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Commentaires écrits par
jean-claude "les années rock 60/70" (france)
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Ultranatura panier à barbecue en acier inoxydable / panier à légumes avec poignées
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Proposé par Ultra24Shop
Prix : EUR 14,47

5.0 étoiles sur 5 Idéal pour la cuisine en extérieur., 1 juin 2015
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
Ce midi, j’ai fait cuire au barbecue quelques légumes et j’ai utilisé pour leur cuisson à même la braise (sur la grille quand même), ce petit panier bien pratique, suffisamment profond et large pour y loger deux poivrons, deux maïs, une aubergine et une courgette préalablement coupés en plus petits morceaux. Je me suis régalé avec cette odeur de fumé (sarment de vigne). Les légumes étaient délicieux, biens cuits. Le panier en acier inox est pratique dans la mesure où il se prend aisément, moyennant précautions quand même, car bénéficiant de deux poignées bien découpées. Comme il se lave au lave-vaisselle, il s’avère être un compagnon indispensable de la vie en extérieur. Je ne connaissais pas cette gamme. Chapeau !


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Prix : EUR 11,70

4.0 étoiles sur 5 Un produit sûr., 27 mai 2015
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
Les femmes de ma tribu ne jurent que par cette marque. A leurs commentaires, ce modèle offre plus de confort et rend plus sûre leur évolution quotidienne. Pour rien au monde, elles ne changeraient. Le packaging est également plus facile à utiliser avec son poussoir. Grand confort, sensation de bien-être, pas de crainte d'écoulement... elles en sont satisfaites bien au delà de ce que peut procurer un tampon classique.


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Prix : EUR 99,90

Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Le top., 25 mai 2015
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
Moi qui suis un inculte total dès lors qu’il faut installer une carte ou un disque, et bien, là j’ai réussi à le faire pour ce scandisk Plus 240. En suivant le mode opératoire, aucune difficulté n’apparaît à l’installer. L’effet promis, à savoir plus de rapidité, moins de bruit, est avéré. Si ce n’est les données qui apparaissent à l’écran, on croirait l'ordinateur éteint. On ne l'entend pas travailler. C’est flagrant et ça n’a rien de comparable avec le vieux clou que j’avais avant et qui date d’il y a 6 ans. De plus, sur mon ordinateur, au bureau, j’ai déjà utilisé cette marque pour la rapidité de transfert des données et j’en ai une satisfaction optimale. Vraiment très recommandable pour sa fiabilité.


PowerDVD 15 Ultra
PowerDVD 15 Ultra
Prix : EUR 97,95

3.0 étoiles sur 5 Comme au cinéma..., 20 mai 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : PowerDVD 15 Ultra (Logiciel)
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
La solution multimédia PowerDVD s’étoffe dans sa configuration 15 Ultra ; elle offre désormais la possibilité de prendre en charge quasiment tous types de média, à savoir la vidéo, l’audio, les photos et d’apprécier ceux-ci sur PC, mobiles, réseaux domestiques, Cloud et même sur les réseaux sociaux. Doté de nouvelles fonctionnalités, cette station de divertissement permet à son utilisateur d’accéder à une meilleure qualité audio-visuelle et à une optimisation des couleurs (technologie True Theater Color), une utilisation élargie de fichiers et disques. Ainsi peuvent être lus avec un niveau de lecture plus fluide, les formats Blu-ray, Blue-ray 3D et DVD. Possibilité est également offerte aux utilisateurs d’ajuster le PowerDVD 15 selon ses besoins.Tourne sous Windows 8.1/8, 7 et Vista. J'en suis encore à disséquer les possibilités de l'offre, mais de prime abord, il y a de quoi s'amuser et faire de son environnement une véritable petite salle de cinéma.


All Together Now
All Together Now
Prix : EUR 18,52

3.0 étoiles sur 5 L’album de la popularité., 19 mai 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : All Together Now (CD)
La notoriété d’Argent est arrivée par ce disque, All Together Now, troisième volet du catalogue, publié en 1972. Dès son entame, on comprend mieux pourquoi ; c’est Hold Your Head Up en personne qui se charge de démarrer des hostilités plus rock qu’à l’accoutumée, voire même plus hard rock pour ce qui se dessine à sa suite.

