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Contenu rédigé par Défendar
Classement des meilleurs critiques: 1.235
Votes utiles : 276
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Commentaires écrits par Défendar
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Analyse remarquable..., 1 février 2008
Une étude approfondie de la démarche de Jean-Christophe Averty, dans son rapport au surréalisme, de Méliès à Duchamp, de Jarry à Satie, en passant par le jazz, qui sont autant de prismes pour comprendre les procédés de composition d'un pionnier de l'art vidéo. De nombreuses images enrichissent l'ouvrage.
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Le livre le plus baroque du monde..., 16 janvier 2008
Le gentilhomme espagnol dont la cervelle à fondue dans ses lectures chevaleresques, flanqué de son fidèle écuyer, auteur de proverbes alambiqués, sont entrés dans la légende. Cette excellente traduction d'Aline Schulman est l'occasion de redécouvrir, dans une langue limpide et vivante, l'interminable feuilleton picaresque... Les pérégrinations manchesques, cruelles et tordantes, les fameux dialogues du maître et du valet, aux confins de l'absurde, sont autant de raisons de lire aujourd'hui ce chef-d'aeuvre, dont les figures burlesques sont autant de jeux sur les apparences...
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5.0 étoiles sur 5
« Les suffisances matamoresques appellent la finale crevaison grenouillère » !, 16 janvier 2008
Le peintre belge James Ensor, que l'histoire à retenue pour ses foules de masques grotesques, culminants dans l'impressionnant cortège de « L'entrée du Christ à Bruxelles », fut aussi un prosateur inédit. Son style d'écrivain se caractérise par une verve adjectivale un brin indigeste, mais pour le moins réjouissante, et qui n'est pas sans évoquer Rabelais, où les dialogues tortueux entre Don Quichotte et Sancho Panza... Sur le ton du chevalier à la triste figure, Ensor « chevauche son dada », règle ses comptes avec ses adversaires qu'il « bombarde de flèches acérées », et distribut des éloges dithyrambiques à la mer, Ostende, la poésie, la peinture.
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8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Ciné-poèmes..., 16 janvier 2008
Cette compilation du cinéma d'avant-garde des années 20-30 offre un panorama très complet de la production « underground » de cette période. Des films dadaïstes de Man Ray, Marcel Duchamp, Fernand Léger, Hans Richter (dont le burlesque et provocant « Vormittagsspuk »), aux expériences abstraites avec Viking Eggeling, jusqu'à la surréaliste et inquiétante réalisation de Germaine Dulac « La coquille et le clergyman », (mais aussi des aeuvres de cinéastes mieux connus comme Jean Epstein, Sergueï Eisenstein, Orson Welles), et bien d'autres merveilles encore qui sont autant de ciné-poèmes à voir et à revoir...
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5.0 étoiles sur 5
Georges Méliès et le Free Jazz..., 16 janvier 2008
... Sont des mots qui vont très bien ensemble ? Car, si par bonheur vous aimez le jazz comme le cinéma, les acrobaties de Phillip Johnston et du Transparent Quartet vous offrirons le plaisir d'entendre quelques « Méliès variations » ! Sur le thème de fantasques féeries, les saxophones tourbillonnent, un vibraphone dégringole en frappes diaboliques, tandis qu'un piano « stride » qu'on croirait sortit d'un film burlesque, épaulé à la basse et au tuba, rythment cette équipée sauvage sur des tempos tour à tour lyriques, bouffons, sataniques, à l'image de l'illusionniste virtuose, du cinéaste hors-pair qu'est le génial Méliès !...
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Lo mas rapido del mundo !!!, 30 décembre 2007
Pianiste virtuose, inventif, doué d'humour, Fabrice Eulry, aborde tous les styles avec le même brio ! Spécialiste du boogie, recordman des 24 heures de piano, ses interprétations survoltées vous feront décoller de votre siége ! Ecoutez donc le rythme fou d' « El boogie-woogie lo mas rapido del mundo » où les improvisations époustouflante sur « Lady be good » pour vous en convaincre !
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Ode à la tolérance..., 30 décembre 2007
Un conte philosophique, une fable poétique, une nouvelle mélancolique, « L'homme sans tête », de Juan Solanas est tout cela. L'homme, qui se cherche une tête, pour un rendez-vous amoureux, et qui erre dans une ville de fiction, reconstituée par la technologie numérique, est un avatar mutilé de Buster Keaton, un « Freak » anonyme, servant à merveille cette ode à la tolérance très réussie...
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6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
L'anarchie fessière..., 30 décembre 2007
Connaissez-vous Clovis Trouille ? Ce peintre truculent, auteur de tableautins baroques, où le scandale le dispute à l'outrance !... Les curés et les bonnes saeurs, en sont les invités d'honneur, sous l'égide bienveillante du marquis de Sade, d'Arthur Rimbaud et de Watteau !... Figure marginale du surréalisme, Trouille est en fait le vrai peintre de notre temps, celui qui a mis en scène la grandiloquence du spectacle, et le crépuscule des idoles... Un maître pictural de choc !
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Animateur génial et hors normes !, 30 décembre 2007
Voici une très bonne introduction à l'œuvre exceptionnelle de Jan Švankmajer, plasticien cinéaste, militant surréaliste, animateur génial et hors normes ! Ses réalisations nous plongent dans un univers décalé, burlesque, fantastique et cruel. Désormais mythiques, les 12 minutes des « Possibilités du dialogue » s'ouvrent sur quelques Arcimboldo voraces et déchaînés. Des objets tordus, brisés, reviennent progressivement à l'état de terre argileuse. Des films, comme « L'appartement » où « Jeux virils », mêlent audacieusement animation et prises de vue en temps réel, créant de saisissantes hallucinations cinématographiques ! D'autres comme « Historia naturae » où « Obscurité, lumière, obscurité », n'hésitent à provoquer des sensations fortes en utilisant des ossement animaux où de la viande véritable ! Des bijoux d'humour noir, où l'héritier de Georges Méliès et Jirí Trnka s'impose comme incontournable dramaturge, maître contemporain du grotesque.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Hilarant !, 30 décembre 2007
Une relecture jouissive et ludique du texte « sacré », ou « Juju », ne se le fait pas dire par quelqu'un d'autre ! Un lexique argotique à la fin du livre viendra en aide aux plus démunis...
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