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Contenu rédigé par L. Pierre
Classement des meilleurs critiques: 200
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Commentaires écrits par
L. Pierre "pedro73" (Chambery)
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Une putain d'histoire
Une putain d'histoire
par Bernard Minier
Edition : Broché
Prix : EUR 21,90

3.0 étoiles sur 5 Complexe et trop alambiqué, 10 août 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Une putain d'histoire (Broché)
C’est mon premier roman policier de Bernard MINIER (acheté essentiellement pour la localisation de l’action : la cote Pacifique du Nord-Ouest des USA vers SEATTLE). Le livre est prenant et passionnant, bien que le suspens soit un peu trop bien ficelé à mon goût : la fin est vraiment déconcertante avec ses multiples et inattendus rebondissements ! L’intérêt majeur de l’ouvrage est de nous sensibiliser à la surveillance de tous les instants dont nous sommes potentiellement l’objet de par l’utilisation des moyens informatiques dont nous sommes devenus de plus en plus dépendants…
Sur Glass Island, petite île de cette côte pacifique très pluvieuse, Henry, 16 ans, héros central du livre est soupçonné du meurtre de sa petite amie Naomi avec laquelle il s’est disputé lors de son dernier trajet entre l’île et le continent où les adolescents de l’île sont scolarisés pour suivre leurs études secondaires. Avec l’aide de trois amis ados avec lesquels il est très lié, Henry va mener une enquête assez abracadabrante pour retrouver le (ou les) coupable(s) du meurtre. Cette enquête vraiment très complexe, va notamment intéresser Grant AUGUSTINE, le dirigeant d’un groupe de surveillance (apparu à la suite des événements du 11 septembre 2001) à la recherche de son fils qu’il n’a pas connu, né d’une liaison ancienne…
Un récit faisant la part belle aux techniques d’espionnage et de police scientifique, comme vous pourrez le constater, si vous avez le courage d’aller au bout de ce (un peu trop) long roman…


Clark Terry : Shades Of Blues
Clark Terry : Shades Of Blues
Prix : EUR 20,74

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Merveille de swing, 1 août 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Clark Terry : Shades Of Blues (CD)
Lorsque Hein VAN DE GEYN a proposé à Clark TERRY d'enregistrer un album en 1994, celui-ci a sauté sur l'occasion et a convié trois de ses amis pour l'occasion. Dans cet album enregistré à Brooklyn en mai 1994 (et réédité en 2009), il a invité le tromboniste Al GREY et deux musiciens moins connus : le pianiste Charles FOX (un ami de longue date, originaire comme lui de SAINT LOUIS) et le bassiste Marcus Mc LAURINE.
La plupart des airs sont signés par le trompettiste et plusieurs sont irrésistibles, grâce à la complicité évidente et la joie de jouer qui unit les deux souffleurs notamment dans « Sluggo » (7 min 20), « Cool vibes » (6 min 44) ou « Greasy blues » (7 min 21) ; à signaler également un « Whispering the blues », chanté par Clark TERRY de sa manière si caractéristique. Seul « Salty Mama » signé par le tromboniste et les 3 morceaux terminant l'album échappent à la règle, avec notamment un « Saint Louis blues », signé W.C HANDY, d'excellente facture.
54 min de bonheur pour cet album excellemment enregistré mettant aux prises deux grands artistes au faîte de leur art.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Aug 1, 2015 4:08 PM MEST


One Of Many
One Of Many
Proposé par Music-Shop
Prix : EUR 14,80

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Salut l’artiste !, 21 juillet 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : One Of Many (CD)
Il est toujours trop tôt pour tirer sa révérence (surtout à 73 ans), mais le faire dans l’exercice de sa passion est toujours un aboutissement… Le pianiste John TAYLOR vient de disparaître le week-end dernier à SEGRE (Maine et Loire) en pleine prestation en compagnie du bassiste Stéphane KERECKI.
Et je pense tout de suite à ce disque gravé en compagnie de son inoubliable complice Kenny WHEELER (lui aussi disparu, il y a quelques semaines) et de Steve SWALLOW à la basse.
Ce disque fait partie des réussites du duo WHEELER-TAYLOR ainsi que le méconnu « Where do we go from here ? » au titre prémonitoire, fort bien analysé par mon collègue Dave COOPER…
Dans cet album, dont les titres sont tous signés par le trompettiste canadien, on retrouve la créativité et la complicité qui unissaient si bien ces deux artistes d’un jazz novateur que j’appréciais beaucoup. Ecoutez en particulier les intros de John TAYLOR dans « Any how », « Old ballad » ou son solo sur « Ever after » (en version duo avec Steve) pour (re)découvrir le génie de ce pianiste singulier.
Une mention également pour Steve SWALLOW qui réalise ici une fort belle prestation avec sa basse électrique (qui sonne souvent comme une guitare). Parmi les titres proposés : « Aneba », « Canter 5 » et « Now and now again » sont de très belles réussites à découvrir absolument.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (4) | Permalien | Remarque la plus récente : Aug 6, 2015 10:44 AM MEST