Accrocheur en diable, ce titre star des discos du moment fait 5 dans les classements, tant aux Etats-Unis qu’en Angleterre et s’en tire à une honorable 50ème place dans celui des meilleures chansons de l’année 72. Culminant à 6 mn15 dans sa version LP, il est raccourci de 3 minutes pour les besoins de son lancement en single et passe à 2 mn 53 dans son format radio.

Titre de Rod Argent et Chris White, dont le solo d’Hammond fait dire à Rick Wakeman, claviériste de Yes, qu’il est le plus grand qu’il n’ait jamais entendu, Hold Your Head Up a été repris par Steppenwolf et Uriah Heep au cours des 80’s. La critique est plutôt bienveillante à son endroit ; il est vrai qu’il balance bien.

Derrière cette entrée en matière assez réunificatrice et qui, à elle seule, fait beaucoup pour la popularité d’Argent et de son troisième album, la suite est un peu à l’image des montagnes russes. Un coup bien, un coup moins. Le bien pour Tragedy, Keep On Rolling, I Am The Dances Of Ages et Be My Lover Be My Friend. Le moins bien pour les deux derniers titres He’s A Dynamo et la suite Pure Love, dispensable, monotone, nombriliste et qui n’a d’autre visée que de faire briller la virtuosité organique de son leader.

All Together Now est bon, mais je n’y vois pas les éléments suffisants pour pourraient remettre en question la supériorité de l’éponyme d’ouverture : 3,5/5 (PLO54).


Argent / Ring of Hands (2 albums sur 1 seul CD)
Argent / Ring of Hands (2 albums sur 1 seul CD)
Prix : EUR 22,12

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Le meilleur est là., 19 mai 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Argent / Ring of Hands (2 albums sur 1 seul CD) (CD)
ARGENT.

Des réminiscences de Zombies.

L’éponyme Argent nous fait basculer dans l’après Zombies. Les Zombies ? Rappelez-vous ces auteurs du mythique Odessey And Oracle (1968) : Rod Argent, Colin Blunstone et Chris White. A leur séparation, les trois éléments clés du groupe optent pour des directions différentes. Colin Blunstone migre vers plus de pop et de douceur, quand Rod Argent s’engage dans une voie plus progressive en mettant l’accent sur les claviers et le rock. Le lien avec les Zombies, même s’il n’est pas franc, n’en reste pas moins perceptible.

Chris White, le bassiste et troisième larron, que Rod Argent a mis dans sa besace avant de rebondir sur l’entreprise Argent, se satisfait d’une contribution à l’écriture pour le projet de son pote, ainsi que d’une implication dans la production. Quand on sait que le tandem White/Argent est derrière les plus belles pages des Zombies, on en frémit d’avance. Qu’il ne contribue pas instrumentalement au disque est inhabituel et regrettable au regard de son apport compétent à la basse et au niveau des harmonies vocales dans l’expérience précédente.

Cette période de transition entre la fin de Zombies et le redémarrage sous Argent prête à confusion dans la mesure où certaines des chansons écrites et enregistrées par le duo White/Argent apparaissent tantôt sous Zombies, tantôt sous Argent. En fait, White et Argent ont continué à écrire chacun de leur côté, mais pour des raisons de contrat, ont fait paraître leur travaux sous une signature commune. Pour compliquer la situation, certains de ces titres sont réalisés avec le line-up d’Argent : Rodford, Ballard, Henrit et Argent. Une vache n’y retrouverait pas son veau.

Pour ce qui concerne le premier LP d’Argent pour Epic, publié en janvier 1970, l’écriture ne prête à aucune ambigüité, le binôme des Zombies assure l’essentiel des titres ; trois d’entre eux leur échappent pour être signés par Russ Ballard. Et pas des moindres, puisque dans cette tierce lyrique, à côté de Schoolgirl et de Lonely Hard Road, figure le dénommé Liar, numéro 7 des charts U.S. 1971, soit un an après, mais dans sa version reprise par Three Dog Night.

