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Fiche d'identité

Contenu rédigé par Benjamin Prudent
Classement des meilleurs critiques: 289.445
Votes utiles : 157

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Commentaires écrits par
Benjamin Prudent "australopithèque moderne" (Lyon)
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Mannesmann 17910 Perceuse-visseuse sans fil Avec 2 batteries 18 V (Import Allemagne)
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Prix : EUR 50,58

3 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Parfait, 12 avril 2014
Parfait le Dimanche matin ou tard le soir pour percer des petits trous sur la cloison me séparant des voisins. Le fait qu'elle soit sans fil me permet de mettre un casque pour pouvoir écouter de la musique sans que celui ci s’emmêle avec le fil de la perceuse (très utile pour ne pas entendre les hurlements des voisins).
Un seul point noir: les voisins tapant contre le mur, la perceuse peut ripper. Un arrêt plus rapide de la visseuse permettrait d'éviter de faire des dégâts.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 6, 2014 7:00 PM MEST


Sur écoute, l'intégrale saison 1 - Coffret 5 DVD
Sur écoute, l'intégrale saison 1 - Coffret 5 DVD
DVD ~ Dominic West
Proposé par Funkingdom
Prix : EUR 54,00

29 internautes sur 31 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Best serie Ever, 25 mars 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sur écoute, l'intégrale saison 1 - Coffret 5 DVD (DVD)
Quand on regarde des séries TV, on imagine le schéma parfait : un scénario passionnant aux multiples ramifications, des personnages denses à l'évolution constante, une réalisation soignée et des thématiques abordées avec subtilité. Hé bien HBO, la chaîne productrice du show, a du se dire que The Wire cadrait parfaitement avec cette description, car malgré les scores moyens (pour ne pas dire mauvais) de l'audimat, elle continue de soutenir la série. Les critiques dythirambiques n'y étant certainement pas pour rien.Plongée fascinante dans la ville de Baltimore.

Contrairement à d'autres créateurs soumis à une certaine pression des Networks publics, David Simon a pu s'asseoir à une table et écrire tranquillement les 5 saisons qui formeront sa nouvelle série. Donc pas de « Ça marche bien votre truc. Rajoutez-nous 9 épisodes à la saison ou pourriez-vous allonger superficiellement l'intrigue pour qu'on puisse tenir des années ? » ( Toute ressemblance avec des séries existantes n'est pas du tout fortuite). Tout est prévu. Du début à la fin.

La série part d'une intrigue à l'apparence simpliste. Une équipe de la police, formée par des bras cassés et des éléments perturbateurs, se lance dans l'écoute téléphonique pour faire tomber un gang. The Wire suit une certaine constante chez HBO. Celle, dès le premier épisode, de nous présenter une dizaines de personnages différents. Un maximum d'informations est envoyé au téléspectateur, de minuscules liens commencent à apparaître, voire même, après un second visionnage, de futures intrigues.

Notre concentration est mise à l'épreuve avec finesse, car certains éléments, à peine effleurés pendant la première saison, ne ressurgiront qu'à partir de la troisième, mais toujours dans une évolution logique et cohérente. Cela peut faire peur au début, mais l'écriture prend en compte tout ça. Et les données se feront plus compréhensibles avec le temps.

Au delà de la première couche du scénario, de petites intrigues se développent, grandissent, mais le plus important est cette facilité à nous balancer dans la vie quotidienne des deux camps (la police et le gang). On aura droit plus d'une fois à des scènes se concentrant sur les personnages et non sur l'histoire. Des discussions prises au hasard d'un petit deal, des interrogations sur ses agissements, des tranches de rigolade entre collègues. On humanise les deux camps, on les socialise. C'est cela, la beauté de l'écriture de cette série : on aborde les thématiques autant grâce au scénario, qu'aux protagonistes et à leur vie. En plus de tout ce monde lié à l'affaire principale, David Simon rajoute des personnages complètement indépendants. Comme Bubs, indic toxicomane, et petit escroc, que l'on suivra dans ses changements (il est à mon avis, le pilier central de The Wire) ou encore Omar, véritable mythe sur pellicule, se moquant autant de la police que des gangsta qu'il dévalise. Et l'on en apprend toujours un peu plus sur eux à travers les saisons, alors même que le scénariste fait intervenir d'autres rôles. Pour la petite anecdote, beaucoup de personnages secondaires sont de vrais policiers, ou de réels gangsta. Ainsi certains des vrais criminels jouant dans la série ont étés arrêtés dans le passé par de vrais policiers tout aussi acteurs qu'eux. Quand on parle de réalisme, ce n'est pas pour rire.