The Mountain
The Mountain

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Joyau du Jazz sud-africain, 3 juillet 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Mountain (CD)
Cet album constitue sans conteste le fleuron du petit label anglais KAZ Records qui, en 1988-89, a sorti toute une série d'albums sur la musique sud africaine de Abdullah IBRAHIM (ex DOLLAR BRAND) enregistré en petite formation.
Alors que les disques « African sun », « Blues for a Hip King » et surtout « Voice of Africa » mettent en jeu de petites formations locales, cet album a été enregistré avec des pointures du jazz américain comme les saxophonistes Ricky FORD (au ténor), Charles DAVIS (au baryton), le tromboniste Dick GRIFFIN, les bassistes Cecil Mc BEE ou David WILLIAMS, le batteur Ben RILEY et surtout l'excellent altiste et flutiste d'origine panaméenne Carlos WARD.
Cet album est en fait une compilation des meilleurs morceaux de deux albums : le premier album est « Ekaya » (1983) sorti uniquement en vinyle, le second est « Water from an ancient well ».
Si vous pouvez vous le procurer, n'hésitez pas une seconde, c'est une pure merveille qui vous permettra d'apprécier les qualités de compositeur de ce grand monsieur du jazz pendant presque une heure (10 morceaux : 54 min).
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (5) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 13, 2015 6:32 PM MEST


Moody Plays Mancini
Moody Plays Mancini
Prix : EUR 15,13

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Moody blues, 1 juillet 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Moody Plays Mancini (CD)
Bon album d'un grand polyinstrumentiste interprétant une dizaine d'œuvres d'un des meilleurs compositeurs de film du XX° siècle. Henry MANCINI est en effet l'un des grands auteurs de l'American Songbook et il trouve en James MOODY un musicien particulièrement qualifié pour mettre en valeur ses qualités de compositeurs de tubes du cinéma hollywoodien.
James est entouré de Gil GOLSTEIN aux claviers, Todd COOLMAN à la basse et Terri Lyne CARRINGTON à la batterie : il intervient ici surtout au saxophone ténor, mais pas seulement. Ce sont surtout les morceaux interprétés à la flûte (notamment la très belle version du thème de « The pink panther » qui débute l'album, mais aussi de « Soldier in the rain » où il dialogue avec un accordéon, me semble-t-il) ainsi qu'au saxophone soprano (belles versions de « Slow hot wind » et de « Two for the road » qui conclut tout en douceur et délicatesse l'album, mais surtout un « Charade » fascinant de beauté) qui retiendront l'addition de l'auditeur. Il joue également du saxophone alto (avec sa tonalité aigre-douce si caractéristique) dans « Royal blue » et pousse également la chansonnette de façon fort honorable dans « Moon river » (où il se seconde parfois au ténor) ainsi que dans « (I love you and) don't you forget it ».
Un album de bonne qualité récemment réédité sous forme remasterisée par nos amis japonais, toujours bien inspirés.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 3, 2015 6:15 PM MEST


Knowing Lee
Knowing Lee
Prix : EUR 13,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Magnifique!, 9 juin 2015
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Knowing Lee (CD)
En ces moments de vache maigre, il est rassurant de trouver un album de jazz qui en vaille la peine...
Celui-ci, produit par Jean Paul PUSSIAU (le producteur du défunt label OWL), sorti assez confidentiellement en 2011 en France, réunit un trio singulier qui ne manque pas d'audace et de classe : autour d'un Lee KONITZ, toujours vert à 83 ans, sont associés deux autre sexagénaires complices : le saxophoniste Dave LIEBMAN d'une part et le pianiste Richie BEIRACH d'autre part. Il en résulte un album généreux (75 min), plein de fraîcheur et d'audace qui commence de belle façon par une magnifique version d'« In your own sweet way » (un air signé Dave BRUBECK) permettant d'apprécier les sonorités particulières des deux saxophonistes (à l'alto pour l'un et au soprano pour l'autre) et le rôle fédérateur du pianiste.
Les grands moments du disque reposent essentiellement sur les remarquables interprétations de quelques grands standards du jazz (une magnifique version d'« Alone together » (8 min 17), une sidérante (et lumineuse, of course !) version du « Solar » de Miles DAVIS (10 min 04), un « Body and soul » (6 min 02) en duo aux saxophones soprano sans intervention du pianiste), mais aussi par plusieurs compositions collectives des membres du trio (dont le merveilleux « Universal lament » où Lee KONITZ dialogue superbement pendant 6 min 27 au saxophone soprano avec le pianiste). On y trouve également quelques compositions connues de Lee (avec notamment un remarquable « Thingin » enchainé en medley avec « All the things you are » (7min 50).
Un grand album d'un des plus grands saxophonistes de jazz encore en activité qui a déclaré un jour « Quand je commence un chorus et que je m'aperçois que j'ai déjà joué cela, je m'arrête tout de suite... » : tout un programme !
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 13, 2015 8:56 PM MEST