Liar est un des centres d’intérêt ici, comme Dance In The Smoke, Be Free, Schoolgirl et Bring You Joy pour leurs belles harmonies vocales, The Feeling’s Inside, Like Honey et ses beaux arpèges de guitare ou le psyché Freefall. Dans l’ensemble, il ne peut rien être objecté à ce lot de chansons, si ce n’est le fait qu’elles sont bonnes sans être exceptionnelles. L’album souffre d’un manque de grandeur par rapport à la brillance du répertoire sous Zombies. Des Zombies qui ne sont jamais bien loin, mais qu’Argent peine à égaler toutefois, faute de repères. Néanmoins, dans l’ensemble, la copie est solide. Ceux qui en pincent pour les claviers seront servis : 4/5 (PLO54).

RING OF HANDS.

Entre évolution et frustration.

L’album éponyme précédent, s’il a plu à la critique, n’a pas passionné les foules. Argent n’est pas Zombies, même si certaines réminiscences et références à ce passé sont là et bien là ; on ne peut le nier au regard du premier travail du groupe. Malgré l’intérêt de la suite que donne Rod Argent, et Chris White mais dans un rôle plus obscur, à l’après Odessey And Oracle, les fans n’accrochent pas. Et pourtant, la voie prog engagée autour de l’énergie et de la puissance du jeu de clavier de son leader est plutôt intéressante.

Ring Of Hands, deuxième LP sorti en 1971, donne un coup de collier supplémentaire vers le rock progressif, mais pour bénéficier d’un retour du terrain meilleur, encore eut-il fallu que la matière ait été sans retenue orientée sur l’axe d’écriture Argent/White. Ce qui n’est pas le cas ici puisque Russ Ballard, maillon fort du disque précédent pour avoir écrit le populaire Liar, y va ici d’un tiers des titres (Cast Your Spell Uranus, Chained et Where Are We Going Wrong).

La dotation personnelle du guitariste, plus blues, fut-elle de qualité, émarge de l’humeur générale instillée par le tandem des Zombies, sans pour autant devoir la considérer comme paria du lot, loin s’en faut. Mais il est patent que ce choix influe sur l’unité générale du disque, d’autant qu’Argent et White y succombent également en signant un gospelisé Sweet Mary.

Dès lors, il est difficile, quand le rapport prog/blues tend à se rééquilibrer sur l’ensemble de la tracklist, de prôner un penchant marquant pour le prog. Sur certains titres, c’est indéniable, Argent évolue dans ce registre, mais sur l’ensemble du disque, il traduit une frustration pour ses adeptes.

L’accrocheur Celebration, le fantastique Lothlorien, Rejoice avec son orgue d’église et sa saveur pastorale et Pleasure, deux titres repris plus tard par le duo reformé Argent/Blunstone, ainsi que Sleep Won't Help Me ont ma préférence ; c’est là que se juge le pas en avant opéré par Argent entre l’éponyme et Ring Of Hands. A leur écoute, personne ne peut contester cette évolution. C’est là, sur ces quelques titres, qu’Argent se montre le plus passionnant, le plus séduisant et le plus crédible et Rod Argent, sur Cast Your Spell Uranus, le plus virtuose. 3,5/5 (PLO54)


Andrew Gold
Andrew Gold

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Soigné mais sans surprises., 19 mai 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Andrew Gold (CD)
La critique, les fans et ses pairs du milieu sont unanimes : Andrew Gold avait un talent musical fou, un sens de la mélodie exceptionnel, une voix experte, la passion de son métier chevillée au corps, la pertinence et l’habileté du songwriter, la sensibilité, l’inventivité, la précision et la méticulosité du producteur et de l’arrangeur. Andrew Gold était un artiste solo accompli et instinctif, doublé d’un professionnel très prisé du mitan pour son apport technique, ses visions affinées de la musique et une pluridisciplinarité instrumentale de premier ordre.

De Linda Ronstadt qu’il a contribué à populariser dans la période 1974/77 aux Beatles pris individuellement (sauf George Harrison), en passant par Carly Simon, Art Garfunkel, Ray Orbison, Jackson Browne, Don Henley, le Nitty Gritty Dirt Band ou encore James Taylor (j’en passe et des meilleurs), l’autodidacte Gold a fait montre de si fabuleuses dispositions dans la pratique de son art, qu’il fait dire à Peter Usher, producteur et ami de longue date que le talent de Gold en était presqu’effrayant et que tout ce qu’il a écrit était empreint d’élégance, même si son œuvre n’a pas connu la réussite qu’elle méritait.

