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Contenu rédigé par Philiplo
Classement des meilleurs critiques: 331
Votes utiles : 1431

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Commentaires écrits par
Philiplo (France)
(TOP 500 COMMENTATEURS)   

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Plays Benny Carter Songbook
Plays Benny Carter Songbook
Proposé par sellerfellafr
Prix : EUR 56,99

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une anglaise et le continent, 2 septembre 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Plays Benny Carter Songbook (CD)
Une grande dame s'en est allée le 20 aout 2013. La pianiste anglaise Marian McPartland, née Turner, (1918-2013) a rencontré en Belgique son mari, le trompettiste américain Jimmy McPartland à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Elle part avec lui à Chicago et joue au début dans le groupe dixieland de son mari. Plus attirée par un jazz plus contemporain, en 1950 elle monte son propre trio) et entame sa longue carrière sur le continent américain. Grâce aux technologies issues du phonographe, elle nous laisse des heures et des heures de musique. Elle connait le jazz sur le bout de ses longs doigts après plus de 50 ans de carrière. Un piano qui sonne clair, plein de couleurs lumineuses, du style, de la classe, un art consommé de la ballade, un sens du swing. Elle part rejoindre tous ceux qu’elle a côtoyés au cours de sa longue carrière ou interviewés lors de ses célèbres émissions. Quel disque choisir pour un dernier adieu à une si grande dame ? L’album gravé en 1990 avec un musicien aussi accompli que Benny Carter (1907-2003) semble approprié. Plus d’un siècle de jazz à eux deux ! Ils n’ont plus rien à prouver, juste jouer pour le plaisir. D’accord sur un titre et c’est parti ! Ils revisitent 11 compositions de Benny Carter. Pour quelques titres Benny pose son saxophone alto et laisse toute sa place au trio. Trio qui comprend John Clayton à la contrebasse (le co-patron du Clayton –Hamilton Orchestra) et Harold Jones à la batterie. Ce disque est assez mélancolique et comporte de nombreuses admirables ballades comme Lonely Woman. Quelques morceaux plus entrainants comme « Another Time, another place » qui démarre sur un tempo médium et l’air de rien le tempo s’accélère et Mme Parland s’envole, Benny Carter enclenche par surprise son solo. Un morceau très joyeux et chantant conclut ce bel album, une invitation optimiste à la vie.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (4) | Permalien | Remarque la plus récente : Sep 3, 2013 3:03 PM MEST


After Midnight, The Complete Sessions
After Midnight, The Complete Sessions
Proposé par dodax-online-fr
Prix : EUR 5,72

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Cole c'est cool, 30 août 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : After Midnight, The Complete Sessions (CD)
Une petite discussion autour de Johnny Hartman m'a incité à réécouter un album excellent de Nat King Cole. Une ambiance after hours très jazz (loin de certains de ses enregistrements sirupeux qui ont fait recette). Ici, une bonne quinzaine de morceaux en compagnie de quatre invités à la solide expérience, lors de quatre séances différentes en 1956. Les 4 sidemen sont le violoniste Stuff Smith qui a accompagné la fine fleur du jazz dans les années 40 et 50. Le saxophoniste alto Willie Smith à la longue expérience des pupitres chez Lunceford ou Ellington et bien d'autres. Le tromboniste Juan Tizol, membre émérite du team Ellington et compositeur entre autre de Perdido et Caravan. Quatre plages chacun et cinq pour le trompettiste Harry "Sweet" Edison à qui va ma préference; sa sonorité veloutée se marie fort bien à la voix suave de Nat King Cole. Nat King Cole tient également le piano (instrument sur lequel il a commencé sa carrière de jazzman). Il est accompagné de partenaires réguliers Charlie Harris à la contrebasse, le petit frère de Lester Young, le batteur Lee Young et l'excellent guitariste John Collins. Des petites perles à foison dans cet album comme l'inusable "Route 66" avec Edison; un beau "Caravan" avec son créateur. Cela swingue avec Stuff Smith sur "I know that you know". On apprécie le son chaud de Willie Smith sur la ballade "You're looking at me". Couplet cocorico avec la reprise en anglais de la célébre chanson de Vincent Scotto et Henri Varna. Et bien d'autres thèmes que je vous laisse découvrir, même avant minuit.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (7) | Permalien | Remarque la plus récente : Aug 31, 2013 11:26 AM MEST


