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Contenu rédigé par Thierry
Classement des meilleurs critiques: 39.445
Votes utiles : 207

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Commentaires écrits par
Thierry "Thierry" (France, Aube)

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Fugazi
Fugazi
Prix : EUR 10,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 La seconde pierre d'un superbe édifice !, 28 avril 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fugazi (CD)
J'avais découvert - sans le savoir - Marillion au début des années 80 après avoir enregistré Emerald Lies (parmi d'autres) dans une émission rock de radio. J'avais été époustouflé par la voix rageuse et si particulière de Fish et par cette alternance entre propos quasi scandés agressifs et les moments émotionnels presque implorants.
C'est bien plus tard, après avoir fait la rencontre de Misplaced puis de Script (je n'ai pas respecté l'ordre, désolé) que je me suis offert Fugazi en cassette. Parmi les titres, à noter un très inquiétant et rythmé Assassing, un sublime Jigsaw, un langoureux et malsain Incubus et un vindicatif Fugazi. La palette musicale nous propose des ambiances tantôt dérangeantes, tantôt endiablées, tantôt déchirantes. Fugazi est infiniment plus complet (plus cohérent ?) et varié que Script. Un deuxième opus poursuivant la construction solide d'un groupe prometteur, avec une identité propre.
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Raingods With Zippos
Raingods With Zippos

5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Ne passez pas à côté !!!, 28 avril 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Raingods With Zippos (CD)
Je rejoins le commentaire de "dr rock". Fish a cette satanée et très bonne manie de ne pas brosser son public dans le sens du poil. J'entends par là que sa production n'est pas lisse et figée, comme c'est le cas pour tant d'artistes. Alors ça peut dérouter, oui, mais ça permet de distiller des albums authentiquement Fish ! Ce n'est jamais sans défaut, mais c'est toujours emprunt d'une sincérité et d'un allant contagieux ! Et là encore, ce Raingods est un petit bijou qui alterne habilement entre un rock bien huilé qui donne envie de bouger (faitherhealer, mission statement, tumbledown) et des titres plus intimes (incomplete, tilted cross, rites of passage). Quand à la suite Plague of ghosts, c'est vraiment un monument du prog ! Et je pèse mes mots.
Alors je n'ai qu'un regret : la confidentialité de la production d'un chanteur aussi talentueux que Fish.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : May 13, 2009 6:21 PM MEST


Holidays In Eden
Holidays In Eden
Prix : EUR 9,68

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 De la pop certes mais de la bonne !, 28 avril 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Holidays In Eden (CD)
Les critiques ci et là ont largement dénigré un album qui sort des sentiers battus de Marillion. D'accord, on est loin dans le style de Script, Misplaced et les autres productions de l'ère Fish. Mais on n'est pas si éloigné que ça de Seasons. Disons plutôt que Holidays est dans la logique du virage amorcé par cette première mouture de l'ère Hogart.
Alors sacrilège parce que cela sonne trop pop ? Perso, je considère que cet écart est plutôt réussi. Style à part, la majorité des morceaux propose une musique souvent nerveuse, toujours limpide et mélodique avec la voix sublime de H, avec par exemple Splintering heart, Holidays... Et le trio This town/The rakes progress/100 nights - résolument prog - nous rappelle d'où vient Marillion, mais nous indique également où il va.
Alors en parcourant les différents sites spécialisés prog, on constate que Holidays est souvent l'album le plus déconsidéré. Tout ça parce que Marillion a fait un pas de côté, a sans doute voulu se rappeler au bon souvenir des charts (sans trop de réussite d'ailleurs)... C'est un peu cher payé. Un bon groupe doit savoir sortir de son pré carré, quitte à troubler son auditoire habituel. Marillion l'a fait et avec brio !


Season's End
Season's End

Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un des meilleurs Marillion, malgré le départ de Fish, 27 avril 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Season's End (CD)
Je me souviens que la première fois que j'ai écouté cet album (en cassette), j'ai mis du temps avant d'admettre que ce n'était plus Fish qui chantait. J'essayais de me convaincre que c'était bien lui, tout en sachant qu'il n'en était rien. C'est fou comme on est bête quand on ne veut pas accepter la réalité. Et pourtant...
A cette époque l'internet (tel que nous le connaissons aujourd'hui) n'existait pas et je n'avais pas l'info du départ de Fish... et de l'arrivée de Hogart.
Allez, j'avoue : je n'ai pas mis longtemps à me laisser convaincre par le chant magnifique de H et sa totale adéquation avec le groupe.
Dans Seasons End il n'y a rien à jeter. J'ai beau chercher, tous les titres ont leur place et apportent leur pierre à ce fabuleux édifice. Avec un faible pour Easter, Berlin et Seasons End qui permettent déjà au grand H de nous faire la preuve de ses qualités vocales. Le reste du groupe est fidèle à ses dernières compositions (je pense à Clutching at straws notamment), alliant mélodies et passages plus rock avec une fluidité déconcertante.
Alors certes Marillion c'était génial avec Fish, mais il faut admettre que Seasons End a été un point de départ flamboyant et totalement réussi de l'ère H.


