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Contenu rédigé par MATHONNET STÉPHANE
Classement des meilleurs critiques: 922
Votes utiles : 676

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Commentaires écrits par
MATHONNET STÉPHANE "Musicophage" (Aix-en-Provence)
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Lady Sings The Blues
Lady Sings The Blues
Prix : EUR 27,68

5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Billie demeure Lady Day jusqu'à la fin de sa trop courte vie, 7 juillet 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lady Sings The Blues (CD)
Les excès de Billie Holiday ne sont pas sans conséquence sur sa voix. Dès la fin de la décennie 1940, elle peine souvent à se lancer au début des concerts et des séances d'enregistrement, elle a besoin d'un verre de gin ou de cognac pour s'éclaircir la voix'. La fatigue physique s'ajoute à tout cela.
En 1956, Norman Granz lui fait enregistrer "Lady Sing The Blues" qui peut-être considéré comme le penchant vocal de son autobiographie. Billie Holiday a également beaucoup de mal à renouveler son répertoire et ne retient qu'à grand-peine les paroles de nouvelles chansons. Cet album ne contient aucune chanson nouvelle : ses standards les plus connus sont réinterprétés. L'admirateur ne peut que souffrir avec elle : sa diction si réputée est devenue pâteuse, son timbre légèrement enroué est désormais plus rauque et râpeux (ce qui se vérifie dans "Always" et "Everything Happens To Me"). Billie souffre quand elle chante, et cela s'entend. On entend aussi qu'elle n'a plus confiance en elle, en cette voix vacillante, qui la trahit si souvent. Et pourtant, on ne peut que s'empécher d'être admiratif : cet album est un authentique album de Billie Holiday et un authentique album de jazz : chaque musicien de l'orchestre se livre à des solos (superbes solos de Charlie Shavers à la trompette, de Tony Scott à la clarinette, de Budd Johnson et de Paul Quichinette au saxophone ténor ou encore du très discret Wynton Kelly au piano dans "Evrything Happens To Me" dont les notes doublent l'émotion de la chanteuse). Dans les moments difficiles où Billie n'en peut visiblement plus, ils viennent à son aide : qui peut encore nier que les jazzmen et jazzwomen forment une grande famille?

N.B. : Après quelques recherches, cette réédition n'est celle de l'album original mais un mélange de deux albums de Billie : "Stay With Me" (proposé à un prix prohibitif) et "Lady Sings The Blues" (désormais édité dans la collection "Verve Originals").
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 3, 2012 8:07 PM CET


Street Of Dreams
Street Of Dreams
Prix : EUR 12,27

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Encore un splendide album Blue Note de Grant Green, 3 juillet 2011
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Street Of Dreams (CD)
Le guitariste Grant Green est de 1961 à 1966 le musicien le plus enregistré du label Blue Note, tant en leader qu'en sideman. Mes albums préférés sont Idle Moments et Feelin the Spirit. Le 16 novembre 1964, il enregistre "Street of Dreams". Il est accompagné par Bobby Hutcherson au vibraphone, Larry Young à l'orgue et Elvin Jones à la batterie. La répertoire de ce trop court album (à peine 35') est constitué de quatre ballades qui sont des reprises de chansons célèbres, "I Wish You Love" étant la reprise empreinte de rythmes latins de "Que reste-t-il de nos amours?" de Charles Trenet. Comme dans ses précédents albums, Grant Green s'éloigne des formes "pures" du jazz et intègre à son jeu d'autres styles musicaux : funk, R&B. L'alchimie fonctionne à merveille : aucune de ces quatre ballades ne ressemble à la précédente et la mélodie développée avec un réel bonheur pour l'auditeur.
Une pépite au sein d'une discographie qui en compte ben d'autres.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Mar 11, 2012 1:22 PM CET