Les différentes thématiques sont subtilement attachées aux histoires et aux personnages. Que ça soit la réinsertion, la politique, ou l'éducation, elles sont abordées par les différents camps. À chacun sa définition et son approche.

Notons qu'il est quand même très dur de parler de The Wire. Comment résumer une série aussi riche en protagonistes et intrigues. Rendez-vous compte : la quatrième saison vient de démarrer aux USA, et depuis le premier épisode de la série, 3 grosses affaires ont été abordées, des dizaines de sous-intrigues, une trentaine de personnages passés au crible, qui pour la plupart sont toujours là (le générique en est une symbolique, la même chanson est reprise à chaque saison par des groupes différents) à l'heure ou je vous parle, et déjà, dès le 4x01, des petits nouveaux.

Et y'a moi. Partagé entre l'envie de vous faire découvrir ce show, et mon incapacité à le faire correctement. À moins que... Ah oui, les deux premières saisons sont sorties en DvD zone 2 ( Sous le nom Sur Ecoute). C'est qu'une suggestion, hein. Mais si vous aimez aussi les séries pour autre chose que du simple divertissement, il n'y a pas de doute, The Wire est fait pour vous.


Extras - The Complete First Series - Import Zone 2 UK (anglais uniquement) [Import anglais]
Extras - The Complete First Series - Import Zone 2 UK (anglais uniquement) [Import anglais]
DVD ~ Ricky Gervais
Prix : EUR 8,47

12 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Drôle dans l'humiliation, 25 mars 2007
Extras, en anglais, désigne les figurants. Andy Millman (Ricky Gervais) est l'un d'entre eux. Mais il voudrait aller plus loin, être un véritable acteur. Pour se rapprocher le plus de cet état, la consécration pour un « extra » est d'avoir une ligne de dialogue. C'est un des buts que se met en tête Andy. Ami avec Maggie (Ashley Jensen) avec lequel il trouve un peu de réconfort et d'amusement, la vie d'Andy va être remplie de rencontres et de débâcles.

Extras se rapproche beaucoup de The Office. Un pathétisme dans l'humour presque gênant. Voir les personnages s'enfoncer dans des explications qui se révèlent de plus en plus chaotiques ou qui en disent long sur leurs pensées. Toute la subtilité de l'écriture est là. Comment rendre une situation à la fois troublante et drôle. C'est ce que Gervais essaye de montrer.

Mais la série ne s'arrête pas à ça. Elle montre sous leur vrai jour le coté terre-à-terre des tournages. Pour bien nous montrer la différence, un gimmick est présent à chaque début d'épisode. Une scène du film en-train d'être tourné nous ait montré. L'image est soignée, les effets spéciaux sont présents, l'acteur est habité par son rôle. On est comme au cinéma. Puis on entend le « coupez » typique du réalisateur, on passe à une caméra plus télévision, et on est placé dans un coin ou peut voir le décor qui s'est révélé impressionnant dans la scène d'intro, comme une vulgaire construction. Le point est donné. On ne parle pas de rêve, mais de pauvres gens qui essayent de l'atteindre.

