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Contenu rédigé par L. Pierre
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Commentaires écrits par
L. Pierre "pedro73" (Chambery)
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Lucille
Lucille
Prix : EUR 15,00

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Lucille orpheline, 16 mai 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lucille (CD)
En tant que fan de blues et de jazz, j'ai ressorti hier (à la nouvelle de son décès) mes vieux vinyls du KING dont je n'étais pas, à vrai dire, un fan inconditionnel. J'ai retrouvé au bout de quelques minutes le disque que je cherchais : certains disques vous marquent à vie pour un air seulement : c'est le cas de celui-ci, enregistré en décembre 1967 avec une petite formation menée par Maxwell DAVIS à l'orgue comprenant notamment le merveilleux pianiste Lloyd GLENN et le saxophoniste Bobby FORTE (avec pour certains morceaux le renfort supplémentaire de deux saxo, d'un trombone et d'une trompette). Le morceau en question est le long blues autobiographique de plus de 10 min débutant l'album, dédié à sa guitare Lucille, abordé sur un rythme très lent où B.B. King, avec le soutien remarquable de ce merveilleux petit orchestre, parle de sa vie en toute décontraction : un blues d'anthologie (qui pourrait servir de base à un cours d'anglais, tant la diction est remarquable et l'atmosphère prenante...)
Après cet air exceptionnel, la suite de l'album parait un peu fade, d'autant que le morceau suivant « You move me so » n'est pas le meilleur de l'album et a mal vieilli. Néanmoins ce vinyl comporte quelques belles versions de « Country girl », « Stop putting the hurt on me » (autres compositions personnelles) ou de « No money, no luck » signé Ivory Joe HUNTER et d'une longue (6 min) et belle interprétation de « Watch yourself » de GROSS, KERR et BARNES.
REM : Il semble que cette rééddition CD du LP original ait été agrémenté de nombreux inédits sur lesquels je ne saurai vous dire grand-chose, n'étant possesseur que de l'album vinyl, correspondant neuf premiers morceaux du CD.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : May 19, 2015 4:29 PM MEST


Le Sergent dans la neige
Le Sergent dans la neige
par Mario Rigoni Stern
Edition : Poche

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Retraite de Russie d’un alpini, 14 mai 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Sergent dans la neige (Poche)
Ce petit livre relate une période-clef de la vie de Mario Rigoni STERN : de Noel 1942 à début février 1943, il est sergent dans un régiment de chasseurs alpins mobilisés sur le front de l’Est.
Le livre commence au bord du Don, un peu à la manière du « Désert des Tartares » : pendant plusieurs jours, lui et ses compagnons, terrés dans des abris creusés dans les berges du fleuve, subissent les bombardements de l’artillerie russe. Il en profite pour décrire avec bienveillance les caractères des différents compagnons d’infortune réunis autour de lui à cette occasion.
Mais ce calme apparent ne dure pas longtemps, car les soviétiques lancent brutalement une offensive massive, enfonçant les lignes ennemies et isolant toute une partie de l’armée allemande et ses alliés dans la célèbre poche du Don, dont l’auteur va se sortir assez miraculeusement indemne. Pendant les journées de retraite qui s’en suivent, lui et ses compagnons vont surtout lutter contre le froid polaire de ce long hiver impitoyable (il serait si facile de se laisser tomber dans le tapis blanc et de s’endormir pour toujours.. .). L’auteur décrit avec pudeur et dignité sa lente dérive physique, mais aussi psychologique avec en point d’orgue la journée du 26 janvier 1943 qui verra la plupart de ses camarades tomber sous les balles ennemies.
Dans ce récit de guerre, on trouve un moment de grâce incroyable, lorsque, au bout du rouleau dans la tourmente, il rentre dans une isba pour tomber sur un groupe de soldats russes attablés autour d’une soupe qu’ils vont partager dans un respect et une solidarité étonnante…
Un beau témoignage par un auteur peu connu qui gagnerait à l’être par son humanité et son respect de l’autre, comparable à d’autres textes , traitant du même sujet, comme Le Soldat oublié de Guy SAJER ou "Je les ai vu tous mourir" de Sven HASSEL …
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : May 15, 2015 7:19 PM MEST


