ARRAY(0xa7fa8d14)
 
Profil de jacqueslefataliste > Commentaires

Fiche d'identité

Contenu rédigé par jacqueslefataliste
Classement des meilleurs critiques: 42
Votes utiles : 3130

Chez vous : découvrez nos services personnalisés en pages d'aide !

Commentaires écrits par
jacqueslefataliste (Albi, France)
(TOP 50 COMMENTATEURS)    (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   

Afficher :  
Page : 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11-20
pixel
Trinity Cantatas II
Trinity Cantatas II
Prix : EUR 21,66

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Kožená illumine Bach, 25 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Trinity Cantatas II (CD)
Enregistré en septembre 2000 dans la cathédrale de Saint David's dans le Pembrokeshire, ce disque consacré aux cantates destinées au 11e dimanche après la Trinité fait partie du "Bach Cantata Pilgrimage" réalisé sous la direction de John Eliot Gardiner. Ainsi, même s'il a été publié à l'origine par Deutsche Grammophon, il constitue désormais le CD 37 du coffret intégral publié par Soli Deo Gloria.

Ce qui le met à part et en fait toute la valeur, c'est la voix splendide et la présence vraiment magnétique de Magdalena Kožená dans les airs "Liebster Gott, erbarme dich" (BWV 179) et "Tief gebückt und voller Reue" (BWV 199).

Les trois autres chanteurs (William Towers, Mark Padmore et Stephan Loges) sont eux aussi excellents dans leurs interventions, mais les airs qui reviennent à la soprano sont clairement les plus beaux et les plus riches. Et puis Kožená est vraiment rayonnante.

Un disque peu connu, qui mérite vraiment d'être découvert.


Réminiscences
Réminiscences
Prix : EUR 20,91

4.0 étoiles sur 5 Émouvant mais disparate, 21 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Réminiscences (CD)
Aimant beaucoup l'alto et admirant l'art de Yuri Bashmet, j'ai acheté ce récital il y a plusieurs années maintenant (l'enregistrement date de septembre 2007).

En le réécoutant aujourd'hui, je reste touché par la sonorité fabuleuse de Bashmet et par le charme, parfois profond, de la plupart des pièces retenues. Mais l'inconsistance de ce programme hétéroclite (qui va de Marais à Prokofiev, qui ne contient que des transcriptions et dont plusieurs pièces sont destinées à n'être jouées qu'en bis) me semble toujours constituer la limite de ce disque.

Beau, émouvant, mais un peu disparate et pas toujours complètement essentiel.


Liszt / Chopin: Balladen und Walzer
Liszt / Chopin: Balladen und Walzer
Prix : EUR 16,04

5.0 étoiles sur 5 Passionnante confrontation Chopin/Liszt, 9 février 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Liszt / Chopin: Balladen und Walzer (CD)
Pour son 2e album, Dora Deliyska choisissait de « confronter » deux valses (n° 10 et 14) et deux ballades (n° 1 et 4) de Chopin aux deux ballades de Liszt et à deux de ses valses (Valse Impromptu et Valse du Faust de Gounod).

Un tel programme, assez original me semble-t-il (je n’avais en tout cas jamais croisé une semblable « confrontation »), suscite d’autant plus l’intérêt que la première ballade et les deux valses de Liszt qui ont été retenues sont très rarement jouées. De plus, il est assez passionnant de voir comment ces deux géants se sont appropriés ces genres (valse et ballade) de façon totalement personnelle, malgré un même élan romantique.

Chez Liszt, les contrastes sont puissants (du chant le plus tendre aux grondements les plus menaçants) et la démesure affleure parfois (en particulier dans la Ballade en si mineur, composée peu après la Sonate écrite dans la même tonalité, ainsi que dans la valse du Faust de Gounod). Chez Chopin, en revanche, l’intensité de l’épanchement et de la narration est toujours intégrée à une unité de ton et de structure. En pensant à la distinction que Kant fait entre le sublime et le beau, je serais tenté de dire, au risque de caricaturer ou de simplifier un peu, que Liszt se tient plutôt du côté des déchirements du sublime, tandis que Chopin, lui, se tient plutôt dans le souverain rayonnement du beau.

Dora Deliyska interprète ce programme sur un Bösendorfer Imperial datant de 1965 et appartenant à la collection privée de Paul Badura-Skoda. Son jeu est particulièrement beau et convaincant, même s’il n’atteint pas toujours tout à fait le suprême degré d’engagement et de puissance que les plus grands ont su mettre dans certaines de ces oeuvres (je pense en particulier aux oeuvres de Chopin).

Un très beau disque (avec une très bonne prise de son), qui confirme le talent d’une pianiste encore jeune (née en 1980) dont on peut attendre beaucoup. 5 étoiles plutôt que 4? Oui, car même si on a parfois entendu telle valse ou telle ballade de Chopin jouées avec une autorité encore supérieure, la force globale du programme et de sa réalisation finit par emporter les réserves.

