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Betty "Betty" (Agen)
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D'autres vies que la mienne
D'autres vies que la mienne
par Emmanuel Carrère
Edition : Poche
Prix : EUR 6,60

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5 Déçue par cet auteur que j'avais pourtant plaisir à retrouver..., 20 septembre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : D'autres vies que la mienne (Poche)
Je ne suis pas une fidèle lectrice d'Emmanuel Carrère mais j'avais beaucoup apprécié son roman La Classe de neige - Prix Femina 1995 donc c'était avec plaisir que j'ouvrais ce livre un plaisir qui a rapidement fait place à la lassitude et à la déception.

2004, le Tsunami a tout emporté sur son passage: des maisons biensûr mais surtout des vies et parmi elles celle d'une petite fille de 4 ans. Emmanuel Carrère était au Sri Lanka avec sa femme Hélène, ils ont vus les décombres et la douleur de ces parents réagissant chacun à leur manière. Ils ont vu aussi le soulagement d'une jeune mariée retrouvant son époux qu'elle croyait mort.
Revenant de leur voyage, ils apprennent que la soeur d'Hélène, déjà diminuée par un cancer lorsqu'elle était enfant, est atteinte d'un nouveau cancer à l'issue fatale.

Bien sûr les thèmes sont dramatiques: la maladie, la douleur, la perte, la mort... mais c'est écrit avec tant de recul, de distance que j'ai eu beaucoup de mal à être touchée.
Emmanuel Carrère se pose en ambitieux, imbu de lui-même, qui ne sait pas aimer, certes c'est courageux de se dévoiler de la sorte mais s'en est aussi exaspérant! De ce fait il m'est devenu antipathique: un bobo qui dénigre les "campagnards", qui décrit la vie rurale comme ennuyeuse et ceux qui l'habite comme des "bof". Non Monsieur Carrère, les citadins ne constitue pas le gratin de notre société, et les grandes villes ne sont pas ennuyeuses si tant est que l'on est un portefeuille bien garni pour pouvoir avoir accès à tous ce qu'elle peut nous offrir d'attrayant. Alors oui vous avez écrit certainement de bons romans en dehors de celui que j'ai cité mais celui-ci est à l'image de celui que vous paraissez dans le livre: commercial.

Il a écrit ce livre pour parler de Juliette, cette belle-soeur qui pourtant avait l'air de peu lui importer même gravement malade, mais ce que je retiendrai de ce livre c'est une sorte de pamphlet sur la justice, celle qui essaie de protéger des contribuables démunis contre des grosses maisons de crédits impitoyables. En effet, une longue et éreintante partie du livre est consacrée au métier de magistrat qu'exerçait Juliette.

Bref, le sujet s'est perdu dans les méandres du récit et je me demande encore ce que le court (trop court) passage au Sri Lanka peut bien faire là.
J'ai eu l'impression dérangeante que l'auteur n'a pas su choisir le sujet de son livre et qu'il y a fourré toutes ses idées de récit en un seul sans aller au bout d'aucun d'entre eux. C'est aussi le livre de l'auto-satisfaction et du narcissisme.

Petites histoires du Père Castor à lire le soir en famille
Petites histoires du Père Castor à lire le soir en famille
par Geneviève Noël
Edition : Broché
Prix : EUR 9,45

3.0 étoiles sur 5 Ce n'est pas le meilleur des Père Castor, 19 septembre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Petites histoires du Père Castor à lire le soir en famille (Broché)
Mon fils de 4 ans est bercé par les histoires de Père Castor depuis ses deux ans, il a ses histoires favorites omme tous les enfants mais globalement il a moins aimé celui-ci comparé à Petites histoires du Père Castor pour endormir les petits et Petites histoires du Père Castor : Pour faire rire les petits.
Les histoires sont plus courtes, peut-être un peu trop courtes pour son âge même si on en lit 2 par soir, il préfère désormais les histoires un peu plus longues.

La Vengeance de Cornebidouille
La Vengeance de Cornebidouille
par Magali Bonniol
Edition : Relié
Prix : EUR 11,59

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Je conseille vivement!, 19 septembre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Vengeance de Cornebidouille (Relié)
Mon fils de 4 ans connaissait déjà Cornebidouille et était absoluement ravi de la retrouver dans une nouvelle aventure. On retrouve les mêmes personnages. C'est drôle, les dessins prennent toute la page.
Mon fils de 4 ans l'adore, il ne s'en lasse pas, même s'il l'abandonne quelques soirs pour d'autres livres il revient à celui-ci régulièrement. Pour lui c'est une valeur sûre!

