Profil de Feelgood > Commentaires

Fiche d'identité

Contenu rédigé par Feelgood
Classement des meilleurs critiques: 576.549
Votes utiles : 29

Chez vous : découvrez nos services personnalisés en pages d'aide !

Commentaires écrits par
Feelgood

Afficher :  
Page : 1
pixel
Lodger
Lodger
Prix : EUR 10,00

1 internaute sur 3 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 L'invitation au voyage..., 31 décembre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lodger (CD)
Troisième volet de la mythique, héroïque et enoïque trilogie berlinoise, Lodger n'a pourtant rien de teuton dans la mesure où il a essentiellement été enregistré à Montreux en septembre 78, et peaufiné à New York, début 79...
De nombreux critiques insistent sur l'influence qu'aurait eue ce Locataire sur la New Wave et notamment sur les Talking Heads. Certains estiment même que le courant de la World Music serait en gestation sur certaines des plages de Lodger...

La principale caractéristique de Lodger, c'est la fantaisie et l'aspect franchement aléatoire voulus par Brian Eno. Par exemple, celui-ci utilisait un jeu de cartes pour déterminer les changements d'accords. De même, pour rompre la monotonie de l'enregistrement et déstabiliser les musiciens, ceux-ci furent invités à échanger leurs instruments, comme sur Boys Keep Swinging, d'ailleurs sorti en 45 tours, où l'on entend le guitariste Carlos Alomar assurer les parties de batterie, le batteur Dennis Davies s'improvisant alors bassiste...
Si de tels procédés se révèlent originaux, débouchent-ils pour autant sur d'époustouflantes réussites musicales?...
L'autre particularité de Lodger réside dans l'agencement des titres: la face A est lente, la B rapide, soit le contraire de ce qui avait été désiré par l'artiste pour Low et "Heroes". Le contraire aussi du futur Scary Monsters...
Une face A lente, une face B rapide: on retrouvera le même principe sur Tonight...
La première partie de Lodger est une invitation au voyage, initiée par le premier morceau judicieusement intitulé Fantastic Voyage, qui bénéficie d'une intro fluide à la Wild Is The Wind. Un Bowie serein et apaisé pour un titre lyrique - mais sans grande envergure - à la Loving The Alien...
African Night Flight, le voilà donc ce fameux ancêtre de la World Music. Des percussions et des choeurs se voulant africains côtoient des guitares aux sonorités très européennes. Cette composition, inspirée par les vacances que Bowie prit au Kenya au printemps 78, manque cependant d'ampleur. Trop anglais, pas assez tribal...
La suite confirme cette première impression quelque peu mitigée... Car la plupart des titres de Lodger passent sans laisser de trace...
Move On, ses guitares maigrelettes et ses percus en avant, ne donne pas pour autant envie de bouger. Un comble pour une chanson censée exprimer le goût de l'errance! Yassassin et son ambiance reggae gentillette ne présentent qu'un intérêt très relatif. Diantre! Un reggae! En 1979, ma chère! Comme c'est original! Le principal intérêt de cette quatrième plage réside en fait dans l'ambiguïté relative du titre, le mot turc "Yassassin" signifiant "longue vie" et n'ayant par conséquent rien à voir avec l'inquiétant substantif "assassin", que l'on retrouve dans les langues anglaise et française.
Et ce n'est pas l'anodin Red Sails qui va faire remonter le niveau...
Retournons donc l'album et passons à sa deuxième partie. Peut-être la suite se révélera-t -elle plus palpitante?
Précisons que cette deuxième face aborde, elle, des thèmes plus contemporains, caractéristiques de nos sociétés anxiogènes.
En vrac, Repetition, flanqué d'une ligne de basse, euh , ...répétitive, traite de la violence conjugale et se trouve être l'un des meilleurs morceaux du disque. En revanche, Red Money, nouvelle version du Sister Midnight figurant sur L'Idiot de Pop, se révèle peu palpitant.
D.J., bizarre et discoïde, Look Back In Anger, rythmé et indissolublement lié dans mes souvenirs au film Moi, Christiane F. réalisé par Ulrich Edel et Boys Keep Swinging sont, eux, indéniablement accrocheurs, à défaut d'être impérissables.
Pas étonnant par conséquent que ces trois chansons aient donné lieu à une série de clips qui marquèrent le début d'une fructueuse collaboration avec David Mallet. Décors colorés annonçant l'esthétique de la future décennie, ambiguïté et humour camp, ces petits films méritent d'être vus ou revus.
Lodger, album mineur et léger, égaré entre "Heroes" et Scary Monsters, demeure assez méconnu. Ses deux grands frères, Low et "Heroes", lui font indiscutablement de l'ombre., tout comme son superbe successeur. Moins ambitieux que les deux chefs-d'oeuvre précédents, il ne contient pas d'instrumentaux et évolue dans un cadre pop/rock plus ordinaire. Son impact fut moindre. En fait, cet album permit surtout à Bowie de renouer par moments avec une musique dansante - tendance déjà amorcée avec The Secret Life Of Arabia qui concluait "Heroes". Lodger serait ainsi un disque de transition, permettant à son auteur de passer de la période expérimentale précédente à ce Scary Monsters de 1980 qui marque le retour au succès commercial et aux tubes, mis en images par le talentueux David Mallet.
Quoi qu'il en soit, ce Locataire demeure l'un des Bowie les moins trépidants et les plus dispensables, le vilain petit canard de la période "berlinoise". En fait, on pourrait même aller jusqu'à dire que Lodger est à la période expérimentale de Bowie ce que Tonight est à sa phase commerciale...
Album que l'on n'ose pas toujours remettre à sa juste place car dernier volet de l'intouchable et géniale trilogie, il est affecté du fameux syndrome du "petit dernier".
Laissons le mot de la fin au producteur Tony Visconti (1): "Je ne crois pas qu'il ( Bowie ) ait mis beaucoup de lui-même dans Lodger. Il était impossible de faire aussi bien que pour "Heroes", qui constituait un sommet. Là, nous redescendions."

