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Contenu rédigé par Marie
Classement des meilleurs critiques: 2.787
Votes utiles : 402
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Commentaires écrits par Marie (France)
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
2.0 étoiles sur 5
Pour patienter en attendant le tome 11..., 5 février 2008
Evangelion The Iron Maiden 2nd raconte une histoire parallèle à celle d'Evangelion. Ici, pas d'Anges ni d'Evas. L'histoire se concentre autour du triangle Shinji-Rei-Asuka et a pour cadre le collège fréquenté par tous les personnages. Soit on fait abstraction d'Evangelion pour considérer The Iron Maiden comme une série indépendante. Dans ce cas, on a affaire à une histoire gentillette, plus shojo que shonen. Ca ne casse pas trois pattes à un canard, mais c'est sympathique et souvent amusant. Soit on fait la comparaison avec Evangelion, et là ça ne va pas du tout ! Les dessins sont d'une qualité bien inférieure à ceux d'Evangelion. La psychologie des personnages est globalement respectée, au moins dans les grandes lignes, mais elle m'a quand même posé quelques problèmes.J'ai bloqué complètement sur le personnage de Rei que j'ai trouvée particulièrement décevante par rapport à l'original. Le dessin ne va pas, elle parle beaucoup trop.... en fait, elle fait beaucoup trop « vivante » et y perd beaucoup de ce qui fait son charme.
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4.0 étoiles sur 5
Une bonne introduction à l'oeuvre de Courbet, 1 février 2008
Cette biographie de Courbet est d'un abord facile et très agréable à lire. Elle met l'accent sur la vie et la personnalité de Courbet plus que sur son oeuvre. J'y ai découvert que Courbet était un personnage haut en couleurs, habile à la provocation, excellant à se faire de la publicité. J'ai eu l'impression, en lisant, que l'auteur a été tellement séduit par son personnage que quelque chose de la verve de Courbet rejaillit dans son écriture, ce qui est très plaisant. Les principaux événements historiques, la vie politique et les milieux artistiques de l'époque sont évoqués suffisamment pour replacer l'oeuvre de Courbet dans son contexte et permettre de mieux la comprendre, mais sans que cela devienne jamais indigeste ou que l'auteur perde de vue son sujet. J'aurais aimé que les passages sur la peinture de Courbet soient un plus nombreux et plus développés, que plus de tableaux soient analysés. Toutefois, tout ce qui est dit sur le sujet est très clair et abordable.
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
2.0 étoiles sur 5
Beaucoup moins bon que GTO, 27 janvier 2008
L'histoire de Shonan Junaï Gumi (Young GTO) se déroule environ 6 ans avant le début de GTO. On y retrouve le héros de GTO, Eikichi Onizuka et son copain Ryuji Danma, alors tous deux au lycée. Certains des ingrédients qui font le charme de GTO sont déjà présents dans Young GTO. Il y a la personnalité d'Onizuka, bien sûr. L'humour est le même et les tentatives désespérées d'Onizuka pour perdre sa virginité servent déjà de fil rouge à la série. Malheureusement, Young GTO fait très « oeuvre de jeunesse » à côté de GTO. On sent dans le dessin qu'une décennie sépare les deux séries. Le dessin est moins beau, moins fini, et donne l'impression d'être un peu vieillot. Par ailleurs, le scénario est plus poussé dans GTO : il y a des personnages avec une personnalité bien déterminée, qu'on reconnaît facilement et qu'on suit avec plaisir et, s'il y a beaucoup de bagarres, il y a aussi de vraies histoires et beaucoup d'autres choses à côté. Dans Young GTO, les personnages se ressemblent tous, disparaissent assez vite, et donnent donc l'impression d'être relativement interchangeables, si bien qu'on a un peu de mal à s'y retrouver. Ce qui n'est au final pas très grave puisque, à l'exception de quelques intermèdes humoristiques qui se font de plus en plus rares au fil des volumes, l'histoire est réduite à sa plus simple impression. Young GTO est un manga de baston. Point barre. Le premier tome est assez léger et assez drôle, mais l'atmosphère change rapidement pour devenir de plus en plus sombre. Onizuka et Danma affrontent un à un tous les chefs de gangs de leur région et leur légende se construit dans Shonan. Hormis le plaisir qu'un fan de GTO peut avoir à retrouver Onizuka, Young GTO ne présente pas énormément d'intérêt.
