|
|
Contenu rédigé par Ben
Classement des meilleurs critiques: 39.452
Votes utiles : 264
|
|
Chez vous : découvrez nos services personnalisés en pages d'aide !
|
Commentaires écrits par Ben "Le premier sot venu peut écrire ; le premier sot venu sur deux peut faire de la critique littéraire." (Le Havre)
|
|
Page : 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6
|
|
|
|
|
|
|
|
|
4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile
3.0 étoiles sur 5
Qui es tu Mary Lester ?, 12 juillet 2009
La recette de jean Failler, avec Mary Lester, est simple mais redoutablement efficace : des intrigues simples (et non simplistes), un rythme intense, le tout saupoudré de traditions et paysages bretons. J'étais donc inquiet de voir que ce nouvel opus comptait plus de 400 pages, une taille inhabituelle. Que vaut au final sans verser de larmes ? Comme toujours les acteurs nous sont familiers, l'intrigue est juste ce qu'il faut bonne et l'écriture de Jean Failler agréable. Mais, car il faut un mais, comme je le craignais, ce nouvel épisode est trop long donc parfois fastidieux à lire. Et surtout, on a l'impression que l'auteur peine à faire évoluer son personnage. On se perd dans des détails et des répétitions qui n'apportent rien à l'enquête tout en passant à côté du profil de Mary. Qui est elle vraiment ? Comment pense t elle ? Pourquoi agit elle ainsi ? Mystère. Il nous manque cette touche géniale qu'avait par exemple Simenon avec Maigret pour faire de Jean Failler un auteur incontournable du roman policier français. L'ambiance bretonne est certes agréable mais ne pallie pas ce manque. Dommage...
|
|
|
|
|
|
|
|
|
5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Iran : partenaire ou ennemi ?, 11 juillet 2009
Robert Baer, ancien chef de la CIA et inspirateur du film Syriana, a toujours clairement manifesté son désaccord sur la politique américaine au Moyen Orient, notamment en ce qui concerne le soutien inconsidéré à l'Arabie Saoudite. Il franchit avec ce livre une étape supplémentaire en nous démontrant que le seul et unique intermédiaire dans cette région n'est pas sunnite mais chiite en la personne de l'Iran. Sa démonstration se tient et il est indéniable que, malgré tous les alées et l'embargo, l'Iran est un pays stable avec lequel on peut négocier. Toute la question est de savoir si cette politique de la main tendue est toujours applicable après les élections présidentielles contestées et les manifestations populaires qui ont suivi. Au demeurant, Robert Baer nous rappelle, à juste titre, que quelle que soit la tendance au pouvoir, réformiste ou conservateur, les objectifs finaux de l'Iran ont toujours été les mêmes : rétablir l'empire. Un livre à conseiller donc, riche en expériences personnelles, malgré quelques lourdeurs et répétitions ici et là. A méditer, le définition de burqa dans le glossaire du livre : coiffe portée par les femmes pour des motifs de bienséance
|
|
|
|
|
|
|
|
|
2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
3.0 étoiles sur 5
Une critique un peu trop complaisante, 6 juillet 2009
Bien qu'instructive, cette biographie de Jacques Attali tourne trop rapidement au panégyrique. Et l'on est en droit de s'interroger sur les capacités d'un homme, qui fût quoi qu'on en dise trop longtemps coupé de la réalité, à conseiller un Président siégant lui même sur son trône. Oui Jacques Attali est intelligent, plus que la plupart d'entre nous. Oui il a une force de travail (limite) surhumaine. Est ce que cela fait de lui, pour autant, un conseiller hors pair ? Je vous laisse méditer...
|
|
|
|
|
|
|
|
|
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5
Le vrai visage de la Géorgie ?, 6 juillet 2009
Loin des clichés et des analyses sans profondeurs véhiculées par les journalistes français, Salomé Zourabichvili nous livre ici une autre vision de la Géorgie et de son très médiatique président. Certes, Mme Zourabichvili étant une opposante au "régime" actuel, certains de ses commentaires sont à prendre avec circonspection. Reconnaissons lui néanmoins la capacité d'ébranler nos certitudes occidentales et à mieux comprendre les agissements, pas toujours nets, de Mikheil Saakachvili. N'oublions pas qu'elle fût l'une de ses ministres et qu'elle en connaît de facto beaucoup plus que la majorité d'entre nous. Au final, M. Saakachvili n'est pas l'ange blanc que l'on croit...
