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JR "JR" (France)

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Les Cookies de Laura Todd
Les Cookies de Laura Todd
par Sabine Anastasiou
Edition : Broché
Prix : EUR 7,99

86 internautes sur 98 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Parti pris discutable, 19 septembre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Cookies de Laura Todd (Broché)
Fan des cookies Laura Todd, je me réjouissais à l'idée de découvrir, et surtout de mettre en pratique, les recettes de leurs fameux cookies. Je ne m'attendais pas, en revanche, à recevoir un livre qui tient parfois plus du manifeste écolo (dans ce qu'il a de pire) et qui porte sur la place une polémique grossière qui n'a pas lieu d'être.

L'avant-propos débute par l'histoire de Laura Todd puis s'ensuit un petit laïus sur les recettes, le fait de se les approprier et le choix des ingrédients biologiques par l'entreprise afin "de participer à la préservation de notre chère planète, trop souvent polluée et malmenée par la folie du toujours plus chimique." C'est un discours fédérateur et nous voilà convaincus de notre bonne action en ayant acheté ce petit livre. Acheter Laura Todd, c'est un peu sauver la planète (et accessoirement enrichir l'enseigne...) !

Le chapitre des ingrédients continue sa diabolisation avec cette fois-ci le sucre blanc de betterave dans la ligne de mire. Pourquoi proscrire son utilisation ? parce qu'il "n'a aucun intérêt nutritionnel" (ce qui est faux ; pour rappel, le glucose est la seule source d'énergie du cerveau) "ni gustatif" (ce qui encore faux puisque, au même titre que le sel et le gras, le sucre est un exhausteur de goût, qu'il soit issu de la betterave ou non !). L'injonction continue sur le mode impératif : le choix doit se porter sur du sucre biologique de canne blond ou roux pour l'apport en sels minéraux. Je pensais naïvement que le choix du sucre pouvait être important pour la texture finale du cookie...
"Les pépites de chocolat Laura Todd sont presque les meilleures du monde !" et pour vous les procurer, n'hésitez pas à vous rendre sur le site internet de l'enseigne dont on vous donne obligeamment l'adresse aux pages 4 et 72 (d'ailleurs c'est la seule adresse avec celle de la biocoop qui vous sera donnée pour les matières premières). A 4,30 € les 100 g plus les frais d'envoi éventuels, on peut effectivement espérer le nirvana, pas moins. Cependant, impossible de connaître la composition du chocolat vendu sur le site (sûrement un moyen de réduire l'empreinte carbone...). Dans le choix du chocolat, il faut encore veiller à éviter le lait et le blanc qui sont "gras et souvent peu goûteux" (le chocolat noir est pourtant le plus calorique des trois).
La levure sera bio et sans phosphate ou ne sera pas mais là, c'est juste un conseil, plus un ordre.

Les ustensiles recommandés sont "basiques" : un robot type Kitchenaid (mais à la main, ça marche aussi bien), une balance de cuisine, une feuille de silicone (mais le papier sulfurisé c'est bien aussi), une spatule souple, des moules à muffins, une petite surprise avec la cuillère à glace pour "bouler" les cookies et leur donner une régularité de forme et de cuisson et une plaque à pâtisserie.

Et les recettes dans tout ça ?

J'ai préparé la recette sucrée de base avec du sucre blond et du beurre (et non de la margarine) : il donne une texture légèrement croustillante à la surface du cookie s'il a été peu cuit (15 minutes de cuisson) et carrément croustillante si on va au bout des 20 minutes de cuisson et après un délai de refroidissement assez long (environ une heure).

J'ai également testé la recette avec du sucre blanc : la texture du biscuit est alors plus fondante et le rendu en bouche est moins sucré.

Pour les tests cookies, il y a eu :

- pépites de chocolat (lait et blanc) : un peu écœurant à mon goût ;
- au citron : j'ai évité le glaçage préconisé pour garder la fraîcheur acidulée du citron : très bon ;
- au matcha et pépites de chocolat blanc : l'amertume du thé équilibre bien le côté douceâtre du chocolat blanc ;
- aux pommes caramélisées : j'ai remplacé le sucre de canne pour faire caraméliser les pommes par une cuillère à soupe de sirop de sucre de canne : résultat moins sucré et excellent à mon goût.

