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Contenu rédigé par Jean Bal
Classement des meilleurs critiques: 29
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Commentaires écrits par
Jean Bal (Conflans-en-Jarnisy, France)
(TOP 50 COMMENTATEURS)   

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Behringer Power Supply / PSU-SB Adaptateur courant continu 9 V
Behringer Power Supply / PSU-SB Adaptateur courant continu 9 V
Prix : EUR 10,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Fait exactement ce qu'on peut en attendre, 28 janvier 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Cette boîte d'alimentation DC 9 V pour pédales d'effet est intéressante parce qu'elle délivre 100 mA et parce qu'elle est tout à fait compatible avec les pédales Behringer. La connectique de ces dernières propose en effet une inversion des pôles + et -, par rapport à bon nombre d'autres matériels du même type.
Bref, cet adaptateur livré dans une petite boîte en carton et doté d'un fil raisonnablement long (1 m environ) a parfaitement répondu à mon attente.
Et si vous avez plusieurs pédales, pensez à prendre un câble "splitter" du genre : Vitoos 6 façons électrode Daisy Chain Cable Wire Harness cuivre pour Effects Pedal Power Adapter Splitter d'alimentation.


Behringer V-Tone Guitar Driver / DI GDI21 Modéliseur d'ampli pour guitare acoustique / préampli pour l'enregistrement direct / boîte d'injection
Behringer V-Tone Guitar Driver / DI GDI21 Modéliseur d'ampli pour guitare acoustique / préampli pour l'enregistrement direct / boîte d'injection
Proposé par Aidaptvente
Prix : EUR 47,80

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Assez bonne pédale d'injection directe avec simulation d'amplis, 24 janvier 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Cette pédale est une quasi-copie d'un appareil nettement plus cher de la firme Tech 21. Cherchez sur le Net (et particulièrement sur un certain site de vidéos en ligne) pour entendre à quel point cette petite boîte bleue sans prétention est proche de son modèle...
Certains critiquent systématiquement les produits Behringer, à cause de leurs prix très bas et de leurs boîtiers en plastique (assez résistants au demeurant), mais la gamme du fabriquant allemand comprend malgré tout de nombreux modèles d'excellente qualité. Dont ce GDI21.
Cette boîte d'injection n'est pas "stricto sensu" une pédale d'effet, mais elle peut très bien s'employer comme disto/équal/booster avec un ampli à transistors pour lui donner un grain plus "lampe". Ce qui n'est déjà pas si mal.

La véritable utilité de ce boîtier réside néanmoins au niveau de l'enregistrement en home-studio, afin de ne pas avoir à se livrer à des prises de son à partir d'amplis live, ce qui pose toujours quantité de problèmes (choisir le bon micro, bien le positionner, bien régler l'ampli, etc.).
Personnellement, j'utilise le GDI21 avec ma Strat Plus américaine Fender de 1987, connectée par câble XLR à une interface Scarlet de Focusrite entrant directement dans Ableton Live sous Windows 7.
Vous le savez sans doute, mais quand vous branchez une gratte électrique directement dans une interface son, vous avez immanquablement un son très mince et terne. Il est alors indispensable d'employer un plugin simulant un amplificateur... ce qui peut entraîner une certaine latence à l'enregistrement. Pas génial pour les rythmiques...
Avec la GDI21, votre son est d'emblée très proche de celui d'une guitare amplifiée... grâce justement à son simulateur d'amplis. CQFD.