Les fabuleuses aventures d'un Indien malchanceux qui devint milliardaire
Les fabuleuses aventures d'un Indien malchanceux qui devint milliardaire
par Vikas SWARUP
Edition : Poche
Prix : EUR 8,10

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Une vie de malchance en guise d'école : captivant !, 14 avril 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les fabuleuses aventures d'un Indien malchanceux qui devint milliardaire (Poche)
Ce catalogue d'aventures, dont chacune apporte la réponse à une question du célèbre jeu TV, est vraiment bien ficelé. C'est dépaysant et captivant de bout en bout. Bon d'accord, il y a des coïncidences et des ficelles un peu grosses, mais en échange on a le droit à une immersion dans la société indienne aujourd'hui. Ce roman bien rythmé et sans longueur aborde un bon nombre de maux et préoccupations de notre époque. A recommander.


Script For A Jester'S Tear
Script For A Jester'S Tear
Prix : EUR 9,00

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une pièce majeure dans l'oeuvre de Marillion/Fish, 1 avril 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Script For A Jester'S Tear (CD)
Rien que pour le titre éponyme, qui présente une des facettes de l'époque Fish, cet album est un incontournable. Script c'est un texte poignant, une mélodie déchirante et un chant torturé qui ne peut pas laisser indifférent. Tout Fish quoi. Avec toutes les qualités instrumentales de ses comparses. Mais il n'y a pas que Script. Le célèbre Garden party, le mélodique Chelsea Monday et le très engagé Forgotten sons sont là pour l'épauler et apposer le sceau Marillion. Quant à He knows you know et The web, à mon sens ils sont en retrait. A posséder absolument pour celui qui veut découvrir Marillion. Et quant à la comparaison Genesis / Marillion, il n'y a qu'à écouter l'un et l'autre pour se rendre compte qu'une voix similaire ne fait pas un groupe similaire.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 15, 2011 11:32 PM CET


Mayday !
Mayday !
par Clive Cussler
Edition : Poche

Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Un Cussler sans surprise, 31 mars 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mayday ! (Poche)
Lorsque j'ai commencé à lire ce livre, je ne savais pas quelle était sa position dans la longue liste des aventures de Dirk Pitt. J'ai été immédiatement intrigué par le langage plus agressif, moins assuré que ceux que j'avais déjà lu, un brin plus macho aussi (la jolie conquête de Pitt se prend d'emblée une "gauffre" histoire de la sortir de sa mélancolie de jeune veuve... côté drague c'est pas vraiment conseillé par le manuel). Et aussi Pitt ne perd pas une occasion de s'allumer une clope ou de penser à s'envoyer un p'tit verre (faut dire qu'il fait très chaud dans la région). Il y aussi les avions F105... Bref je suis allé vérifier la date de parution : 1973. Tout s'explique. Je crois que c'est le second volet des pérégrinations de Pitt et Giordino. Ce qui est surtout intéressant c'est justement de voir l'évolution des personnages, car pour le reste, il n'y a pas vraiment de surprise : ça reste du Dirk Pitt, pas trop mal ficelé (la ficelle étant souvent grosse) et qui se lit facilement. Un gros point noir : les bavardages en dernière partie où Pitt nous refait tout le résumé du livre. Normal, on n'allait pas du tout comprendre pourquoi la cavalerie débarquerait au bon moment (comme d'hab !) cinq minutes plus tard. Et en effet, je n'ai pas vraiment compris... si j'ai compris que Cussler avait eu de grosses difficultés à recoller tous les morceaux. Je pensais qu'un bon livre distillait son suspens et ses indices progressivement, mais j'étais dans l'erreur, car il suffit d'un petit résumé de Pitt et hop ! le tour est joué. Il en faut parfois de l'indulgence avec Cussler...