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Un manga qui explique la culture manga, 22 janvier 2008
« Club d'étude de la culture visuelle moderne » (ou Genshiken) semble un nom bien pompeux pour ce petit club d'université qui rassemble une poignée d'otakus dont l'activité se résume essentiellement à jouer à des jeux vidéos, discuter de mangas et d'anime, lire des fanzines, fabriquer des maquettes et faire du cosplay. Genshiken est un manga assez atypique car il n'y a pas réellement d'intrigue. Le premier volume permet de faire connaissance avec les étudiants membres du club, et, dans les volumes suivants, on accompagne simplement ces personnages dans leur vie quotidienne. Malgré cela, on ne s'ennuie pas du tout. D'une part, Genshiken est hyper intéressant au point de vue sociologique et permet d'apprendre énormément de choses sur la culture japonaise et, principalement, l'univers des otakus. Bien sûr, le manga perd un petit peu de son sel si on n'a pas du tout de références permettant de comprendre les allusions que font les personnages ça et là, mais, globalement, tout est très bien expliqué. Il y a également, à la fin de chaque volume, un petit guide qui regroupe des notes explicitant certains dialogues et qui fournit une tonne d'informations sur des thèmes liés aux sujets abordés dans le manga. Pour un néophyte qui veut découvrir un peu le monde des otakus, Genshiken est une mine. Deuxième point fort, Genshiken est bourré d'humour. Les situations, les dialogues, les expressions des personnages, tout est extrêmement drôle. Le personnage le plus intéressant et amusant est Saki Kasukabe, jeune fille « normale » dont le petit ami rejoint le Genshiken et qui, pour le suivre, va accompagner les membres du club dans toutes leurs activités. Dotée d'une forte personnalité, elle voit rouge chaque fois qu'elle est associée aux otakus. Et pourtant, malgré elle, elle va se retrouver petit à petit de plus en plus impliquée dans la vie du club. Ses rapports conflictuels, et qui virent parfois au chantage, avec les deux premiers présidents du Genshiken sont un régal. Douée malgré tout de bonne volonté, elle cherche à comprendre ce qui motive la passion des otakus, sans succès. Elle va même jusqu'à s'intéresser à la fabrication des maquettes ou essaie d'apprendre à jouer aux jeux vidéos pour se rapprocher de son petit ami, joueur redoutable. Et elle se pose plein de questions existentielles qui demeurent sans réponse telles que : pourquoi son petit ami joue-t-il autant à des jeux vidéos érotiques alors qu'il pourrait passer du temps avec elle ? Par ailleurs, grâce au personnage de Saki, l'auteur peut prendre un peu de recul par rapport à cet univers des otakus qu'il met en scène, et teinter d'un peu d'ironie l'affection qu'il montre pour eux. La série ne s'essouffle pas du tout. Au contraire, les personnages gagnent en profondeur au fil des tomes et leurs centres d'intérêts permettent de développer tout un éventail de thèmes, toujours liés à la culture otaku. Le quatrième volume est le cadre de quelques rebondissements et introduit de nouveaux personnages qui laissent présager le meilleur pour le cinquième volume... J'attends sa sortie avec impatience !
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
3.0 étoiles sur 5
C'est long!!!, 13 janvier 2008
J'ai acheté ce livre par hasard, je ne connaissais pas du tout Tim Powers auparavant. A première vue, ça s'annonçait très bien. Une uchronie...Super, j'adore ça ! Un roman d'espionnage... Génial, ça doit être palpitant ! Eh bien, pas du tout. Qu'est-ce que je me suis ennuyée ! Il m'a fallu environ 150 pages pour rentrer dans l'histoire. Ensuite, ça allait un peu mieux. Toutefois, si j'étais pressée d'arriver à la dernière page, ce n'était pas pour connaître la fin de l'histoire mais pour en finir avec le livre. Je mets quand même 3 étoiles parce que Les puissances de l'invisible a quand même des qualités indubitables. Je n'avais jamais entendu parler de Kim Philby et j'ai été très intéressée par son histoire et le contexte historique. Tim Powers s'est visiblement beaucoup documenté pour écrire ce roman. Les personnages sont attachants, le scénario tient très bien la route et le surnaturel vient s'intégrer dans l'histoire de manière très naturelle et harmonieuse. Malheureusement, j'ai trouvé que presque tous les « moments forts » étaient décevants et retombaient assez vite à plat. Et les passages décrivant toutes les ruses et déguisements des principaux personnages pour échapper aux éventuelles filatures m'ont paru trop longs, lassants et répétitifs. Certains commentaires comparent Les puissances de l'invisible avec L'échiquier du mal de Dan Simmons. Pour ma part, pour l'esprit ça m'a plutôt évoqué Lovecraft. Mais je préfère de loin à ce roman un Lovecraft des bons jours. Je veux bien croire que Tim Powers est un grand auteur et qu'il s'agit d'un mauvais cru... mais je vais laisser passer un peu de temps avant de retenter l'expérience.