Les réglages: ils sont très simples...
- Drive, pour moduler la puissance de la saturation - même avec un son clair - afin d'apporter quelques petites harmoniques rappelant les bons vieux tubes d’antan.
- Treble/Bass, Aigus/Graves, pas besoin de s'étendre. Cette équalisation fonctionne vraiment et est très sensible.
- Level, pour ajuster la puissance de sortie du GDI... ce qui en fait un "booster de volume" potentiel, que vous pouvez activer, par exemple, seulement au moment des solos.
Et puis quatre petits curseurs intéressants:
1) AMP: vous avez le choix entre trois types d'amplis TWEED (Fender Twin), BRIT (Marshall) et CALIF (Mesa Boogie). Les simulations ne sont pas parfaites, mais assez étonnantes quand même. Ayant été l'heureux possesseur d'un Twin Reverb 68 pendant très longtemps, j'ai retrouvé le son cristallin et les basse amples du bon vieux Fender. La sonorité est évidemment moins "subtile", mais quand même, rien que pour ça je bénis les dieux (ceux de votre choix, je ne veux pas d'ennui)...
2) MOD: règle le niveau de gain moyen. CLN (Clean) son clair, HI G (Hi Gain) gain élevé pour un son "crunch" et HOT pour "à fond les manettes"!
3) MIC: choix de la position du micro par rapport à l'ampli simulé. CLSIC (Classic, légèrement écarté de l'ampli) pour un son assez doux, CNTR (Center) micro placé juste sur le cône du haut parleur pour un surcroît d'attaque et des basses plus percutantes, OFF X (de côté) pour un son plus brouillé.
4) GND LIFT: permet de supprimer, le cas échéant, les bourdonnements dus à une "boucle de masse". Je ne m'en sers jamais.

Alors, ça donne quoi dans les faits?
Eh bien, soyons clairs tout de suite: dès que vous montez le gain, le drive et les aigus, vous récupérez du souffle, le GDI21 ayant notamment tendance à compresser le signal et donc à faire ressortir les bruits de fond.
Alors, c'est nul?
Eh ben non! Le problème de bruit de fond se pose aussi avec les amplis à tubes "réels" et les Sansamps. On doit donc faire avec.

Personnellement, j'utilise surtout le réglage TWEED, que je trouve très convainquant, surtout quand on lui rajoute après enregistrement une petite reverb. J'emploie aussi le réglage BRIT, en CLEAN, mais j'applique à posteriori un Gate dans mon logiciel d'enregistrement, afin de supprimer le souffle (raisonnable) que j'obtiens.
Le rendu est vraiment bluffant pour une maquette faite à la maison, sans avoir à trimbaler - et sonoriser - des gros amplis à lampes. Le jour où j'enregistrerai à l'Electric Ladyland de New-York, j'utiliserai un autre matériel. En attendant, celui-ci me convient très bien pour mes démos.

Conclusion:
Si certains réglages à "gain élevé" me semblent assez difficiles à employer dans des conditions professionnelles à cause du souffle généré par ce boîtier avec des "simples bobinages" façon Fender, le rapport qualité/prix de ce GDI21 est tout simplement génial. Cette pédale n'a pas la perfection de son équivalent pour basse (Behringer V-Tone Bass Driver / DI BDI21), mais c'est un accessoire qui peut rendre d'énormes services à tous les home-studistes... s'ils savent ce qu'ils font et n'espèrent pas avoir une simulation absolument parfaite d'amplis à tubes coûtant 100 fois plus chers.
Et si vous connectez cette pédale par sa sortie XLR, mais ne l'activez pas (en appuyant sur le bouton interrupteur), vous avez aussi une boîte d'injection passive tout à fait acceptable, dont l'impédance vous permettra de vous connecter à une entrée "Ligne" d'une table de mix.
Tout ça pour moins de 25 euros.

Deux conseils pour finir:
1) Évitez de jouer juste à côté de votre ordi. Même très bien isolée, votre gratte risque de récupérer un max de souffle et de parasites. Les choses seront bien meilleures si vous vous éloignez de deux ou trois mètres.
2) PRENEZ VOTRE TEMPS pour trouver les bons réglages! Ce boîtier peut produire des sonorités très très différentes les unes des autres. Certaines moches, d'autres sublimes. A vous de trouver ce que vous cherchez en bidouillant l'équalisation, le drive et les curseurs.


AMPEG - BA108U - Ampli Combo Basse
AMPEG - BA108U - Ampli Combo Basse

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le meilleur de sa catégorie?, 4 janvier 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : AMPEG - BA108U - Ampli Combo Basse
Si le BA108 n'est pas le "meilleur" ampli basse de pratique à domicile, il fait très certainement partie des tout premiers. Robuste, bien construit, il possède surtout un vrai son de basse, idéal pour faire ses gammes chez soi ou répéter des lignes avant d'aller en répétition. Attention, à moins de jouer avec des gens qui modèrent le volume de leurs instruments, ce petit ampli n'est pas de taille si vous faites du Death Metal avec deux guitaristes furieux et un batteur déchaîné. Même avec un seul guitariste et un batteur anémique, vous aurez parfois du mal à vous faire entendre.
En revanche, avec une formation acoustique (piano, guitare, balais), il peut très bien faire l'affaire. Il est en fait beaucoup plus puissant que sa taille ne pourrait le laisser supposer.