La série s'accompagne à chaque épisode d'une guest star (Orlando Bloom, Samuel L. Jackson, Patrick Stewart, etc, etc,). A travers ces apparitions, on comprend, avec beaucoup d'humour, qu'il y a une grande différence entre l'image de l'acteur que l'on s'imagine à travers ses films et son comportement réel. Ils passent pour des personnes normales. Qu'ils soient désagréables, bizarres ou sympathiques, les acteurs jouent avec plaisir leur propres rôle (fantasmé, bien sûr).

Ricky Gervais arrive encore à cet équilibre sur son personnage. Détestable d'un coté, mais profondément triste et humain de l'autre. Car Andy est déjà quadragénaire, il a quitté son boulot pour devenir acteur, il est seul. Ne peut-on pas le comprendre quand il essaye de pousser le destin à lui donner une vie plus acceptable et une marche plus près de ce qu'il veut atteindre?

Sans aucun doute.


Les fils de l'homme - Edition Collector 2 DVD
Les fils de l'homme - Edition Collector 2 DVD
DVD ~ Clive Owen
Proposé par DVDMAX
Prix : EUR 6,49

35 internautes sur 37 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Noirceur et Espoir, 25 mars 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les fils de l'homme - Edition Collector 2 DVD (DVD)
Avant de commencer cette critique, qui sera dithyrambique (tout est dit, vous pouvez passer directement à la vision du film), je tiens à remercier le cinéma Opéra de Lyon pour avoir récupéré une bobine en V.O du métrage. Merci à toi Monsieur Opéra ou quel que soit ton nom.

2027. L'annonce fait grand bruit. L'homme le plus jeune du monde vient de mourir. Il n'avait que 18 ans. C'est par ce genre de procédé que l'univers est distillé à chaque instant, à travers différents médias plus ou moins mis en avant (télé, papier, audio que l'on voit à l'arrière-plan) ou par l'intermédiaire de publicités cyniques et pessimistes à l'image de l'humanité stérile (comme cette publicité pour le pack suicide). Dix-huit ans sans une seule naissance, ça change un monde et Theodore Faron (Clive Owen) est à son image : cynique et sans aucun idéal. Comment en avoir alors qu'il n'y a aucune possibilité de futur? Pour un ancien amour, il va se retrouver à escorter une jeune clandestine enceinte jusqu'à un mystérieux bateau.

Comme pour un buddy-movie, Cuaron met en relation deux personnages complètement antagonistes. D'un coté, Faron, ravagé par une histoire personnelle et par un monde qu'il affronte tous les jours, et de l'autre, la jeune Kee ( Claire-Hope Ashitey... quel prénom délicieusement idéal), qui, comme elle le sous-entend en blaguant, est vierge. Vierge de tout, pure, détachée d'un monde en ruine qui résiste par l'absurde, comme dans cette scène où l'on découvre un endroit sur-protégé qui recueille des oeuvres d'art.

Ceux qui ont aimé Half-Life 2 vont être ravis. Cette sensation d'être surveillé en permanence, les affiches et tags revendicatifs, les razzias chez les habitants, l'omniprésence de l'armée, la saleté, cette ambiance poisseuse presque palpable. On est bien dans un monde où le chacun pour soi est de rigueur. La réalisation y est pour beaucoup. Jamais fixe, toujours à l'épaule, elle suit Owen dans tous ses déplacements. Elle est même un personnage à part entière. Elle se cache, jette un coup d'oeil rapide, se déplace plus ou moins vite suivant le danger. Elle reçoit même du sang sur le cadre. Pour accentuer cet effet de personnalisation, Cuaron nous gratifie de longs et impressionnants plans-séquence. Comme celui en pleine guérilla urbaine. Tirs, explosions, foules qui se déplacent. Quand on sait tout ce que cela implique comme organisation, on ne peut être que soufflé par tant de maîtrise, tout en voyant bien que ce n'est pas un effet gratuit tape à l'oeil.

Film aux accents bibliques, le spectateur est lui-même touché et pris à parti par le scénario. Comment rester de marbre devant Kee et son bébé ? On est comme tous ces gens. Bouche bée devant ce miracle. Une bulle d'espoir qui passe sans éclater à travers les aiguilles de l'affliction (la classe, hein?).

