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Commentaires écrits par
Eternal Sabbath

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Iceland by Gregory Tran
Iceland by Gregory Tran
par Gregory Tran
Edition : Relié

5.0 étoiles sur 5 Superbe, 19 février 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Iceland by Gregory Tran (Relié)
Ce livre de photos est un beau cadeau pour tous ceux qui veulent découvrir ce beau pays qu'est l'Islande. Une carte bien conçue vous donne un aperçu de tous les lieux remarquables à visiter et les photos sont tout bonnement bluffantes. Loin de se cantonner aux aurores boréales et aux sources chaudes, Gregory Tran va à la découverte de vieilles carcasses d'avions, de bâtiments en ruines, de vallées verdoyantes et de plages de galets noirs. Un plaisir pour les yeux !


Boy A
Boy A
DVD ~ Andrew Garfield
Prix : EUR 13,64

5.0 étoiles sur 5 Un film exceptionnel, 2 juin 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Boy A (DVD)
Boy A a fait partie de ces films sortis en France dans la discrétion la plus totale ; quelques salles seulement l'ont projeté, aucune promotion n'en a été faite. L'un des meilleurs films de 2008 est donc passé inaperçu pour nombre de spectateurs, et l'édition DVD est un excellent moyen pour découvrir ce film coup de poing. Mais pas un "coup de poing" à l'américaine, ce n'est pas un film direct, bateau et voyeur traitant de la mort d'un enfant, tué par deux autres gamins de son âge ; du meurtre dont est accusé Jack, on ne saura que très peu de choses, et l'on en verra encore moins. Andrew Garfield (L'Imaginarium du Dr Parnassus, Lions et Agneaux) incarne ce jeu homme dont la fragilité est bouleversante ; son jeu à fleur de peau en fait l'un des meilleurs jeunes acteurs de la décennie. Peter Mullan est un tuteur qui n'a rien d'un sauveur tout-puissant, c'est un homme banal mais courageux qui travaille à la réinsertion de ce garçon qui a commis l'impensable à un âge encore plus incroyable.

Boy A est un film qui aurait mérité plus d'attention de la part des médias, car il pose des questions fascinantes et actuelles. Le film est basé sur le livre de J. Trigell, lui-même très inspiré du drame du petit James Bulger. Ses meurtriers ont été libérés après 8 ans de détention, en 2001, et les médias britanniques ont commencé une vraie chasse à l'homme pour les retrouver. Malgré la sensibilité du sujet traité, le film ne tranche pas ; il n'est pas moralisateur ni larmoyant ; il ne place pas Jack en victime ni en bourreau, mais nous montre l'inhumanité qui se cache derrière une foule dont la colère et la rage sont excitées par le fait que la victime soit un enfant. Faut-il accepter le jugement de la foule ? Faut-il arrêter la justice et laisser l'émotion faire le travail ?

Mention spéciale à la photographie qui apporte une couleur toute particulière à ce chef d'oeuvre.


Ecailles De Lune
Ecailles De Lune
Prix : EUR 18,23

10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Embarquez donc au pays des rêves..., 29 avril 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ecailles De Lune (CD)
"Écailles de Lune" est donc le deuxième album complet d'Alcest, projet solo d'un musicien français plus qu'inspiré, Neige (ex Peste Noire). Quand "Souvenirs d'un Autre Monde" nous emmenait sur des territoires inconnus, nous ramenait à l'innocence de l'enfance dans un monde onirique, avec "Écailles de Lune" on sait déjà un peu plus où l'on atterrit. On connaît un peu plus le bonhomme et son intégrité artistique qui transpire dans chacune des cinq compositions de cet opus :

1- Écailles De Lune (part I)
2- Écailles De Lune (part II)
3- Percées De Lumière
4- Abysses
5- Solar Song
6- Sur L'Océan Couleur De Fer

L'album est plus contrasté que "Souvenirs d'un Autre Mond"e ; l'influence black metal se fait plus sentir, avec des grunts sur le titre éponyme ; mention spéciale à "Solar Song", magnifique morceau hypnotique.

D'un point de vue personnel je préfère le premier album mais j'ai énormément apprécié "Écailles de Lune", car on retrouve le même genre d'atmosphère. C'est métallique, ça a la couleur musicale d'une mer tantôt déchaînée tantôt apaisante, et rappelle également le split réalisé avec Les Discrets. Bref, un excellent CD.


