certifiée d'époque. Et si la basse de Boytrouble (avec un étrange ragga féminin en guise de vocaux) ne vous fait pas penser à Larry Graham ou Bootsy, il faut d'urgence réviser vos gammes.
Bien sûr, il y a aussi des balades genre "When Doves Cry", avec souvent un soupçon de lourdeur/heavy en plus (ex: Wow).
A plusieurs moments, on retrouve même des accents de la période Around The World in A Day, comme avec le gentil Stop This Train, léger comme une bulle en forme de comptine pour kids glam.
Son Altesse partage presqu'à 50% les vocaux avec ses accompagnatrices et le défaut (modeste) que je pourrais reprocher au projet, c'est parfois alors de se rapprocher de productions R&B plus modernes.
Sinon, ce Plectrum est une disque tout à fait délicieux qui a des allures de retour aux sources, si vous aimez votre Prince plus rock que jazz, plus brut qu'évanescent, plus honnêtement lui-même, quoi.
Moi, je n'attendais plus rien du gaillard.
Je me suis encore une fois fait prendre au dépourvu.
Damned!
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (8) | Permalien | Remarque la plus récente : Oct 12, 2014 11:16 AM MEST


Rock progressif
Rock progressif
par Aymeric Leroy
Edition : Broché
Prix : EUR 26,00

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 L'ouvrage de référence idéal, 17 septembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rock progressif (Broché)
Cette nouvelle édition de l'ouvrage d'Aymeric Leroy sorti en 2010 est la bienvenue, même si elle diffère peu de la précédente.
Pour ceux qui auraient raté le premier service, rappelons qu'Aymerick Leroy est un vrai passionné. Un passionné qui sait partager son goût pour un genre musical que l'on a traîné dans la boue pendant des décennies, sous prétexte qu'il n'était "pas assez rockn'roll". Par chance pour nous, Leroy est capable de lutter contre tous les a priori, car il sait écrire et argumenter, sans pour autant essayer à tout prix d'imposer son point de vue au lecteur.
Personnellement, même si j'aime les poilus en cuir qui hurlent en dézinguant leurs Fenders à coup de chaînes à vélo, j'apprécie aussi les vrais musiciens. L'un n'empêche pas l'autre.
Tout cela pour dire, qu'avant d'ouvrir ce grimoire, vous gagnerez grandement à abandonner toute la frime, l'étroitesse d'esprit et les "éléments de pensée" que vous ont inculqués les Inrocks, Rock & Folk, Picsou Magazine et autres tenants de la pensée unique à lunettes de soleil.
"Rock Progressif" est une bible! Un vénérable grimoire consacré à une épopée harmonique qui débuta avec le premier King Crimson en 69 et s'acheva dans le plus grand ridicule une dizaine d'années plus tard, quand Johnny Rotten se mit à cracher sur tout ce qui sonnait juste.
Ce genre musical a - c'est vrai - produit quelques horreurs absolues, mais aussi de très nombreux trésors qui ont failli tomber dans l'oubli quand les générations boutonneuses se mirent à écouter exclusivement Britney Spears et Radiohead.
Pourtant, même Radiohead, par bien des aspects, fait du rock progressif (non, pas Britney, elle, elle fait autre chose, et ça sent moins bon). Bref, si vous vous croyez réfractaire au bon vieux "Prog", méfiez-vous, il y a tellement de variété dans cette univers que vous risquez quand même d'être happé par le tourbillon.
Aymeric Leroy raconte son histoire de façon chronologique, en accordant quand le besoin s'en fait sentir des chapitres à la production de pays où on ne parle pas l'anglais. Il se donne aussi le mal de présenter avec intelligence et passion les œuvres majeures du genre, comme Foxtrot de Genesis ou Brain Salad Surgery d'ELP. Bien entendu, il n'oublie pas de citer les héritiers du grand courant des 70s, mais il le fait de façon lucide, sans hurler systématiquement au génie. Enfin, il dresse une excellente analyse du contexte culturel et social qui a permis l'éclosion du rock progressif.
Mais, le plus important finalement, c'est que ce livre se lit avec énormément de plaisir, car il est très bien documenté et déborde d'anecdotes intéressantes.
Je ne suis pas tout jeune. Le Prog, je l'ai découvert en 72, en entendant Watcher of The Skies dans l'émission de radio de Jean-Bernard Hebey. Depuis, je me suis ouvert à des styles très divers: punk, cold wave, classique, jazz, etc. Eh bien ce livre m'a donné envie de plonger dans les tréfonds de ma discothèque pour redécouvrir les merveilles d'une ère fastueuse du rock intelligent.
A recommander à tous les amoureux de musique, surtout s'ils sont convaincus de tout savoir et tout comprendre, mais peuvent néanmoins admettre leurs torts, la cas échéant.