Live At Bubba's
Live At Bubba's

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 L'école des Jazz Messengers, 29 août 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live At Bubba's (Album vinyle)
Art Blakey a voulu que les jazz Messengers soit une pépinière, un groupe où lui même est titillé par les jeunes-pousses qu'il accueille dans son sextet. Cet album, un 33 tours, illustre bien la permanence et le renouvellement qu'était cet ensemble. Cet enregistrement est un live; saisi au Bubba's, restaurant de Fort Lauderdale en octobre 1980. Il a le nez, papy Blakey pour repérer les talents. Le jeune homme de 61 ans à la batterie pourrait être le père de tous ses partenaires. A commencer par le petit jeunot, un trompettiste qui ira loin, Wynton Marsalis (19 ans) avec comme voisins de pupitre le régional de l'étape, Bobby Watson (27 ans) au saxophone alto et Billy Pierce (32 ans) au ténor. Le pianiste James Williams (29 ans) et le contrebassiste Charles Fambrough (30 ans) sont déjà de solides musiciens. Cinq morceaux où brillent ces musiciens, poussés, propulsés par papy Blakey. Wynton Marsalis a déjà un jeu tres assuré (Moanin' et My funny Valentine). James Williams et Charles Fambrough s'en donnent à cœur joie sur "Au Private" (et non My Ideal comme indiqué sur la pochette), Bobby Watson est incandescent sur "Free for all". Billy Pierce excellent sur "Soulfull Mister Timmons".
Un album apparemment disparu des bacs, quelques vinyls trainent sur internet. Un album plein de punch.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (6) | Permalien | Remarque la plus récente : Aug 30, 2013 11:55 PM MEST


Just Friends
Just Friends

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Faire trompette à Nice, 29 août 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Just Friends (CD)
Je redécouvre mes 33 tours. Acheté à peu près à la même période que le Mahavishnu. Et dire que je n'écoutais guère à l'époque la production du label "Black and Blue". Ringard, pas très branché dans les années 70 les artistes de cette firme. Pres de quarante ans plus tard, c'est avec plaisir que j'écoute cet album oublié. Belle paire de solistes que le trompettiste Harry "Sweets" Edison et le saxophoniste ténor Eddie "Lockjaw" Davis. Ils sont dans le rythme avec Gerald Wiggins au piano, Major Holley à la contrebasse (qui ne double pas la partie de basse à la voix) et Oliver Jackson à la batterie. Un bon petit album enregistré en studio à Nice le 25 juillet 1975. Quelle sonorité ce Harry, des attaques précises, un son doux et feutré comme sur "There is no greater love", superbe interprétation en duo avec Major Holley. Romantique, avec un beau soutien du pianiste, sur "My old Flame". Le quintet est rassemblé pour le morceau final une composition de Sweets qui comme son nom l'indique est super.
Et dire qu'à l'époque je n'écoutais pas trop ce disque, depuis j'ai vieilli et j'apprécie bien cet album où Harry Edison est en grande forme.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (5) | Permalien | Remarque la plus récente : Aug 30, 2013 1:56 PM MEST


VISIONS OF THE EMERALD BEYOND LP (VINYL) UK CBS 1975
VISIONS OF THE EMERALD BEYOND LP (VINYL) UK CBS 1975

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 J'ai aimé. Depuis j'ai vieilli, 28 août 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : VISIONS OF THE EMERALD BEYOND LP (VINYL) UK CBS 1975 (Album vinyle)
Un article dans Jazz mag consacré aux diverses moutures de Mahavishnu m'a incité à ressortir le vinyl de cet album acheté à sa sortie. Depuis combien de temps je ne l'ai pas écouté? 35 ans ? J'aimais cela à l'époque, sensible aux solos fous de guitare et aux effets de pédales. J'écoute les premières notes, aucun souvenir. Certains morceaux comme "Faith" sont annonciateur de Shakti J'ai du aimer cela. Ce n'est plus le cas. Ponty et McLaughlin sont pourtant de sacrés musiciens mais cette musique ne me procure plus aucume émotion. J'ai vieilli mais il me semble que cette musique aussi. Un Regard sur le passé dépassé.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (4) | Permalien | Remarque la plus récente : Sep 13, 2013 10:32 PM MEST