IMC Toys - 250239 - Jouet Premier Age - Grand Flipper - Cars 2
IMC Toys - 250239 - Jouet Premier Age - Grand Flipper - Cars 2

2.0 étoiles sur 5 Pas pratique car difficile à manipuler, 19 septembre 2012
Solide:3.0 étoiles sur 5 Amusant:3.0 étoiles sur 5 Educatif:2.0 étoiles sur 5 
Ce commentaire fait référence à cette édition : IMC Toys - 250239 - Jouet Premier Age - Grand Flipper - Cars 2 (Jouet)
Oui ce flipper pourrait être bien mais il faut pencher de manière assez prononcée le flipper pour que la bille se mette dans le lanceur.
Autant dire que pour un bout de chou de 4 ans c'est mission impossible si on met les pieds.
Résultat on a pas mis les pieds mais la position à genoux n'est pas confortable et pour pouvoir le mettre sur une table il faut beaucoup de place.
Malgré tout c'est un eu assez sympa car petits comme grands se prennent au jeu.
Dommage qu'il n'y est pas d'affichage multi joueurs.

Ravensburger - Jeu de société - Croque Carotte
Ravensburger - Jeu de société - Croque Carotte
Prix : EUR 20,99

4.0 étoiles sur 5 Un jeu un peu répétitif mais qui a du succès!, 19 septembre 2012
Solide:5.0 étoiles sur 5 Amusant:4.0 étoiles sur 5 Educatif:3.0 étoiles sur 5 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ravensburger - Jeu de société - Croque Carotte (Jouet)
Mon fils a 4 ans et c'est un de ses jeux favoris.

Les plus:
-Solide
-Joli
-Des règles simples et vite assimilées
-Educatif: suivre une règle, compter, apprendre à perdre aussi (difficile de voir son lapin tomber dans le terrier lorqu'on aime pas perdre)
-Ludique: il faut tirer une carte, avancer le lapin, tourner la carotte

Les moins:
-Vite répétitif et finalement le lapin tombe très rarement dans le trou, ce qui pourtant le différencie d'un jeu de société classique: petits chevaux, eu de l'oie.

Hasbro - 58031 - Jeu de Société - Torti-Chenille
Hasbro - 58031 - Jeu de Société - Torti-Chenille
Proposé par DEPOTMANIA
Prix : EUR 18,90

4.0 étoiles sur 5 Bien mais n'a pas eu un grand succès!, 19 septembre 2012
Solide:4.0 étoiles sur 5 Amusant:4.0 étoiles sur 5 Educatif:3.0 étoiles sur 5 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Hasbro - 58031 - Jeu de Société - Torti-Chenille (Jouet)
Mon fils a eu ce jeu à Noël dernier et n'y a presque pas touché. Il a 4 ans et n'est pas très patient.
Il aime bien la musique, la petite chenille qui se tortille en rythme l'a fait rire mais lorsqu'il s'agit de mettre les petites billes sur les pattes de la chenille rien ne va plus.
C'est un jeu qui demande de la dextérité et de la patience!

Les moins: Les billes qui ont tendance à rouler partout dans la pièce et qui sont parfois difficile à retrouver, c'est un peu énervant lorsqu'on est en pleine partie.
J'aurais aimé un petit compartiment qui se ferme pour ranger les billes qui ont tendance à se promener un peu partout dans le carton.

Les plus: C'est ludique, et il apprend à l'enfant à se canaliser si tant est qu'il ne perde pas patience rapidement.
C'est un eu coloré, assez solide même s'il paraît fragile au premier abord.

C'est un bon jeu pour les plus jeunes mais qui ne correspond pas vraiment au tempérament impatient et "speed" de mon fils.

Kafka sur le rivage
Kafka sur le rivage
par Haruki Murakami
Edition : Broché
Prix : EUR 22,13

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Un récit onirique difficile à appréhender pour les non-initiés et les cartésiens, 18 septembre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Kafka sur le rivage (Broché)
Préambule:

Tout d'abord, je précise que c'est le premier livre japonais que je lis et je découvrais donc l'univers de Murakami. J'avais en effet très envie d'aborder la littérature japonaise et c'est la notoriété de l'auteur qui m'a conduit jusqu'à ce roman.

Résumé:

Difficile de résumer un tel livre.

Kafka Tamura a 15 ans vit seul avec son père à Tokyo, sa mère et sa soeur sont parties sans donner de nouvelles lorsqu'il avait 4 ans. Il décide de fuir son père et la prophétie qu'il a prononcé à son encontre. Il trouve refuge dans une bibliothèque où il fait la connaissance de Mlle Saeki, la responsable et son assistant androgyne: Oshima.
Nakata est un vieil homme, qui, victime d'un étrange incident dans son enfance, est devenu simple d'esprit, il ne sait plus ni lire, ni écrire mais sait parler aux chats. Lui aussi décide de quitter Tokyo et prend la route afin de réaliser une mission dont il se sent chargé.

