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Contenu rédigé par microa
Classement des meilleurs critiques: 6.134
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microa (france)

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Arq T18 - Ici
Arq T18 - Ici
par Andreas
Edition : Album
Prix : EUR 14,95

5.0 étoiles sur 5 C'est fini et c'est gigantesque., 25 août 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Arq T18 - Ici (Album)
C’est fini ! L’œuvre la plus folle de l’un des plus prolifiques auteurs de BD de tous les temps est une merveille de maîtrise dans le graphisme, dans la mise en page et dans le mélange des styles etc… Mais le plus important est ailleurs dans l’humour, parfois dans la dérision et certainement aussi dans la maturité.

Il faut lire ces dix-sept tomes qui succèdent au 1er ARQ bien hermétique et peu avenant. Il faut absolument le faire.

La vérité est parfois difficile à exprimer par des mots et c’est là que la BD dépasse la littérature. Il y a toujours de l’espoir et ce qui nous semble être un naufrage définitif n’est parfois en réalité que l’apparence d’un épuisement programmé. Le monde est tel que nous le ressentons et non pas tel qu’on pourrait nous le présenter. ARQ ne dit rien d’autre mais il nous présente des mondes invraisemblables qu’il autodétruit comme un narrateur qui déclarerait que son histoire n’est qu’un mythe qu’on aurait eu bien tort de prendre à la lettre.

C’est une œuvre somme toute légère et puissante pleine de maitrise qui culmine beaucoup plus haut que RORK ou que CAPRICORNE. ANDREAS s’est lâché dans ARQ comme jamais il ne l’avait fait auparavant. Il est un immense auteur car son style est incomparable et parce son œuvre distille de la connaissance à haute concentration. On est loin de l’ésotérisme échevelé parfois limite ennuyeux de la caverne du souvenir ou du cimetière des cathédrales. Pas de sciences cachées ou de dogme dans cette affaire. De la BD. Seulement de la BD mais quelle BD !!! Respect.

Euhhh… Est-ce que AMAZON pourrait faire en sorte que l’intégrale des dix-huit tomes soit disponible afin que celles et ceux qui ne connaissent pas ARQ puissent découvrir cette œuvre ? Car s'il y a une série où chaque case a une raison d'être lue, c'est bien celle-là et aucune pierre ne peut manquer dans l'édifice.


Storytone (Edition limitée 2cd)
Storytone (Edition limitée 2cd)
Prix : EUR 14,39

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 PURE SOUND (5 pour le son), 26 avril 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Storytone (Edition limitée 2cd) (CD)
Une nécessité que d’acheter STORYTONE en double CD. L’homme du système PONO n’a pas peur de se faire siphonner sa musique via UTUBE puisque c’est lui qui l’y publie et intégralement. Malin car la vidéo en ligne de « Who’s gonna wake up and save the earth » laisse augurer que le support physique du CD peut encore nous apporter quelque chose qui restituerait la vraie émotion : celle du son pur. Autrement dit, le son compacté serait au vrai son possible ce que ce que CANAL+ en crypté est à l’image HD.

C’est bien de cela dont il s’agit. La voix est le plus complexe des instruments de musique. Celle de N. YOUNG en particulier lorsqu’il fait l’effort de monter très haut et de chanter très juste. Il n’a jamais chanté aussi bien depuis AFTER THE GOLD RUSH ou le premier HARVEST, tout du moins avec autant de professionnalisme.

Avec le 1er CD, on est parfois au plus près de la création. Le saint des saints. Tout est possible encore pour l’homme aux 600 chansons qui n’a pas évolué dans sa technique de piano depuis JOURNEY THRU THE PAST. La voix telle que nous ne l’avons jamais entendue et l’inspiration étonnement présente encore et encore.

Le ukulélé de TUMBLEWEED en démo est un must de captation sonore. Certains cuivres, vents et cordes ressortent avec toutes les caractéristiques sonores dignes d’une pléthore de moyens financiers, techniques mais aussi humains mis en œuvre. Tous les noms figurent sur la jaquette.