You Must Believe In Spring
You Must Believe In Spring
Prix : EUR 11,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Entre jazz et classique, 2 juillet 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : You Must Believe In Spring (CD)
"You Must Believe in Spring" est un album du pianiste de jazz Bill Evans enregistré en 1977, mais publié uniquement en 1981. Accompagné d'Eddy Gomez à la contrebsse et d'Eliot Zykmund à la batterie, "You Must Believe In Spring" est peut-être l'un des albums les plus personnels de Bill Evans : l'image d'un Bill Evans romantique n'a sans doute jamais été aussi vraie tant cet album regorge de sentiments. Plusieurs morceaux sont l'expression d'une douleur vraie : "B Minor Waltz" est un hommage à sa femme Elaine qui vient de mettre fin à ses jours et "We Will Meet Again" en hommage à l'un de ses collègues musiciens, Harry, qui s'est suicidé après une longue période de dépression. "Theme from M*A*S*H (Suicide is painless)" magnifie les souffrances d'une vie gâchée par la drogue. Les autres titres sont de splendides ballades, peut-être les plus abouties jamais interprétées par Evans. Sa ductilité est telle que l'on se demande constamment si l'on écoute du jazz ou du classique. On mentionnera également l'apport d'Eddy Gomez qui réalise certains des plus beaux solos de sa carrière.
On n'oubliera pas pour finir de louer l'excellence de la prise de son qui rend pleinement justice aux couleurs du piano ainsi qu'au formidable jeu du pianiste.
Un album incontournable dans ma compactothèque jazz.


Explorations
Explorations
Prix : EUR 9,40

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un excellent disque du Bill Evans Trio, 2 juillet 2011
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Explorations (CD)
"Explorations" est un album de Bill Evans enregistré en 1961 avec les membres de son mythique trio, le contrebassiste Scott LaFaro et le batteur Paul Motian. Les morceaux qui nous sont donnés à entendre sont des standards archi-rebattus et, à l'audition, on réalise qu'Evans ne se contente pas de les interpréter placidement mais il se les réapproprie. "Israël", "Beautiful Love" et Nardis" sont des swings joués sur des tempos souvent médiums. "Haunted Hearts", Elsa", How Deep Is The Ocean" et "I Wish I Knew" de magnifiques ballades. Comme dans Portrait In Jazz et les deux albums enregistrés au Village Vanguard, Bill Evans laisse ses complices s'exprimer et non jouer les figurants (superbes solos de contrebasse de LaFaro et, plus discrets, de Motian).
Un album majeur pour tous ceux qui aiment Bill Evans et/ou le piano jazz.


4 Grands Albums
4 Grands Albums
Prix : EUR 13,46

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Une fausse réédition : proprement honteux, 2 juillet 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : 4 Grands Albums (CD)
Le label anglais Avid Jazz réédite à tour de bras des albums tombés dans le domaine public dans des double CD très bon marché. Avid Jazz manifeste par son nom sa volonté de privilégier la quantité sur la qualité et cela se ressent nettement à l'audition de cette énième fausse réédition. Les morceaux sont sélectionnés au mépris de toute logique chronologique et éparpillées façon puzzle : des séances de 1945-1946 et deux autres de 1954-1955, comme si les années antérieures mais aussi postérieures comptaient pour du beurre. À cela s'ajoute un remastering de la seconde décennie du XXe siècle et vous tenez là l'excellente illustration de ce qu'est un ratage discographique. Quand comprendra-t-on que, souvent hélas, low price signifie low quality?

Le lecteur me trouvera sans doute trop sévère : la note de deux étoiles ne concerne en aucun cas Billie Holiday dont le talent est honteusement mis en valeur mais la conception et la qualité de ces pseudo-albums. On ne peut que conseiller à l'amateur de qualité de diriger sa carte de crédit vers d'autres horizons, notamment vers les rééditions OJC Remasters, rééditions de classics devenus aujourd'hui la propriété d'Universal.

N.B. : Il est fortement recommandé de lire les avertissements prodigués par d'autres amazonautes concernant Clifford Brown : Four Classic Albums ou Sonny Rollins : Four Classic Albums.