(1)Alias David Bowie, Peter et Leni Gilman, Albin Michel, traduction de Jean-Marie Leduc.


Endgame
Endgame
Prix : EUR 9,99

4 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Never Say Die!, 31 décembre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Endgame (CD)
Megadeth cuvée 2009, c'est Chris Broderick à la gratte, James Lomenzo à la basse et Shawn Drover à la batterie. Plus (bien sûr!) M. Dave Mustaine à la guitare, au chant (?) et ... au piano (!).
Qu'attendre de Dave Mustaine en cette fin de décennie, lui qui sortit son premier album en 1985 ?...
Un disque de vieux, le genre sur lequel on s'affole quelque temps, peu de temps en fait, et que l'on range vite fait, pour ne plus jamais le ressortir, comme - au hasard - les derniers Maiden?
Un album sonnant volontairement vintage et conçu avant tout pour caresser les fans dans le sens du poil, comme le - néanmoins fort sympathique - dernier Kiss?
Une monstruosité moderniste pleine de guitares sous-accordées et dépourvue de solos, flanquée de dégueulis black? Comme...?
Eh bien, autant l'annoncer tout de suite, le dernier 'Deth n'est rien de tout cela! Le 'Deth '09 se révèle au contraire empli à gueule-que-veux-tu de jouissifs solos de la mort qui tuent leur race, et ce dès le premier titre, l'excellent instrumental Dialectic Chaos...
Ce Chris Broderick n'est apparemment pas là pour plaisanter ou pour faire de la figuration... Ses solos véloces et agressifs transcendent littéralement l'ensemble de Endgame, cette fin de partouze qui permet à Dave Mustaine - pas en reste côté guitares, loin s'en faut - de proposer une oeuvre quasiment conceptuelle gravitant autour du thème belliqueux et effrayant de l'instauration d'un maléfique Nouvel Ordre Mondial, avec toute l'imagerie guerrière qui va avec, destruction de l'Ancien Monde, chaos généralisé, contrôle de la population via des puces électroniques sous-cutanées, tortures et camps de concentration...
Tout cela pour dire que l'ambiance générale est sombre et apocalyptique, suramplifiée par de puissantes cavalcades rythmiques méchamment syncopées et burnées. Pas le genre de trucs qu'on passe à l'hospice!
Dans ce contexte de mort, de sueur et de sang, la voix limitée (et limite) de Mustaine ne gêne pas. Au contraire... Les moments forts de cette oeuvre finalement très cohérente, si l'on met de côté la ballade The Hardest Part Of Letting Go / Sealed With A Kiss qui permet de souffler provisoirement entre deux déferlements de violence, sont - outre le terrifiant instrumental déjà cité - This Day We Fight, 44 Minutes, 1.320', Bite The Hand, sans oublier le maléfique morceau-titre et le violentissime Headcrusher...
De là à hurler au chef-d'oeuvre, il y a évidemment un grand pas que je me garderai certes bien d'effectuer. On est quand même loin de l'excellence d'un Peace Sells... (1986) et de sa floppée de classiques. Ou de la quasi-perfection d'un Rust In Peace (1990)...
Endgame n'en est pas moins un album hautement recommandable à tout amateur de metal, intéressant à plus d'un titre, et incontestablement l'une des meilleures nouveautés de l'année.
En 2009, le groupe de Dave Mustaine tue plus que jamais et la mort est toujours son métier. Killing is his business... and business is good, baby...