Pour autant, STORYTONE n’est pas le meilleur NY. Et pas forcément à cause des compositions parfois un peu justes. Le problème est que l’objectif est l’orchestration et la pureté du son. Parfois, c’est mieux en démo, parfois c’est mieux en produit fini. Mais nous attendons toujours de NY une forme d’abandon comme dans GREENDALE dont on ressort chargé. Ici, cela manque. Abandonné est le mot et il n’a pas osé faire ce qu’il avait fait dans A MAN NEEDS A MAID et, du coup, l’orchestration devient un habillage pas vraiment idéal et on en appellerait soit à Jack NITSZCHE soit à CRAZY HORSE pour nous sortir de l’ornière si on peut dire. Tout est propre et au combien remarquable mais il faut croire qu’entre le LIVE AT MASSEY HALL et RAGGED GLORY je ne laisserais aucune place de choix à la technique. C’est exactement cela. Je prends la technique pour ce qu’elle m’apporte puis je la jette. C’est sans doute la raison pour laquelle j’ai bu jusqu’à la lie HARVEST et TIME FADES AWAY pour ne garder que TIME FADES AWAY.

Il faut acquérir STORYTONE en double CD et l’écouter sur un ampli à lampes comme pour un quatuor à cordes. Vos poils se hérisseront sur vos bras cachés sous votre chemise à carreaux. Votre verre de whisky tombera à terre quand, en vous réveillant dans votre rocking chair, vous laisserez tomber votre chapeau effrayé d’avoir entendu le LONER pour susurrer à l’oreille.

Au diable Franck SAMPEDRO dit poncho ou l’immédiateté incroyable de LIVING WITH WAR.

STORYTONE, c’est l’intimité avec toutes les conséquences.

Prenons ce qu’il nous donne.


Le Vent se lève
Le Vent se lève
DVD ~ Hideaki Anno
Prix : EUR 14,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Le mal fait au nom du bien., 19 novembre 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Vent se lève (DVD)
Ce film a perturbé les adorateurs de Miyazaki car il y manque l'imaginaire merveilleusement monstrueux du maitre. Certes, il y a des rêves mais il dit et martèle qu'il s'agit d'un rêve : "Cette trappe n'existe pas, mais puisque nous sommes dans un rêve, alors venez, approchez, il n'y a aucun risque". Donc, le réel pose problème au public de Miyazaki surtout quand la dureté de la vie l'emporte sur l'esthétique de la bonne éducation ou du projet quel qu'il soit. Ici, on fume cigarette sur cigarette, on travaille jusqu'à plus d'heure ou jusqu'à plus de forces. On meurt de la tuberculose. Mais surtout on accepte de se réfugier dans l'effort au nom du patriotisme et de l'engagement dans le projet aéronautique. Donc, ce garçon qui défend le faible contre le fort en se faisant casser la figure, cet ingénieur qui donne les deux gâteaux qu'il vient d'acheter, aux deux enfants qui attendent leurs parents dans la nuit, cet homme-là va faire le mal au nom du bien. Cependant, il le sait dès le début car son maître imaginaire lui dit que les avions ont pour vocation de bombarder les ennemis du japon mais que plus tard ils transporteront des passagers. Jiro y fera allusion dans une réunion de travail en proposant comme ultime solution pour alléger les avions qu'on leur enlève leurs bombes. Les ingénieurs rient mais aimeraient ne pas en rire. Ce film est à reprendre en DVD phrase par phrase voire par mot car tout y semble dit pas son auteur. C'est véritablement un testament précis égrainé ou diffusé en goutte à goutte. L'individu ainsi présenté est animé d'une force infiniment respectable et ses intentions sont bonnes. Seuls ses choix sont réellement intéressants pour nous car c'est à nous que la question se pose : "Avez-vous envie de le juger et qui êtes-vous pour le juger?". Personne n'est un salaud ni un héros dans ce film, ni même un esprit supérieur : que ce soit son chef ou Hans Castorp de la Montagne magique de Thomas Mann. Ce film fait réfléchir en silence et nous fait nous courber d'humilité face au poids des choix que nous impose la vie sans nous donner le moindre moyen d'en comprendre plus que ce que l'instant présent peut nous indiquer. C'est l'injustice de la vie menée tambour battant par les valeurs morales, les conventions et le patriotisme. L'homme y est symbolisé par les articulations des voilures des avions soumises aux tests de vitesse et ce sont des genoux, des épaules, des poignets qui sont détruits par cette façon d'avancer que nous avons instituée en plaçant sans cesse l'humain en zone à risque. Il y a beaucoup de champs de ruines dans ce film. Pourtant, on ne s'apitoie jamais car on sait que demain peut être meilleur. Le vent se lève, il faut tenter de vivre.