Mon avis:

Ce livre est un labyrinthe tortueux et emplit de symbolique qui déroute et peut rapidement déconcerter et perdre un lecteur rationnel. Ce n'est ni un conte initiatique, ni un roman fantastique, ni un ouvrage philosophique, ni un livre psychanalytique mais c'est un peu tout çà à la fois.
Le surréalisme est omniprésent, les références foisonnent et la lectrice que je suis n'a pas trouvé de fil rouge auquel se raccrocher. Les poissons et les sangsues qui tombent du ciel, un homme qui capte les âmes des chats en leur coupant la tête et en leur mangeant le coeur pour en faire une flûte, le fantôme d'une personne bien vivante, un vieil homme qui parle aux chats puis à une pierre... l'imagination de Murakami n'a pas de borne mais la mienne a des limites ardues à franchir.
Je ne dénigrerai pas le talent de Murakami, car il en a c'est certain, il a son univers propre, son style mais il difficile de saisir son univers pour un novice, à mon avis.
Je ne suis pas une adepte du surréalisme, même si ce genre ne me déplaît pas par petites touches, il est trop présent à mon goût dans ce roman. Je n'en ai capté le sens que par intermittences, ce qui en a rendu la lecture pénible mais pas insupportable.

Malgré tout, je pense me pencher une nouvelle fois sur cet auteur à l'univers foisonnant, car je discerne le "génie" derrière la complexité. Murakami, un auteur qui demande peut-être un effort à son lecteur pour se révéler?
Pour avoir lu quelques critiques, je pense aborder: La ballade de l'impossible et/ou Au sud de la frontière, à l'ouest du soleil.

Purge (cc) (pll)
Purge (cc) (pll)
par Sofi Oksanen
Edition : Poche
Prix : EUR 7,22

3.0 étoiles sur 5 Interessant mais il faut passer les 100 premières pages, 14 septembre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Purge (cc) (pll) (Poche)
Aliide Truu vit seule, isolée dans la campagne Estonienne. Un matin, elle découvre une jeune femme dans la cour de sa maison, sale et crasseuse mais portant des vêtements "de l'ouest". D'abord méfiante, Aliide finit par laisser entrer la jeune femme: Zara. La vie de la vieille dame se partage entre la radio et les conserves, Zara, elle s'est échappé des griffes de ses proxénètes. Chacune garde ses secrets, elles ont une vie bien différente pourtant le passé va les rapprocher.

L'histoire est écrite à la façon d'un puzzle dont l'auteur nous dévoile peu à peu les pièces manquantes. La narration alterne entre le présent 1992, et le passé les années d'après la seconde guerre mondiale où le lecteur est plongé dans l'histoire de l'Estonie, d'abord sous la coupe soviétique puis reprise par les allemands et envahie une nouvelle fois par les communistes russes.
Les 100 premières pages sont lourdes: l'histoire a du mal à démarrer, les descriptions autour de la préparation des conserves sont ennuyeuses et les réactions des deux protagonistes sont surfaites, pas naturelles.
L'histoire débute vraiment lorsque commence le récit de l'après guerre;

Certes l'auteur ne manque pas de style mais ce n'est pas un style que, personnellement j'apprécie: hâché avec des phrases courtes, et qui s'approche du style "parler", des descriptions méthodiques de choses qui paraissent sans importance.
Ce style m'a rappelé un peu celui d'Anne B. Ragde et sa trilogie: La terre des mensonges, La ferme des Neshov, L'héritage impossible. Ragde est norvégienne, Oksanen finlandaise donc est-ce un courant propre à la littérature scandinave? En ce cas, je pense que la littérature scandinave ne correspond pas à mes attentes littéraires.

Bref, un livre interessant, qui nous remémore ce que fût la guerre froide et qui nous plonge dans l'histoire souvent méconnue de l'Estonie. Sur un sujet assez similaire mais abordé de manière différente, j'ai largement préféré Le Club des incorrigibles optimistes (pll), il ne traite pas de l'Estonie mais de la guerre froide en général, et de ceux qui ont fui le communisme et sont passé à l'ouest.