|
|
|
|
|
|
|
|
|
2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
2.0 étoiles sur 5
Une 4ème de couverture "vendeuse" pour un roman inintéressant, 6 juillet 2009
Chers lecteurs, je me suis fait avoir en achetant ce livre sur la base de la 4ème de couverture. Ce livre à l'intrigue potentiellement riche se lit rapidement, trop rapidement d'ailleurs. Et c'est sans doute là que le bât blesse. Michel Faber avait de quoi nous "faire voyager", loin des clichés du "Da Vinci Code" et nous voilà mis devant une série d'évènements et de rebondissements plats avec une chute encore plus plate. Epargnez votre argent et passez votre chemin...
|
|
|
|
|
|
|
|
|
2 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
A lire pour mieux comprendre la politique israélienne, 6 juillet 2009
Voilà un ouvrage, rapide à lire, que tout analyste ou passionné du Proche Orient se doit de lire. On y trouve les bases annonciatrices de la création d'Israël et le fondement de la politique "sioniste". On peut ne pas être d'accord avec les théories de Théodore Herzl mais reconnaissons son esprit visionnaire, bien avant 1948.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
3.0 étoiles sur 5
Pas de révélations fracassantes mais un décryptage intéressant, 6 juillet 2009
Jean Fleury a le mérite de nous donner une vision intéressante et atypique (car militaire) des deux guerres du Golfe. Au final, un livre intéressant, sans révélations fracassantes comme je le dis en titre avec comme conclusion ce constat : Bush père était beaucoup plus au fait des affaires étrangères et des conséquences de sa politique sur le monde que ne le fût son fils...
|
|
|
|
|
|
|
|
|
2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Intéressant et loin de la langue de bois habituelle, 10 mai 2008
En complément de la précédente critique, je trouve ce livre de Luis intéressant car loin de la langue de bois habituelle qu'on nous sert dans les émissions tv. Sans être naturellement d'accord avec toutes ses prises de position (à quoi bon par exemple donner plus aux grands clubs si ce n'est contribuer à creuser le fossé qui sépare les "petits" clubs des autres ?), Luis nous explique pourquoi selon lui le championnat français est en décrépitude. Et même si la fin manque de rythme, ce livre n'en demeure pas moins intéressant pour tous les fans de foot (et du PSG).
|
|
|
|
|
|
|
|
|
3 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Un thriller intense dans la lignée de ses précédents best sellers, 10 mai 2008
Maxime Chattam signe là le troisième, dernier et sans nul doute meilleur opus du "cycle de l'homme" (après les archanes du chaos et prédateurs). Comme à son habitude, et sans réveler l'histoire, il nous entraîne au plus profond du mal qui habite l'homme sans pour autant sombrer dans le gore. On se prend à enchaîner les premiers chapitres les uns après les autres sans céder à la (mauvaise) tentation de faire une pause. L'intrigue est vraiment captivante. Et même si la fin manque d'intensité (mais pas de surprise), c'est un bon Chattam que je vous conseille amis lecteurs !
|
|
|
|
|
|
|
|
|
5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Sous titre : où comment gâcher une "libération"..., 2 mai 2008
Reporter pour le Washington Post ayant couvert la chute de Saddam Hussein et la libération de l'Irak par l'armée américaine, Rajiv Chandrasekaran nous livre ici un témoignage édifiant de la mauvaise gestion de l'après Saddam par l'équipe des néocons de Washington. A travers les témoignages et interviews des personnes présentes à cette époque, l'auteur souligne les nombreuses erreurs commises par Paul Bremmer et le CPA sur place : pas de prise en compte des particularités locales, des experts choisis davantage pour leurs relations politiques que leur connaissance du Moyen Orient ou encore la volonté de tout diriger / contrôler sans impliquer les Irakiens sur la base d'un modèle américain inadapté... Au final, un livre drôle qui malheureusement retrace l'un des plus beaux échecs de l'ère Bush. Je vous conseille également la lecture du livre de Paul Bremer (my year in Irak) pour essayer de comprendre la vision du gouvernement américain à l'époque.
|
|
Page : 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6
|