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Contenu rédigé par Philiplo
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Commentaires écrits par
Philiplo (France)
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Two Jims and Zoot
Two Jims and Zoot
Proposé par musikdrehscheibe
Prix : EUR 58,22

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Disque d'été : farniente et coolitude, 16 juillet 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Two Jims and Zoot (CD)
Fait chaud enfin. L'atmosphère est au farniente et cet album agrémente au mieux une chaude journée d'été. Ambiance bossa-nova décontracté. Le seul effort à faire c'est de trouver ce disque à bon prix. Après on le laisse tourner en boucle, tranquillou dans son hamac. Belle rencontre de deux pères tranquilles de la guitare, musiciens hors-pair, Jimmy Raney et Jim Hall avec le saxophoniste Zoot Sims tout aussi décontracté. Osie Johnson à la batterie et le jeune Steve Swallow à la basse sont de la partie. De beaux échanges entre les deux guitaristes, un Zoot Sims aux accents getziens. Une superbe ballade de Jim Hall "All accross the city". Quelques morceaux un peu plus chauds comme "Betaminus" ou "How about you". Bonne recherche!


Giant Steps
Giant Steps
Prix : EUR 12,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 On refait le match, 6 juillet 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Giant Steps (CD)
Enja vient de rééditer un album du pianiste Tommy Flanagan (1930-2001) paru en 1988 en CD : Giant Steps. Une session superbe enregistrée en février 1982 avec des complices de studio de haut vol: George Mraz à la contrebasse et Al Foster à la batterie. Tommy Flanagan revient sur son passé et sur un disque majeur de l'histoire du jazz auquel il a été associé. Il était en studio le 4 mai 1959 pour enregistrer quasiment les mêmes morceaux avec John Coltrane, Paul Chambers et Art Taylor. Il n'a pas participé ni à "Naima" ni à "Central Park West" qui provient d'un autre album.
Le trio joue en pleine osmose et les trois musiciens offrent des versions superbes de ces compositions inoubliables de John Coltrane.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 6, 2013 3:15 PM MEST


Complete Gus Wildi Recordings
Complete Gus Wildi Recordings
Proposé par EliteDigital FR
Prix : EUR 32,82

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Pochette surprise, 4 juillet 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Complete Gus Wildi Recordings (CD)
On achète parfois un peu vite sans trop se poser de questions. La pochette est attirante avec Bill Evans en châtelain écossais (la même tenue et décor que sur l'album A Simple Matter of Conviction). Deux CD de Bill Evans, des sessions méconnues dont il est peut-être le leader? On ne laisse pas passer une telle occasion. Mais surprise, ce n’est qu’un coup de marketing d’écrire en énorme lettre blanche le nom du pianiste. Certes Bill Evans joue (et pas sur toutes les plages), mais comme sideman. La firme andorrane Lonehill, qui a pourtant ressorti quelques belles perles, a parfois l’art du tour de passe-passe et de déshabiller l’un pour le parer des habits de l’autre. Là, les spoliés sont principalement Charles Mingus et Jimmy Kneeper (dont la photo orne le verso du CD, il y avait donc un indice !) dont les noms devraient apparaître en haut de l’affiche. Mais restons calme, et avant de crier à l’arnaque, écoutons d’abord l’objet. Gus Wildi est le fondateur de la firme Bethlehem, dont sont issus la plupart des albums mobilisés.
Le premier CD commence par six plages issues de l’album du tromboniste Jimmy Knepper intitulé «Idol of the Flies»*. À la rythmique Bill Evans a pour partenaire Dannie Richmond (bat) et Teddy Kotick (cb). À l’écoute, on est surtout frappé et saisi par la qualité du jeu et des improvisations du saxophoniste alto Gene Quill qui donne le ton au disque. Superbes échanges entre Knepper et Quill sur «How high the moon».
Les amateurs de Bill Evans l’entendront davantage sur les trois pièces suivantes. Elles sont extraites d’une session méconnue du chanteur Frank Minion enregistré en 1959 qu’on retrouve dans l’album «Soft Land of Maike Believe». Le chanteur est accompagné par une section de légende Bill Evans, Paul Chambers et Jimmy Cobb et reprend de 2 morceaux de l’album magique de Miles: «So What» et il baptise «Flamenco Sketches» une version de «All Blues». Pour finir ‘Round Midnight’ où Bill Evans laisse aller son imagination. Une rareté.
On revient en 1957 et cette fois Bill Evans se retrouve dans le sextet de Charles Mingus. Il remplace au pied levé le pianiste titulaire indisponible (Bob Hammer?). Il s’agit de l’album de Charles Mingus intitulé «East Coasting» (5 plages sur le CD 1 et 3 plages au début du CD 2). Excellent album mingussien où l’on entend trois solistes de talent, le tromboniste Jimmy Knepper (qui n’avait pas encore une dent contre Mingus), le saxophoniste ténor et alto Shafi Hadi et surtout l’impressionnant trompettiste Clarence Shaw. Comme toujours Dannie Richmond tient la batterie. Du pur Mingus créatif, innovant, déconcertant, puissant. On imagine Bill Evans intimidé, intérimaire dans ce groupe de musiciens habitués à jouer ensemble. La tâche n’est pas facile pour lui, en effet Bill Evans n’a que quelques heures pour s’adapter. Il s’en tire très bien quand on écoute par exemple ses solos sur «West Coast Ghost» ou «Celia».
Sur le reste du second CD, Bill Evans cède sa place au clavier. Les plages 4 à 10 sont constituées par un autre album de Charles Mingus "Modern Jazz Symposium of Music & Poetry" où Horace Parlan et Bob Hammer tiennent tour à tour le piano. Enregistré un mois après l’album précédent, le sextet est presque le même, Bill Hardman remplaçant Clarence Shaw sur certains morceaux. Sur «Nouroog», Mevin Steward déclame une ode au jazz. Merveilleux «Duke’s choice» où Gene Shaw nous délivre un beau solo de trompette; ce morceau sera repris plus tard dans l’album "Mingus Mingus Mingus Mingus Mingus" sous le titre "IX Love" . Encore un album Mingus pur jus.
Les trois derniers morceaux sont aussi extraits de l’album de Jimmy Knepper qui ouvre le disque avec cette fois le trompettiste Gene Roland et le pianiste Bob Hammer à la place de Quill et Evans.
Au bout du compte deux heures de musique très mingussienne, un Bill Evans inattendu sur des plages devenues des raretés, la découverte de musiciens méconnus comme Gene Quill ou Clarence ‘Gene’ Shaw. Fan de Mingus c’est pour vous. Fan de Bill Evans, c’est vous qui voyez!
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* on retrouve ces plages et d'autres dans l'album The Sideman Years
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 4, 2013 7:07 PM MEST