Rhythm Is My Business
Rhythm Is My Business
Proposé par thebookcommunity_fr
Prix : EUR 23,94

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Une autre pépite dans la riche discographie d'Ella Fitzgerald, 1 juillet 2011
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rhythm Is My Business (CD)
La décennie 1960 n'est pas la plus connue de la discographie d'Ella Fitzgerald. N'en déplaise à certains, sa carrière ne s'arrête pas avec le sublime concert "Ella In Berlin". En janvier 1962, Norman Granz, producteur de la compagnie Verve, lui fait enregistrer "Rhythm Is My Business". The First Lady est accompagnée par un grand orchestre dirigé par l'organiste Bill Doggett : les vents dominent largement. Sans être révolutionnaire, cet album n'en constitue pas moins une pépite dans la riche discographie d'Ella. Elle interprète des standards dont certains remontent aux années 1930 tel le célébrissime "You Can Depend on Me" immortalisé par Count Basie ou "Hallelujah, I Love Him So" récemment composé par Ray Charles. À l'exception de la ballade "Laughin' on the Outside", c'est un formidable album de swing vocal qui nous est donné à entendre, certains titres étant interprétés sur des tempos rapides et d'autres sur des tempos médiums (un régal) : les qualités d'Ella sont toutes là : sa voix puissante qui exclut tout vibrato, son impeccable diction et son scat légendaire sur les deux premiers morceaux (qui apparaît peut-être plus maîtrisé que dans d'autres albums). "After You've Gone" est un pur régal : Ella commence par une ballade puis swingue, enchaîne sur un scat d'enfer avant d'achever la chanson en swinguant. Qui a fait mieux depuis. L'amateur exigeant pourra regretter l'absence de solos significatifs (celui de Phil Woods au saxophone alto sur "I Can't Face The Music" n'en est que plus précieux).
Un disque qui vaut le détour et pas seulement pour les complétistes d'Ella Fitzgerald.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 1, 2011 7:22 PM MEST


Trio
Trio

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Quel fabuleux autodidacte, 29 juin 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Trio (CD)
Erroll Louis Garner (1921 -1977) était un pianiste de jazz dont le style mélodique typique lui valut une grande popularité. Il commença à jouer du piano à l'âge de trois ans. Autodidacte, il joua tout d'abord dans l'ombre de son frère lui aussi pianiste (Linton Garner) puis il débarqua à New York en 1944. Une de ses particularités était qu'il n'a jamais appris à lire les partitions. Il mémorisait tout ce qu'il composait et jouait à l'oreille. Une anecdote est qu'il ne réglait jamais son siège de piano : il s'asseyait sur l'annuaire téléphonique de Manhattan. Son oreille et sa technique impressionnantes dues à une forte prédisposition naturelle lui ont permis de faire une carrière internationale.
La présente sélection nous donne à entendre 18 titres s'étendant de 1945 à 1949. Il ne cesse de se renouveler et de renouveler le jazz. Son style est marqué par un incroyable swing ("On The Sunny Side Of The Street", "Penthouse Seranade") même si certains de ses meilleurs enregistrements demeurent des ballades telles que "Memories Of You" ou "I Cover The Waterfront".

Avant de découvrir son disque le plus célèbre, "Concert By The Sea", on pourra se tourner vers les deux autres albums de cette fantastique collection "Jazz Reference" consacrés à ce pianiste hors-normes :"I'm In The Mood For Love" et "Misty".


Jutta Hipp With Zoot Sims
Jutta Hipp With Zoot Sims
Prix : EUR 8,99

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le plaisir de jouer ensemble, 9 juin 2011
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Jutta Hipp With Zoot Sims (CD)
La pianiste allemande Jutta Hipp a laissé peu de traces dans l'histoire du jazz. En ce mois de mai 1956, elle partage l'affiche avec Zoot Sims, autre musicien mésestimé. Après avoir enregistré "At The Hickory House", elle enregistre pour Blue Note "Jutta Hipp With Zoot Simms". Leur rencontre, enregistrée dans les studios de Rudy Van Gelder, nous donne à entendre une belle session. La pianiste et le saxophoniste ténor sont accompagnés de Jerry Lloyd à la trompette, Abdel Abdul-Malik à la basse et Ed Thigpen à la batterie. Sur les six compositions présentes sur le LP d'origine , trois sont des standards et trois des compositions originales, l'une signée Sims et l'autre Lloyd. Tous les styles jazzistiques interprétés à l'époque nous sont donnés à entendre. "Just Blues" est une composition originale signée Sims qui nous révèle à quelle point ce dernier était doué pour composer et interpréter des blues (une constante qui se vérifiera dans ses albums ultérieurs). "Violets For Your Furs" et le standard "Almost Like Being in Love" sont deux superbes ballades, la première mélancolique et la suivante plus enjouée qui nous vaut de superbes solos des deux complices du moment. "Down Home" (composé par Jerry Lloyd) est un mélange de swing et de hard bop interprété sur des tempos rapides. "Wee Dot" (composé par J.-J. Johnson et Charlie Parker et "'Too Close For Comfort" des bops mélés de blues interprétés sur des tempos médiums : superbes tout simplement, les solos de la pianiste révélant l'influence d'Horace Silver. Aucun des deux leaders ne cherche à se mettre en avant et chacun développe un jeu sobre mais très sur : Jutta Hipp et Zoot Sims se lancent dans de superbes solos avant de se rejoindre dans des chorus et leurs trois complices sont des sidemen qui mettent en valeur le jeu des leaders : tout simplement mais c'est déjà beaucoup.
La réédition en CD ajoute deux bonus appréciables : les standards "These Foolish Things" (ballade lestérienne par excellence) et "'S Wonderful" des frères Gershwin, swing interprété sur des tempos endiablés.