Roadgame
Roadgame
Prix : EUR 13,44

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Au bout de la route…, 11 mai 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Roadgame (CD)
Enregistré par une nuit de pleine lune (sic) le 15 aout 1981 au Maiden Voyage, un club de Los Angeles, cet album est un bon témoignage de la musique d’Art PEPPER de fin de carrière.
Dès le premier air, « Roadgame », on est en présence d’une musique légère, enlevée où Art en bonne forme, est bien secondé par trois musiciens efficaces qui tournaient régulièrement avec lui à cette époque : George CABLES au piano, David WILLIAMS à la contrebasse et Carl BURNETT à la batterie. Quatre longs morceaux suivent ce premier dont les trois suivants sont les meilleurs, à savoir « Road waltz » (une longue et belle composition personnelle de plus de 10 min), suivi d’un « When you’re smiling » (très bien interprété à la clarinette), puis d’« Everything happens to me » (une de ses ballades préférées), jouée ici avec beaucoup d’émotion à l’alto. Le CD se termine sur une autre version de « Roadgame », un peu plus longue que la première.
En route donc pour 54 min d’excellente musique, très bien enregistrée live dans ce club et digitalement remasterisée en 1993, dont les différents airs joués au cours de trois soirées successives ont fait l’objet également d’une réédition plus tardive sous forme d’ Arthur's Blues, un autre CD dont je conseille également l’acquisition à tous les fans du saxophoniste, d'autant que tous deux ne sont pas très chers.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : May 13, 2015 9:44 PM MEST


Do Not Leave Me [Remastered]
Do Not Leave Me [Remastered]
Prix : EUR 24,41

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Réjouissif, 8 mai 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Do Not Leave Me [Remastered] (CD)
Le CD commence par une émouvante interprétation de « Ne me quitte pas » de BREL en duo avec Fred HERSCH, le jeune pianiste américain que l’harmoniciste a persuadé de venir en tournée en Europe (en compagnie du bassiste Marc JOHNSON et de Joey BARON). C’est donc avec cet excellent groupe que l’harmoniciste, ravi de retourner à ses origines, nous gratifie ensuite d’un long et magnifique medley de plus de 20 min, constitué de deux airs de Miles DAVIS (un « Blue’n green » tout en délicatesse, embrayé sur un volcanique « All blues »). Après un brève version (3 min 41) de « Stardust », interprétée tout en retenue en duo avec Fred (et dédiée à Benny GOODMAN qui venait alors de décéder), on a droit à une version de toute beauté d’ « Autumn leaves » (9 min 45) qui permet à tous les artistes de se mettre en valeur… Puis Toots passe à la guitare pour interpréter « Velas », une obscure composition brésilienne, pour terminer sur un « Bluesette » interprété à la fois à la guitare et en sifflant par l’artiste permettant d’apprécier la réactivité et la chaleur du public belge qui n’hésite pas à reprendre en sifflotant dans une belle unité ce morceau emblématique de l’harmoniciste.
Un seul regret cependant pour cette réédition (à part la durée relative courte de l’album : 45 min environ) : la mocheté de la pochette choisie pour cette réédition qui n’a rien de comparable avec celle d’origine, toute en poésie, signée FOLON, que je ne résiste pas de vous reproduire en pièce jointe.
REM : l’amitié unissant Toots et le pianiste Fred HERSCH se concrétisera également deux ans plus tard par Only Trust Your Heart, autre splendide album de Toots, ainsi que par la participation de l’harmoniciste à Evanessence: A Tribute To Bill Evans un autre bel album signé en 1990 cette fois par le pianiste.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : May 9, 2015 5:04 PM MEST