Ses points forts:
- une boucle d'effets in/out qui vous permet de brancher vos pédales d'effet directement sur l'empli de puissance, sans passer par le préampli, ce qui est bénéfique pour le son de l'instrument.
- une sortie DI (jack symétrique) pour connecter directement votre Ampeg à une sono ou une interface d'enregistrement. Un bonus hyper important qui justifie presqu'à lui seul l’achat d'un BA108.
- une entrée mini-jack (avec volume séparé) pour brancher un enregistreur, une téléphone, un iPad, etc. Afin de pouvoir répéter avec de la musique.
- une amplification silencieuse. Peu de bzzz, de shhhh ou de mmmm.
- le son Ampeg!!! Célèbre pour ses gros modèles SVT à lampes qu'on a entendu sur des milliers de disques dans les années 70 et 80, la marque Ampeg est réputée pour un son caractéristique qui privilégie le punch des médiums, sans pour autant pénaliser les graves. On retrouve un peu de ce son légendaire dans ce minuscule combo à transistors.

Ses points faibles:
- le haut parleur grésille vite si l'on monte trop le volume. Un problème normal pour ce genre de "mini ampli".
- il est assez lourd pour sa taille.

Quoi qu'il en soit, si vous débutez, ou si vous recherchez un ampli pas cher pour vous amuser/travailler chez vous, n'hésitez pas. Vous aurez beaucoup, beaucoup de mal à trouver aussi bien ailleurs... surtout à ce prix.

PS: la photo montre le premier modèle de BA108, dont la partie basse - à l'arrière - était coupée à 45° de manière à pouvoir l'incliner. Cette caractéristique ayant posé des problèmes, elle a été supprimée par la suite.


My Bass and Other Animals (English Edition)
My Bass and Other Animals (English Edition)
Prix : EUR 8,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 C'est l'histoire d'un gars sympa qui jouait de la basse..., 3 janvier 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : My Bass and Other Animals (English Edition) (Format Kindle)
Après un petit passage chez les punks (plus ou moins), Guy Pratt est devenu un musicien de studio/scène particulièrement prisé. Dans ces mémoires, il nous raconte avec beaucoup d'humour ses collaborations avec Icehouse, Pink Floyd, Bryan Ferry, Madonna, Michael Jackson (!), Page/Coverdale et quelques autres.
Pratt est un conteur agréable, car il est le premier à reconnaître, qu'en plus de ses compétences réelles avec son instrument, c'est son caractère enjoué qui lui a valu la carrière enviable qui est la sienne.

Mais... son livre a au moins trois défauts:
1) Pratt n'est pas écrivain et certains passages sont tellement embrouillés (qui a fait quoi? où? comment?) qu'il faut les relire avec minutie pour comprendre de quoi il s'agit.
2) Pratt est un "professionnel", il est payé par les gens dont il parle dans ces pages. On sent donc qu'il se retient souvent pour nous livrer le fond de sa pensée ou révéler des anecdotes vraiment significatives. A part le récit d'un vol délirant depuis le Japon avec Jimmy Page, ses souvenirs tiennent plus de l'eau tiède parfumée à la bergamotte que de l'acide corrosif.
3) La musique est finalement TRÈS secondaire dans ce livre. Et passés quelques moments d'émotion (l'anecdote de la Strat blanche de Gilmour...), on finit par s'ennuyer. D'autant que l'auteur se perd parfois dans les dates et la chronologie, ce qui n'arrange rien.
Bref un bouquin sympa sur les aventures sympas d'un mec sympa qui a joué avec des tas de gens célèbres et sympas.
Si vous n'en attendez pas plus, vous serez satisfait.


