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Contenu rédigé par Jean Bal
Classement des meilleurs critiques: 27
Votes utiles : 4170

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Commentaires écrits par
Jean Bal (Conflans-en-Jarnisy, France)
(TOP 50 COMMENTATEURS)   

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Sprague Orange Drop Condensateur pour Stratocaster, Telecaster, Gibson etc. 0,047 uF
Sprague Orange Drop Condensateur pour Stratocaster, Telecaster, Gibson etc. 0,047 uF

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Orange Drop, la référence moderne du condensateur pour guitare, 26 mars 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
A l'intention de ceux qui, comme moi, ont eu des interrogations sur l'influence des condos au niveau des modifications que l'on peut réaliser sur l'électronique d'un instrument électrique:
Tant que vous laissez le potentiomètre "tonalité" de votre guitare (ou basse) au maximum, le condensateur monté sur ce potentiomètre n'affectera absolument pas le son de votre instrument (il est en fait virtuellement "coupé" dans cette position). C'est seulement lorsque vous tournerez le bouton que vous entendrez les aigus être de plus en plus atténués (eh oui, on ne gagne pas en graves, on perd juste des aigus). Et la valeur du condensateur détermine alors l'importance de l'atténuation.
Ainsi, un 0,047 comme celui-ci assourdira le son nettement plus qu'un 0,022 comme on en trouve sur de nombreuses guitares et basses.
J'ai personnellement choisi ce modèle pour pouvoir obtenir un son très jazzy avec une guitare équipée de humbuckers. Et j'en suis satisfait.
Il existe toutes sortes de condos (papier huilé, céramique, etc.), mais les Orange Drop sont considérés comme des "références modernes" fiables et bien conçues.
Attention: aussi étrange que cela puisse paraître, la sonorité "fondamentale" de votre instrument sera finalement moins affectée par la qualité du condensateur choisi que par la qualité des potentiomètres utilisés pour le volume et la tonalité! J'ai pu le constater d'expérience en bidouillant mes diverses "machines à cordes". Dans ce domaine, je vous conseillerai des valeurs sures - des CTS - en 250k (pour les micros simple bobinage) ou 500k (pour les humbuckers) selon votre instrument.

Notes:
1) Attention au snobisme en matière de condensateurs! Certains modèles "vintage" se vendent aujourd'hui plusieurs centaines d'euros pour des qualités "mythiques"... qui restent largement à démontrer. Joe Gore, du blog américain Tonefiend a démontré par A+B, que la différence audible entre un condo à 50 cents et un autre à 200 $ était tout à fait subjective. Si! Si! Cherchez son test sur Youtube.
2) De même, certains experts prétendent que les condensateurs doivent au moins accepter 400 volts ou même 650 volts, pour un bon résultat. D'autres tout aussi "experts" prétendent que le voltage n'a aucune importance vu le faible signal qui alimente une guitare. Par expérience, j'aurais plutôt tendance à croire ces derniers.
3) En fait, il est un peu faux de dire qu'un condensateur n'affecte absolument pas la sonorité d'une guitare quand le réglage du ton est sur 10. Certains modèles de TRÈS mauvaise qualité polluent substantiellement le signal même quand ils devraient être au repos. Raison de plus pour monter des Orange Drops dans votre axe!
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (4) | Permalien | Remarque la plus récente : Jan 5, 2016 11:07 AM CET


Dunlop - Bottlenecks et slides pour guitares BOTTLENECK verre large 22x25x69mm - 203
Dunlop - Bottlenecks et slides pour guitares BOTTLENECK verre large 22x25x69mm - 203
Prix : EUR 8,60