Pour le reste des recettes, nul doute que chaque fan trouvera son bonheur avec du régressif (cookies au Carambar), de l'authentique (le 1933, primé à la foire de Chicago), du croustillant (noisettes, noix, pistaches, ...), du classé X (aphrodisiaque), du classique (pépites de chocolat, café-choco, ...), du salé (aux algues, ...), etc...
Enfin, quelques chemins de traverse avec des muffins, un crumble et LE brownie !

Passé l'agacement causé par un discours injonctif et la publicité éhontée des premières pages, je n'ai pas regretté cet achat donnant enfin accès aux secrets des célèbres cookies.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (5) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 16, 2012 8:41 PM CET


Mes petits bouillons
Mes petits bouillons
par Marie Leteure
Edition : Relié

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Parfait, tout simplement, 17 septembre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mes petits bouillons (Relié)
Je n'ai que des compliments à faire à ce petit livre de 30 recettes (mais avec les variantes, on en atteint aisément 50).
Primo, il est didactique : on apprend à faire la différence entre bouillon, consommé, potage, velouté et soupe. On apprend ensuite à conserver, refroidir, dégraisser, ... On apprend encore à utiliser correctement laurier, gingembre, herbes aromatiques, bouquet garni et céleri ; tout ceci avant même de préparer un bouillon ou une soupe.
Secondo, c'est un livre tout en un : qui dit bouillon à base de viandes dit aussi pot-au-feu (de poulet, poule au pot, de canard, de bœuf, d'agneau, de veau, de porc), court-bouillon pour poissons bien sûr (de quoi utiliser les parures) mais aussi bouillon de crevettes (réduit, on obtient un fumet), de coquillages puis les incontournables bouillons de légumes (avec sa version exotique) et poulet-vermicelles ou pâtes alphabet.
Viennent ensuite les veloutés, les potages et les soupes avec de l'attendu (soupe de légumes grand-mère, soupe à l'oignon, ...) et du moins classique (potage tapioca-basilic, potage à l'orge perlé et petites salades, ...), de l'exotique (soupe thaïe, soupe phô, soupe chinoise, harira) et pour finir un plat de risotto sauvage.
J'ai testé plusieurs recettes de bouillons ou de veloutés : tout est savoureux et inratable car l'auteur connaît à l'évidence son sujet.

Si vous ne devez en acheter qu'un, c'est ce petit ouvrage qu'il faut choisir. Il offre une aide précieuse pour apprendre les bases d'un bouillon et toutes ses utilisations annexes : pot-au-feu, fumet, potage, court-bouillon, risotto.


Les basiques orientaux
Les basiques orientaux
par Marianne Magnier-Moreno
Edition : Broché
Prix : EUR 15,90

23 internautes sur 24 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un délicieux tour d'horizon, 18 août 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les basiques orientaux (Broché)
Je souhaitais depuis longtemps m'initier à la cuisine orientale et c'est chose faite avec ce livre qui propose bien sûr des recettes de tajines, couscous et autres pastillas mais aussi des plats iraniens ou libanais que, pour ma part, je ne connaissais pas du tout. Si je devais émettre une critique envers cet ouvrage, et contrairement à ce que laisse entendre l'avant-propos, ce serait l'absence de véritables recettes algériennes mais figurent au menu celles du Liban, de l'Iran, de la Grèce, de la Turquie, du Maroc et de la Tunisie.
Les annexes en fin d'ouvrage sont très bien pensées, regroupant un glossaire (qui donne encore quelques précisions et astuces sur les produits, les mesures ou les types de cuissons), les origines des recettes (on peut ainsi composer un menu entièrement libanais, tunisien, etc...), une table des matières divisée en 6 catégories comprenant les entrées, soupes et sauces, accompagnements, viandes, poissons et desserts ; un index des recettes par ordre alphabétique et enfin un index thématique des recettes par ordre alphabétique des aliments (que faire avec des abricots secs, un concombre, une daurade, etc... ?).

En ce qui concerne la réalisation des recettes, tout est expliqué clairement, de manière judicieuse, les images viennent au secours des mots si nécessaire et un petit encadré en fin de de recette délivre une astuce, un conseil pratique ou une variante : impossible dès lors de rater son plat.