Malgré une musique un peu envahissante par moment, le film collectionne les qualités. Une claque technique et une baffe artistique à chaque instant. Dommage que la distribution a été aussi réduite. On attendra le DVD avec impatience en espérant une tonne de bonus.


Futurama - Saisons 1 à 4 [Édition Limitée]
Futurama - Saisons 1 à 4 [Édition Limitée]
DVD ~ Billy West

7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Drôle, malin, emouvant et subtile., 25 mars 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Futurama - Saisons 1 à 4 [Édition Limitée] (DVD)
Le nom de Matt Groening sera à jamais associé aux Simpsons. Mais bien loin de Springfield, à environ 1000 ans dans le futur, son nouveau projet prend forme. Moins de jaune, mais toujours autant d'humour.

Difficile de recommencer à zéro après avoir crée un des show les plus populaires et des plus ancrées dans la culture Américaine. Mais loin de se reposer sur ses lauriers, Groening se lance un nouveau défi. Grâce à l'expérience acquise pendant 10 ans, Futurama va avoir d'emblée une grande qualité d'écriture, contrairement aux Simpsons qui avait mis quelques années à trouver son rythme et son identité.

Le 31 décembre 1999. Fry, gentil loser et livreur de pizza, se retrouve cryogénisé malgré lui pendant 1000 ans. Bien décidé à démarrer une nouvelle vie dans le futur, il est très vite rattraper par sa condition de livreur. Par la force des choses, il se retrouve à faire parti de l'équipe de livraison de la société de son petit petit petit petit [...] petit petit neveu, un inventeur centenaire. Accompagné par une cyclope et un robot alcoolique et escroc, le voilà prêt à découvrir l'univers... Et le reste. Après la vision du pilote, certains traits de caractère rappellent les Simpsons. Sans doute un attachement de Groening vis à vis de ce genre de nature. Des benêts complètement largués face à une situation, et qui arrivent à s'en sortir grâce à la chance ou à un personnage un peu plus réfléchi. Le fait de placer l'action dans le futur permet une grande liberté par rapport à la pop-culture et aux idoles de notre époque. Cette double interprétation, représenté d'un coté par le téléspectateur (Fry) et de l'autre par les gens du futur, est un des ressorts comique et critique du show. En utilisant des personnalités de notre présent, on y découvre une toute nouvelle facette du passé.

Un des points forts de la série a été d'utiliser une cohérence qui se rejoint à plusieurs épisodes. On a donc droit à une histoire qui existe en sous-main pendant une large parti de l'aventure ( Regardez le 5x08 The why of Fry puis remattez vous le 1x01. Rien n'est laissé au hasard), et qui trouve une conclusion loin d'être humoristique.

C'est ce genre de rupture de ton qui donne à Futurama une profondeur et un réel amour de la narration. L'exemple le plus parlant est le 3x10 ( The luck of the fryrish), ou les scénaristes arrivent à rendre émouvant un personnage aussi détaché que Fry. Alors qu'on le voyait heureux dans cette nouvelle époque, tout est annihilé en une séquence à la fin d'un épisode qui s'équilibre parfaitement entre humour et mélancolie. Plus les épisodes passent, et plus ce goût pour donner aux téléspectateurs plus qu'une simple série comique se fait sentir.

Malheureusement la série se termine sur une fin frustrante mais très belle. On est poussé par l'envie d'en savoir plus, mais on est retenu par peur d'être déçu. La question se pose maintenant. Des films Futurama sont en préparation. Suite direct de la saison 5 ou épisodes indépendants d'une histoire d'amour qui avait enfin trouvé un commencement? On patiente jusqu'en 2007, et en attendant, on revisionne la série.