Sing Along Songs For The Damned And Delirious
Sing Along Songs For The Damned And Delirious
Prix : EUR 23,59

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Originalité peut aussi rimer avec maîtrise musicale de haut niveau, 7 mars 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sing Along Songs For The Damned And Delirious (CD)
J'avais aimé le premier opus des suédois de DSO ; je me demandais bien comment un groupe (bien qu'aussi talentueux que celui-ci) ferait pour sortir un album à la hauteur du précédent...

J'ai mis un peu plus de mal à rentrer dans Sing Along Songs for the Damned & Delirious ; mais une fois les pieds essuyés, c'est un vrai bonheur. On commence fort avec "A Tapdancer's Dilemma", titre endiablé aux accents tziganes et burlesques, où chantent tous trois un ténor, Daniel et Annlouice dans une parfaite harmonie ; c'est déjanté mais carré dans l'exécution. C'est le sentiment qui transparaît dans tout l'album : la maîtrise. Les compos sont originales, vont piocher dans l'ambiance de cirque et de fête foraine, en Russie, au Mexique...

"A Rancid Romance" et son intro hypnotique vont vous laisser pantois, ensuite c'est la grosse baffe avec le refrain qui ne vous laisse pas une seconde de répit ; du métal tango, si j'osais le dire. "Lucy fears the morning star" a quelque chose de Danny Elfmanien ; son intro lourde et mélodique laisse place à un mid-tempo lancinant sur lequel s'intègre parfaitement la voix superbe d'Annlouice, qui sait se faire lyrique, caressante ou bien effrayante (à partir de 2min28). En effet DSO n'est pas un groupe qui se contente d'avoir une chanteuse exceptionnelle et de placer la musique derrière ; non, la voix s'intègre à la musique et c'est un délice, la voix n'est pas bêtement surmixée comme dans bon nombre de groupes de métal à chanteuse qui considèrent qu'une jeunette de 20 ans vaguement sexy suffit à cacher la pauvreté de la musique...

"Bedlam Sticks" fait partie de mes préférées, avec ce ténor déjanté et son accent délirant ; ce morceau reste longtemps en tête et découvre de multiples facettes au fil des écoutes. "New World Windows" est peut être un peu plus passe partout si l'on oublie les vocalises exceptionnelles d'Annlouice ; l'atmosphère est un peu plus sombre ici. On ne peut qu'aimer le court interlude "Siberian Love Affairs", petit morceau slave avec les bruits de verre à vodka en fond sonore et les chants masculins, qui annoncent le très pétulant "Vodka Inferno".

Daniel est mis en valeur sur le plus calme "Memoirs of a Roadkill", et on peut y apprécier sa voix atypique, presque androgyne mais tellement chargée d'émotion ; on arrive en plein western avec "Ricerca Dell Anima" puis on décolle pour "Stratosphere Serenade" et ses riffs entraînants. Encore un morceau étonnant pour DSO, à la fois doux et agressif.

Cet album est plus équilibré que The Butcher's Ballroom dans le sens où ce dernier avait ses meilleures pistes regroupées au début, laissant une deuxième moitié de CD un peu faiblarde (enfin, pour DSO, faiblard reste quand même largement au-dessus de la moyenne du standard de bon nombre de groupes...). En tout cas, c'est un bon CD qui mélange plusieurs influences sans jamais sombrer dans le pot pourri sans queue ni tête, un album original et innovant comme savent l'être ces Suédois plus que talentueux.


Souvenirs d'un Autre Monde
Souvenirs d'un Autre Monde
Proposé par EliteDigital FR
Prix : EUR 128,95

6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une nostalgie merveilleuse, 7 mars 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Souvenirs d'un Autre Monde (CD)
Alcest, à la base, étaient le projet commun de Neige, Argoth et Aenor (Peste Noire) ; les deux derniers ont participé en tant que bassiste et guitariste sur la démo d'Alcest, "Tristesse Hivernale", sortie en 2001. Puis Neige décida qu'il voulait tout gérer seul pour donner à son projet la direction artistique qu'il souhaitait ; sortit donc un EP "Le Secret", en 2005, précédant "Souvenirs d'un Autre Monde" en 2007.

Résumer Alcest c'est aisé et difficile en même temps ; des mots comme "magnifique", "nostalgique", "planant", "beau" sonnent creux quand on écoute cet album exceptionnel. On le saisit rapidement mais on le comprend qu'après plusieurs écoutes ; chaque piste est une invitation à un retour à l'innocence de l'enfance ; il y a un peu d'Explosions in the Sky et de Sigur Ros chez Alcest, avec des guitares très black metal mais une ambiance résolument post rock et shoegaze.