Qu'en est-il de la fiabilité des recettes ?
Je ne peux pas encore me prononcer sur la totalité des 80 recettes proposées dans l'ouvrage mais pour celles déjà testées : les keftas aux œufs sont un délice (ces boulettes sont préparées avec du bœuf dans le livre mais j'ai déjà remplacé celui-ci par de l'agneau et même supprimé les œufs et c'est tout aussi délicieux), les tajines de poulet ou d'agneau ne m'ont valu que des compliments, préparer la semoule nécessite certes un peu de temps et de peine mais le résultat est fondant et savoureux, j'ai découvert avec le chelow iranien et ses variantes une autre façon de cuisiner le riz, les tomates confites et les pitas sont à tomber, la soupe de lentilles est dépaysante... Les desserts ne sont pas en reste : les loukoums à la rose ont eu un succès immédiat, la salade d'oranges est excellente et le riz au lait à la fleur d'oranger onctueux.

Vous trouverez aussi dans ce livre les traditionnels houmous, taboulé, moussaka, falafels, harira, tarama, shish kebab, cornes de gazelle ou encore baklava (mais pas les makrouts)... de quoi satisfaire ses envies de saveurs orientales en somme.

Je recommande l'achat de cet ouvrage qui tient ses promesses : apprendre les bases de la cuisine orientale aux novices et/ou curieux de manière simple et claire, sans devoir investir dans du matériel exotique ou coûteux (un cuit-vapeur peut très bien remplacer un couscoussier et une sauteuse à hauts bords, un tajine).


Cuisipro 7134 Conservateur d'herbes
Cuisipro 7134 Conservateur d'herbes
Prix : EUR 37,00

11 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Encombrant et inutile, 19 juillet 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Cuisipro 7134 Conservateur d'herbes (Cuisine)
Utilisant beaucoup d'herbes fraîches sans avoir la main verte, j'en avais assez de stocker persil, coriandre, laurier, thym et autres un peu n'importe où. En voyant cet article, j'ai pensé qu'il pouvait être une solution, d'autant que la description faisant mention du fait qu'il tenait aisément dans la porte de la plupart des réfrigérateurs.
Après réception, première déconvenue : la capacité de stockage est très limitée. Impossible de faire tenir deux bouquets d'herbes (types persil et coriandre) dans le conservateur, il faut nécessairement se séparer des deux tiers et les équeuter largement pour les faire rentrer en hauteur.
Deuxième déconvenue : le fond amovible. L'appareil se présente en deux parties ; l'une en forme de haut vase et l'autre, sorte de glissoire dotée d'un rebord dont le fond est percé de petits trous. Fausse bonne idée : les tiges de persil n'y entrent pas et que le bouquet est dès lors plus ou moins immergé (plutôt moins que plus). Pour ajouter au pratique, chaque fois que l'on veut prélever un peu du bouquet, on se retrouve à devoir tout remettre en place puisque rien n'est maintenu.
Troisième déconvenue : à moins de posséder un réfrigérateur américain, il y a peu de chance de faire rentrer cet ustensile dans la porte de l'appareil.

Bref, un achat coûteux et inutile (sauf à être versé dans l'art délicat de l'ikebana version beuh).
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Jan 25, 2012 6:37 AM CET


De Buyer 4347.10N Support pour Poches à Dresser en Polypropylène 22 cm
De Buyer 4347.10N Support pour Poches à Dresser en Polypropylène 22 cm
Prix : EUR 18,50

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Pratique oui mais..., 30 juin 2011
En matière plastique de bonne qualité, légèrement souple au toucher, on évite ainsi le risque de voir le plastique se fendre en cas de maladresse, c'est bien pensé. Doté de bonnes dimensions, ce support, stable malgré son faible poids, permet de retourner la poche pour le remplissage très facilement et sans en mettre partout en la rabattant. Cette étape effectuée, il n'y a plus qu'à...
Une fois la préparation dressée, on repose la poche et là, c'est moins pratique. La douille posée au fond du support "rentre" dans la poche et son contenu déborde. Lorsqu'on reprend le matériel, on ne peut plus faire les choses avec précision sauf à nettoyer l'embout, et à le replacer comme il faut. Pour peu que le contenu de la poche soit une pâte dense et collante (type pâte à chou), la douille se coince à l'intérieur et ça devient une vraie galère, à chaque dressage. Voilà pourquoi j'ai ôté une étoile.
Quant à la seconde étoile ôtée, elle l'a été au regard du prix : 22 € frais de livraison inclus, c'est un peu cher.

Je ne déconseille pas cet achat qui se révèle malgré tout pratique, à condition de ne pas avoir des quantités trop importantes à utiliser.


