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Contenu rédigé par alxange
Classement des meilleurs critiques: 2.289.569
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Commentaires écrits par
alxange "alxange" (France)

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Top 10 Au-delà de l'ultime frontière, Tome 1 :
Top 10 Au-delà de l'ultime frontière, Tome 1 :
par Paul Di Filippo
Edition : Album

8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Top Ten: contrôle d'identité, 25 novembre 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Top 10 Au-delà de l'ultime frontière, Tome 1 : (Album)
Voici donc un nouveau Top Ten qui paraît. Le début vraissemblablement d'une série d'épisode contrairement aux derniers tomes (consacrés à un personnage, Smax, et au passé de Néopolis). Dans cette histoire, Alan Moore n'est plus aux commandes (sûrement dû à un problème avec le nouvel éditeur de la version US, Moore n'entretenant pas d'excellents rapports avec lui) et Gene Ha n'est plus aux crayons non plus. Le risque d'avoir un simple produit commercial est donc important.
D'un point de vue dessin, on n'est pas déçu (surtout si on compare avec l'affreux tome consacré à Smax). Les clins d'oeil sont toujours très présents (on croise Popeye, Haddock, le Nautilus, Bob l'éponge, Chthulu et d'autres... qui n'apportent rien au récit mais qui sont toujours sympathiques à voir), le dessin est dynamique et égal tout au long du récit.
D'un point de vue scénario, on pourrait craindre la succession de Moore. Et là, je suis un peu plus mitigé. Cela donne l'impression que l'éditeur a passé une commande pour rassurer le fan. On passe par des zones déjà vues (le Bar des dieux par exemple), on recroise les personnages historiques (avec quelques nouveaux je vous rassure) et l'histoire avance vite. Un peu comme si Paul Di Filipo avait voulu accumulé une quantité de passerelles avec le travail de Moore et qu'il se retrouvait coincé par la nécessité de raconter son histoire. En effet, l'histoire "personnelle" des personnages est moins creusée (on a le droit à des histoires de fesse, d'adoption, et autres, je rassure les fans de ce NYPD version comics) et tout va très vite. Il faut espérer qu'une fois ce premier épisode réalisé l'auteur prendra le temps de réellement poser l'histoire. Un avis mitigé donc de ma part. Peut être parce qu'il manque aussi l'humour corrosif de Moore et son regard décalé sur l'univers des comics.

Je prends ce premier tome comme la volonté de relancer la série qui a un énorme potentiel et je dois dire que le contrat est à moitié rempli. En espérant que le prochain tome confirmera que Paul di Filippo a la carrure pour remplacer Moore. Je mets un 4 étoiles plein d'espoir parce qu'il n'est pas possible de mettre un 3,5.


Fables, Tome 4 : Le dernier bastion
Fables, Tome 4 : Le dernier bastion
par Bill Willingham
Edition : Broché

Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Il était une fois, un rebondissement, 25 novembre 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fables, Tome 4 : Le dernier bastion (Broché)
Bill Willingham et Mark Buckingham continuent à nous narrer l'histoire de ces fables arrivés dans le monde des communs après avoir dû subir les assauts de l'Adversaire. La vie a su s'organiser entre la ville de Fableville et de la Ferme (dont il est question essentiellement dans le tome 2) autour du Roi Cole, Blanche-Neige et des autres fables.
Le tome 3 nous avait laissé avec un Prince Charmant et des rêves de grandeur, une Blanche Neige très affaiblie et un Barbe Bleue disparu. Le tome 4 commence par nous exposer l'histoire de la fuite des derniers Fables de leur monde vers celui des communs (avant la fermeture du dernier portail) avant de réellement reprendre le cours du récit qui lie les 4 tomes. Et l'histoire continue de progresser en jetant des cordes vers des rebondissements à venir. Les auteurs ont l'habitude de jouer avec les faux semblants et ils le font encore très bien aujourd'hui. On ferme ce quatrième tome, réellement de transition, en espérant que le 5e arrive très rapidement (avec le rythme de parution / traduction de Panini Comics on peut avoir quelques espoirs que cela sera bien le cas). L'histoire progresse bien et les dessins, bien qu'inégaux ne choquent pas l'oeil (à l'exception peut être de ceux de la première courte histoire).
Un tome pour tous ceux qui ont déjà débuter l'aventure qu'est Fable et qui ont su apprécier son originalité aussi bien que son intelligence.


Les Foulards rouges - Prix Maison de la Presse 2001
Les Foulards rouges - Prix Maison de la Presse 2001
par Frédéric H. Fajardie
Edition : Poche
Prix : EUR 8,10

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Histoire trop vite survolée..., 26 janvier 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Foulards rouges - Prix Maison de la Presse 2001 (Poche)
Je pense que pour apprécier ou non ce roman, tout va dépendre ce que l'on attend. Si on espère lire du Dumas... il est évident qu'il vaut mieux passer son chemin.

Si on veut lire un roman de gare (en ayant conscience de cela) alors il peut permettre de faire passer le temps pendant un long voyage.

J'étais plutôt dans la seconde optique, donc on ne peut pas dire que je n'ai pas aimé ce roman.

Ce qui m'a le plus piqué les yeux, c'est le côté Superman du personnage principal. Il sait tout faire, il ne subit qu'une petite blessure une fois et il croit en la République en cette période pré-Monarchie Absolue (hypocrite quand même, on note qu'il est prêt à accepter cette dictature comme "moindre mal" avant qu'enfin l'idée de République ne s'impose)... M'ouais, peut être un peu trop moderne ce héros quand même.

Et il en va de même des personnes qui l'entourrent. Ils sont eux aussi très forts bien que la fin sonne comme une tombée de mouches, comme si l'auteur se disait qu'il devait sacrifier quelques seconds couteaux pour gagner en "crédibilité" (tentative ratée).

C'est décevant. Décevant parce que tout semble tellement simple qu'on ne peut pas réellement s'identifier aux actions. Ce fait est aussi dû que les seconds couteaux qui feraient de beaux personnages sont trop vite esquissés. Ils sont là mais l'auteur ne prend pas le temps de nous les faire apprécier. C'est triste, ça donne une impression d'inachevé. Il en va de même de l'histoire du serial killer (pas si anachronique comme j'ai pu le lire par ailleurs... si on pense que quelques siècles plus tard des personnages sadiens ont des attitudes qui peuvent être jugées comme comparables) dans lequel le suspens reste faible. A-t-on un réel intérêt à savoir qui se cache derrière le masque d'argent? Même pas.

Beaucoup de défauts, donc... mais un roman qui semble bien documenté sur les événements de l'époque. Dommage, donc.

Je ne peux pas sincèrement dire que ce livre est mauvais, il me semble plutôt quelconque.


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