La couleur des sentiments
La couleur des sentiments
par Kathryn Stockett
Edition : Broché
Prix : EUR 22,61

5.0 étoiles sur 5 Une histoire riche, émouvante, passionnante au coeur de la ségrégation, 6 septembre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : La couleur des sentiments (Broché)
Début des années 60 à Jackson dans l'état du Mississippi.
D'un côté, la population blanche aisée et pour la grande majorité de ses membres ségrégationniste.
D'un autre côté, la population noire, pauvre et victime constante de discriminations.
Le livre se concentre sur les bonnes au service des familles blanches. C'est elles qui préparent les repas, font le ménage et élèvent les enfants de ces familles comme s'ils étaient les leurs.
Elles sont payées une misère, doivent subir les brimades de leurs patrons et se taire. Si l'une d'elles se permettait de se révolter elle serait immédiatement renvoyée et devrait quitter Jackson pour avoir une chance de trouver du travail ailleurs et continuer à couvrir les besoins essentiels de sa famille.
Parmi les patronnes, presque toutes ont été élevées elles-même par des bonnes noires et l'une d'elle Miss Skeeter, a une tendresse particulière pour cette femme qui l'a élevé étant petite: Constantine qui a quitté brutalement la famille sans qu'elle n'en connaisse les raisons.
Miss Skeeter a trouvé un poste de journaliste, où elle doit donner des conseils ménagers aux lectrices, un domaine pour lequel elle est totalement ignorante. Miss Skeeter a alors l'idée de faire appel à la bonne d'une de ses amies: Aibileen, afin qu'elle l'aide dans sa tâche. Elle en profite pour tenter de savoir ce qui a amené Constantine à quitter Jackson.
Elle va peu à peu se rapprocher d'Aibileen. Leur relation va prendre un tour amical et conduire les deux femmes à s'unir autour d'un même projet: l'écriture d'un livre-témoignage sur ce qu'est le métier de bonne noire pour les blancs.
En filigrane, le récit est ponctué de références historiques: l'affaire Rosa Parks, les actions de Martin Luther King...

J'ai beaucoup aimé ce roman riche et touchant. Les personnages ont chacun leur personnalité et qu'on les aime ou non ils ont vraiment leur personnalité propre, donc les personnages ont vraiment été travaillés. Le récit se déroule parfaitement, la relation entre Miss Skeeter et Aibileen évolue lentement car la crainte et la méfiance envers les persécuteurs blancs est toujours présente.
Un gros livre qui se lit vite où se mêle amour, haine, amitié... L'atmosphère de l'époque y est bien retranscrite, la vie côté blanc et côté noir plonge le lecteur au coeur du livre et l'intrigue bien menée prolonge le suspens jusqu'à la fin.
Bref un livre difficile à refermer...

L'armoire des robes oubliées
L'armoire des robes oubliées
par Riikka Pulkkinen
Edition : Broché
Prix : EUR 20,05

2.0 étoiles sur 5 Une jolie couverture qui cache un récit creux et un style terne, 6 septembre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'armoire des robes oubliées (Broché)
L'histoire se déroule en Finlande avec une double alternance dans le récit. Tout d'abord dans le temps, puisque le récit se passe en parallèle dans les années 60 et en 2010. Ensuite, dans la narration, on jongle avec les narrateurs tout au long du récit.

Elsa, la femme de Martti est rongée par un cancer sans possibilité de rémission. Le couple a une fille Eleonoora (Ella) qui a deux filles : Anna et Maria. Tous se prépare à leur manière, à la mort d'Elsa. Un jour Anna trouve une robe dans une armoire du grenier de ses grands-parents, cette robe va la mener à Eeva qui est au centre d'un secret de famille qui va faire écho à ce qu'elle même a vécu. Eeva était chargée de garder la petite Ella lors des nombreux voyages professionnels de sa mère. Martti, lui est un artiste reconnu dans le monde de la peinture et peut s'enfermer plusieurs heures dans son atelier sans en sortir. Mais Eeva n'a pas seulement était la nounou d'Ella, elle a pris bien plus de place au sein de cette famille qu'elle n'aurait dû et surtout dans le coeur de Martti.
Commence alors une relation adultérine entre le peintre et l'étudiante, une relation passionnelle, douloureuse, impossible, qui connaîtra une fin tragique.

Une histoire de secret familial d'une banalité affligeante dont la narration manque cruellement de piquant. Une histoire d'amour passionnelle et d'adultère qui n'apporte rien de nouveau.
Ça se lit aisément, c'est plutôt bien écrit mais ce n'est pas très aboutit.
L'alternance constante d'époque et de narrateur alourdissent le tout et rend l'ensemble assez brouillon.

Pour conclure, ce livre à séduit de nombreux lecteurs et libraires mais ne m'a personnellement ni touché, ni émue.

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