War Room Stories
War Room Stories
Prix : EUR 10,87

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Une progression très prometteuse !!!, 9 mai 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : War Room Stories (CD)
Il y a une immense progression de « Other people’s problems » à « War room stories » et l’un ne va pas sans l’autre. Le fin du premier album , « The commission » annonce le second. C’est lorsque la forme d’une musique électro rap se retire que l’on réalise ce qu’il y a derrière : des échantillonnages (et non du sampling) de quatuors à cordes et une vision musicale à la Pink Floyd de Syd Barett.

On perd toujours quelque chose en progressant. Ici, on perd l’aspect instituant et brut d’une musique électro rap avec des voix massacrées au vocodeur sursaturé et le son inversé de la pulsation de la batterie. On perd aussi l’idée bien particulière du vibraphone improbable qui nous mettait en face à face Lionel Hampton et le sweet à capuche du rap. Plus précisément, on conserve cela comme un souvenir. Mais, attention, on ne renie rien. Parfois, le vocodeur se dé sature et quand il s’en va, la voix de Roman RAPPAK se pose et bien sûr, cela nous présente des perspectives même si on devine à peine de quoi il va s’agir tellement on réalise les immenses possibilités de ce groupe.

Dans « War room stories », tout est simple. Ce sont des objets musicaux qui s’enchainent merveilleusement en ne se ressemblant jamais. Tout passe y compris le pur électro, y compris les cordes de l’orchestre symphonique de la radio de Macédoine magnifiquement enregistrées et intégrées, y compris la surcharge sonore et le poids du culturellement indispensable si on veut être dans les codes de la musique progressiste d’aujourd’hui.

Le plus extraordinaire dans cet album, c’est ce qui est symbolique et à priori secondaire : premièrement le rajout du craquement du vinyle entre tous les titres et les petites notes qui les accompagnent et deuxièmement l’extrême qualité esthétique de la voix sur le dernier morceau (15 minutes) en hommage aux punks et dont la dernière note est pour la première fois une note de piano… avant un long silence.

De grands artistes qui n’ont pas encore la posture de stars et c'est très important mais pas des individus qui seraient arrivés à leurs fins en nous livrant un petit bijou de pop érudite. L'avenir est ouvert et "The best is yet to come" with Breton.

Espérons.


Vélo Va
Vélo Va
Proposé par METAMZCI
Prix : EUR 18,80

7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Il a avalé Brel et Nougaro., 8 mai 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Vélo Va (CD)
Je me refuse à l’idée d’accepter qu’il n’en vendra pas des tonnes. C’est l’album le plus abordable, le plus enjouée, le plus marrant et le plus émotionnellement puissant de cet artiste immense.

Dick ANNEGARN a une diction bien particulière et une écriture toute aussi personnelle qui l’ont parfois emmené dans les marges de la pureté artistique, là où on perd toute notoriété. 40 ans après « Sacré géranium » ou « Mireille la mouche », il a avalé Brel et, parce qu’il est plus vieux sans doute que le père de STROMAE lui-même, il a digéré intégralement Nougaro qui fait partie de tous ses mots : « Bel kolkhoze de spationoze, bel espace de cosmos rose ».

Dick ANNEGARN est un esprit libre en ce sens que ses textes nous éclatent à la figure sans nous prendre par la main pour nous proposer de le suivre : « Tout abandonner n’est pas du tout facile même si d’autres s’y sont frottés avant toi. Etre fou à lier peut-être mais habile. Pour savoir ce que ta liberté t’octroie ». Tout cela chanté dans une balade désinvolte à la Souchon, je m’incline.