Un artiste français original, modeste et discret, qui compose des petites merveilles et chante en français, à écouter d'urgence pour tout amateur d'émotion :-)


April Rain
April Rain

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un bon CD, léger et mélodieux, 10 décembre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : April Rain (CD)
April Rain est pour moi la bonne surprise 2009 des Hollandais : le chant de Charlotte y est plus varié que sur Lucidity, il y a moins de guests donc un peu plus de place pour juger le vrai talent de ce petit groupe qui monte, qui monte. Seul Marco Hietala de Nightwish accompagne Charlotte sur "Control The Storm" et "Nothing Left" ; on est bien loin de la multitude de guests de Lucidity (Hietala, Sharon den Adel, Liv Kristine...)

Facile à aborder, léger, agréable, April Rain reprend les mêmes ingrédients que Lucidity mais dans un ton résolument plus enjoué, plus rock que métal peut être. Louchant moins vers les compos de Within Temptation, le groupe réussit à faire un CD varié et pourtant très homogène, ou chaque piste est un vrai petit bonheur, bien ficelé et avec une production excellente. Il n'y a quasiment rien à jeter si l'on adhère à la légèreté de l'album qui ne révolutionne pas le métal ni le rock mais qui est définitivement une bonne galette.


Shallow Life
Shallow Life
Prix : EUR 18,27

5 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 De plus en plus mauvais..., 10 décembre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Shallow Life (CD)
Ou devrais-je dire, de moins en moins bon. Karmacode était déjà bien médiocre comparé à des merveilles comme Comalies ou Unleashed Memories, mais alors avec Shallow Life, les italiens touchent le fond. Des pistes de 3min calibrées radio américaine, du Linkin Park de mauvaise facture noyés sous des arrangements mille fois réentendus, et surtout... Andrea continue de chanter, et ça, ça devrait être interdit par la convention de Genève. C'est sidérant d'être aussi peu intéressant vocalement alors qu'il n'a que ça à faire, n'étant pas musicien autrement.

Le CD s'ouvre pourtant très bien avec "Survive", grâce à une intro hypnotique de grande classe et une Cristina en forme, mais comme d'ordinaire Ferro vient tout gâcher et la platitude s'installe avec le refrain, déjà entendu environ trois millions de fois chez Lacuna Coil. "I won't tell you" apparaît presque comme une (mauvaise) blague de premier abord, et finalement on se dit que y a pire ("I like it"). "Not enough" est relativement intéressante, rappelant un peu l'atmosphère d'Unleashed Memories ; "I'm not afraid" pourrait apparaître sur "Minutes to Midnight" que ça ne choquerait personne. "I like it" est un morceau fade et inintéressant au possible, réunissant tout le mauvais côté de LC : les paroles pourries, le rythme d'adolescent en boum goth dans le Vercors, le refrain réchauffé, les voix surmixées. "Underdog" passe donc plutôt bien après cette catastrophe auditive ; ça ne révolutionne rien mais c'est appréciable après un tel massacre. La bonne surprise réside avec le titre "The Pain", bien que la voix de Cristina ait toujours cette sonorité désagréable (trop d'électro ?), l'atmosphère est un peu plus pesante, le rythme ralenti et l'ensemble passe mieux, bien que ce titre soit, à mon goût, très vite lassant. "Spellbound" est correcte, "Wide Awake" a le mérite d'une intro un peu originale même si le chant orientalisant de Cristina ne l'est pas ; la piste est cependant agréable à écouter et plutôt de bonne facture. "The Maze" n'a rien de transcendant mais c'est peut-être la moins téléphonée du CD, ce qui n'est pas le cas d'"Unchained" ou du morceau éponyme.

Bref, c'est plat, sans intérêt, déjà entendu 15 fois chez LC, un condensé de tout ce qu'ils peuvent faire de commun et de réchauffé, une grosse déception pour ma part. Je retourne écouter ces merveilles que sont Angel's Punishment, Aeon, Entwined ou Heaven's A Lie.


Cast Away
Cast Away
Prix : EUR 17,39

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Déjà beaucoup mieux !, 29 mai 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Cast Away (CD)
Les débuts de VoA n'étaient pas plus encourageant que ça, avec Eternal Endless Infinity ; Cast Away pourrait être dans la même veine (rien qu'à voir la pochette, encore du meilleur goût) mais non, dès le premier titre, le groupe autrichien montre qu'il a évolué.

Send me a Light est un bon premier titre, au refrain accrocheur. Sur Cast Away même le chant masculin semble plus harmonieux et moins criard, ce titre est LE titre à retenir de l'album ; on ne sent plus la pâle copie de Nightwish, il n'y a plus vraiment de morceaux speed et tant mieux, quand on écoute ce titre. Le refrain vous restera longtemps dans la tête !