GreenPan 1661132 Poêle Alu Induction Stockholm 32 Cm
GreenPan 1661132 Poêle Alu Induction Stockholm 32 Cm

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Pas convaincu, 16 juin 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : GreenPan 1661132 Poêle Alu Induction Stockholm 32 Cm (Cuisine)
Après un an d'utilisation quasi quotidienne de cet article, voici mon avis :

- sur les finitions :

Pas de soucis, le revêtement ne faiblit pas : pas de rayures (même minimes), pas de petits morceaux qui se détachent comme sur d'autres produits. La queue est solidement fixée et aucun jeu n'est à déplorer grâce aux rivets d'excellente qualité.

- sur la praticité :

Ça commence à coincer : la poêle est lourde et il est difficile de saisir correctement les aliments. Evidemment, le problème est résolu en les retournant à la spatule mais, en fonction de la consistance, on risque de les réduire en purée. Le poids de cet ustensile devient franchement rédhibitoire quand il s'agit de le manier en versant simplement la nourriture dans un plat ou pire, dans chaque assiette. Pour le prix de vente, la marque GreenPan aurait pu faire un effort et étudier le moyen de soulager le poignet des utilisateurs.

- sur la cuisson :

Malgré l'argumentaire de vente (la protection de l'environnement, l'absence de nocivité et tout le tralala), le point noir de ce produit reste la cuisson. Pour ma part, j'utilise toujours un peu de matière grasse pour faire cuire les aliments, même si le revêtement est anti-adhésif et même si le fabricant me certifie la main sur le cœur que cet usage n'est pas nécessaire. Je n'ai donc pas dérogé avec GreenPan. Cependant, au bout de 6 mois, le fond de la poêle s'est mis à noircir, les aliments ont attaché, au point qu'il n'est désormais plus possible d'espérer saisir à feu vif quoi que ce soit ; et ce, malgré un entretien attentif : pas de matière abrasive au lavage, un détergent adapté, pas de passage au lave-vaisselle, aucun contact autre que silicone ou bois. Pour une poêle à frire, c'est dommage.

Même problème avec la sauteuse dans la même gamme, malgré une utilisation moins régulière.


Happy gâteaux
Happy gâteaux
par Alisa Morov
Edition : Broché

16 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Unhappy gâteaux, 7 juin 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Happy gâteaux (Broché)
Ce livre est effectivement une traduction. Si l'ouvrage est bon au départ, le fait qu'il soit traduit ne le rend pas mauvais (sauf à avoir un traducteur incompétent). Les proportions sont importantes pour des gâteaux de 8 à 10 personnes mais pour de gros mangeurs ou si l'on souhaite des restes, pourquoi pas ? Seulement voilà, les recettes d'Alisa Morov ne sont pas bonnes : cela se voit (photos très peu appétissantes) et, si la pâtisserie vous est un peu familière, se comprend à la lecture.

La meringue française expliquée en préambule page 12 n'a pas un temps de cuisson suffisant : 1 h à 1 h 30 à 90 ° selon l'auteur, alors que l'on obtient un bon résultat en 2 h 30 - 3 h car, même si la meringue au bout d'une heure semble sèche au toucher, l'intérieur n'est quant à lui toujours pas cuit !

Les "Classiques revisités" ne font pas envie avec, par exemple, un Paris-Brest au café (passons sur les choux à commander chez son pâtissier ; après tout, autant limiter les dégâts ou s'épargner de la peine si l'on est pressé) ou un Opéra dont, pour faire court, la crème pâtissière contient trop de farine et de Maïzena, trop peu de lait et d'œufs et de fait, pas assez de sucre, pour la rendre savoureuse. La crème au beurre, présente dans beaucoup des créations d'Alisa Morov au chapitre des "Gros gâteaux à étages", n'en a que le nom ! Fouetter au batteur du sucre glace et du beurre ramolli avec de la crème fleurette ne fait pas une crème au beurre, tout au plus un ersatz, que je ne servirais certainement pas à des convives, à moins de leur en vouloir...

Un achat à déconseiller. Les débutants ne pourront que se décourager devant les résultats visuels et gustatifs obtenus, les autres auront eu l'impression de se faire avoir par un éditeur bien peu regardant quant à la qualité de son catalogue. Pour qui souhaite des ouvrages de pâtisserie sérieux, ceux de Christophe Felder ou de Marianne Magnier-Moreno, pour rester chez Marabout, sont parfaits.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 24, 2011 6:21 AM MEST


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