Don'T Look Away Now
Don'T Look Away Now
Prix : EUR 9,95

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Les ballades de James, 25 août 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Don'T Look Away Now (CD)
Le saxophoniste et flutiste James Moody (1925-2010) ne fait pas la une des charts. Une carrière débutée auprès de Dizzy Gillespie. Des albums en leader dès 1948 jusqu'aux derniers enregistrements en 2008 (Moody 4A et Moody 4B chroniqués par Pierre), une longue carrière discrète.
Parmi ses albums signalons celui-ci où il joue (saxophone alto et surtout ténor) en compagnie du pianiste Barry Harris, du bassiste Bob Cranshaw, de l'excellent batteur Alan Dawson (et du chanteur Eddie Jefferson sur un morceau). Un disque où j'ai particulièrement apprécié deux superbes ballades: "Easy Living" démarrée en solo, envoutante ainsi qu'une émouvante version de "When I fall in love" avec un magnifique Barry Harris. Autre morceau phare, percussif et recherché, "Hear me" avec un étincelant Alan Dawson. J'aime moins le morceau éponyme qui ouvre l'album.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Aug 25, 2013 6:04 PM MEST


Massaliazz
Massaliazz
Proposé par Edealcity
Prix : EUR 11,90

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Sur un air d'operette, 22 août 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Massaliazz (CD)
Le répertoire du jazz puise (puisait) abondamment dans les comédies musicales de Broadway. Nos trois complices provençaux ressuscitent celui des opérettes de Vincent Scotto (Adieu Venise provençale) et des chansons de Marseillais d'une autre époque comme Fernandel (Félicie aussi passe à leur moulinette) ou Fernand Sardoux (merveilleuse version de "Aujourd'hui peut-etre", mon titre preferé). Des airs entendus auprès des grands-parents et qui prennent un sacré coup de jeune avec les arrangements tissés par le contrebassiste Michel Zenino. Les airs sont bousculés laissant place à un jazz très contemporain (enregistré en aout 2011 et distribué en 2013). Le saxophoniste Olivier Temime leur donne des allures coltraniennes et le batteur Jean-Pierre Arnaud les ponctue de cymbales scintillantes comme sur "La petite de la belle de Mai". A la fin de l'album quelques standards sont revisités (y compris dans leur titre). Un disque plein de soleil marseillais, plein de joie de jouer, un petit bonheur à écouter cette musique d'aujourd'hui.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : Aug 24, 2013 8:15 PM MEST


Jazz Giants '58 (Verve Originals Serie)
Jazz Giants '58 (Verve Originals Serie)
Prix : EUR 12,20

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La recette à Norman, 26 juillet 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Jazz Giants '58 (Verve Originals Serie) (CD)
Il y a des disques tellement évident qu'on remet leur achat au lendemain. Bien à tort, c'est depuis 1958 que j'aurais du acheter cet album. Il est temps de réparer cet oubli. La recette à Norman Granz est simple "mettons des grands noms ensemble et faisons tourner le magnéto". La mayonnaise ne prend pas toujours, mais réussit tout de même assez souvent. Et là on atteint des sommets. Un disque de jazz comme on en rêve. D'un côté un trio qui touche à la perfection: Oscar Peterson (1925-2007) au piano, Ray Brown (1926-2002) à la contrebasse et Herb Ellis (1921-2010) à la guitare; un batteur qui assure Louie Bellson (1924-2009); et trois solistes d'exception: Stan Getz (1927-1991), Gerry Mulligan (1927-1996) et Harry "Sweet" Edison (1915-1999). Pour preuve le medley de ballades qui est un vrai bijou. Une sacrée jam-session où chacun y va de son solo sur les 5 morceaux. Pas de surprises certes mais leur plaisir à jouer est tel qu'il franchit les décennies et vient ravir nos tympans. C'est l'été, il fait beau et chaud et ma chaine hifi inonde le voisinage de ce bonheur musical.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (8) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 28, 2013 2:44 PM MEST


Mr. Lucky : A Tribute To Sammy Davis Jr.
Mr. Lucky : A Tribute To Sammy Davis Jr.
Prix : EUR 19,60