Mentions spéciales aux titres Lost, Winternight - ballade simple mais jolie -, Last Shut of your Eyes (dans la même veine), Lemuria... On retrouve les tares du groupe sur un titre comme Realm of Fantasy, clavier Bontempi, ambiance qui se veut pompeuse et épique mais qui n'est que pompante... On retrouve un peu de leur premier album dans ce titre faiblard.

En tout cas, c'est un bon second album et une jolie évolution.


Eternal Endless Infinity
Eternal Endless Infinity
Prix : EUR 18,54

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Un début difficile, 29 mai 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Eternal Endless Infinity (CD)
Ce groupe autrichien de power métal révèle dans son premier album, un seul réel atout : Nicole Bogner, à la voix puissante et lyrique, peut être un peu trop même pour des compositions calquées sur le deuxième album de Nightwish (on a beau dire, l'influence Oceanborn est là, mais en moindre qualité).

Le chant féminin est assuré mais on ne peut pas en dire autant du chant masculin, qui ne dépareillerait pas chez les 2be3. Les compos sentent le réchauffé pour l'ensemble, ce qui est bien dommage car il y a malgré tout des bonnes choses, disséminées çà et là.

Lovebearing Storm a une alternance vocale et un pont intéressants mais le titre peine à ne pas vous saturer les oreilles au bout de deux écoutes. Le titre Silence est un peu moins power métal, un chouia plus progressif et ils s'en sortent un peu mieux... Jusqu'à ce que le chanteur s'y mette.

Mermaid's Wintertale est à un mon avis un morceau qui mériterait d'être écouté soigneusement, une bonne intro, un refrain moins speed et un peu plus sombre que les autres...

Lord of the Sea ou Sonata Arctica période Ecliptica revisité façon Visions of Atlantis : pitié ! Même Nicole est très faiblarde sur ce morceau, et Plank nous casse les oreilles.

Sosie de Silence, Seduce like Magic ne réinvente rien ; Eclipse est le morceau tranquille de la galette, mais peut être un des moins convenus.

The Quest reste dans la lignée du CD, déjà entendu, malgré des claviers plus présents. Chasing the Light est par contre une (pas trop mauvaise) surprise, en dépit de Plank qui semble avoir le talent de gâcher n'importe quelle composition.

Atlantis, Farewell, clôt joliment l'album avec une très belle intro avec des vocalises de Nicole et une atmosphère reposante.

Un titre qui est un énorme pléonasme, une pochette qui sent bon les clichés fantasy du genre licorne - océan - couleurs "girly" à souhait, des compos peu originales, on ne peut pas dire que E.E.I restera dans les annales ; cependant, Cast Away rattrape largement ce début chaotique.


Trinity
Trinity
Prix : EUR 20,00

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Pas mal mais aurait pu mieux faire..., 29 mai 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Trinity (CD)
Pour ceux qui n'ont pas suivi, Nicole Bogner n'a pas soudainement changé de cordes vocales mais a quitté le groupe, qui a récupéré Melissa Ferlaak, ex Aesma Daeva, et... ex Visions of Atlantis à l'heure qui l'est.

Donc changement important de line up ; Nicole Bogner remplacée par Melissa Ferlaak, Werner Fiedler (guitare) par Wolfgang Koch, et Miro Holy (clavier) laisse la place à Martin Harb. Mention spéciale à Plank qui a amélioré sa diction et son chant de boys band pour quelque chose d'un peu moins ridicule.

Melissa a une autre tessiture vocale que celle de Nicole, qui semble ne pas suffisamment avoir de "place" pour s'exprimer dans ce groupe ; en découle un CD assez convenu, répétitif. The Secret et Passing Dead End commencent plutôt bien l'album, mais ça s'écroule avec The Poem, intégralement chanté par Plank, et comment dire... Ce n'est pas complètement cliché mais presque. Melissa nous gratifie d'une belle performance sur Return to You, dans la veine de ses prouesses avec Aesma Daeva. Nothing Left = My Dark Side Home = Through my Eyes, pour résumer.

Quelques bons morceaux mais noyés dans une masse informe et sans grande originalité. Seule constance malgré le line up, les pochettes CD type pipeau dream fantasy. VoA est actuellement à la recherche des remplaçants de Melissa et Wolfgang, et l'on espère un futur album un peu plus original qu'une copie de Nightwish période Oceanborn.


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