Enregistrement: Mai & Juin 2010, Studio Paul Badura-Skoda, Vienne.


Weber : Sonates Pour Piano (Intégrale)
Weber : Sonates Pour Piano (Intégrale)
Prix : EUR 21,00

4.0 étoiles sur 5 Les sonates de Weber: une grandeur un peu extérieure, 8 février 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Weber : Sonates Pour Piano (Intégrale) (CD)
Avant d'acheter cet album, je ne connaissais que la 2e sonate de Weber, enregistrée par Alfred Brendel dans un disque peu connu et depuis longtemps indisponible. Souhaitant donc découvrir les trois autres, je me suis tourné vers ces enregistrements réalisés par Garrick Ohlsson en 1987/88 pour Arabesque et réédités par Hyperion en 2011.

Ohlsson interprète ces oeuvres avec le talent qu'on lui connaît: grande clarté, belle fermeté dans la conduite de la ligne, parfaite maîtrise sonore de son Bösendorfer (même si les prises de son, tout en étant bonnes, n'ont rien de particulièrement exceptionnel).

Mais ces sonates, pourtant admirées par Stravinsky en raison de leur parfaite conciliation des exigences conflictuelles de Dionysos et d'Apollon, sont-elles vraiment convaincantes? Eh bien, pour moi, pas complètement! En intégrant les élans romantiques dans une sorte de souveraineté classique, Weber crée une musique qui, j'en conviens, ne manque ni de charme, ni d'une certaine grandeur. Mais à aucun moment on n'est vraiment bouleversé: les mouvements et les épisodes se succèdent en restant toujours un peu extérieurs, quel que soit par ailleurs l'intérêt qu'ils suscitent. Beaux exercices de style? Ce jugement est peut-être un peu sévère, mais c'est personnellement ce que je ressens parfois en écoutant ces sonates (et les 3 pièces enregistrées en complément).

Bref, cet album a plus contribué à étendre ma culture musicale (ce qui n'est pas négligeable, d'où mes 4 étoiles) qu'à approfondir vraiment mes émotions musicales!


Griffes : Musique pour piano
Griffes : Musique pour piano
Prix : EUR 21,00

5.0 étoiles sur 5 Très beau portrait d'un compositeur américain peu connu, 6 février 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Griffes : Musique pour piano (CD)
Sans ce disque de Garrick Ohlsson, je n'aurais sans doute pas découvert l'existence de Charles Tomlinson Griffes (1884-1920). Ce compositeur américain a fait une partie de ses études en Allemagne, mais son style semble surtout influencé par des compositeurs comme Debussy, Ravel, Scriabine ou encore Busoni.

Atmosphères proches d'un certain impressionnisme, titres souvent évocateurs et à caractère parfois pictural (par exemple, pour les Three Tone-Pictures, op. 5: The Lake at Evening, The Vale of Dreams, The Night Winds): les pièces de Griffes déploient un univers incertain et rêveur, jouant parfois avec les limites de la tonalité. Ça fonctionne vraiment et on est vite imprégné en profondeur par ces microcosmes baignés d'images et vibrants de sensations.

Plus abstraite (ou moins imagée), la Sonate composée en 1917-18 semble marquer une sorte de tournant par rapport aux compositions précédentes (les op. 5, 6 et 7, ainsi que le De Profundis et A Winter Landscape) et mêle une certaine férocité (qui fait un peu penser à Prokofiev) à la dimension plus onirique héritée de l'impressionnisme.

Quant aux Three Preludes, dernières pièces pour piano composées par Griffes en 1919, elles empruntent le chemin d'une concision à la fois énigmatique et colorée.

Garrick Ohlsson défend cette musique avec son immense talent et avec cette maîtrise du poids sonore qui rappelle celui dont il fut l’élève tardif: Claudio Arrau.

Un disque généreux (79 min.) et vraiment précieux parce qu'il nous permet de découvrir un compositeur largement méconnu, dont Aaron Copland célébrait pourtant l'importance le 19 mars 1952 en déclarant: "Charles Griffes est un nom dont il faut se souvenir... À ceux qui vinrent après lui, il montra comment être audacieux en composition, comment être profondément sensible aux tout nouveaux courants du monde musical et à l'impulsion qui a pu naître de ce contact."

Enregistrement: Monmouth, Juin 2012 (sur un piano Steinway).