First You Gotta Shake the Gate
First You Gotta Shake the Gate
Prix : EUR 21,00

9 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Welcome back Mr P-Funk!, 1 janvier 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : First You Gotta Shake the Gate (CD)
3 CD, 3 heures 27 minutes de musique, 33 morceaux, pour 33 années d'attente depuis la sortie du dernier album studio de Funkadelic, Electric Spanking Of War Babies paru en 81.
Funkadelic, c'était au départ en 1970 le projet funk-rock-psyché de George Clinton, l'ancien coiffeur devenu producteur qui avait atteint (presque) les sommets de la gloire avec son combo Parliement au début des seventies.
A 73 ans bien sonnés Clinton a toujours bon pied bon oeil, mais on aura du mal à trouver beaucoup des anciens complices de la saga déjantée de Funkadelic (beaucoup nous ont quittés). Le clavier Bernie Worell ne joue du piano que sur un morceau et Bootsy Collins n'était pas intéressé.
On notera toutefois la présence du revenant mythique Sly Stone sur le superbe "The Nazz", sorti déjà en single en 2013.

Et la musique, alors, hein?

C'est du Funkadelic, pas de doute, mais pas celui d'il y a 33 ans.
Moins rock, plus house/Rn'B, elle favorise les tempos moyens/lents, les grooves laid-back et les vocaux "expérimentaux" (entendez par là qu'ils sont parfois complètement faux, réverbérés, rappés, harmonieux, distordus, accélérés, traités... enfin "transformés"). Clinton, toujours aussi inventif, a balancé en vrac ses idées au fur et à mesure de l'enregistrement. Ce qui a changé, c'est qu'il a aussi écouté ce qui se faisait en musique black ces trois dernières décennies, et il a choisi de se réapproprier à sa façon ce que lui ont volé les petits malins qui ont pillé son back catalogue. D'où une sonorité globale beaucoup plus "actuelle".

Parmi les 33 petites perles de ce triple album, on retiendra plein de bonnes choses comme Nuclear Dog Part II, avec sa basse synthé pouic-pouic et son solo de guitare spatiale façon Steve Hillage. Ou encore Talking to The Wall avec ses vocaux ultra soul et sa basse slappée avec beat en contre-temps... sur fond de bandes passées à l'envers. Et que dire de cette reprise très "soul brothers" du classique de la Motown "Bernadette" porté au sommet des charts par les Four Tops dans les années 60? Pour vous faire une idée de la variété des compositions, imaginez un panorama des musiques soul/funk allant de la balade presque classique (Mathematics of Love) au hip-hop le plus underground (Yellow Light). Avec toujours, toujours, toujours une "âme" derrière le projet; celle d'un maître de la musique afro-américaine.

Faut-il vraiment vous faire un dessin? Master Clinton est plus que jamais le roi du P-Funk, même s'il semble s'être un peu assagi avec l'âge. Il nous a livré là un recueil musical de premier ordre qui compte certainement parmi les meilleurs trucs qu'il ait jamais faits.
Si j'avais un reproche à faire, ce serait de dire que certains sons de synthétiseurs sont un peu rustiques. Mais bon, Funkadelic a toujours été un diamant brut, un produit jamais complètement fini, généré dans l’enthousiasme par des gens aux cerveaux chimiquement modifiés afin d'atteindre des sphères de conscience supérieures.
Même sur ce plan, c'est une totale réussite.


Power & The Glory
Power & The Glory
DVD ~ Gentle Giant
Prix : EUR 22,00

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La Puissance et la Gloire du Géant en 2014, 25 décembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Power & The Glory (CD)
En 73, Philip Shulman quitte Gentle Giant, laissant ses deux frères Ray et Derek aux commandes. Pris de court, le groupe décide d'enregistrer au plus vite un disque qui pourrait les rassurer sur leur capacité à poursuivre. Ce fut In The Glass House, un album majeur que beaucoup de fans considèrent comme un chef d'oeuvre absolu.
Pourtant, 5 mois à peine après la sortie de ce disque, les musiciens entamèrent de nouvelles sessions qui devaient aboutir à ce disque concept sur le pouvoir et la politique dans la société: The Power and The Glory.
Personnellement, j'ai toujours considéré cet album comme bien supérieur à son prédécesseur, très agressif et précipité. Pour moi, TP&TG constitue, avec Free Hand qui devait lui succéder, le sommet d'une discographie qui comprend de nombreuses merveilles.

