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Contenu rédigé par Eric Lefranc
Classement des meilleurs critiques: 5.639
Votes utiles : 262
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Commentaires écrits par Eric Lefranc "erlefranc"
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Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
C'est pas des mots pour moi, 15 décembre 2012
JOUVET : D'abord tu m'plais; y'a pas de pudeur à travailler dans ces conditions là ANNABELLA :ch'te plais ? JOUVET : ma parole ANNABELLA : tu m'aimes ? JOUVET : puisque tu me plais ANNABELLA : me le diras tu en face ? JOUVET : quoi ? ANNABELLA : que tu m'aimes ! JOUVET : ch'te l'ai dit ANNABELLA : non ! JOUVET : puisque ch't'ai dit que tu me plaisais ANABELLA : oh, c'est pas la même chose ! JOUVET : mais c'est pareil ANNABELLA : c'est pareil ? JOUVET : puisque ch'te le dit ANNABELLA : alors, dit le moi JOUVET : quoi ? que tu me plais ? ANNABELLA : non, que tu m'aimes JOUVET : c'est pas des mots pour moi dire ça à une femme, enfin, tu te rends compte ANNABELLA : hum, tu n'oses pas ? JOUVET : j'ose pas, j'ose pas, dit aussi que tu m'intimides ANNABELLA : nous n'irons pas à Port Saïd ... ... JOUVET : je t'aime faut t'y que ch't'aime pour que tu me fasse te le dire ...
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Usual Suspects
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| DVD ~ Stephen Baldwin |
| Proposé par plusdecinema |
| Prix : EUR 7,79 |
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1 internaute sur 3 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Le coup le plus rusé du diable, c'est de convaincre tout le monde qu'il existe... ou pas..., 9 novembre 2012
La complexité de la construction narrative du scénario et une chute, que dis-je, la double chute, qui remet en cause la véracité des informations recueillies lors des scènes flash back incitent à revoir plusieurs fois le film : chaque visionnage apporte de nouveaux éclairages, enrichit la compréhension et multiplie le plaisir. Au bout de 5 séances (je sais, je ne suis pas rapide), j'ai découvert que la marque du mug de café du policier qui interroge Verbal Kint était Kobayashi... on comprend que tout l'environnement du bureau du flic est la source d'inspiration des mensonges de Verbal (et du scénario) qui ballade le policier, et nous avec dans les scènes de flash back qui sortent de l'imagination fertile du truand : une fois intégré le fait que tout ce qu'on voit dans les scènes de flash back n'est pas la réalité, la conclusion elle-même qui s'impose pourtant avec toute la séduction et la force de sa révélation, peut être discutée : Verbal le boiteux est Keyser, bien sur ... mais Keyser Soze appartient à l'imagination de Verbal, alors ...?
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Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
3 frères unys, 8 novembre 2012
"Trois frères unys, trois licornes de conserve vogant au soleil de midi parlerons, car c'est de la lumière que viendra la lumière et resplendira la croix de l'aigle" : les trois parchemins réunis et superposés indiquent le lieu du trésor ... le trésor, quelques bijoux qui permettent à Haddock de financer le nouvel espace de la famille hérgéenne, Moulinsart : les trois frères unis sont maintenant Tintin, Haddock et Tournesol... Tournesol...? mais bon sang...mais c'est bien sur ! Tryphon (trois mots) Tournesol (tournés vers le soleil), Tryphon Tournesol est le messager.
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5.0 étoiles sur 5
Pentes douces, 1 avril 2012
L'affiche de l'été en pente douce nous le signifie sans ambiguité, ce film vaut surtout pour la douceur de ses pentes...
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Magnifique ratage pas si raté, 8 mars 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lizard (CD)
Pas si raté que ça : j'ai envie de ne pas suivre les mieux placés pour critiquer cet album, c'est à dire Fripp et Haskell, pour qui l'expérience Lizard avait été assez pénible et conflictuelle : je trouve que les défauts de cet album sont aussi ses qualités, emphase, délire sophistiqué des textes, mixage désiquilibré, voix approximative etc. j'ai même tendance à préférer l'inventivité de la face A, la violence innatendue de la guitare de Cirkus, le rire de Haskell dans Indoor games (rire authentique que Gordon n'aura pas pu retenir en chantant des paroles, il faut le reconnaitre assez gratinées), les suites d'accords et d'harpèges très techniques de Fripp... La face B est évidemment mieux maitrisée avec la voix du chanteur de Yes et les cuivres de Centipede, mais c'est plus classiquement progressif, moins déconnant. Sinon petit détail pour le commentaire Amazon, c'est bien Centipede et non Centripète le nom du groupe de Tippett (je reconnais centripete ça rime avec Tippett, mais non c'est Centipede, le mille-pattes rapport au nombre d'instrumentistes de la formation, sans doute 50 pour faire un mille-pattes anglais).
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Rectificatif, 9 février 2012
Dans les saisons suivantes, Peter Graves possède un vrai charisme, une stature de chef réfléchi, posé, et le physique qui va avec : Steven hill première acteur dans le rôle de Dan Briggs, chef de l'IMF n'avait pas ce charisme et surtout il semblerait que ses relations avec le reste de l'équipe pouvaient parfois être un peu tendues : pourtant cette première saison reste de grande qualité, les grandes figures de la série sont déjà là et les scénarios sont plus originaux, parfois moins bien construits mais peut être aussi moins prévisibles. Je tenais à bien préciser que, contrairement à ce qui est indiqué dans la liste des acteurs, c'est bien Steven Hill qui joue le rôle de Briggs, et non Peter Graves qui ne l'endossera que dans les saisons suivantes. Merci Amazon de bien vouloir rectifier...
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
3.0 étoiles sur 5
Orson Bourvil, 16 novembre 2011
Ce film sympathique contient un gag cinéphilique étonnant : Bourvil / Garou ne se contente pas de traverser les murs, il traverse aussi le temps et la pellicule en se projetant quelques secondes dans la scène mythique du troisième homme, à la place de Orson Welles (en toute modestie) accompagné par la non moins mythique mélodie de la cithare de Anton Karas.
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3.0 étoiles sur 5
exterminateur de poche, 30 mai 2011
Avec Dionnet, Bilal c'est mieux, mais avec un format poche, exterminateur 17 ça craint. Je me suis fait avoir, le format n'est pas vraiment indiqué, ce chef d'oeuvre explosé sur des petites pages de papier recyclé, c'est nul... faites attention.
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1 internaute sur 4 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
storm music, 28 mai 2011
Juste un commentaire à chaud : Gil Scott Heron est mort ... je vous écrirai une chronique plus aboutie bientôt, mais là, en hommage, quelques mots : Gil Scott Heron père du rap, peut être, mais d'abord grand chanteur, grand compositeur d'une musique soul moderne pleines de mélodies, de gimmicks, de swing... la vache, ce disque pulse et pour peu qu'on y prête un peu d'attention, il nous délivre quelques messages d'actualité (everybody's got à forty five).
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
maman !!!, 5 avril 2011
Un film magnifique et une musique entrainante et inoubliable surtout pour le public qui n'aime pas le cinéma et qui ne comprend rien à la musique : je leur recommande.
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