Son œuvre débute avec l’album éponyme Andrew Gold (en écoute intégrale ici), sorti en 1975, pour lequel, juste retour des choses, il bénéficie du soutien vocal de Linda Ronstadt, mais également de l’apport instrumental de Kenny Edwards (lead guitare et chœurs), de Dan Dugmore (pedal steel), de Peter Bernstein (basse), de Bobby Keyes et Trevor Lawrence (cuivres), de Mike Botts, Gene Garfin et David Kemper (batterie).

Ce premier jet pour Asylum, outre le fait d’être dans l’esprit californien du moment, est surtout un album s’appuyant sur une excellente collection d’originaux west coast, soignée comme on l’aime et impulsée par un jeune homme d’alors 24 ans.

Produit par Charles Plotkin et arrangé par David Campbell, cet excellent lot de chansons de type power pop, aromatisé d’une touche de country, bien dans le moule du milieu des 70’s et de l’endroit, est tiré par le convaincant Endless Flight, évoquant une phobie de prendre l’avion suite à la pire turbulence qu’il ait eu à subir au cours d’un vol sur une tournée avec Linda Ronstadt. L’album regorge de belles chansons comme Endless Flight ou Heartaches In Heartaches et Love Hurts, notamment, où apparaît Linda Ronstadt.

Si le répertoire est soigné, il ne présente pas pour autant de grosses surprises ; l’écoute est agréable autour de mélodies qui n’auraient pas dépareillées dans le catalogue de son pote McCartney. Gold y joue quasiment de tous les instruments. Bon travail (PLO54).


There's the Rub
There's the Rub
Proposé par EliteDigital FR
Prix : EUR 43,95

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Encore très bon., 19 mai 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : There's the Rub (CD)
Quand Laurie Wisefield entre dans Wishbone Ash après le départ de Ted Turner, il ne sait pas encore qu’il signe pour un bail décennal. Il n’en est pas là au moment d’aborder le cinquième album du groupe, There's The Rub pour lequel on lui demande de faire au moins aussi bien que celui auquel il succède.

Il a un toutefois un sacré défi à relever car le démissionnaire en question n’est autre que la moitié du flamboyant binôme des Twin Guitars, particularité musicale articulée autour de la complémentarité de Turner et de Powell, sur laquelle repose toute la stratégie de Wishbone Ash depuis le début.

Il n’est que le quatrième LP, celui qui précède, à ne pas s’appuyer sur cette spécificité guitaristique maison et Wishbone Ash traîne ce reniement comme une casserole. Wishbone Four déçoit malgré quelques belles géniaux soubresauts. La mission du nouvel entrant est claire : relancer la mécanique après cette baisse de régime.

A ce titre, les grands moyens sont mis sur la table pour redresser la tête. Bill Szymczyk, alors producteur d’Eagles, est sollicité pour produire There’s The Rub qui est enregistré dans les studios Criteria de Miami en août/septembre 74.

Laurie Wisefield tient largement son rang dans ce contexte ; l’artiste est virtuose, son passé de Home plaidant en sa faveur. Il ne dépare pas, loin s’en faut, dans cet environnement d’experts instrumentaux et se fond bien dans le collectif, comme il reprend parfaitement à son compte le poste laissé vacant par Turner. Les parties de guitare refont surface et avec la même fougue.

L’énergie qui sied aux disques de Wishbone Ash ne se dément pas ici ; les harmonies vocales, délaissées sur Four, reprennent du service et c’est tant mieux tant elles sont l’autre atout des anglais ; les mélodies sont, comme toujours, bien chiadées. C’est beaucoup plus bandant et inspiré que l’album antérieur qui nous a laissés sur notre faim. On peut donc encore s’enthousiasmer pour There’s The Rub et pour ce line-up à peine retouché.

La matière est également conséquente, alternant entre ballades à la Wishbone (le bluesy Persephone et Lady Jay), instrumental (l’épique F.U.B.B) et hard rock (Hometown, Don’t Come Back). A noter aussi le très bon titre d’ouverture Silver Shoes, qui donne le ton de cet album encore très bon. Profitons-en, la suite ne sera pas toujours aussi élogieuse (PLO54).


Wishbone Four
Wishbone Four
Prix : EUR 13,52

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Trop élémentaire., 19 mai 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Wishbone Four (CD)
Trop élémentaire.