Le remixage de Steven Wilson (il ne s'est pas contenté d'un remastering) est absolument éblouissant. Clair, chaud, pêchu et très précis, il permet d'apprécier toute la finesse de ces "pièces musicales" (les frères Shulman n'aiment pas le terme "chanson") d'une incroyable complexité.
Si vous connaissez déjà - et appréciez - TP&TG, surtout n'hésitez pas. Wilson a réussi là un prodige au niveau de celui qu'il avait réalisé avec l'Aqualung de Jethro Tull: révéler toute l'efficacité et la modernité d'un disque qui, jusqu'à aujourd'hui, sonnait plutôt comme un document de son époque.
La section rythmique est punchy comme jamais, les claviers incisifs sans être trop tranchants, tandis que la moindre nuance de la guitare est parfaitement audible. Quant à la voix de Derek Shulman, elle est plus que jamais digne de figurer sur le podium des plus grands organes prog des seventies avec Peter Gabriel et Jon Anderson.

Chose à savoir: les notes rédigées spécialement pour cette édition sont absolument passionnantes. On y apprend comment ont été composés ces morceaux et comment ils ont été enregistrés. Ainsi, Aspirations, le morceau le plus calme, a été mis en boîte "live", tous les instrumentistes jouant en même temps... après un petit passage au pub, histoire de se détendre parfaitement.

Le mixe 5.1 est particulièrement intéressant pour un groupe spécialisé dans le contrepoint, les dissonances et les rythmes ultra-syncopés. Néanmoins, soyons réalistes: qui possède aujourd'hui un système audiophile haut de gamme en 5.1 ou 7.1? Pratiquement personne. Ce mixage a donc toutes les chances d'être surtout écouté sur des systèmes "Home Theatre" qui ne lui rendront pas complètement justice. Alors, oui, le mix surround est sympa... mais ce n'est pas ce que vous écouterez le plus.
Dans les bonus du Blu-ray, on notera la présence de mixages instrumentaux extrêmement importants pour les fans. Débarrassées de leurs vocaux, les compositions - toutes plus remarquables les unes que les autres - s'écoutent en effet comme des compositions de musique classique intemporelles.

D'ailleurs, c'est la grande leçon de cette nouvelle édition extraordinaire:
La musique de Gentle Giant a magnifiquement bien vieilli, parce qu'elle ne ressemble vraiment à aucune autre.
Et ça, c'est une sacrée qualité.


Cover Version
Cover Version
Prix : EUR 19,42

8 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Le projet très personnel d'un solitaire..., 23 décembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Cover Version (CD)
Je possède quelques uns des CD deux titres qui ont été compilés ici, achetés à l'époque en écrivant directement à leur créateur. Et je crois qu'il est utile de rappeler exactement le contexte de ces enregistrements.
Entre 2003 et 2010, Wilson n'était pas toujours débordé de travail, alors - de temps en temps - il prenait sa guitare pour enregistrer une "reprise mystère" (Abba, Alanis Morissette, Cure, Prince, Donovan, etc.) qu'il gravait en nombre limité, accompagnée d'une chanson acoustique personnelle.
Aux fans, ensuite, de dire s'ils reconnaissaient le titre principal.
Il n'y avait ni volonté de réaliser un album sur le long terme, ni même une idée directrice très claire.
Le père Steven avait du temps libre, alors il s'occupait et il sortit ainsi ses premiers disques sous son seul nom.
Quand la célébrité lui est tombée dessus, il a dû ensuite tout laisser tomber pour passer à des projets plus ambitieux.
C'est pourquoi je nuancerai considérablement les propos d'un autre commentateur qui trouve cet album "trop mou" (?).
Il s'agit, en fait, des enregistrements le plus intimes et personnels proposés à ce jour par Steven Wilson.
On l'imagine aisément seul avec son magnéto, dans sa chambre, en train d'enregistrer très tranquillement ces morceaux délicats et minimalistes dont la séduction se révèle au fil des écoutes. Certains ont été par la suite décorés de quelques overdubs (des cordes notamment), mais, à la base, il s'agit juste d'idées d'un musicien solitaire enregistrées quand le moment s'y prêtait.
Une occasion privilégiée de découvrir une autre des innombrables facettes du talent de ce bonhomme qui n'en manque décidément pas...
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Jan 14, 2015 5:11 PM CET