Bridge Across Forever
Bridge Across Forever
Proposé par all-my-music-FR
Prix : EUR 17,99

4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une synthèse du prog 70's grandiose, 27 mars 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bridge Across Forever (CD)
Quand on connait les protagonistes qui ont participé à ce trop fugace ovni qu'est Transatlantic (2 albums only... snif) on n'est pas surpris du résultat : Pete Trevawas (Marillion) et sa basse nerveuse et efficace, Neal Morse (ancien Spock's beard) et ses compositions sublimes, Roine Stolt (The Flower Kings) génie flamboyant du prog et guitariste hors pair, sans oublier le charismatique et fabuleux batteur Mike Portnoy (Dream Theater).
Bon j'ai bien passé la brosse à reluire à ces 4 compères, mais pour autant l'assemblage de 4 ténors ne garantit pas la qualité du résultat. Et puis après le premier opus SMPTE, il fallait être capable de mettre la barre au moins aussi haut, voire plus...
Alors, un peu plus haut, je ne sais pas, mais ce qui est sûr c'est que cette seconde incursion en zone 70 est un total enchantement. Suite Charlotte Pike est totalement jubilatoire ! On sent que chacun a pris plaisir à contribuer à Bridge Across Forever, sans tirer la couverture à soi. Le secret est là ? En partie, sans doute. Le titre éponyme est écoutable par tous avec un Neal Morse qui nous prend aux tripes, quand Duel With The Devil séduira les inconditionnels du genre. Stranger In Your Soul achève bien le tout, comme s'il était nécessaire de nous asséner encore la perfection des compos.
Le seul défaut, à mon sens, c'est la longueur des morceaux. Pas pour mon écoute perso : j'adore. Mais cela rend très difficile et lassant son écoute par des non fans du prog, qui ont du mal à reprendre leur respiration. Dommage, car assurément ce supergroupe fait là une excellente synthèse du prog des années 70, propre à étonner et intéresser les non initiés. Du coup, je suis obligé d'écouter BAF dans mon coin. En égoïste quoi... oui mais c'est tellement bon ! Je sais ou je crois savoir qu'il n'y aura pas suite : aucun risque d'être déçu donc. Oui, mais quand même...


Un lieu incertain
Un lieu incertain
par Fred Vargas
Edition : Broché
Prix : EUR 18,50

3 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Très incertain en effet..., 27 mars 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Un lieu incertain (Broché)
J'ai découvert Vargas à travers ce livre. Je me suis donc heurté dès les premières pages à Adamsberg, Danglard, etc. et leurs tempéraments, relations, conversations énigmatiques plutôt atypiques. Sur le coup j'ai failli laisser tomber après une cinquantaine de pages tellement cela me semblait surréaliste, brouillon et terne.
Passé le meutre de Garges, j'ai repris confiance car il m'a semblé que le roman prenait du rythme et que les pieds (pas ceux de Highgate) retouchaient le sol. Enthousiasmé, j'ai repris ma lecture de plus belle pour rapidement me rendre compte que Vargas avait du sacrément transpirer au collage de tous ces petits morceaux, tellement tout cela est confus, touffu, avec des ficelles énormes. Car si le lieu est incertain, au moment de rassembler toutes les pièces (personnages, évènements, mobiles, vampires, etc.) on est également dans l'incertitude, pas sûr de s'y retrouver dans cette intrigue.
A part ça, Vargas fleurte avec le fantastique plutôt habilement, sans en faire trop, à l'inverse de tout le reste d'ailleurs.
Il me faudra essayer d'autres récits pour être tout à fait convaincu par Vargas.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Aug 22, 2011 3:12 PM MEST


Odyssée
Odyssée
par Clive Cussler
Edition : Broché
Prix : EUR 7,10

Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Dommage que la fin soit si "grosse machine américaine", 14 mars 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Odyssée (Broché)
Après avoir avalé quelques Cussler, dont je connais cette satané propension à conclure façon "US army", je m'étais fait un plaisir de constater que ce roman n'utilisait pas toutes les grosses ficelles habituelles. Même si nos héros arrivent toujours à la seconde exacte pour sauver ici les enfants de Dirk, là les clients d'un hotel grand luxe...
Bref je n'avais pas grand chose à redire quand soudain...patatra, on nous ressort les forces spéciales, l'avion avec la grosse bombe qui va tout régler, etc. Quel dommage que Cussler ne conclue pas ses romans autrement que par la grosse machine US, avec au final les commandos, le mariage et le poste de patron de la Numa pour Dirk (senior)...et un lecteur qui se demande si la fin n'a pas manqué d'imagination. Un roman que je conseille donc, si on n'est pas trop exigeant sur le dénouement.


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