On the Edge
On the Edge
Prix : EUR 19,13

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Rampe de lancement, 3 juillet 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : On the Edge (CD)
Voilà un excellent big band qui devrait plaire aux amateurs du genre. Le tromboniste John Fedchock en est le patron, principale cheville ouvrière de l'orchestre. L'ensemble est fort bien enregistré en octobre 1997. John a acquis ses lettres de noblesse auprès de l'orchestre de Woody Herman. Cet orchestre sonne bien, beaucoup de dynamisme, de belles masses sonores. Chaque exposé collectif propulse le ou les solistes vers de brillants développements. Le batteur Dave Ratajczak assure à la relance. John Fedchock intervient plus souvent que les autres (ça sert d'être le chef) mais la plupart des cuivres et des anches s'expriment tour à tour. Parmi les belles improvisations signalons celles de Rick Margzita, Rich Perry, Mark Vinci et Scott Robinson aux saxes; Greg Gisbert à la trompette. Une belle équipe gagnante.
(11 titres; 72 minutes)


This Is For You, John
This Is For You, John
Prix : EUR 16,12

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Hommage à un copain, 2 juillet 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : This Is For You, John (CD)
On pourrait croire à un disque opportuniste, il n’en est rien. Quels liens relient Golson (né en 1929 à Philadelphie) à John Coltrane (né en Caroline du Nord en 1926)? Coltrane est arrivé à Philadelphie en 1943 ; John et Benny deviennent bons copains et se perfectionnent ensemble au saxophone.
Benny Golson raconte* une journée mémorable qui se déroule en 1945 où les deux amis assistent une après-midi à un concert à l’académie de musique de Philadelphie. Ils entendent «Interlude», dénomination initiale de «Night in Tunisia»; John et Benny s’enthousiasment sur le solo de Charlie Parker. Conquis, Coltrane et Golson cherchent à retrouver Charlie Parker qui doit jouer en club le soir, le rattrapent et proposent de lui porter son saxophone. Ils le mitraillent de questions veulent tout savoir de la pratique du saxophone. On imagine la scène et on rêve de la photo : Charlie Parker entouré des deux ados excités, Coltrane et Golson. Trop jeunes pour entrer dans le club, ils vont écouter le concert depuis l’extérieur. Conquis, John et Benny s’entrainent chacun de leur côté à retrouver le son de leur nouvelle idole. Une semaine après John Coltrane l’appelle :« Benny as-tu essayé de jouer la musique de Bird ; moi je n’y arrive pas » et de répondre tout autant déçu « Moi non plus ! ». Que de chemin ensuite !
Ami d'adolescence et de jeunesse, Benny Golson a donc toute légitimité à rendre hommage à John Coltrane sur cet album. Il s'associe pour cet enregistrement à un autre saxophoniste ténor, Pharoah Sanders qui lui a joué avec Coltrane de 1964 à 67.
Disque émouvant où les deux saxophonistes se complètent. Album enregistré en 1983 pour une édition japonaise et réédité en 2010 avec une pochette minimaliste. Ils sont entourés d'une section rythmique de choc (mais guère coltranienne) avec Cedar Walton au piano, Ron Carter à la contrebasse et Jack DeJohnette à la batterie. Quatre compositions originales de Golson, une de Sanders intitulée «Origin »et deux morceaux rarement joués par Coltrane : «Greensleves» et «Vilia» (un extrait de la Veuve Joyeuse de Franz Lehar). «Jam the avenue» qui ouvre le disque est très entrainante. Moment mélancolique avec «A change of heart» que je trouve la plus belle composition et interprétation de l’album. Un album qui fait la part belle aux saxophonistes.
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* interview à RFI en février 2013
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (4) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 3, 2013 10:29 AM MEST