Building the Perfect Beast
Building the Perfect Beast
Prix : EUR 12,57

4.0 étoiles sur 5 Aigle solitaire., 31 décembre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Building the Perfect Beast (CD)
The Boys Of Summer, superbe chanson nostalgique mais laissant cependant place à l'espoir, illustre bien le défi que s'était lancé Don Henley après la séparation de son groupe, les célèbres Aigles. Quelle place pour un ex-membre des Eagles - groupe ayant symbolisé pour le meilleur et pour le pire l'Amérique des années 70 - dans le paysage musical de la décennie 80? A priori, celle d'un has-been pathétique condamné à refaire tout seul en nettement moins bien ce qu'il réussissait si habilement avec ses ex-compagnons... Mais Henley vaut mieux que ça. The Boys Of Summer et son imparable intro iodée - quelques notes de guitare évocatrices sur fond de synthés fleurant bon la Californie et ses plages - créent une ambiance prenante. Et la voix, inchangée, est toujours là. L'approche de la quarantaine, la fin de l'été, l'aboutissement d'un cycle... Une utilisation judicieuse du synthé propulse ainsi l'ancien batteur du groupe mythique au coeur de l'ère MTV. On n'a bien sûr pas oublié le superbe clip de Mondino...
Building The Perfect Beast est avant tout le fruit de l'association Don Henley/ Danny "Kootch" Kortchmar, multi-instrumentiste talentueux. Au menu, des compositions variées, allant d'un rock FM moderne et astucieux à des ballades nostalgiques et prenantes.
Frais et surprenant, Building The Perfect Beast permit à Don Henley de se refaire une crédibilité, tant artistiquement que commercialement, et demeure l'un des meilleurs disques de rock mainstream de l'année 1984...


Rock And Roll Over
Rock And Roll Over
Prix : EUR 10,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Retour aux fondamentaux!, 31 décembre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rock And Roll Over (CD)
Kiss ne prit véritablement son envol qu'après la parution de l'indispensable Alive!(1975), double album enregistré en public, qui révéla le groupe au public américain, après trois albums studio au succès plus confidentiel. L'album suivant, Destroyer (1976), produit par le mythique Bob Ezrin, confirma Kiss en tant que phénomène commercial et le succès de la ballade Beth permit aux quatre peinturlurés de séduire la ménagère de moins de quarante ans (et même les autres, d'ailleurs...).
Le groupe aurait pu continuer dans cette voie certes pas très rock'n'roll mais fort lucrative. Au lieu de cela, il décida d'enregistrer Rock'n'Roll Over, son cinquième album studio, au Nanuet Star Theater, une salle de concert connue, ce qui lui permit d'obtenir un son plus agressif et moins léché que sur Destroyer. Il est vrai que l'aide du producteur Eddie Kramer, déjà présent sur Alive!, aida considérablement Kiss à obtenir le son idoine. Rock'n'Roll Over marque donc le retour à ce hard rock basique et efficace, dépourvu de prétention, festif et hédoniste, dans lequel officient à merveille Paul Stanley et Gene Simmons. Les titres forts demeurent I Want You, Mr. Speed, Makin' Love et surtout l'emblématique Calling Dr. Love de Gene Simmons. S'il est absent au niveau des compositions, le guitariste Ace Frehley nous livre ici quelques-uns de ses meilleurs solos, en particulier celui, éruptif, du cinglant Love'Em And Leave'Em.
Et le batteur Peter Criss - la voix de la ballade Beth - entonne deux chansons, en particulier la douce et acidulée Hard Luck Woman, composée par Stanley, et sortie en 45t, seule accalmie de ce disque tonique et enjoué.
Hautement recommandé aux amateurs de hard US des années 70.


We Reserve The Right
We Reserve The Right
Prix : EUR 17,88

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 DAME DE FER !, 31 décembre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : We Reserve The Right (CD)
Sous cette délicieuse pochette fleurant bon le tact et la délicatesse se dissimule l'un des fleurons du hard US des années 80. Les soeurs Petrucci ( Maxine à la guitare et Roxy à la batterie ) n'étaient pas du genre à plaisanter. Pas plus que le bassiste-compositeur Chris Doliber et le déjanté chanteur Brett Kaiser...
Au programme de ce seul et unique album de la Madame (produit par le vétéran Rick Derringer): une flopée d'hymnes simplistes et absolument irrésistibles, des riffs réjouissants,des solos efficaces et, cerise sur le gâteau, la voix puissante du sieur Kaiser. Signalons en particulier l'immortel High In High School, rejeton bâtard du School's Out d'Alice Cooper, qui aurait mérité d'être un gros hit, tout comme l'entraînant morceau-titre, digne rejeton du Slade de la grande époque.
Un album relativement méconnu mais qui n'a pas à rougir face aux productions des Mötley Crüe et autres Twisted Sister...