6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Question de goût..., 25 mars 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce slide en verre Pyrex est bien conçu, bien fabriqué, léger... mais je ne peux pas me convaincre à dire que c'est un "bon" bottleneck.
Pendant des années, j'ai expérimenté des slides en métal chromé, cuivre et verre (j'ai même cassé des bouteilles!), dans des dimensions très diverses.
Et je possède aujourd'hui deux Dunlop 203, parce que - naïf que j'étais - je pensais à une époque que c'était un bottleneck classique, que tout le monde employait. Pourtant, je trouvais ce bidule difficile à l'usage. Il est tellement léger qu'il vous impose en effet d'appuyer sur la corde pour obtenir un son plein. Or, si l'on appuie trop, on produit inévitablement un "frisement" de frettes...
Depuis, je me suis essayé à plusieurs slides en verre épais (4mm ou plus), et j'ai redécouvert mon instrument. Un bottleneck plus dense, et légèrement plus lourd, ne nécessite presque aucune pression quand on joue. Son propre poids suffit pour sortir une note.
Par ailleurs, j'ai également réalisé qu'on n'était pas obligé d'utiliser des bottlenecks "longs" (couvrant toute la largeur du manche).
Dans le Mississipi Blues, il y a bien quelques morceaux qui réclament des "barrés-glissés" sur six cordes, mais en rock et blues de Chicago, un slide plus court - et donc moins encombrant - vous permet d'alterner glissandi et jeu aux doigts classique lors de vos soli.
Bref, n'hésitez pas à acheter ce Dunlop s'il semble correspondre à vos besoins. Mais si vous n'êtes pas totalement convaincu dans la pratique, essayez un slide plus court avec paroi épaisse.
Il y a un monde de différence.


Planet Waves Bottleneck en verre Planet Waves, taille petite
Planet Waves Bottleneck en verre Planet Waves, taille petite
Prix : EUR 9,30

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Bottleneck polyvalent... pour petit doigt., 24 mars 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Commençons par le très bon.
Ce slide en verre court (il ne fait que 48 mm de long) est épais, mais pas trop. Il suffit de le poser sur les cordes, sans forcer, pour obtenir une sonorité claire, idéale pour le blues électrique, mais pas seulement. Même sur guitare acoustique, ce bottleneck a un rendu extrêmement satisfaisant, limpide et propre.
On ne répétera d'ailleurs jamais assez l'importance de l'épaisseur du matériau dont est fait un slide. C'est un facteur primordial pour établir aisément un contact avec les cordes et - aussi - pour bénéficier d'un bon sustain. Cet article Planet Waves/d'Addario est parfait sur ce plan.

Continuons par ce qu'il faut quand même savoir aussi:
Ce bottleneck est décliné ici en "petite taille". Attention: si vous n'avez pas des mains de bambin ou de fillette, vous ne pourrez le glisser qu'à votre petit doigt. Il faut le savoir. Impossible - pour un musicien ayant des mains de taille normale - de l'employer avec l'annulaire ou le majeur. Ce n'est pas vraiment un "défaut", mais à vous de voir si votre style personnel peut s’accommoder de cette contrainte. Ou alors commandez un modèle en taille "medium" ou "large".

Ne perdez pas votre temps avec des bottlenecks longs, aux parois fines comme on vous en propose des dizaines de modèles (ex: Dunlop - Bottlenecks et slides pour guitares BOTTLENECK verre large 22x25x69mm - 203). Trop légers pour produire un son cohérent et trop encombrants pour vous laisser l'opportunité de jouer certains passages aux doigts, ils pourraient vous dégoûter rapidement de la guitare slide.
Ce petit accessoire bien conçu par Planet Waves, au contraire, devrait vous donner envie de vous lancer à cœur perdu sur les traces de Duane Allman, Jimmy Page et Elmore James.