Le pieton de stalingrad
Le pieton de stalingrad
par Francois Suliny
Edition : Broché

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un destin hors du commun, 31 mai 2015
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Le pieton de stalingrad (Broché)
François SULINY est né Ephraïm SZULIWNIUK en 1910 à ROVNO (Ukraine de l'ouest), territoire annexé à la Pologne par les soviets en septembre 1939. En juin 1941, mobilisé et incorporé en tant que feldcher (aide-médecin) dans l'armée rouge, il va être embarqué dans une extraordinaire épopée de plusieurs milliers de km à pied, train, camion (et même avion!) dans les steppes de l'URSS.
Cette autobiographie montre bien le régime de terreur auquel était soumise l'armée rouge, où tout officier était systématiquement chaperonné par un commissaire politique. Ainsi le danger le plus immédiat menaçant cette armée populaire, constitué d'individus de toutes origines et de tout sexe, n'a finalement été que rarement l'envahisseur nazi, mais plutôt cette direction bicéphale qui n'a pas contribué à améliorer la grande pagaille provoquée par l'avancée rapide des blindés allemands en 1941/42. On découvre aussi le déficit chronique en armement de l'armée rouge au début du conflit et le coup humain énorme qui en a découlé : lors de l'attaque allemande en été 1941, il y eut seulement 170 survivants sur les 2500 hommes du régiment où l'auteur avait été initialement affecté (majoritairement constitué de mécaniciens destinés à conduire des chars qu'ils n'ont jamais reçu !).
Par chance, les origines, à la fois juive et provenant d'un territoire hautement suspect aux yeux des Russes (qui se sont toujours méfiés des Polonais et les Ukrainiens) de l'officier-médecin vont lui sauver plusieurs fois la vie, en le ballotant sans cesse d'unités en unités, au gré des humeurs des commissaires politiques et des anéantissements des unités combattantes dans lesquelles il a été successivement rattaché. L'auteur apporte enfin un témoignage de premier choix sur le siège de STALINGRAD ainsi que sur une gigantesque bataille de blindés ayant eu lieu par la suite aux environs de KOURSK, qui ont fait pencher la balance au profit de l'armée la plus nombreuse et progressivement la mieux équipée (avec l'apport notamment de matériel américain)
Un grand récit par un personnage hors du commun, intelligent et cultivé : le futur François SULINY parlait plusieurs langues dont le français (il a étudié la médecine pendant 2 ans à Rouen) et l'allemand (il a soigné les prisonniers allemands de la 6° armée de Von Paulus, ce qui lui a valu de contracter le typhus, dont il a miraculeusement survécu) qui a choisi fort judicieusement et au bon moment de déserter pour émigrer dans notre beau pays, sage décision pour un homme qui n'avait rien à attendre du régime soviétique...
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Lucille
Lucille
Prix : EUR 15,00