Beethoven / Schubert / Liszt : Meeresstille
Beethoven / Schubert / Liszt : Meeresstille
Prix : EUR 18,00

5.0 étoiles sur 5 Un disque souverain, 6 février 2014
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Beethoven / Schubert / Liszt : Meeresstille (CD)
Dora Deliyska, pianiste bulgare née en 1980, semble aimer les sommets escarpés: après avoir enregistré la Sonate de Liszt pour son premier disque il y a cinq ans (cf. Franz Liszt: Klavierwerke), elle propose ici, pour son 5e album, les dernières sonates de Schubert (D.960) et de Beethoven (op. 111).

Inconscience? Il suffit d'écouter pour comprendre que non. Vraiment, je ne m'attendais pas, connaissant de nombreuses et éminentes versions de ces deux sonates, à une telle maîtrise et à une telle splendeur. Que dire, sinon que tout est juste et souverain, que rien n'est ni forcé, ni fade? A la fin de l'Arietta de l'op. 111, j'ai même entendu pour la première fois un contrechant habituellement masqué par les trilles: c'est dire le niveau d'aboutissement. Quant au travail sur le son du piano (un Bösendorfer Impérial) et à la prise de son, c'est vraiment extraordinaire: chaque registre (grave, médium, aigu) est d'une beauté à couper le souffle.

Le précédent album de Dora Deliyska, exclusivement consacré à Schubert (cf. Schubert: Klavierwerke) m'a semblé moins audacieux par son programme et un peu trop uniformément retenu, comme si la pianiste ne parvenait pas à s'engager pleinement. Mais ici, il me semble difficile de ne pas être saisi dès la première écoute.

Autre point: fidèle à son amour pour les transcriptions de Schubert par Liszt (cf. son 3ème album, Schubert/Liszt: Doppelgänger), Deliyska a placé entre les deux sonates la transcription du lied "Meeresstille". Pour justifier ce choix, elle note dans le livret que Beethoven et Schubert ont l'un et l'autre mis en musique ce poème de Goethe en 1815 (pour ce qui concerne Beethoven, il s'agit de l'op. 112 "Meeresstille und glückliche Fahrt", enregistré, par exemple, par Abbado en 1986).

Enfin, ce CD est accompagné d'un DVD qui constitue un assez sérieux supplément: après une interview qui ne me semble pas constituer l'essentiel, on peut voir Deliyska interpréter trois très belles pièces: l'op. 129 de Beethoven "The Rage over the Lost Penny" (je ne connaissais cet opus que par Brendel) et deux Paraphrases de Liszt: celle sur Rigoletto (S 434) et celle sur la "Isoldes Liebestod" (S 447).

5 étoiles? Sans aucune hésitation, tant ce disque confirme le réel talent d'une pianiste encore très peu connue.


Franz Liszt: Klavierwerke
Franz Liszt: Klavierwerke
Prix : EUR 14,91

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un très beau programme Liszt, 5 février 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Franz Liszt: Klavierwerke (CD)
Il faut beaucoup de culot ou beaucoup d'inconscience pour mettre la Sonate de Liszt, dont la discographie est si riche et contient plusieurs joyaux, au programme de son premier disque.

Mais Dora Deliyska, pianiste bulgare née en 1980 et vivant à Vienne, aborde cette sonate avec une maîtrise qui impressionne: les transitions et les oppositions de climat sont vraiment réussies; les passages les plus "affirmatifs" ont bien la vigueur nécessaire, même si Deliyska choisit de ne pas surenchérir dans la virilité; à l'inverse, les passages les plus tendres et les plus lyriques sont joués de façon particulièrement intériorisée et retenue. Trop? Peut-être un peu, et c'est vraiment la seule réserve qui me vient à l'esprit.

Mais il y a aussi le reste du programme, qui est vraiment très réussi. Auditivement, d'abord, la transcription du Ständchen de Schubert est bien l'une des rares choses qu'on écoute avec un vrai plaisir après cette sonate colossale qui appellerait plutôt le silence. Quant aux transcriptions/études qui suivent (le Auf dem Wasser zu singen de Schubert, la Grande Étude de Paganini et l'ouverture du Tannhäuser de Wagner), ce sont des pièces magnifiques qui illustrent à merveille le génie spécifique de Liszt, cet ogre, ce géant, qui savait que la musique est aussi affaire de mémoire (qu'elle vit en nous, même lorsqu'on ne l'entend plus) et qui savait confier à son piano ou recréer avec lui tout ce qu'il avait entendu. Oui, Liszt était un immense compositeur, mais aussi un auditeur passionné qui a voulu porter la voix des autres autant que la sienne!

5 étoiles? Pour la beauté et l'intelligence du programme. Pour la finesse du jeu, même s'il existe des sonates qui peuvent sembler encore un peu plus abouties (chacun aura sans doute ses références et préférences; pour ce qui me concerne: Brendel 1991, Arrau 1985, Zimerman et Pogorelich).

Enregistrement réalisé sur un Steinway Grand en novembre 2008 au Franz Liszt Zentrum de Raiding, dans le Burgenlad autrichien.