Le mauvais génie
Le mauvais génie
par Vanessa Schneider
Edition : Broché
Prix : EUR 19,00

23 internautes sur 27 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Effarant!, 18 mars 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le mauvais génie (Broché)
Pour passionnante qu'elle soit, la lecture ce livre-enquête de Vanessa Schneider et Ariane Chemin n'est pas ce qu'on pourrait appeler une "expérience plaisante".
Il est en effet extrêmement dérangeant d'imaginer qu'un président de la République ait pu un jour prendre comme conseiller un homme tel que Patrick Buisson, un historien de formation et journaliste par conviction, paranoïaque au point d'enregistrer toutes ses conversations privées. Un homme nourri depuis son enfance par des idéologies droitières les plus discutables et nostalgique de certaines des périodes le plus sombres du passé de la France.
Les deux journalistes du Monde nous offrent le portrait effarant d'un manipulateur maladif, qui semble presque incapable d'éprouver autre chose que du mépris ou de la haine pour ceux qu'il domine. Même Nicolas Sarkozy - qui lui a confié aveuglément son destin en 2007 - n'est pas épargné, puisqu'il va jusqu'à le traiter de "Naboléon" incapable de faire quoi que ce soit sans lui, de "Nain" ou même de "Tête Creuse"!
Pourtant, c'est grâce à ce même Sarkozy qu'il va pouvoir être embauché dans des conditions étranges à TF1 et qu'il jouira d'enviables prébendes. Convaincu de sa propre supériorité, Buisson n'éprouve aucune reconnaissance...
Bien entendu, ce sont les relations "contre-nature" avec Jean-Luc Mélanchon qui feront sans doute le plus parler de ce livre dans les premiers temps.
Mais il ne faut pas non plus négliger ce moment ahurissant, en 2012, où Buisson - grand nostalgique de l'Algérie française - a tenté d'inciter Sarkozy à dénoncer les accords d'Evian. On imagine combien cela aurait pu perturber les délicats équilibres avec les puissances du Sud après l'épisode lybien et le Printemps Arabe...
C'est ainsi que derrière ce récit de l'infiltration des plus hautes sphères de la politique française par un idéologue sans scrupules, se dessine aussi une fresque plus effrayante: l'image d'une démocratie malade, d'une république assoupie et égarée, très vulnérable aux thèses extrémistes.
A lire... mais en prenant un peu de recul pour ne pas être éclaboussé.


Joyo JF-01 Pédale d'effet pour Guitare Vintage Vert
Joyo JF-01 Pédale d'effet pour Guitare Vintage Vert
Proposé par RuiyiF
Prix : EUR 42,99

5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une excellente copie de vieille Tube Screamer à un prix intéressant, 14 mars 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Joyo JF-01 Pédale d'effet pour Guitare Vintage Vert (Appareils électroniques)
La couleur verte de cette petite Joyo ne doit rien au hasard. Il s'agit d'une référence assumée à la teinte de la fameuse TS808 - premier modèle de Tube Screamer d'Ibanez - sortie à la fin des années 70. Une pédale d'effet légendaire que cette petite chinoise aux boutons jaunes copie de façon éhontée... et tout à fait convaincante. Je connais bien ce modèle pour l'avoir longtemps utilisé, il y a plus de trente ans (oui, je sais, je suis vieux).
Il s'agit donc d'une pédale d'overdrive (saturation) et non pas d'une distorsion. Comprenez qu'elle ne conviendra pas aux métaleux et autres doomistes, mais a tout pour plaire aux adeptes de Classic Rock et de Blooooze à l'ancienne!

Ce qu'il faut savoir si vous n'avez jamais touché une Tube Screamer:
- La saturation proposée est relativement modérée - variant entre crunch stonien et solo claptonnesque - mais très respectueuse aussi bien des subtiles modulations de l'instrumentiste que du timbre d'origine de l'instrument. Les graves sont légèrement atténués par la Joyo, mais un peu moins qu'avec l'Ibanez, me semble-t-il.
- La sonorité ne présente aucun pincement caractéristique des fuzz, et possède une attaque tranchante et très précise, tout en conservant toujours une certaine douceur ("crémeuse" diraient certains, mais je déteste ce mot). Les médiums, eux, sont bien affirmés ce qui permet de se distinguer au sein d'un mix, une caractéristique qui a contribué au succès de la TS808 originelle.
- Le sustain correspond tout à fait à ce qu'on peut attendre d'un ampli à lampes poussé dans ses derniers retranchements. Notez que plus l'ampli sera lui-même saturé... plus puissant sera l'effet de la JF-01.
- La coque en métal de cette petite boîte à sons donne une impression de robustesse.
- Au final, on a bien le son d'une TS808 (la rumeur prétend que le circuit employé - JFC4588 - est identique à celui de l'ancêtre), avec des petits accents de TS9. Certains guitaristes trouvent même - carrément - que cette pédale est meilleure que l'originale. Sans aller aussi loin, je dirai qu'en tout cas "elle n'est pas moins bonne." Vraiment pas.