STALKER Shadow of Chernobyl - Import Allemand
STALKER Shadow of Chernobyl - Import Allemand
Proposé par Game World France
Prix : EUR 14,99

9 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Trop d'attente signifie beaucoup de deception, 25 mars 2007
Amusant:3.0 étoiles sur 5 
Ce commentaire fait référence à cette édition : STALKER Shadow of Chernobyl - Import Allemand (Jeu informatique)
J'y ai joué quelques heures et voilà ce qui en ressort.

Le problème de STALKER c'est sa longue durée de développement et donc des changements pas toujours finauds dans le gameplay. En y jouant, on voit certaines ébauches de ce que aurait pu être le jeu originel.

Je prends par exemple la jauge de bruit. Element qui permettrai, si bien foutu, de pouvoir s'infiltrer dans des endroits. Malheureusement, le jeu est trop typé Action.

En parlant d'action, il faut souligner le mélange indigeste entre Arcade et réalisme dans les phases de combats.

Autant d'un coté, il faut plusieurs rafales pour tuer un mec (et pour soi aussi), autant on a coté des saignements, radiations, écorchures, etc. etc.

Le problème c'est qu'on se retrouve avec des trousses de soins qui soignent très bien, et qui font perdre un peu le coté survival.

Survival plutôt mal foutu aussi. Les armes tombent à foison. Au bout de 20mn de jeu j'avais déjà 10 flingues, 2 fusils a canon scié, et un pistolet mitrailleur. Quand aux munitions, n'en parlons même pas. Je dois avoir ~1000 balles de pistolet. La zone qui est censé etre abandonné et très restrictive, ne l'est pas vraiment.

Un autre problème qui va a l'encontre du cahier des charges du A-life (programme qui permet à l'IA de vivre sa vie) c'est le pop quasiment infini des bandits.

Alors d'un coté on nous dit que chaque personne vit sa vie suivant des besoins réalistes, de l'autre, on a ce truc complètement absurde.

Bon c'est ce que je trouve de plus visible. Mais y'a encore quelques defauts comme l'ergonomie pas super bien foutu, les dialogues, les quêtes, l'exploration etc. etc.

Mais l'ambiance est sympa.

C'est sans doute le truc le mieux réussi. Vieilles usines desaffectées, chiens galeux en meute, bruits de monstres dans un coin sombre, etc. etc.

Par contre, l'exploration est plutôt limité. Etant donné que ces par petites zones, y'a pas trop cette impression de perdition.

Et c'est assez dommage que les lieux des objectifs de missions soient ecrits en énorme sur ton PDA (ainsi que des cachettes d'objets d'autres stalkers qu'on a tué)


Je suis une légende
Je suis une légende
par Richard Matheson
Edition : Broché
Prix : EUR 7,00

19 internautes sur 22 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 eblouissant, 20 décembre 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : Je suis une légende (Broché)
Robert Néville est le dernier survivant de l'espèce humaine. Tout le reste de l'humanité est devenu Vampire. Et chaque nuit, ils viennent l'attaquer, l'appater pour qu'il devienne un des leurs, mais il résiste.... pour combien de temps?
Richard Matheson signe ici un de ces plus beau livre. Pas qu'au niveau histoire. Mais il arrive a garder l'atention du lecteur, sur un seul personnage qi fait toujours la même chose. Et avec le temps on s'attache a ce Néville, seul et presque déhumanisé. On sent sa detresse, et on est même heureux pour lui quand il trouve un chien a qui donner un peu d'affection...
Mais c'est aussi, un ode a la différence car si tout le monde était déformé, et que vous etiez le seul a etre bien formé...qui serait le monstre?