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Les mots d'Harold, 24 juillet 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mr. Lucky : A Tribute To Sammy Davis Jr. (CD)
Le pianiste Harold Mabern (né en 1936 à Memphis) porte une grande admiration à Sammy Davis Jr, véritable homme de spectacle, chanteur, danseur, imitateur, comédien. Mais c'est avant tout au Sammy Davis militant des droits civiques, victime du racisme, qu'est dédié cet album.
Pour cet hommage le pianiste retrouve des musiciens bien plus jeunes avec qui il joue très souvent : le saxophoniste Eric Alexander, John Webber à la contrebasse et Joe Farnsworth à la batterie . Quel binôme ! Autant le saxophoniste est prolifique dans sa production discographique (comme leader ou sideman) autant le pianiste enregistre avec parcimonie, quelques albums Venus de-ci de-là . Récemment un regain d'activité, outre cet album il est saisi live en juin 2012 at Smalls ou encore avec Alexander comme leader en 2013 (Touching), toujours en compagnie de John et Joe.
Le répertoire de l'album Mr. Lucky puise dans les airs interprétés par Sammy Davis tout au long de sa carrière. Tout cela est détaillé dans les notes de pochette. Une seule composition originale, œuvre de Harold Mabern en hommage au danseur de claquettes qu'était Sammy Davis «Soft Shoe trainin' with Sammy».
Quelques notes de piano comme des gouttes de pluie ouvrent le spectacle, cymbales et Eric arrive souffleur énergique et puissant. Petite mise en oreille guillerette que ce premier morceau «The people tree». Sur «As long as she needs me» le saxe nous enveloppe, danse autour du thème, virevolte. Sur «Soft shoe trainin' with Sammy» le batteur évoque aux balais les pas de Sammy Davis Jr. «Hey there» superbe ballade interprétée au piano solo par Harold. Autre magnifique ballade «What kind of fool, am I?» interprétée en trio mettant en valeur le jeu de Harold Mabern. Dans l'ensemble un disque au discours joyeux et vif, le groupe fonctionne à merveille, Eric Alexander confirmant qu'il est un saxophoniste au fait de son art.
Petite surprise, dans les mots d'Harold en notes de pochette on trouve des remerciements envers l'ingénieur du son Rudy Van Gelder (né en 1924). Eh oui toujours aux manettes le père Rudy! Il a ouvert les portes de son mythique studio à Englewood Cliffs, aux 4 musiciens le 10 mai 2012.
Quel est votre secret de jouvence, Mr Rudy ?
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (9) | Permalien | Remarque la plus récente : Sep 17, 2014 4:45 PM MEST


Great Kai & J.J. [Digipack]
Great Kai & J.J. [Digipack]
Prix : EUR 20,94

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 A coulisse, c’est le pied!, 22 juillet 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Great Kai & J.J. [Digipack] (CD)
L’écoute de l’album Head to Head m’a incité à ressortir un de mes premiers disques de jazz, un beau vinyle Impulse, celui du tandem de légende que formait les trombonistes Kai Winding et J.J. Johnson. Le danois Kai Winding (1922-1983) est arrivé aux USA enfant. Il joue après guerre avec Stan Kenton, Tadd Dameron. Quand à J.J. Johnson (1924-2001) il débute auprès de Benny Carter en 1942 puis joue avec Count Basie, Dizzy Gillespie et Charlie Parker, etc. De 1954 à 56, les deux trombonistes forment un quintet à succès. Par la suite ils auront de multiples occasions de rejouer ensemble, comme sur cet opus de 1960 où Bill Evans tient le piano et suivant les plages Paul Chambers(cb) et Roy Haynes(dm) ou bien Tommy Williams(cb) et Art Taylor(dm). Belle distribution! Cela commence joyeusement sur «This could be start of something» où Roy Haynes à la cymbale frémissante. Puis ils nous enchantent avec «Georgia». On quitte le gospel pour plonger dans l’univers monkien avec «Blue Monk». Ensuite J.J Johnson nous parle de sa nièce «Judy». Ils mettent la sourdine pour nous emmener en ballade avec «Alone together». Et l’album continue dans une agréable alternance de climats et d’ambiance où toutefois le mélancolique prédomine comme dans la 11e plage finale, une composition de Lil Armstrong.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 22, 2013 2:55 PM MEST


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