Conclusion: une pédale mythique (Eric Clapton, Stevie Ray Vaughan, Gary Moore, Bonamassa, Kenny Wayne Shepherd, The Edge etc.) pour un prix très raisonnable. Avec une conception "true bypass" que ne possédait même pas l'Ibanez.
Si vous avez envie de solos vintage, pourquoi payer plus cher?

PS: après plus d'un mois d'utilisation, je confirme que cette pédale est tout simplement excellente! Elle est tout à fait complémentaire de ma (très) vieille Turbo Overdrive Boss, beaucoup plus acide. Pour tout ce qui concerne les soli déliés sur Les Paul avec sustain maximum, je me tourne invariablement vers ma TS808... pardon, ma Joyo. Et elle aime bien aussi ma Strat.
C'est d'ailleurs réciproque. ;-)


Jam With Carlos Santana: (Guitar Tab)
Jam With Carlos Santana: (Guitar Tab)
par Carlos Santana
Edition : Partition
Prix : EUR 24,82

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un modèle du genre, 11 mars 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Jam With Carlos Santana: (Guitar Tab) (Partition)
Des partoches pour guitare électrique, j'en ai vu des dizaines et des dizaines dans des genres très divers, mais cet ouvrage-là est un modèle duquel tous les autres devraient s'inspirer. Il propose:

- Des tablatures (et partitions) aussi exactes et précises que possibles avec de nombreuses indications de phrasé (tirés, pulling-offs, hammers, glissandi).
- Quelques commentaires expliquant comment a été obtenu le son que l'on entend sur les disques.
- Un excellent CD proposant des pistes complètes avec parties de guitare (mais sans chant) et des pistes de "playback" sans guitare pour s'entraîner au jeu avec un groupe de vrais musiciens-qui-groovent (orgue/synthés, batterie, basse et percus).

Bref, un livret idéal pour essayer de s'approprier le toucher si particulier de Santana, caractérisé par un phrasé extrêmement subtil, ainsi qu'une utilisation très personnelle du sustain et des tirés de cordes.
Si vous êtes guitariste électrique, quel que soit votre style (rock, blues, jazz, balades), vous tirerez forcément des enseignements de cette remarquable étude de style. Les morceaux présentés datent plutôt du début de la carrière du petit Mexicain, mais ce n'est pas plus mal. Si Santana a affiné son style tout au long de sa carrière, ce sont les solis d'Europa, Samba Pa Ti ou Black Magic Woman qui ont forgé sa légende.
Ces petits chefs d'oeuvre gravés dans le feeling le plus pur et la technique instrumentale la plus "émotionnelle" ont encore beaucoup de choses à révéler aux musiciens d'aujourd'hui.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Mar 15, 2015 2:42 PM CET


Guitare Pédale d'Effet Son américain Bipass Joyo JF-14
Guitare Pédale d'Effet Son américain Bipass Joyo JF-14
Proposé par 247 Good Buy
Prix : EUR 42,00

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le son Fender dans une boîte en fer, 6 mars 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Guitare Pédale d'Effet Son américain Bipass Joyo JF-14
Cette pédale « American Sound » de la firme chinoise Joyo a pour but de simuler le son d’un amplificateur Fender Deluxe, un ampli à lampes pour guitare qui appartient à la légende du rock.

Comment ça marche ?
Vous branchez cette pédale entre votre instrument et un ampli banal (à transistors), vous réglez, et voilà.