Six Classics Albums
Six Classics Albums
Prix : EUR 11,98

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Bonne à très bonne musique, mais conditionnement médiocre, 26 avril 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Six Classics Albums (CD)
Intéressant coffret correspondant aux premiers albums Blue Note gravés en 1960-61 par le saxophoniste. Possédant déjà les coffrets Hank MOBLEY et Freddie HUBBARD de la série, je reprécise à l’auditeur, l’intérêt de ce type de produit : pour une somme raisonnable, on a droit à plusieurs albums (certains parfois rares), probablement exemptés de droits, d’un artiste connu, toutefois dépourvus des bonus ou versions alternates des rééditions récentes. Les inconvénients de la formule sont nombreux : livret minimum, limité à la stricte composition des groupes et à l’année de sortie de chaque album (le reste est de la pub pour les autres coffrets de la série) ; pour connaître précisément les morceaux et leurs durées, il faut se référer au recto du coffret et enfin, saucissonnage des 6 albums ici proposés (dont deux sont répartis sur des CD différents).
Le CD1 correspond à l’intégralité de l’album Look Out !, un des meilleurs albums du saxophoniste, enregistré en 1960 avec Horace PARLAN au piano, George TUCKER à la basse et Al HAREWOOD à la batterie (mais sans les trois bonus de la réédition) auquel ont été rajoutés les 3 premiers morceaux de « Blue Hour », un autre très bon album du saxophoniste de 1960 (enregistré cette fois avec The Three Sounds, le trio du pianiste Gene HARRIS).
Le CD2 correspond aux 2 airs terminaux du premier CD de Blue Hour - The Complete Sessions (qui a été plus tard réédité sous la forme d’un double CD) auquel est ajouté l’intégralité de l’album Comin' Your Way, un album plus rare du saxophoniste, enregistré en 1961 avec le même trio que celui de « Look out », mais avec le renfort de son frère Tommy à la trompette.
Le CD3 correspond à l’intégralité de l’album Up at Minton's Vol.1 (24bit-Lt, un album collector enregistré en 1961 toujours avec le trio d’Horace PARLAN, mais cette fois avec le guitariste Grant GREEN, suivi des deux premiers morceaux de l’album Up at Minton's Vol.2 (24bit-Lt, autre album collector difficile à acquérir à un prix raisonnable : j’avoue que, personnellement , c’est la présence de ces deux albums qui a motivé mon achat, (d’autant plus qu’ils ne présentent pas de bonus connus...).
Le CD4 correspond aux deux airs manquants de « Up at Minton’s Vol.2 » (avec une magnifique version de plus de 15 min de « Love for sale », probablement le meilleur morceau de cette session), auquel a été associée la presque intégralité (il manque en effet un morceau, faute de place) de The Rudy Van Gelder Edition : Dearly Beloved un autre album de 1961, enregistré par le saxophoniste avec sa femme l’organiste Shirley SCOTT et le batteur Roy BROOKS , qui me parait être l’album le plus faible du coffret.
Au final, un bon aperçu du début de carrière d’un musicien solide et efficace qui ne vous décevra pas. Regrettons cependant l’absence de bonus ou de prises alternatives, notamment pour les albums « Look out » et « Blue Hour », mais qui a permis au collectionneur pathologique que je suis de découvrir, à prix modéré, deux albums collectors, longtemps désirés…
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 26, 2015 7:15 PM MEST


Fuegia
Fuegia
par Eduardo Belgrano Rawson
Edition : Broché
Prix : EUR 7,70

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Chronique d’un génocide ordinaire, 19 avril 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fuegia (Broché)
Ce livre traite, sur la foi de quelques témoignages d’individus (un médecin chilien, la femme du révérend…) ayant régulièrement fréquenté une mission perdue dans une île des canaux de Patagonie, de la disparition des populations autochtones qui survivaient de chasse et de pêche dans ces contrées déshéritées, régulièrement balayées par les tempêtes australes.
Ces indigènes qui vivaient jusqu’alors en autarcie presque nus (se protégeant du froid en s’enduisant la peau de graisse de phoque et en s’habillant d’un long manteau, réalisé en peaux de guanaco) dans des abris (les kauwi) ouverts à tout vent (autour du foyer central) ont en effet disparu en moins d’une génération, affamés successivement par une chasse au phoque excessive, puis surtout par l’élevage intensif pratiqué par de grands propriétaires d’origine anglo-saxonne, mais également décimés par les maladies nouvelles importées…
Rien ne vous sera épargné dans ce livre dur, mais objectif : en suivant le parcours d’une famille de ces « sauvages » (Tatesh, le père, et Camilena, la mère, et leurs enfants) vous découvrirez le viol banalisé des femmes par les chasseurs de phoques, la violence systématique des contremaîtres des fermes d’élevage contre les rapines des indigènes affamés et assisterez même au massacre de jeunes enfants par des molosses importés d’Angleterre… Un livre édifiant en hommage au peuple fuégien !
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : May 10, 2015 6:53 PM MEST