Kidde - Détecteurs de fumée - 29-FR
Kidde - Détecteurs de fumée - 29-FR
Prix : EUR 16,68

7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Nickel chrome, 22 décembre 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Kidde - Détecteurs de fumée - 29-FR (Outils et accessoires)
Ces boîtiers sont faciles à monter à l'aide de deux vis et fonctionnent parfaitement, une fois la pile fournie introduite dans le compartiment prévu à son intention.
Un bouton test, facilement accessible avec un manche à balai par exemple, permet de vérifier que le dispositif est bien opérationnel.
Une petite lumière clignotante vous indique que les piles sont toujours efficaces. Quant à la détection, elle est irréprochable.
Ces appareils - installés dans les couloirs - se sont déjà déclenchés deux fois chez moi... parce que j'avais oublié une poêle sur le gaz.
Depuis, je fais attention, le signal d'alarme étant extrêmement puissant! ;-)

Je n'ai eu aucun problème de panne ou de pile usée, comme le racontent certains commentateurs.
J'ai peut-être eu de la chance, à moins qu'eux n'en aient pas eue.
Très bon rapport qualité prix pour des articles parfaitement conformes à la réglementation.


PINCE À ONGLES INCARNÉS - 12 CM TRÈS EFFILÉS - Podologie Instruments coupe-ongles en acier trempé
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Proposé par CANDURE
Prix : EUR 10,95

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Du matériel de pro pour simple particulier, 22 décembre 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Malgré des dimensions assez modestes, cette pince coupe-ongles, livrée dans une petite housse en plastique transparent, donne vraiment une impression de robustesse. Très rigide, elle permet de couper avec précision même des ongles très durs. Mais, attention: comme elle est relativement petite, les "grands gabarits" pourront avoir intérêt à opter pour un modèle plus grand.
Mon seul reproche (minime) tient à l'attache de la poignée qui se rabat vers l'intérieur et n'est pas toujours facile à fixer.
Très bon rapport qualité/prix, néanmoins.


Standing In The Shadows Of Motown [DVD]
Standing In The Shadows Of Motown [DVD]
Proposé par ZOverstocksFR
Prix : EUR 5,61

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Une sacrée bande d'illustres inconnus!, 22 décembre 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Standing In The Shadows Of Motown [DVD] (DVD)
Comment un groupe de musiciens de studio a-t-il pu totalement façonner la musique populaire mondiale... dans le plus grand anonymat? L'histoire des Funk Brothers défie l'entendement et personne n'y aurait cru s'il s'était agi d'un scénario de fiction.
Mais tout est vrai. Une poignée d'instrumentistes géniaux ont passé la fin des années 50 et toutes les années soixante à jouer sur les hits des Temptations, des Supremes, de Marvin Gaye, de Stevie Wonder, de Martha & The Vandellas, de Smokie Robinson, etc, etc.
Et aucun n'a jamais eu droit à voir son nom mentionné sur une pochette de disque.
Standing In The Shadows Of Motown est un documentaire exceptionnel, bourré de documents rares et d'interviews de témoins de l'époque, qui raconte avec beaucoup d'émotion l'incroyable saga des Funk Brothers, les musiciens des studios Motown. Et ce récit passionnant est entrecoupé de tubes immortels interprétés par des fans célèbres (Bootsy Collins, Ben Harper, Me'shell Ndegeocello, etc.) et accompagnés par... devinez qui?
Malheureusement, certains "Brothers" étaient déjà morts à l'époque, comme James Jamerson, le plus grand bassiste électrique de l'histoire, décédé alcoolique et dans la misère en 1984.
D'autres nous ont quitté depuis le tournage, comme l'autre grand bassiste de la Motown, Bob Babbitt disparu en 2012.
Raison de plus pour vous précipiter sur ce superbe documentaire qui vous replongera dans une des périodes les plus fastes de la soul américaine.
Du plaisir à l'état pur.


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