Le Monde de Nemo [Édition Collector]
Le Monde de Nemo [Édition Collector]
DVD ~ Albert Brooks
Proposé par expédition sous 24h dans tout le monde (FRANCE, ETRANGER, DOM TOM)
Prix : EUR 11,98

6 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 emouvant, 20 décembre 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Monde de Nemo [Édition Collector] (DVD)
Finding Nemo est:
- Emouvant. Deja sur Monstre et cie, j'avais la gorge serrée, la c'est pareil. Avec la scène d'intro, et la protection de Marlin et de son seul fils. Et bien sur la scène de fin ou [spoiler]Marlin laisse son fils partir, et ou un judicieux The End apparait lentement. Superbe tout simplement[/spoiler]
- une mine d'or pour la galerie de personnage. Entre Bruce, le requin orphelin, Gil un poisson myserieux ( doublé par William Defoe quand meme, la classe), ou le francais de l'aquarium^^, Pixar ( comme a son habitude) nous sert des perso haut en couleur.
- Beau. Pixar a encore fait des miracle au niveau graph'. Bien que leshumain soit moins bien réussi, on ne peut qu'admirer la modelisation de l'océan ou des divers personnages ( Gil^^ par exemple)
Finding Nemo n'est pas:
- Hilarant. Comparé a Monstre et cie ou j'avais ri de bon coeur, la je dois avouer que j'ai juste pouffer ou souri. De plus certains poncif humoristique du films deviennent lourd ( cf. les cris de baleines). Je dirais quand même que j'ai ri a toutes les scènes de l'aquarium. je trouve même que c'est la ou le talent humoristique de Pixar etaitason apogée dans le film
AU final, un tres agreable moment passé en compagnie des poissons. Un film que tout papa doit montré a sa projéniture. Marrant, tres émouvant, bien fait. Bon film


La Couleur pourpre [Édition Collector]
La Couleur pourpre [Édition Collector]
DVD ~ Danny Glover
Proposé par CKDO77
Prix : EUR 8,21

7 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 un chef d'oeuvre, 17 décembre 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Couleur pourpre [Édition Collector] (DVD)
oui rien qe ça. je le cris haut et fort, ce film la est un bijou, un film marquant sur les années 50 dans le sud des USA. Le fleuron du cinéma du 20ème siècle.
et qui l'a realiser?
Steven Speilberg.
y'a pas a dire, ce bonhomme est un génie


Aucun titre disponible

13 internautes sur 22 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 un bijou..., 17 décembre 2003
Kill Bill c'est une claque!
je dirais meme pas claque, mais coup de poing. Tarantino nous sort un film ultra referenciel, et ultra jouissif.
Niveau esthetisme d'abord. On voit que Tarantino maitrise. Les differents "dfilmage" sont tres bien foutu ( N&B, animé, couleur), et sont la aubon moment. La camera est la ou il faut qu'elle soit. Mention speciale a la scène du restaurant, ou le suivi de la scène en un plan sequence est excellent.
Niveau Montage, ensuite. Entre la presentation en chapitre ( ca m'a fait penser a Max Payne), et les flash back, Quentin nous sort une sorte d'hybride maitrisé.
Niveau Acteur/trice. Le casting idéal. Uma et Lucy correspondent parfaitement a leur roles, ainsi que Carradine ( on le voit pas, mais rien qu'a sa voix c'est LE mechant ideal), Gogo en petite sailor completement givrée, etc etc.
On voit vraimet q'ils ne sortent pas du Cours Florent
Niveau Son. Exageration des coups, souffle sourd des mouvements, la encore Tarentino nous fait penser aux meilleurs films chinois.
Niveau Musique. Une B.O eclectique, avec un montge parfois surprenant ( musique stoppée net, scène completment differente par rapport a la musique). La aussi on sent un travail recherché de ce coté la.
ce premier volet est Action ( et c'est pas plus mal), je pense que le 2eme sera plus drame/revelation.
Tiens j'y pense, je voudrais revenir sur ce petit bout d'animation, qu'est la jeunesse de O-ren. Ca m'a fait penser a "A kid Story" de Animatrix, pour son coté rought. Et même pour l'anim' y'a de tres bon plan.
Conclusion: Un des films de l'année 2003 a ne pas manquer. Nerveux et stylé, Kill Bill, a mon avis estera dans les annales ( dans les miennes en tout cas)... et d'un coup SDA (même si ca n'a rien a voir au niveau genre) me parait bien fade^^


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