Le Monde Moo
Le Monde Moo
Prix : EUR 13,99

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Les enfants ont tapé dans l'armoire à pharmacie, 13 septembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Monde Moo (CD)
Psychédélique, ultra pop, sucré à l'extrême, le rock "mou" de Moodoïd (d'où le nom) recycle des sonorités provenant essentiellement de l'ère baba (tournant des 60s/70s), avec des pincées tirées des décennies suivantes (synthés 80s notamment), voire d'univers parallèles inconnus.
En dépit de paroles souvent simplettes (comme pouvaient l'être celles des disques "pop" français en 70), les morceaux sont fascinants parce qu'ils partent de modèles éprouvés et tentent systématiquement d'en sortir en bouleversant les enchaînements mélodiques et en mélangeant tout et n'importe quoi selon l'humeur. Et, généralement, ça marche.
On pense parfois aux Aphrodite's Child, à Martin Circus, à Os Mutantes, à Ange (ben oui), au Polnaref de 72, à Gong, à Triangle, au Moody Blues (un peu), à Dashiell Hedayat...
Mais si les chansons rappellent toutes quelque chose, elles parviennent à surprendre quand même avec des mixes improbables d'atmosphères feutrées, des grosses basses rondes, de contines désaxées, de sons électroniques zarbis, de rythmes déstructurés, de nappes de chœurs éthérés... Tout est permis!
Tout cela est fait avec une pureté d'intention (naïveté?) quasi enfantine qui rend le projet encore plus séduisant.
Un peu comme ce que fait le batave Jacco Gardner, avec toutefois, pour lui, un intérêt plus ciblé sur la fin des années soixante.
La musique est ici changeante, surprenante, marrante, bien fichue et beaucoup moins foutraque que ce que ses auteurs voudraient faire croire.
Ce qui n'empêche pas "Le Monde Moo" de se fourvoyer parfois dans des rengaines moins abouties ("Les filles font que le temps est jouissif") ou des collages un peu laborieux ("Heavy Metal Be Bop 2").
Mais on s'en fout, Pablo Padovani et ses complices ont commis là un OVNI onirique et malpoli qui mériterait de devenir "culte".
J'ai hâte d'entendre ce qu'ils nous réservent pour la suite.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Oct 21, 2014 10:49 PM MEST


California Breed
California Breed
Prix : EUR 16,99

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Old Glenn Hughes never dies..., 9 septembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : California Breed (CD)
Commençons par les choses qui fâchent: Glenn Hughes en fait souvent trop. Il hurle, il beugle, il gueule, il s'époumone et expectore. Bref, il a trop souvent tendance à croire qu'il doit chanter tout le temps et, si possible, très fort.
Parce que le vieux rocker (62 balais quand même) a encore un bel organe et - surtout - une redoutable énergie. Certains morceaux ("ex: le super "All Falls Down") nous prouvent néanmoins qu'il peut être capable de finesse, quand il veut.
Bon, maintenant si vous arrivez à passer outre le défaut majeur du gaillard, vous pourrez aborder les Cal Breed sous un bon angle.
Sinon, passez votre chemin.
D'accord, d'accord, ce groupe n'est pas Black Country Communion. Andrew Watt, le petit jeune à la guitare, est trop brouillon, trop "hendrixien", pour qu'on le confonde avec la mégastar ultramégalomane Bonamassa. Pourtant, il ne démérite pas. Il a un son de guitare crade comme il faut, il connaît tous les licks des guitar heroes et il les régurgite avec fougue et passion. On ne lui en demande pas plus.
Jason Bonham, comme d'hab, est égal à lui-même. Il pulse et il balance, sans jamais réussir tout à fait à rappeler son illustre papa.
Reste Glenn Hughes himself.
Lui, il croit toujours avoir 22 ans et il se donne à 2000 pour cent, sans aucune retenue.
S'il continue comme ça, il finira fauché par un infarctus sur scène.
N'empêche que les morceaux de Cal Breed sont plutôt bons. Pas géniaux, non, non. Mais "bons".
Comment je m'en suis aperçu?
Parce que j'ai déjà écouté ce disque deux fois plus que je n'avais écouté le troisième album studio de Black Country Communion.
Il y a quelque chose d'intègre dans toute cette débauche zeppelinienne de sons et de hurlements, produite par deux briscards (dont un plutôt vieux) avec un guitariste juvénile aux yeux grands écarquillés.
A la première écoute, je n'ai pas été convaincu.
A la deuxième, non plus.
Mais, après quelques écoutes supplémentaires, je sais: California Breed nous a pondu un bon petit album pêchu qui est tout à l'honneur de Mister Hughes.
Le bassiste/chanteur n'a pas toujours eu très bon goût, mais il possède aujourd'hui encore mille fois plus de testostérone que tous ses anciens collègues de Deep Purple réunis.
Et c'est tant mieux.
Parce que des comme lui, il n'y en a plus beaucoup.