Music I Like Vol.1
Music I Like Vol.1
Proposé par CAMJAZZ
Prix : EUR 9,90

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Olé l'artiste!, 12 avril 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Music I Like Vol.1 (CD)
Félicitons nos amis italiens du label Soul Note d’avoir enregistré le pianiste catalan en solo pour 4 excellents albums : les deux premiers, enregistrés le 1 décembre 1986, sont sortis successivement en 1987 pour le vol.1, puis en 1989 pour le vol. 2 (les volumes suivants, enregistrés le 28 janvier 1990, sont sortis en 1991 pour le vol.3, puis 1992 pour le vol.4, en présentant la particularité, pour le vol.3, d’être en majeure partie dédié à Thelonius MONK)
Ce volume 1 est remarquable : il commence par « Don’t smoke any more », une composition personnelle (que l’on pourrait reprendre dans le cadre d’une campagne anti tabac…) abordée sous un rythme assez soutenu qui vous permettra de découvrir la technique assez exceptionnelle d’un pianiste qui aurait pu facilement mener une carrière classique, mais qui a très vite été happé par la liberté du jazz… Les sept morceaux suivants sont des standards, dont certains (en particulier « It never entered my mind » ou « Old folks ») sont des merveilles de douceur et de délicatesse, mais on trouve aussi un « Alone together » d’une belle énergie (qui, si vous l’enregistrez sur votre lecteur mp3, vous donnera une pêche d’enfer à l’orée d’une nouvelle journée de travail…). A noter aussi deux belles versions d’ « I remember April » et « A time for love » suivies d’un « Whisper not » d’anthologie en point final d’un album, longtemps indisponible qu’Amazon ressort à un prix tout à fait accessible et que vous auriez tort de délaisser…
Si le cœur (mais surtout la bourse…) vous en dit, associez-y par la même occasion le vol.2, même si personnellement je ne le trouve pas aussi exceptionnel…
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 16, 2015 9:54 AM MEST


El Gran Senor From Catalonia
El Gran Senor From Catalonia
Prix : EUR 33,88

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Tete, un pianiste fascinant : quelques informations sur ses doubles albums Steeple Chase..., 6 avril 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : El Gran Senor From Catalonia (CD)
Steeple Chase, le label pour lequel Tete MONTOLIU a enregistré quelques uns de ses meilleurs albums, a sorti sous le nom du pianiste catalan un certain nombre de double albums. Ayant pu me procurer au hasard de mes recherches ce double CD, je me permets de faire un petit commentaire à ce propos : cet album regroupe en fait deux volumes d’un ensemble de trois, sortis séparement, mais provenant tous d’enregistrements réalisés les 28 et 30 mai 1980.
Le premier CD correspond donc au vol 1 de Catalonian Nights Vol 1 : il est plus court et légèrement inférieur au second. Les 2 premiers morceaux sont un peu longs et parfois confus ; par contre, « Jo vull que m’acaricius », le 3° morceau composé par le pianiste, est excellent, il précède une belle version de « Autumn in New York » (13 min 22) et surtout une génialissime interprétation, swinguante à souhait, de « Blue Bossa », un air signé Kenny DORHAM…
Le CD2 est plus long et meilleur avec notamment une version superlative de « Tune up » qui permet d’apprécier la maestria et la virtuosité du pianiste, suivie d’un très beau « Willow weep for me » (12 min 42), puis d’un grand « Steeplechase », air peu connu de Charlie PARKER, abordé à un rythme infernal… le tout avant un « My old flame » d’anthologie de 14 min 41…
Je ne suis pas loin de penser que John HEARD à la basse et Albert « Tootie » HEARTH, les autres membres du trio, font partie des meilleurs accompagnateurs du maestro ; si vous en doutez, écoutez notamment leurs interventions dans « Tune up » ou « My old flame » du CD2…
Pour les auditeurs éventuellement intéressé : procurez-vous d’abord le vol.2 Catalonian Nights Vol 2, avant d’acquérir éventuellement les vol.1 et 3 Catalonian Nights Vol 3
D’autre part, en listant les morceaux des autres doubles du label, je me suis aperçu qu’en fait Hot House by Tete Montoliu (2013) Audio CD correspond à l’intégralité des airs enregistrés en studio à Copenhagen le 28 mai 1974, donc aux albums « Catalonian fire » et « Tete » ; de même, le double "Supersolos" regroupe les airs de « That’s all » et « Lush Life », enregistrés le 25 septembre 1971. Par contre, je n'ai pas trouvé trace d'un double correspondant aux deux albums Tootie's Tempo et Tete A Tete, enregistrés les 15 et 16 fevrier 1976 que, personnellement, je place en tête des albums Montoliuesques...