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4.0 étoiles sur 5
Comment faire un heureux, 2 janvier 2008
La notion d'engins sur la route est ici entendue dans un sens très large puisque cela va de la moto à la moissonneuse-batteuse en passant par le tombereau. Il y a même un avion. Bref, tout ce qu'il faut pour ravir un tout-petit ! Une photo de véhicule est cachée à chaque page. L'idée est de deviner quel est le véhicule caché, à l'aide de quelques indices. Le petit peut découvrir des parties du véhicule en ouvrant des fenêtres. Pour voir le véhicule en entier, il doit tirer une languette. Des véhicules et le plaisir de découvrir quelque chose de caché, c'est le bonheur complet pour mon petit garçon de 2 ans, qui ne se lasse pas de feuilleter le livre encore et encore. Le livre est un peu fragile pour des petites mains encore maladroites, mais une fois que l'on a renforcé toutes ses pages avec du scotch, il tient plutôt pas mal le choc.
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4.0 étoiles sur 5
Une nouvelle enquête de Richard Jury, 26 décembre 2007
Une jeune fille joue du violon dans une station du métro londonien pour se faire de l'argent de poche. Elle est frappée violemment à la tête et tombe dans le coma. Le cadavre d'une jeune femme inconnue est retrouvé dans un bois qui jouxte le village où habite la jeune violoniste. S'agit-il d'une coïncidence ? L'enquête est menée par les héros récurrents de Martha Grimes, le superintendant Jury et son ami, le milliardaire Melrose Plant. Pour moi, ce qui fait tout le charme et l'originalité des romans de Martha Grimes, c'est le soin qu'elle apporte à ses personnages secondaires. Ici, on rencontre, par exemple, une petite fille experte en chevaux qui mène le village à la baguette, une vieille fille passionnée d'ornithologie qui organise les sorties de son petit groupe d'ornithologues amateurs comme un général dresserait le plan de campagne d'une bataille, ou encore une femme auteur de romans policiers qui s'exerce, comme un musicien ferait ses gammes, en imaginant toutes sortes de méthodes pour tuer les membres de la très impopulaire famille de notables locaux. Ces personnages prennent une réelle dimension car Martha Grimes prend le temps de les montrer en situation dans leur contexte familier, même si cela n'a pas de lien avec l'intrigue. Et c'est bien ça le souci, car cela peut donner l'impression que l'enquête policière n'est qu'un prétexte pour mettre en scène toute une galerie de portraits souvent savoureux et l'intrigue peut sembler parfois un peu faiblarde. Ce n'est pas le cas dans The Anodyne Necklace où l'intrigue se tient plutôt bien, mais j'ai quand même éprouvé un petit sentiment de frustration à la fin, car j'ai eu l'impression qu'elle ne s'embarrassait pas trop d'explications pour l'un des meurtres. Malgré ce point faible, c'est un livre très agréable à lire, et que je n'ai pas réussi à lâcher avant d'arriver à la dernière page.
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9 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Pour découvrir les animaux, 22 décembre 2007
Ce livre, comme les 9 autres de la collection « C'est comment » est consacré à la découverte des animaux autour d'un thème particulier. Ici, il s'agit de la vie des animaux sauvages de nos régions, saison après saison. Il constitue donc un bon prétexte pour commencer à parler aux petits des différentes saisons. Il y a une double page par saison. A chaque page, une question invite l'enfant à deviner quel animal se cache derrière le rabat. Mes parents ont acheté ce livre à mon fils quand il avait 18 mois. Au début, j'étais un peu sceptique. Le texte me paraissait compliqué pour un petit de son âge. Les dessins sont beaux mais très précis et les images regorgent de petits détails, et j'ai un peu adapté quand les noms des animaux me semblaient trop compliqués (par exemple, le rat des moussons pour l'été). Mais il a tout de suite accroché. Il a passé de longs moments à soulever et baisser les rabats, à examiner chaque détail, et à imiter et nous faire imiter les cris des animaux. Les autres livres de la même collection lui ont plu autant que celui-ci. Et j'ai été très surprise, quand il a commencé à parler, de voir qu'il connaissait tous les animaux par caeur. Autre bon point : les livres sont cartonnés et les rabats solides. Aussi, même après une année d'utilisation intensive, tous les livres de la collection sont toujours comme neufs.
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36 internautes sur 37 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Une histoire mignonne qui familiarise les tout-petits avec les couleurs, 21 décembre 2007
Pop est un petit dinosaure tout blanc, comme le lait qu'il boit. Un jour, il trouve une banane, la mange et devient tout jaune. Ravi de sa découverte, Pop va goûter plein de nouveaux aliments de couleurs différentes et s'amuser de ses transformations. La simplicité du dessin et les couleurs gaies et fraîches ont séduit mon fils de 2 ans qui raffole du « Croc ! Je les mange. » de Pop. Et c'est avec plaisir que je lui ai lu et relu encore et encore ce livre drôle et sympathique.
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