Ghs strings set d'entretien pour guitare fast fret
Ghs strings set d'entretien pour guitare fast fret
Prix : EUR 6,10

4 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Très bien aussi pour les basses, 1 septembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ghs strings set d'entretien pour guitare fast fret (Appareils électroniques)
Ne vous fiez pas trop à son nom.
Ce produit ne vous permettra pas vraiment de "jouer plus vite" (encore que), il se contentera juste de protéger et de rénover légèrement vos cordes. Et pour les basses, avec leurs gros tirants et les sets qui coûtent un bras, il est plus que recommandable!
1) Le Fast Fret nettoie les cordes.
2) Il rend le contact avec des filets ronds plus agréable. J'ai régulièrement des ampoules à la main gauche avec mes Rotosound, après application de Fast Fret, le contact est bien moins douloureux... et moins générateur d'ampoules
3) Le produit rend un peu de brillance au son. Contrairement à d'autres commentaires, j'ai noté une nette amélioration en jouant en slap.
4) La corrosion est mieux contrôlée (et pour les joueurs qui transpirent, c'est une bonne nouvelle).
5) Il réduit les bruits de frettes et de glissement de doigts.
Bref, un produit qui n'est pas du tout "bidon" et qui évitera aux bassistes de se ruiner en changeant trop souvent leurs cordes.
Il ne fait pas de miracle, mais ce qu'il fait, il le fait bien.


Ghs strings entretenir sa guitare polish pro ghs a92
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Proposé par LA BOITE A MUSIQUE 57
Prix : EUR 10,37

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La crème de beauté de votre copine à cordes, 1 septembre 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ghs strings entretenir sa guitare polish pro ghs a92 (Appareils électroniques)
Vous avez déjà noté la brillance très particulière, par sa profondeur et sa qualité, des instruments hauts de gamme présentés dans les vitrines des grandes boutiques?
Voilà ce que ce produit vous permet de retrouver.
Il fonctionne sur le même principe que le polish pour voiture: on enduit l'instrument, on laisse sécher quelques minutes, on polit et fait briller avec un chiffon doux ou de la ouate.
Le résultat est superbe et bien supérieur que ce que vous pouvez obtenir en utilisant un nettoyeur liquide type "Martin".
Non seulement le vernis (quel qu'il soit) brille de tous ses feux, mais il est durablement protégé et un simple coup de chiffon suffit ensuite pour effacer les traces de doigts, de transpiration et autres salissures dues à un usage normal.
Recommandé.


The Bass Handbook
The Bass Handbook
par Adrian Ashton
Edition : Relié
Prix : EUR 28,85

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Beau livre pour amateurs de 4,5 et 6 cordes, voire plus, 1 septembre 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Bass Handbook (Relié)
Ce bouquin, par la qualité de sa présentation est presque un livre d'art.
Doté d'une reliure "à spirale", idéale pour un pupitre de musicien, il a une couverture épaisse et solide, est imprimé sur du papier de qualité et - surtout - propose une agréable iconographie (les photos, quoi), mise en valeur par une maquette claire et moderne.
Bref, vous n'aurez pas honte de le laisser traîner sur la table de votre salon.
Le contenu, lui aussi, est intéressant. Ce "Handbook" ("Manuel") est tout ce qu'aurait dû être "La basse pour les nuls" (dont je ne nie pas les qualités).
Après une courte histoire de la basse électrique, on a droit à une étude en profondeur des composants de l'instrument, avec des chapitres portant sur les principaux modèles "historiques" (Jazz bass, P-Bass, Rickenbaker 4001, Music Man Stingray, etc.), les fretless, les cordes et l'entretien, les réglages, des conseils pour l'achat, l'amplification et les effets, sans oublier un petit historique consacré aux grands bassistes de ces 50 dernières années.
Ensuite, vient une méthode d'initiation au jeu et à la lecture des partitions/grilles en 140 pages (avec CD d'accompagnement). Une partie didactique, parfois un peu simple, mais dans laquelle des débutants ou des joueurs moyens trouveront toujours quelque chose à grappiller.
A noter plusieurs courtes "études de style" consacrées à des musiciens aussi divers que J-J Burnell, Flea ou Bernard Edwards.
Enfin,le livre se conclut sur quelques conseils - judicieux - de CD à écouter et livres à lire.
Sans la "mini méthode", ce livre serait déjà une affaire à ce prix, tant sa réalisation a manifestement fait l'objet de beaucoup d'intelligence.

Pourquoi j'accorde seulement quatre étoiles?
Certains passages sont un poil "légers", notamment sur les aspects techniques de la basse comme les réglages. Plusieurs fois je me suis senti un peu frustré par le manque d'approfondissement de sujets qui m'intéressaient. Néanmoins, tel quel, cet ouvrage est une belle compilation d'informations destinée aux musiciens curieux de faire rapidement le point sur le monde des graves aujourd'hui.
Si vous n'y connaissez rien, vous allez apprendre beaucoup.
Il risque d'intéresser plus modérément les vétérans... quoique...


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