Goyescas
Goyescas
Prix : EUR 15,08

5.0 étoiles sur 5 Des Goyescas rayonnants, 3 février 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Goyescas (CD)
Les Goyescas célèbrent à la fois le peintre Francisco de Goya et l'Espagne tout entière. Cette suite pour piano, ivre de lumière, de passion, de drame, d'allures dansantes et chantantes, exige de son interprète une grande virtuosité, mais aussi et surtout un remarquable sens du rythme, de la couleur et de la nuance.

Alicia de Larrocha a profondément marqué la discographie de cette œuvre (cf. en particulier son enregistrement de 1976 pour Decca), mais Garrick Ohlsson s'y révèle lui aussi exceptionnel. Remarquablement enregistré (à Londres en 2011), il sait jouer de la moindre résonance et s'appuie sur la richesse sonore de son instrument (un Steinway) pour faire chanter intensément chaque phrase. Ohlsson a été l'élève tardif d'Arrau et cela s'entend vraiment, que ce soit dans le travail sur la sonorité ou bien dans la recherche du poids propre à chaque note.

Un très beau disque.


Oeuvres Pour Piano
Oeuvres Pour Piano
Prix : EUR 11,00

5.0 étoiles sur 5 Splendeur du romantisme tardif, 3 février 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Oeuvres Pour Piano (CD)
Romantisme particulièrement puissant, intense et dense. Remarquables et pénétrantes mélodies (qui happent dès la première écoute et trottent ensuite inlassablement dans l'oreille). Certes, la musique de Nikolaï Medtner, ce contemporain de Rachmaninov, mais aussi de Srciabine et Stravinsky, n'est pas avant-gardiste et tient au respect de la tonalité, de l'harmonie et du contrepoint. Mais dans ces œuvres aux noms si évocateurs (Canzona serenata, Sonata elegia, Canzona matinata, Sonata tragica, Sonata reminiscenza, etc.), les derniers feux du romantisme sont vraiment flamboyants et particulièrement beaux et prenants.

Nikolaï Demidenko nous livre ici un disque magnifique (très bien enregistré en septembre 1992).


Schubert / Liszt: Doppelgänger / Liedertranskriptionen
Schubert / Liszt: Doppelgänger / Liedertranskriptionen
Prix : EUR 16,04

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un album très réussi et très touchant, 1 février 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Schubert / Liszt: Doppelgänger / Liedertranskriptionen (CD)
Dora Deliyska, pianiste bulgare née en 1980 et vivant à Vienne, est peu connue et je l'ai d'ailleurs découverte vraiment par hasard.

Très attachée à Liszt, elle a choisi pour son 3ème album d'enregistrer une sélection de transcriptions de lieder de Schubert. Un tel programme pourrait n'être que charmant, tant les mélodies de Schubert sont presque toujours immédiatement séduisantes, mais Dora Deliyska a veillé à varier les climats et à retenir certains lieder particulièrement puissants comme, notamment, "Aufenthalt" et "Der Döppelganger" (empruntés au Schwanengesang) ou "Der Leiermann" (emprunté au Winterreise). De plus, cette pianiste, fille d'une chanteuse d'opéra, sait vraiment faire chanter son instrument: un Bösendorfer Imperial, capté de manière particulièrement remarquable en octobre 2011 au Franz Liszt Zentrum de Raiding, dans le Burgenland autrichien: la richesse des timbres et la puissance de chaque résonance sont vraiment captivantes et contribuent à faire de ce disque une très belle réussite.

Mais il y a une dernière chose, qui est peut-être la plus importante (et qui est d'ailleurs la plus difficile à formuler): ces transcriptions, dans lesquelles les lieder de Schubert sont recréés selon le langage et la sensibilité de Liszt, me semblent particulièrement précieuses et touchantes parce qu'elles nous rappellent que la musique que nous entendons vit en nous et nous informe, de même que nous l'informons à notre tour inconsciemment. Liszt était un immense compositeur, mais il était aussi un authentique mélomane, qui a passionnément aimé la musique des autres (Beethoven, Schubert, Wagner, Verdi, Gounod, Berlioz, Bellini, etc.). En cela, il est particulièrement proche de nous, simples auditeurs, et il y a dans ses transcriptions une sorte de déclaration d'amour adressée à cette musique qui n'est pas la sienne, déclaration à laquelle il me semble impossible de rester indifférent.

Quatre ou cinq étoiles? J'ai hésité, mais la beauté du programme, la finesse du jeu et la richesse du son m'ont finalement fait pencher pour cinq.

PS: le livret contient, malheureusement sans traduction, les poèmes correspondants aux lieder et dont les paroles ne sont plus que suggérées par le piano.


Page : 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11-20