Est-ce que ça marche ?
Oui, définitivement oui. Mais tout dépend bien sûr de la qualité de votre ampli. S'il est pourri de chez pourri, ça ne le fera pas. En revanche, s'il est juste stérile ou terne, vous n'en reviendrez pas.
En fait, cette robuste petite boîte métallique est autant une pédale de boost, d'équalisation et d'overdrive qu'un simulateur d'ampli. En poussant les boutons "Voice" et "Drive" vous pouvez obtenir un excellent son pour faire des soli "classic rock", en réduisant un peu ces deux réglages, vous obtiendrez un crunch stonien très sympathique. Enfin, en réduisant encore le Drive et en laissant Voice sur midi, vous aurez un son clean riche en harmonique, typique des vieux amplis Fender.
Contrairement à ce que dit un autre commentateur, il y a bien un effet de compression quand on pousse la distorsion, ce qui permet d'accentuer l'attaque des notes au médiator.
A noter que la partie équalisation (Low, Mid, High) est très efficace, et que la pédale est "true bypass" (quand elle n'est pas enclenchée, elle n'affecte absolument pas le son), et vous saurez qu'à ce prix là, il serait dommage de s'en priver.
D'autant qu'on peut également s'en servir comme préampli à l'entrée d'une interface d'ordinateur pour enregistrer des guitares dans son DAW.

Et le son?
Il y a un peu de souffle quand on pousse Drive, Voice et High, ce qui est inévitable. Sinon, il est tout à fait à la hauteur de ses prétentions, comme le prouve un petit clip sur un célèbre réseau de partage de vidéos qui met en parallèle l'American Sound avec un Fender Deluxe.
Bluffant.


Joyo JF-14 Pédale d'effet American Sound - Orange
Joyo JF-14 Pédale d'effet American Sound - Orange
Proposé par RuiyiF
Prix : EUR 38,99

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le son Fender dans une boîte en fer, 6 mars 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Joyo JF-14 Pédale d'effet American Sound - Orange (Appareils électroniques)
Cette pédale « American Sound » de la firme chinoise Joyo a pour but de simuler le son d’un amplificateur Fender Deluxe, un ampli à lampes pour guitare qui appartient à la légende du rock.

Comment ça marche ?
Vous branchez cette pédale entre votre instrument et un ampli banal (à transistors), vous réglez, et voilà.

Est-ce que ça marche ?
Oui, définitivement oui. Mais tout dépend bien sûr de la qualité de votre ampli. S'il est pourri de chez pourri, ça ne le fera pas. En revanche, s'il est juste stérile ou terne, vous n'en reviendrez pas.
En fait, cette robuste petite boîte métallique est autant une pédale de boost, d'équalisation et d'overdrive qu'un simulateur d'ampli. En poussant les boutons "Voice" et "Drive" vous pouvez obtenir un excellent son pour faire des soli "classic rock", en réduisant un peu ces deux réglages, vous obtiendrez un crunch stonien très sympathique. Enfin, en réduisant encore le Drive et en laissant Voice sur midi, vous aurez un son clean riche en harmonique, typique des vieux amplis Fender.
Contrairement à ce que dit un autre commentateur, il y a bien un effet de compression quand on pousse la distorsion, ce qui permet d'accentuer l'attaque des notes au médiator.
A noter que la partie équalisation (Low, Mid, High) est très efficace, et que la pédale est "true bypass" (quand elle n'est pas enclenchée, elle n'affecte absolument pas le son), et vous saurez qu'à ce prix là, il serait dommage de s'en priver.
D'autant qu'on peut également s'en servir comme préampli à l'entrée d'une interface d'ordinateur pour enregistrer des guitares dans son DAW.