Exceptionnellement, il s’autorise à plomber en fermant toutes les issues quand il chante : « Le délit dans le délire, c’est d’attenter à sa vie. C’est de quitter le navire en pleine intempérie ». Ou, moins passionnément de par la rythmique : « Il était marocain et parlait allemand, tirailleur retraité de l’armée française. Demandant ni l’aumône, ni reconnaissance, pour les années passées à servir la France. Brahim ALHAM, paix à son âme ».

Les chansons amusantes et fines tiennent le haut du pavé sur cet album très bien produit tel celui d’un Souchon, d’un des meilleurs Kent ou d’un Arno.

Je mets 3 sur 5 en critique constructive mais c’est hors classement.

Il faut que cet album soit sur tous les baladeurs des piétons et des cyclistes !

Car "Rien ne vaut le vélo".

"Vélo va, vélo vole.
La voie va où vélo va.
Vélo vire, vélo volte.
Où va la vie, vélo va"

Il est fou !!!
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : May 9, 2014 10:20 AM MEST


Un Oiseau s'est posé
Un Oiseau s'est posé
Prix : EUR 22,00

28 internautes sur 30 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 MANSET LIVE... en studio, 29 avril 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Un Oiseau s'est posé (CD)
A plusieurs reprises lors des émissions « de promotion » sur France Inter à la sortie de ses albums, Manset avait évoqué l’idée de live. S’agissant de l’idée du concert, il avait même fait remarquer que son blocage pouvait se limiter parfois seulement à des questions techniques telles que la mémorisation des textes. Ceci l’avait amené à parler alors de possibilité de live… en studio.

Nous y voilà enfin ! Quarante-deux ans après le mythique album blanc, nous pouvons entendre « en live », la chanson « Celui qui marche devant ». Et du coup, c’est vraiment une version live avec les voix des choristes et une orchestration de l’instant.

Ce n’est pas un grand live car il manque, excusez-moi Monsieur Manset, l’expérience. Cependant, c’est un vrai live et l’émotion est là et vous sortez de votre globe pour donner vie à certaines de vos chansons. Vous vous faites timide dans « Entrez dans le rêve », l’une de vos plus grandes chansons de par son texte et de par son solo de guitare final… dont vous vous privez avec cette orchestration. C’est cela le live et c’est réussi. L’émotion passe. Parfois, vous perdez toute réserve ou toute timidité et devenez véritablement un artiste de scène qui explose le moule de sa chanson comme dans cette version incroyable de « Matrice ».

Vous êtes apte au concert devant un public.

Moi qui ai largement payé ma place en achetant tous vos albums dès leur sortie (*), je ne veux pas vous dire aujourd’hui tout le mal que j’ai pu penser de votre attitude à l’endroit d’un certain public car il est possible que ce public n’attendait en fait de vous qu'une seule chose : que vous chantiez vraiment vos chansons.

Sur ce point, c’est une grande étape qui est franchie.

Vous nous prouvez que vous pouvez tout reprendre. Vous pouvez tout casser et tout reconstruire pour un instant. En duo avec qui vous voulez, en changeant non seulement le tempo ou l’orchestration mais pourquoi pas aussi la mélodie ? Donner vie à tout ce qu’il y a derrière en simplifiant, en rendant abordable ce qui était devenu insupportable en vous asseyant pour nous regarder vous écouter simplement.

Vous pourrez même nous imposer l’humour de Manset : celui qui dit : « J’ai serré. J’ai serré. J’essaierai… d’être meilleur ou pire à l’avenir », celui de la chanson sur la biographie d’Henri de Monfreid (mon pauvre Henri, mon vieil Alfred, mon pauvre Henri, mon Fred… », celui qui vous autorise à chanter « Manteau jaune » sur la musique de « Obok »… Excellent !!! Autodérision ? Faites-nous mordre par un anaconda dans un bain d'acide puisque ça vous fait rire de nous rajouter celà à "Manteau rouge".