Succéder à Argus n’est pas une sinécure. Il présente un tel bilan (meilleur disque de l’année, meilleur groupe pour Wishbone Ash) qu’il creuse le fossé entre lui et son prédécesseur, qu’il devance de la tête et des épaules son suivant. Four, numéro 4 du catalogue, a de la qualité, on ne peut pas ne pas l’admettre, mais il n’égale pas le niveau de celui qui est la référence incontournable des anglais pour la majorité des fans.

Wishbone Ash est tout à fait conscient de cette difficulté à reproduire la performance d’Argus, et c’est peut-être la raison pour laquelle il la joue modeste et cherche à assurer le coup en se positionnant sur un rock plus terre-à-terre, plus simple.

Alimenté par un lot de chansons encore estimable, ce numéro 4 peine pourtant à accrocher du début à la fin, sauf en de rares, mais splendides occasion comme la pépite de plus de 8 minutes, Everybody Needs A Friend, le hard rock So Many Things To Say, mais surtout les deux perles folk que sont Ballad Of The Beacon et Sorrel référant au Wishbone Ash qui nous est familier depuis 3 LP.

La tendance générale est à plus de rock comme So Many Things To Say, No Easy Road, Doctor, Rock ‘n Roll Widow ou Sing Out The Song. La grosse déception de ce disque, en fait, est de constater que ce qui faisait la force de Wishbone Ash, ses duels de guitare entre Turner et Powell et ses harmonies vocales ne sont pas au rendez-vous ici. C’est quand même la marque de fabrique du groupe et pour la première fois, on fait sans. On en aurait accepté l’augure si des idées originales ou un programme de substitution plus ambitieux avaient pu compenser ce manque, mais arrivé au terme de l’écoute, le sentiment qui domine est la frustration.

Et ce, même si on ne peut nier, à son terme, être encore sous le choc des merveilles évoquées ci-dessus. Rien que pour elles, il faut faire le déplacement. Le reste s’écoute sans plus. Légèrement au-dessus de la moyenne, ce volume 4 est presque trop élémentaire. Au final, cette simplicité joue contre lui : 3,5/5 (PLO54).


Wishbone Ash
Wishbone Ash
Prix : EUR 13,46

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Album influent., 19 mai 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Wishbone Ash (CD)
Dans le débat du moment qui oppose les supporters du rock traditionnel à ceux de la mouvance progressive, Wishbone Ash met tout le monde d’accord. Il plaît autant à l’un qu’à l’autre. C’est ce qu’il ressort de l’écoute de l’album éponyme de 1970, son premier du catalogue, épatant, et de niveau au moins égal à celui toujours cité en exemple, Argus.

Ce disque, réalisé par MCA qui a consenti une avance de fonds pour le faire, contient des basiques du répertoire de Wishbone Ash comme les épiques Phoenix et Handy ou l’instrumental boogie Blind Eye. Sorti aux Etats-Unis sous label Decca et avec une pochette différente, il est un indispensable de la collection du groupe.

Plein d’énergie, avec des joutes guitaristiques flamboyantes et toujours à l’unisson, organisées par les deux tours jumelles complémentaires du poste, Ted Turner et Andy Powell, avec une rythmique ronflante et des vocaux variés et qui ont du corps, Wishbone Ash évolue entre hard rock mélodique et rock progressif.

Cette première pierre du répertoire discographique des anglais ne présente aucune faiblesse au point qu’elle rencontre un succès spontané sur le sol britannique en faisant 29 dans les classements. S’ensuivent un passage TV à la BBC, puis une mini tournée européenne (Grande-Bretagne et Allemagne), avant d’ouvrir un concert américain des Who.

Outre les titres évoqués antérieurement, j’ai également craqué pour le blues-rock groovy Lady Whiskey et pour la sublime ballade Errors Of My Way et son très beau chant à trois voix.

La palme, au regard de leur popularité et de leur statut de classiques de concert, revient à Phoenix et à Handy, les deux titres les plus longs de l’album, mais aussi les plus magnifiquement spéciaux.

Ce disque, mélange de blues-rock, de hard rock, de boogie et d’influences folk celtique est un tel concentré de virtuosité et de créativité qu’il mérite la note suprême. Il est une excellente entrée dans l’univers inclassable de Wishbone Ash (PLO54).


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