Genius + Soul = Jazz
Genius + Soul = Jazz
Prix : EUR 8,31

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Charles Rayon jazz, 28 juin 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Genius + Soul = Jazz (CD)
Ray Charles pour toute une génération c’est « What’d I say » au début des années 60 et bien d’autres titres. Une voix soul , un phrasé plus syncopé, Ray Charles est un passeur qui conduit vers d’autres musiques que le rock ou le yéyé de ces années-là. Un coup de nostalgie et on se met un petit Ray Charles, un de ces années là mais que j’ai découvert bien plus tard.
En décembre 1960 Ray Charles grave pour la firme ABC* cet album mis en musique par son copain l’arrangeur Quincy Jones (et sur quelques morceaux Ralph Burns. Sans façon, Quincy emprunte son orchestre à Count Basie et convoque quelques autres pointures** pour offrir à Ray Charles un bigband de rêve qui va servir un tapis de notes sur lesquelles Ray va mettre son poids d’orgue. Le titre de l’album parle de lui-même, l’équation est bien vérifiée et validée. Figurent dans cet album des standards comme "One Mint Julep", "I've Got News for You" ou "Moanin’". On retrouve la patte de Quincy dans la façon dont sonne l’orchestre. L’orgue de Ray Charles a par contre un peu vieilli, un son qui pèse bien son demi siècle. Ray ne chante que sur 3 ou 4 plages. Il existe plusieurs rééditions de cet album dont celle-ci comprenant 2CD.
Allez salut les copains
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* Rudy Van Gelder aux manettes et Creed Taylor à la production.
**Quelques noms de musiciens aux pupitres : Frank Wess, Marshal Royal, Billy Mitchell, Frank Foster, Seldon Powell (saxes) Thad Jones, Clark Terry, Joe Newman (trompette); Jimmy Cleveland, Al Grey, Urbie Green (trombone); Freddie Green la guitare; Eddie Jones ou Joe Benjamin à la contrebasse; Sonny Payne ou Roy Haynes à la batterie (liste non exhaustive)
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (6) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 28, 2013 12:47 PM MEST


The Montreal Tapes: Tribute to Joe Henderson
The Montreal Tapes: Tribute to Joe Henderson
Prix : EUR 15,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 A l'aise Haden, 27 juin 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Montreal Tapes: Tribute to Joe Henderson (CD)
En 1989, le Festival International de Jazz de Montréal fête ses 10 ans. Le Festival s’installe au centre-ville bloquant les rues avoisinantes de la rue Ste Catherine près de la Place des Arts. Ils sont fous ces Québecois, bloquer le centre-ville pour un festival de jazz! Autre nouveauté cette année-là : permettre à un artiste de se produire plusieurs soirs de suite avec des musiciens de son choix. Le premier bénéficiaire de cette carte blanche est Charlie Haden, qui va jouer à huit reprises, chaque fois avec des complices différents. Parmi ces soirées, la première est particulièrement magique : Charlie invite le saxophoniste ténor Joe Henderson et le batteur Al Foster, deux musiciens avec qui il avait enregistré un album live en Italie deux ans plus tôt (An Evening With Joe Henderson).
Cette nouvelle rencontre a lieu à l’écart de la foule, dans une salle plus intime de l’UQAM, devant un public particulièrement attentif et réceptif. Joe, chemise jaune et cravate marron s’avance et attaque une longue intro passionnante de « Round midnight », rejoint par ses 2 collègues ensuite. Puis ils attaquent «All the things you are» . Le troisième morceau se veut plus free, domaine où Charlie a d’hornnêtes références. En tout quatre morceaux de 12 à 21 minutes. Chacune des 4 plages passe vite, car à chaque fois c’est une belle histoire que nous conte Henderson. Haden et Foster sont aussi, à leur tour, d'admirables conteurs sur leur instrument.
Dans le domaine du trio sax/basse/batterie, Joe Henderson (1937-2001) avait déjà posé un jalon historique en 1985 avec l'album The State Of The Tenor - Live At The Village Vanguard en compagnie de Ron Carter et aussi Al Foster.
Cet album est aussi un grand moment, une musique de l’instant où les musiciens sont en pleine communion, en sympathie. Le public ne s’y trompe pas, goûtant avec délectation ce grand moment de création. Des moments uniques qui seront pérennisés quatorze plus tard par Radio-Canada et Verve en 2003 pour notre plus grand bonheur.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (9) | Permalien | Remarque la plus récente : Sep 6, 2013 5:00 PM MEST