L’artiste fait ce qu’il veut et son public n’a pas à juger son œuvre. « Qui suis-je, moi pour dire que je ne comprends plus le Manset de « Manitoba » ? Nous vieillissons tous et il y a réellement un océan entre « Il n’avait rien connu d’aussi étrange que le destin des hommes, de celles qu’ils aiment et qu’ils oublient comme un papier se pliera » et « Quand on remue la terre, ça bouge encore ».

Le public vit l’œuvre. L’œuvre de Gérard Manset a été cryptée pendant quarante ans. Son public l’a décryptée comme il a pu mais toujours par l’expérience individuelle. Et cette expérience est enfin confrontée à une première possibilité de vécu ensemble.

Cet album est incontournable si vous avez besoin de mettre les choses au point avec Gérard Manset sur son œuvre sans fétichisme.

Et, peut-être faut-il le dire, c'est du beau travail.

A bientôt sur scène Monsieur Gérard Manset ?

En ce qui me concerne, je n'ai rien à vous raconter, je ne suis pas, je n'ai pas été, ni l'inventeur, ni l'inventé mais je vous attends.

Nous vous attendons en toute quiétude.

(*) Depuis l’album « Rien à raconter »
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : May 8, 2014 10:41 AM MEST


Sleeps With Angels
Sleeps With Angels
Prix : EUR 7,00

4.0 étoiles sur 5 mélangé puissant et intime, 12 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sleeps With Angels (CD)
Cet album n'est pas facile à écouter car il y a un grand mélange de genres.

C'est comme American's stars'n bar mais en franchement réussi.

"Change your mind" fait penser à Zuma et c'est du très grand N.Y., au niveau de "Cortez the killer".

"My heart" au clavicorde clavecineux de saloon est d'une délicatesse très rare.

"Sleep with angels" institue une pulsation qui en fait une des plus grandes intros de toute l'histoire de Neil Young and Crazy Horse.

J'ajoute que rien n'est de bas niveau sur cet album très hétéroclite mais puissant, bien chanté, intime aussi et par ailleurs très bien rempli.

Celui-là, il faut l'avoir, je crois.


Voyages en utopie
Voyages en utopie
par Benoît Peeters
Edition : Album

1.0 étoiles sur 5 Sans intérêt, 10 avril 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Voyages en utopie (Album)
Très sensible à chaque opus des cités obscures, j'ai acquis ce livre sachant qu'il s'agissait de nous faire visiter une exposition ayant inspiré par la suite nos deux grands artistes...

Il faut être collectionneur fétichiste pour apprécier ce bouquin peut-être un peu prétentieux mais à mon goût définitivement inutile.

Tout lecteur de bd est avant tout un client.


Le sekré la Likorne & Zarlor Rakham Le Rouj
Le sekré la Likorne & Zarlor Rakham Le Rouj
par Robert Gauvin
Edition : Broché
Prix : EUR 17,25

3.0 étoiles sur 5 Manque de soin., 19 février 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le sekré la Likorne & Zarlor Rakham Le Rouj (Broché)
L'important est la qualité du cérole réunionais mi dis a zot toutes. Pour le coup, c'est franchement bien mais quel dommage qu'il n'y a ait pas de lexique français créole comme cela est le cas avec le krab la pinse an or. J'ajoute que le format n'est pas plaisant car trop petit et que par ailleurs la couverture est bien laide.

Espérons que la prochaine édition tiendra compte de ces petits défauts puisqu'il semble que celle-ci soit épuisée.

Bann rénioné i mérite. Ni artrouve...

Mi koné pas soman MI CROA.


Watch (Remastered + 4 Bonus)
Watch (Remastered + 4 Bonus)
Proposé par roundMediaUK
Prix : EUR 11,09

2.0 étoiles sur 5 Je trouve que ça a mal veilli., 19 février 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Watch (Remastered + 4 Bonus) (CD)
Je trouve que ça a mal vieilli. Pour moi, ça ne passe plus. Trente cinq ans après, je comprends que j'écoutais ça quand j'avais 18 ans et je n'en retiens plus que la seule chanson que je n'écoutais pas à l'époque : "Martha's madman" qui est vraiment puissante. Par ailleurs, la pochette au format CD est illisible et les versions bonus ne présentent aucun intérêt. Sinon, c'est très beau.


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