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Contenu rédigé par wyrzik
Classement des meilleurs critiques: 8.289
Votes utiles : 179
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Commentaires écrits par wyrzik "wyrzik" (France)
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5
Géronimo, 28 février 2013
un témoignage intéressant sur cette page décisive de la politique extérieure américaine que fut la neutralisation d'oussama Ben laden. L'auteur nous fait rentrer dans l'univers des "seals",ces troupes d'élite envoyées aux quatre coins du globe pour servir les intérêts de la nation.Les préparatifs et le récit de la mission traduisent la tension qui a entouré les soldats avant et pendant l'assaut. Au delà de la dimension politique de l'opération,l'auteur met surtout l'accent sur les notions de fraternité et de solidarité qui unissent ces hommes,ciment essentiel à la réussite e leurs missions.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5
Trash academy, 17 février 2013
On prend les mêmes ou presque et on recommence.Troisième aventure de l'énigmatique Bourbon Kid et de l'infortuné Sanchez le Barman, associé cette fois-ci à Elvis ,crooner le jour et tueur la nuit.Le récit se déroule dans un hôtel 4 étoiles perdu au milieu de nulle part où un concours de chanteurs sosies d'anciennes gloires de la chanson va déterminer le sort de l'humanité .C'est drôle,bien écrit,complètement délirant et on a vraiment du mal à lâcher ce roman. Anonyme parvient à faire la synthèse d'un demi-siècle de culture populaire américaine sur 400 pages et ça marche plutôt bien.Autant l'oeil de la lune était un roman de gare sans queue ni tête que le cimetière du diable fort d'un récit cohérent et de personnages bien écrits s'impose comme le meilleur des trois romans. Let's rock!
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Tout seul
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par Raymond Domenech Edition : Broché |
| Prix : EUR 18,91 |
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5
Génération perdue, 18 janvier 2013
Le bus de Knysna continue à hanter le football français et à réveiller Raymond Domenech dans son sommeil.Deux ans de mutisme pour l'ex sélectionneur des bleus avant de livrer au public sa version des faits,son mea culpa.Son livre est tout cela à la fois.Raymond Domenech n'est pas homme à diluer la responsabilité de son échec ,il l'assume pleinement.D'où des passages assez poignants où l'intéressé confesse qu'il n'a plus de prise sur ses joueurs et qu'il s'est trompé sur toute la ligne.Son erreur:avoir fait confiance à des joueurs au talent certain mais à la morale douteuse.Les Anelka,Ribery,Gallas et consorts il les décrit comme des divas égocentriques incapables de se mettre au service d'un collectif.Cela on le savait déjà, aussi certains journalistes ont argué que le livre ne nous apprenait rien.Pourtant le témoignage de cet homme blessé qu'est Domenech est intéressant car ce dernier, que certains médias avaient catalogué comme un cynique et un provocateur révèle des facettes de sa personnalité assez touchantes.Domenech est un idéaliste doublé d'un affectif.Des qualités qui s'avèreront ses pires défauts face à des joueurs qui ne sont pas les dignes héritiers de ceux de l'épopée de 1998.Il prend de face le fossé générationnel qui sépare le football d'hier à celui d'aujourd'hui.Mesure le poids de sa méprise par rapport à des joueurs (Ribery) qu'il a toujours couvert.Si l'homme confesse ses erreurs,il règle également ses comptes avec ces stars capricieuses dont l'aura restera à jamais noirci par la coupe du monde 2010.Il en est de même pour la Fédération française de football qui rivalisera d'incompétence au plus fort de la crise. Raymond Domenech,homme de toutes les luttes a livré probablement un combat de trop en restant en place après l'euro 2008.Il n'en est pas resté indemne.Pourtant dès 2008 se profilait déjà le naufrage sportif et humain de la coupe du monde sud-africaine.Pourquoi est il alors rester en place alors que son incapacité à communiquer avec les joueurs était de plus en plus évidente?Opportunisme,orgueil?A chacun de se faire une idée. Que ceux qui pensaient avoir une idée toute faite sur le personnage prennent le temps de lire ce livre.Son témoignage en vaut la peine. L'héritage de Raymond Domenech contribuera peut être à renforcer les pouvoirs du sélectionneur face aux dérives que représentent la starisation des joueurs et les salaires exorbitants du football moderne.