Asylum
Asylum
Prix : EUR 12,57

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Kiss version 85., 8 janvier 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Asylum (CD)
Kiss démaquillé, troisième épisode! Après Lick It Up et Animalize, voici Asylum! King of the mountain, Who wants to be lonely, Uh! All night sont d'excellents titres, typiques de Paul Stanley. Ils auraient été encore meilleurs si la production avait été plus soignée (comme sur Revenge). Radar for love est un sympathique morceau zeppelinien (hommage?) et Tears are falling une power ballad très réussie. Ce n'est un secret pour personne qu'à cette époque, Gene Simmons avait d'autres préoccupations que la musique et certaines de ses chansons (même si elles ne sont pas franchement mauvaises) me laissent néanmoins un peu sur ma faim: Any way you slice it, Love's a deadly weapon et Secretly cruel. En revanche, Trial by fire est un excellent morceau. L'intégration de Bruce Kulick, au style certes moins torturé que celui de Vinnie Vincent, au poste de guitariste est une grande réussite.
Un bon cru cependant qui a le mérite de bien vieillir.


Revenge
Revenge
Prix : EUR 7,78

9 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Retour de flamme!, 8 janvier 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Revenge (CD)
L'album le plus cohérent depuis Creatures Of The Night. Fantastiques compos de Gene Simmons, que l'on n'avait pas senti aussi impliqué dans un disque de Kiss depuis Creatures..., justement. Unholy, Domino, Thou Shalt Not et Paralyzed donnent dans un trip sombre et inquiétant. Paul Stanley n'est pas en reste: Take It Off retrouve un peu de la magie de Detroit Rock City (est-ce dû à la production de Bob Ezrin?). Heart Of Chrome rappelle l'esprit de l'album Lick It Up (il est vrai que c'est l'un des titres co-écrits avec Vinnie Vincent). Et I Just Wanna aurait mérité d'être un tube. Tout cela relègue à l'arrière plan les quelques compos moins réussies : les balourds Tough Love et Spit font office de remplissage correct et la reprise trop commerciale du God Gave Rock'n'Roll To You de R. Ballard dessert un ensemble plus que digne. Dommage que cet album n'ait pas autant cartonné qu'il l'aurait mérité. On sera aussi sensible à Carr Jam 1981, instrumental placé en fin de CD, en hommage au batteur Eric Carr, décédé en 1991.
Le dernier grand Kiss*.

* Cela a évidemment été écrit avant la sortie de l'excellent Sonic Boom (2009).


Creatures of the Night
Creatures of the Night
Proposé par EliteDigital FR
Prix : EUR 25,95

8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Retour en force., 9 octobre 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : Creatures of the Night (CD)
Creatures Of The Night est incontestablement l'une des pièces maîtresses du heavy metal du début des années 80. A mon avis, il s'agit du 1er disque de Kiss à mériter cette appellation de heavy metal, le groupe ayant plutôt oeuvré jusque-là dans le hard rock. Il s'agit du premier album d'une longue série à proposer une alternance de compositions de Gene Simmons et Paul Stanley (les deux derniers membres d'origine du groupe). Contrairement à certains disques postérieurs sur lesquels Gene et Paul ne seront pas vraiment sur la même longueur d'ondes (Animalize, Asylum), ce qui frappe ici, c'est la cohésion de l'ensemble, ainsi que la force des morceaux. Stanley propose notamment les excellents Creatures Of The Night, Keep Me Comin' et la magnifique et émouvante ballade métallique I Still Love You. Quant à Gene, il a rarement été aussi inspiré que sur Saint And Sinner, Rock'n'Roll Hell, Killer et War Machine, titres lourds et dévastateurs. Quant à la frappe surpuissante du regretté batteur Eric Carr, elle enfonce le clou encore plus profondément. Les parties de guitare de Vinnie Vincent sont impressionnantes et constituent, en quelque sorte,la cerise sur le gâteau. L'un des meilleurs Kiss, même s'il a paradoxalement été enregistré dans des conditions difficiles,et avec la moitié seulement de la formation d'origine.


Page : 1