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Lucille orpheline, 16 mai 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lucille (CD)
En tant que fan de blues et de jazz, j'ai ressorti hier (à la nouvelle de son décès) mes vieux vinyls du KING dont je n'étais pas, à vrai dire, un fan inconditionnel. J'ai retrouvé au bout de quelques minutes le disque que je cherchais : certains disques vous marquent à vie pour un air seulement : c'est le cas de celui-ci, enregistré en décembre 1967 avec une petite formation menée par Maxwell DAVIS à l'orgue comprenant notamment le merveilleux pianiste Lloyd GLENN et le saxophoniste Bobby FORTE (avec pour certains morceaux le renfort supplémentaire de deux saxo, d'un trombone et d'une trompette). Le morceau en question est le long blues autobiographique de plus de 10 min débutant l'album, dédié à sa guitare Lucille, abordé sur un rythme très lent où B.B. King, avec le soutien remarquable de ce merveilleux petit orchestre, parle de sa vie en toute décontraction : un blues d'anthologie (qui pourrait servir de base à un cours d'anglais, tant la diction est remarquable et l'atmosphère prenante...)
Après cet air exceptionnel, la suite de l'album parait un peu fade, d'autant que le morceau suivant « You move me so » n'est pas le meilleur de l'album et a mal vieilli. Néanmoins ce vinyl comporte quelques belles versions de « Country girl », « Stop putting the hurt on me » (autres compositions personnelles) ou de « No money, no luck » signé Ivory Joe HUNTER et d'une longue (6 min) et belle interprétation de « Watch yourself » de GROSS, KERR et BARNES.
REM : Il semble que cette rééddition CD du LP original ait été agrémenté de nombreux inédits sur lesquels je ne saurai vous dire grand-chose, n'étant possesseur que de l'album vinyl, correspondant neuf premiers morceaux du CD.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 18, 2015 11:57 AM MEST


Le Sergent dans la neige
Le Sergent dans la neige
par Mario Rigoni Stern
Edition : Poche

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Retraite de Russie d’un alpini, 14 mai 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Sergent dans la neige (Poche)
Ce petit livre relate une période-clef de la vie de Mario Rigoni STERN : de Noel 1942 à début février 1943, il est sergent dans un régiment de chasseurs alpins mobilisés sur le front de l’Est.
Le livre commence au bord du Don, un peu à la manière du « Désert des Tartares » : pendant plusieurs jours, lui et ses compagnons, terrés dans des abris creusés dans les berges du fleuve, subissent les bombardements de l’artillerie russe. Il en profite pour décrire avec bienveillance les caractères des différents compagnons d’infortune réunis autour de lui à cette occasion.
Mais ce calme apparent ne dure pas longtemps, car les soviétiques lancent brutalement une offensive massive, enfonçant les lignes ennemies et isolant toute une partie de l’armée allemande et ses alliés dans la célèbre poche du Don, dont l’auteur va se sortir assez miraculeusement indemne. Pendant les journées de retraite qui s’en suivent, lui et ses compagnons vont surtout lutter contre le froid polaire de ce long hiver impitoyable (il serait si facile de se laisser tomber dans le tapis blanc et de s’endormir pour toujours.. .). L’auteur décrit avec pudeur et dignité sa lente dérive physique, mais aussi psychologique avec en point d’orgue la journée du 26 janvier 1943 qui verra la plupart de ses camarades tomber sous les balles ennemies.
Dans ce récit de guerre, on trouve un moment de grâce incroyable, lorsque, au bout du rouleau dans la tourmente, il rentre dans une isba pour tomber sur un groupe de soldats russes attablés autour d’une soupe qu’ils vont partager dans un respect et une solidarité étonnante…
Un beau témoignage par un auteur peu connu qui gagnerait à l’être par son humanité et son respect de l’autre, comparable à d’autres textes , traitant du même sujet, comme Le Soldat oublié de Guy SAJER ou "Je les ai vu tous mourir" de Sven HASSEL …
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : May 15, 2015 7:19 PM MEST


Roadgame
Roadgame
Prix : EUR 13,44

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Au bout de la route…, 11 mai 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Roadgame (CD)
Enregistré par une nuit de pleine lune (sic) le 15 aout 1981 au Maiden Voyage, un club de Los Angeles, cet album est un bon témoignage de la musique d’Art PEPPER de fin de carrière.
Dès le premier air, « Roadgame », on est en présence d’une musique légère, enlevée où Art en bonne forme, est bien secondé par trois musiciens efficaces qui tournaient régulièrement avec lui à cette époque : George CABLES au piano, David WILLIAMS à la contrebasse et Carl BURNETT à la batterie. Quatre longs morceaux suivent ce premier dont les trois suivants sont les meilleurs, à savoir « Road waltz » (une longue et belle composition personnelle de plus de 10 min), suivi d’un « When you’re smiling » (très bien interprété à la clarinette), puis d’« Everything happens to me » (une de ses ballades préférées), jouée ici avec beaucoup d’émotion à l’alto. Le CD se termine sur une autre version de « Roadgame », un peu plus longue que la première.
En route donc pour 54 min d’excellente musique, très bien enregistrée live dans ce club et digitalement remasterisée en 1993, dont les différents airs joués au cours de trois soirées successives ont fait l’objet également d’une réédition plus tardive sous forme d’ Arthur's Blues, un autre CD dont je conseille également l’acquisition à tous les fans du saxophoniste, d'autant que tous deux ne sont pas très chers.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : May 13, 2015 9:44 PM MEST


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