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5
indigeste, 5 janvier 2013
Passé les 100 premières pages assez prenante,le livre s'embourbe dans des intrigues parallèles ridicules qui complexifient le récit pour rien.Tout est prétexte à un déluge de violences et de vulgarité.Bref on s'ennuie.Le découpage du roman tente de susciter l'intérêt à chaque chapitre mais ça ne fonctionne pas.C'est un roman de gare ,écrit au jour le jour et ce qui se voulait être un hommage aux séries B se mue en une parodie de série Z.Du nanar en page.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Gerry fegan et ses fantômes, 30 juillet 2012
Après plusieurs années d'emprisonnement,Gerry Fegan ancien tueur de l'IRA,sort de prison.C'est un homme brisé,rongé par par la culpabilité et l'alcoolisme.Depuis peu,les fantômes de ses victimes lui sont apparus et exigent de lui vengeance.En quête de rédemption,Gerry Fegan va s'employer à exécuter ses anciens chefs ,quitte à bouleverser le fragile accord de paix de Stormont. Noir c'est noir...Il s'agit d'un roman particulièrement sombre et désenchanté.Le regard que porte l'auteur sur son pays et sur la lutte armée est amer et sans concession.Il met en évidence les magouilles et le carriérisme que la lutte armée a dissimulé durant des années.Gerry Fegan est une victime collatérale de plus,un brave gars instrumentalisé pour servir les ambitions de leaders sans scrupules.Stuart Neville en fait le bras armé d'une cohorte de fantômes vengeurs qui pourrait après tout n'être qu'une projection de l'esprit torturé du héros.L'auteur se garde de le dire et c'est ce qui fait toute l'ambiguïté du roman. Sur une trame classique,l'auteur parvient à captiver dés les premières lignes le lecteur.La tension s'installe rapidement et il devient difficile de lâcher ce roman qui culmine parfois vers des moments de violence assez insoutenables. Un très bon roman que je conseille vivement.
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1 internaute sur 3 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5
déçu, 30 décembre 2011
Déçu par la lecture de cet ouvrage que nombre de lecteurs ont considéré comme "la bible" en la matière. Le livre ménage un aspect théorie et un aspect pratique comme tout bon manuel,mais il est vrai que j'attendais peut être autre chose.Le livre est court et l'auteur a tendance à se répéter.Néanmoins le contenu est d'une objectivité exemplaire,E.Fearson a assez d'expérience pour savoir distinguer le vrai du faux,la réalité ou la supercherie.De plus,il brise le cou à nombre d'idées reçues. En fait,il s'agit d'un manuel a application directe pour tous chasseurs de fantôme néophyte ou confirmés. La chasse peut commencer...
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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
3.0 étoiles sur 5
noir c'est noir..., 4 décembre 2011
Thriller glauque d'une noirceur absolue,ce livre est très bien écrit et m'a captivé jusqu'à ce que le récit ne soit plombé par une histoire de paradoxe temporel indigeste. Dommage...
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
L'appel de la forêt, 12 décembre 2009
La compagnie des loups peut se lire comme une relecture psychanalitique du conte du petit chaperon rouge . Rosaleen ne s'effraie pas de ces hommes aux longs sourcils qui pourraient être autre chose que des hommes.Bien que mère grand l'ai mise en garde contre ces derniers,elle trouve leur compagnie pour le moins intriguante. Et qu'importe si les nuits de pleine lune ces hommes ont longs sourcils peuvent avoir de longues dents et accessoirement une longue queue... Le film de Neil Jordan peut également se voir comme une plongée dans un univers onirique ou rêverie enfantine se mèle aux cauchemars les plus atroces pour déboucher sur une réalité effrayante.Le film a des décors somptueux qui se rapprochent de la texture du rêve et renforce la dimension gothique du film.Les effets spéciaux signés du boss chris Tucker sont époustouflants.De tout cela nait une poésie envoutante qui donne au film un charme magnétique,aidé par la musique un brin stressante de Robert Fenton. un véritable bijou.