Et le son?
Il y a un peu de souffle quand on pousse Drive, Voice et High, ce qui est inévitable. Sinon, il est tout à fait à la hauteur de ses prétentions, comme le prouve un petit clip sur un célèbre réseau de partage de vidéos qui met en parallèle l'American Sound avec un Fender Deluxe.
Bluffant.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (4) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 8, 2016 8:48 AM CET


Hand.Can Not.Erase
Hand.Can Not.Erase
Proposé par zoreno-france
Prix : EUR 16,08

29 internautes sur 31 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un très grand moment, 2 mars 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Hand.Can Not.Erase (CD)
Avec Hand.Cannot.Erase. Steven Wilson nous offre l’un des meilleurs disques de son catalogue, toutes époques confondues. Aussi incroyable que cela puisse sembler pour un homme qui nous a déjà présenté une kyrielle de merveilles au cours des 20 dernières années.
Avec son album précédent, « The Raven », le génial binoclard a prouvé qu’il était capable de diriger une formation composée de virtuoses provenant d’horizons très différents. Le résultat s’était révélé impressionnant. Audacieux. Extrêmement technique.
Mais aussi un peu froid et sur-intellectualisé.

Un reproche que l’on ne peut plus faire ici. Ce coup-ci, Wilson est parvenu à insuffler humanité et chaleur à son super groupe, sans trahir sa démarche. Son truc ? Ne plus laisser la complexité des compositions prendre le dessus et redonner la place qui leur revient de droit aux mélodies.
Car Wilson s’est souvenu qu’en plus d’être un excellent compositeur/producteur/musicien, il était aussi un formidable mélodiste. Qui a oublié Stars Die ou Lazarus ? Qui peut nier la richesse des premiers Blackfield ?

Eh bien, Hand regorge de mélodies typiquement wilsoniennes comme on les aime, enchainées au gré d’arrangements sans cesse renouvelés. Avec des moments particulièrement forts comme Perfect Life, l’histoire nostalgique de l’amour liant deux sœurs racontée par Katherine Jenkins sur fond d’electronica, aboutissant au terme d’un crescendo extatique à un chœur aérien. Ou encore la petite perle (presque) acoustique Transience, en parfait contraste avec les autres compositions. Sans oublier les passages magistralement interprétés par la chanteuse Ninet Tayeb dont la voix apporte de nouvelles nuances à un panorama instrumental qui paraît désormais sans limites.

Et puis on trouve aussi ici quelques morceaux de bravoure dans la lignée de grandes compositions épiques comme Arriving Somewhere/Anesthetize. Notamment Ancestral, un brûlot dépassant les 13 minutes, enchaînant passages funèbres enluminés par la flûte limpide de Theo Travis, envolées romantiques grandioses, et riffs crimsonniens rageurs.

Wilson a en outre parfaitement rendu justice au thème qu’il s'est choisi pour ce nouveau concept album.
À chaque instant on peut vraiment établir un lien avec l’histoire pathétique de Joyce Carol Vincent, cette jolie anglaise, appréciée par ceux qui la connaissaient, dont le cadavre a été retrouvé au bout de deux ans à son domicile, devant un téléviseur toujours en fonctionnement, entouré de cadeaux de Noël qu’elle venait d’emballer avant de mourir...
Une formidable parabole pour les thèmes d’isolement et d’aliénation qui ont toujours tenu à cœur au musicien.

Quant aux styles abordés dans les compos, on peut dire que Wilson a puisé dans tout son passé musical, des éléments ambient de Bass Communion, à l'électro-pop de No-Man, en passant par la pop de Blackfield et les délires techniques du regretté Porcupine Tree. Sans oublier les étapes franchies avec brio au cours des trois précédents albums solos.

Bref, ce disque est à la fois beau, sensible, maîtrisé, émouvant et riche d’une infinie diversité musicale. Le tout servi par une production et une qualité sonore dignes d’une démonstration de haute fidélité (vous avez dit Dark Side?).