I Told You So
I Told You So
Prix : EUR 18,01

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Passage éclair à New York, 6 avril 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : I Told You So (CD)
Bud SHANK est un saxophoniste qui a principalement exercé sur la côte Ouest, connu surtout comme étant l’un des initiateurs de la bossa nova (voir à ce propos le très bon commentaire de Philiplo pour Brazilliance Vol.1 & 2 (1953-1958)). Dans les années 1990, il enregistre régulièrement en quatuor avec le pianiste Mike WOFFORD. Ici on le découvre en juin 1992, lors d’un passage au Birdland à New York en compagnie de l’excellent pianiste Kenny BARRON, du bassiste Lonnie PLAXICO et du batteur Victor LEWIS.
Cela donne un album très agréable, comportant sept morceaux (dont un seul est une composition personnelle) dont les moments forts sont « I told you so », la belle composition du pianiste George CABLES au programme du début de l’album, ainsi que la version assez originale de « My funny Valentine » qui suit ; on appréciera également la splendide interprétation d’ « Emily », une ballade signée Johnny MANDEL & Johnny MERCER ainsi que celle de « My old flame ».
Un très bon album (récompensé à sa sortie par un diapason d’or) pour découvrir ce saxophoniste attachant, même si personnellement, je lui préfère Beyond the Red Door, un autre album plus personnel, enregistré en duo avec Bill MAYS, un autre très bon pianiste…
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 16, 2015 10:04 AM MEST


That'S For Sure
That'S For Sure
Prix : EUR 20,90

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Un trio inspiré, 21 mars 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : That'S For Sure (CD)
Enregistré fin octobre 2000 en Hollande, cet album met aux prises trois artistes à l’univers singulier. Le trompettiste Kenny WHEELER avait auparavant déjà réalisé avec le guitariste John ABERCROMBIE plusieurs excellents albums pour ECM (Deer Wan en 1977, The Widow In The Window en 1990 ou Open Land en 1998) : ils sont ici associés avec Marc COPLAND, un pianiste moins connu dans une configuration en trio insolite (pas de basse, ni de batterie). Cet album démontre également qu'on a affaire à trois musiciens accomplis car, à l'exception d'un standard, tous les morceaux sont signés par le pianiste (2), le trompettiste ou le guitariste (3 chacun).
Les deux premiers airs permettront de vous immerger dans l’univers sonore particulier du trio. Après cette prise de contact, l’album prend sa vitesse de croisière et monte en puissance : « Kind folk », le troisième morceau, est une belle réussite, typique de l’univers musical particulier de Kenny WHEELER, « Played straight » est le meilleur morceau de John ABERCROMBIE : il permet d’apprécier les qualités du pianiste dont le « Dark territory » est sans hésitation le moment fort de l’album, d’autant qu’il est immédiatement suivi par une très belle version de « How deep is the ocean » d’Irving BERLIN.
Une belle réalisation d’un trio qui sera suivie, quelques années plus tard, par un autre album pour le même label Brand New (comportant notamment une phénoménale version de « Taking a chance for love » de Vernon DUKE, mais aussi de belles compositions de chaque protagoniste…)


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