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11 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
de salubrité publique..., 12 décembre 2009
Les vampires ont toujours existé.Le dr Abraham Van Helsing en sait quelque chose,lui,qui terrassa le comte dracula. (N'en déplaise à certains auteurs opportunistes qui ont décidé de le ressuciter récemment). Pour mieux alerter le monde de ce danger que le cartésianisme et la science ont relégué au rang de superstitions ,il a rédigé ce traité de vampirologie. Que le seigneur bénisse ce brave homme et qu'il nous protège de ces créatures infernales! Van Helsing dresse un historique du phénomène vampire en commençant par les origines.Le premier vampire de la création était une "femme,la déesse Lilith mère des vampires.Elle a enfanté une cohorte de démons qui ont essaimé principalement dans les régions reculés de l'Europe de l'est,la Moravie,la Hongrie,la Pologne ainsi que les îles Grecques.Strigoï,moroî ou autres spricolitch,ces créatures de l'enfer se transforment en loups,en rats,en brume et viennent persécuter les vivants les pompant jusqu'à la dernière goutte de leur sang. Une véritable épidémie qui ne manque pas d'alarmer les autorités politiques et écclésiastiques de l'époque.Le vénérable Don Calmet s'en émeut au point de rédiger un traité sur les revenants d'Europe de l'est,alors que ces hommes dits des "lumières",comme le dénommé Voltaire, tourne en dérision le phénomène. Le fou! Pardonnez les,seigneur ils ne savent pas ce qu'ils font... Plus sérieusement,ce Traité de vampirologie est un petit régal pour les passionnés de culture vampirique,ceux qui ont trop lu le Dracula de Stoker (de bram stoker uniquement!) et qui se complaisent à se fondre dans un univers de superstition.On peut rire aux accents un brin bigot(pour ne pas dire fanatique) du dit professeur Van Helsing et se passionner des réactions controversés des contemporrains de l'époque.Car au delà des témoignages un brin redondants qui s'accumulent,des réflexions plus éclairées se font jour pour tenter d'expliquer le phénomène. Le traité consacre un chapître à la littérature vampirique en se concentrant sur des oeuvres comme "Le vampire" de john polidori,oeuvre maîtresse qui allait clairement influencer le Dracula de Bram Stoker. Un ouvrage donc aussi utile qu'un kit de survie en territoire Zombi, à lire attentivement car les ténèbres ne sont jamais loin...
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2 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Pour les fans, 11 avril 2006
D'une mauvaise foi totale je dirais que ghost of Mars est un trés grand film de mon cinéaste préféré john carpenter.Si j'étais objectif,je dirais que ghost of mars est loin,trés loin d'être un chef d'oeuvre mais qu'il a le mérite d'être redoutablement divertissant.Le réalisateur de Prince des ténèbres- son meilleur film-recycle tous les thèmes de sa filmographie, à savoir le mal,la contamination(la chose),la mutation des corps,la possession,la frontière fragile entre la justice et l'illégalité et se permet de nous faire un remake de Rio bravo.Le western a toujours obsédé Carpenter et Ghost of Mars est un véritable western Futuriste.Le far west a tout simplement laissé sa place au désert martien et les indiens sont des barbares possédés par des esprits extra-terrestres pour le moins belliqueux.Les gun-fight s'accumulent le tout dans une bandeson trés hard-rock comme si carpenter avait conscience de la faiblesse de son scénario.On a même droit a une attaque de train dans la plus pure tradition du western.Mais ce qui est intéressant chez Carpenter c'est l'ironie de l'intéressé et sa capacité à faire dans la provocation.Ce brocardeur des valeurs conservatrices et des institutions américaines (FBI,CIA) ne fait il pas dire à son héroîne campée par la subline Natascha Hensdridge qu'il est temps que les martiens comprennent que cette planète n'est plus la leur.Carpenter se serait il projetté sur les terres irakiennes?Mais contrairement à Invasion los angeles,Ghost of Mars ne fait pas dans le pamphlet politique et reste si l'on est objectif un bon divertissement. Le film commenté par Carpenter et son héroîne nous en dit long sur l'état d'esprit du cinéaste par rapport à son film.Lucide ou désabusé Carpenter sait qu'il n'a pas fait un chef d'oeuvre.Pourtant ce recul et cette humilité font de lui un immense cinéaste.Allez John ponds nous un chef d'oeuvre,un vrai!
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