Pour moi, cet album n’a qu’un seul minuscule défaut : il relève encore trop d’un certain classicisme « Prog ». Wilson n’a en effet pas su (voulu) s’abstraire complètement de certains clichés datés: solis de Moog ou d’orgue Hammond, nappes de mellotron, rythmiques martelées staccato, chorus de guitare lyriques hyper seventies (même si, là aussi, l'éclectisme est de rigueur). Je le regrette un peu, parce que le grand Steven est capable de dépasser les conventions et de se réinventer constamment. Or, tant qu’il restera enfermé dans un idiome passéiste, il sera inévitablement négligé par les snobinards sourdingues de la « bonne presse spécialisée branchée » (Inrocks/Rockn’Folk/Libé).
Remarquez, mon reproche n’en est pas vraiment un. Car, franchement, peut-on reprocher à un artiste de posséder une palette qui lui soit intimement personnelle ?
Surtout quand il vient de sortir, comme ici, une de ses plus éclatantes réussites.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (24) | Permalien | Remarque la plus récente : May 19, 2015 11:42 AM MEST


Jimmy Page & The Black Crowes Live at The Greek
Jimmy Page & The Black Crowes Live at The Greek
Proposé par Fulfillment Express
Prix : EUR 28,79

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Black Zepp uppercut, 24 février 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Jimmy Page & The Black Crowes Live at The Greek (CD)
15 ans que j'écoute ce disque fabuleux sans m'en lasser.
Sorti d'abord uniquement sous forme "immatérielle" (il fallait l'acheter et le télécharger depuis le Net), ce double album a finalement fait l'objet d'une publication sous forme d'un double CD absolument démentiel.
Et pourtant, ce disque essentiel dans l'histoire de la saga zeppelinienne, n'a toujours pas gagné toute la reconnaissance qu'il mériterait.
Resituons le contexte: en 99, après la fin en quenouille de son aventure mi-figue mi-raisin avec Plant, Page a eu l'idée saugrenue de s'associer le temps de deux concerts dans un club de LA avec les Black Crowes, un groupe de rock bluesy sudiste plutôt éloigné - à priori - de son univers. Les Crowes, de leur côté, venaient de quitter leur maison de disques en mauvais termes et tournaient en rond. L'idée les intéressa. L'association allait être explosive.

Dès les premiers accords, et un Celebration Day en roue libre emporté par la fureur des exécutants, on découvre un Jimmy Page en pleine extase électrique, manifestement heureux de jouer avec un gang pleinement dévoué à sa cause. Car les Crowes semblent carrément portés par les vents du Valhalla! Carrés comme des blocs de béton armé, lourds comme des dirigeables en plomb (évidemment) et précis comme des chirurgiens psychotiques, les gamins ont manifestement à cœur de faire honneur à leur patron du jour.
Contrairement à ce que note un autre commentateur, je ne trouve d'ailleurs absolument pas que le concert commence sur une note faible. L’enchaînement Celebration Day/Custard Pie, au contraire, montre l'étonnante symbiose qui unit les musiciens.
Le son est remarquable, clair et percutant, sans pour autant être stérile.
L'énergie est sidérante.
Ah ces Gibson vintage propulsées par des amplis à tubes au bord de la fission nucléaire!

Et puis, Page joue comme il n'a jamais joué depuis la fin de son groupe... et comme il n'a jamais plus joué par la suite. Soutenu efficacement par un excellent Rich Robinson en rythmique de luxe, il brille dans les riffs rageurs, les solis tendus et la slide dévastatrice. Même à l'O2 il ne retrouvera pas cet état de grâce miraculeux.
D'accord, Chris Robinson n'est pas Percy Plant.
Mais, vous savez quoi? Je me suis surpris à préférer certaines de ses interprétations plus trashy que les originales du Golden God (ex: Ten Years Gone).
Tout le répertoire tient la route et l'album ne comporte aucun moment faible. On aurait peut-être aimé un passage en acoustique, mais l'excitation serait sans doute retombée.
Quoi qu'il en soit, tel quel, cet album compte définitivement parmi les meilleurs lives de l'histoire du rock lourd.
Après quinze années d'écoute heureuse, il n'a pas vieilli d'une seconde.
Il reste une célébration parfaite de tout ce que le Classic Rock peut encore offrir à ceux qui ont la faiblesse de l'aimer.


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