Hark
Hark
Prix : EUR 12,61

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Vas-y Franco!, 23 juin 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Hark (CD)
Quand on écoute "Summer Me, Winter me" second morceau de cet album on est emporté par le rythme, la dextérité et la folie qui anime le groupe. Cette séance d'avril 1985 réunit l'excellent clarinettiste bop Buddy DeFranco avec le quartet de l'époque du pianiste Oscar Peterson, Joe Pass est à la guitare très électrique, Niels-Henning Ørsted Pedersen à la contrebasse (au superbe son) et le flegmatique Martin Drew à la batterie.
L'album s'ouvre sur une atmosphère très blues avec "All too soon" avec un Joe Pass qui démarre fort. "Llovina", composition de Buddy, a des allures de ballade latino. Buddy brille sur "Joy Spring". Une ballade à chavirer "This is all I ask" où Buddy est royal. Quelle magnifique sonorité!
Un très bon quintet où NHOP et Martin tiennent fermement le cap, Oscar et Joe ornant joliment les morceaux et Buddy soliste hors pair. On ne peut pas être déçu par de tels musiciens, ce disque faisant honneur à leur réputation.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (11) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 27, 2013 11:06 PM MEST


Blackbird
Blackbird
Prix : EUR 25,21

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un trio très agréable., 22 juin 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Blackbird (CD)
Toujours un certain plaisir quand on "découvre" un musicien. Je ne connaissais pas ce pianiste qui a peu enregistré en leader. Sur son site les témoignages louangeurs sont nombreux. Shelly Berg est professeur et a été président de l'"International Association of Jazz Educators". Un disque subtil, délicat, raffiné, aérien, sans effets gratuits. Une musique qui coule comme une source claire. Une alternance de standards, de chansons plus "pop" (comme la composition de Lennon-McCartney qui donne son titre à l'album) et de deux de ses compositions. Les deux autres musiciens sont le batteur Gregg Field qui a participé à pas mal de sessions et le vétéran Chuck Berghofer à la contrebasse qui a débuté en 1961 auprès d'un autre Shelly. Enregistré en 2003, le disque a été édité en 2005. Un album très agréable, diversifié alternant tempos plus ou moins rapides et ballades. Entre 4 et 5 étoiles généreuses. A découvrir si, comme moi, vous ne connaissiez pas.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (6) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 23, 2013 7:42 PM MEST


Ronnie Freddie Roland
Ronnie Freddie Roland
Proposé par FRMusicFiendz
Prix : EUR 17,54

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Freddie et Ronnie dans une bonne session, 19 juin 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ronnie Freddie Roland (CD)
Le pianiste Ronnie Mathews (1935-2008) a participé à plus de 200 enregistrements et a joué avec Max Roach, Roy Haynes, Art Blakey, Dexter Gordon et bien d'autres pointures. Seulement une bonne dizaine d'albums en leader dont celui-ci, Doin' the Thang, enregistré en décembre 1963, où il retrouve son complice Freddie Hubbard. Fritz en avait dit le plus grand bien en chroniquant l'édition japonaise. Un très bon quintet avec également Albert Heath à la batterie, Eddie Khan à la contrebasse et le saxophoniste Charles Davis au baryton. Quatre compositions du pianiste, une du saxophoniste et une d’Ellington. Un pianiste alerte,parfois un peu trop percussif à mon goût, jouant une musique hard-bop de qualité; Freddie Hubbard n'est pas venu pour faire de la figuration. Curieusement c’est le premier morceau «The Thang» que j’aime moins, mais cela m'enthousiasme plus après. Très bon piano solo en intro de «Prelude to a kiss» joué en trio.
En prime figure sur le même CD un album méconnu du saxophoniste ténor Roland Alexander (1935-2006) qui nous offre aussi quatre de ses compositions sur les six plages de son disque. Une sonorité un peu lisse. Participent à la séance (juin 1961) Ronnie Mathews (évidemment) au piano, Marcus Belgrave à la trompette, Gene Taylor à la contrebasse et Clarence Stroman à la batterie. Une bonne séance sans plus.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (7) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 23, 2013 1:35 PM MEST


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