On pourra regretter que Jutta Hipp ait abandonné la musique en 1958. Devenue couturière, elle a longtemps fréquenté les clubs de jazz mais pour croquer les jazmmen ou prendre des photos.

Un magnifique album de jazz qui fera "traiter" les admirateurs d'anachroniques mais, personnellement, j'assume cette étiquette.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (5) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 15, 2014 7:42 PM MEST


Rachmaninov : Concertos pour piano n° 3  et n° 4
Rachmaninov : Concertos pour piano n° 3 et n° 4
Prix : EUR 9,99

5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 L'une des meilleures lectures récentes de ces concertos de Rachmaninov décidément inépuisables, 3 juin 2011
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rachmaninov : Concertos pour piano n° 3 et n° 4 (CD)
Leif Ove Andsnes s'affirme album après album comme l'un des pianistes les plus doués de sa génération, à l'aise aussi bien dans les répertoires classique que romantique et postromantique. Toujours accompagné du chef Antonio Pappano, il nous propose une excellente version des concertos pour piano et orchestre n°3 et 4 de Serge Rachmaninov qui renouvelle notre connaissance des oeuvres les plus connues.
Cette interprétation tourne le dos à tout ce qui pourrait alourdir le propos. Le jeu du pianiste norvégien est parfait de la première à la dernière note : on admire sa précision, ses articulations, ses attaques qui donnent une extrême lisibilité à sa musique. Sa ductilité est telle qu'il semble caresser les touches sans jamais s'appesantir.
- Le concerto n°3 ne cède jamais à la tentation de la démonstration virtuose et de l'excès de pathos (comme c'est souvent le cas dans l'Allegro ma non tanto et dans le Finale : alla breve).
- Le concerto n°4, mal aimé de la discographie, profite de cette vision sobre (que l'on est loin des pesanteurs qui lui confèrent cette injuste réputation).
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (7) | Permalien | Remarque la plus récente : Dec 29, 2013 5:09 PM CET


Concertos pour piano n° 1 & 2
Concertos pour piano n° 1 & 2
Proposé par LES GALETTES ARGENTEES
Prix : EUR 7,99

6 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Superbe interprétation de pages pourtant archi-rebattues, 30 mai 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Concertos pour piano n° 1 & 2 (CD)
La pianiste Shani Diluka et le chef d'orchestre ghanéen Kwamé Ryan, directeur de l'Orchestre National Bordeaux-Aquitaine, nous offrent une interprétation intéressante des concertos pour piano et orchestre n°2 et 1 de Beethoven. Leur approche parvient à nous faire parcourir le processus de création qui animait le génie beethovénien, : ils nous les restituent dans l'ordre chronologique de création et non dans l'ordre d'opus (le n°2 a été composé avant le n°1). L'autre originalité consiste à conserver à ces deux concertos leur esthétique classique et non de les romantiser à outrance comme cela fut (est) souvent le cas : le concerto n°2 est dans la même tonalité que le dernier concerto de Mozart, le n°27. Le jeu de la pianiste s'éloigne du brillant de certains de ses ainés tels Rudolf Serkin ou Maurizio Pollini (sans oublier Martha Argerich) et on ne peut que s'en féliciter.
Puisse ce premier opus être le prélude d'une intégrale.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Aug 23, 2011 7:01 PM MEST


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