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Contenu rédigé par Philiplo
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Commentaires écrits par
Philiplo (France)
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Gone with woodwinds
Gone with woodwinds

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Une curiosité, 11 avril 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Gone with woodwinds (CD)
Fan de jazz westcoast , les 4 noms de la pochette ont évidemment attiré mon attention: Andre Previn au piano, Shelly Manne à la batterie, Curtis Counce contrebasse et Buddy Collette (saxes, flute , clarinette), que du beau monde! J'avoue, je ne connaissais pas Lyle "Spud" Murphy (1908-2005). Il est l'arrangeur de l'album et le compositeur de 6 des 10 plages du CD; 4 standards archi connus complètent ce disque. Des compositions suivant sa méthode "Equal Interval System". Si quelqu'un peut m'expliquer en quoi elle consiste, je suis preneur. Un disque enregistré en aout et octobre 1955. De beaux arrangements mais dont certains sonnent tout de même vieillot comme sur "Blue Moon". De beaux solos du contrebassiste, trop méconnu, Curtis Counce, comme sur "These Foolish things" . Un excellent dernier morceau "Pemba" avec Previn au piano.
Outre les 4 musiciens mentionnés sont présents aux anches Abe Most, Russ Cheever, Jack Dumont, Chuck Gentry.
Un document d'une époque. 4 étoiles généreuses pour la curiosité et pour Shelly et Dédé .
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 11, 2013 1:36 PM MEST


Jazzplus: The Concert Jazz Band '63 + The Concert Jazz Band
Jazzplus: The Concert Jazz Band '63 + The Concert Jazz Band
Prix : EUR 8,75

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 De la dentelle !, 10 avril 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Jazzplus: The Concert Jazz Band '63 + The Concert Jazz Band (CD)
L’an passé une réunion stratégique se tient au siège d’Universal à Berlin. Le patron interroge son staff. «C’est bien beau d’acquérir à tour de bras des tas de labels? Qui a une idée pour valoriser nos fonds de tiroir? Tu veux dire quelque chose Matthias ?» «Oui, on pourrait ressortir quelques albums oubliés. On en met deux sur le même CD» «Ouais, mais ce n’est pas très nouveau» «On opère une bonne sélection, on ressuscite les pochettes originales, on met un nom à la série qui accroche comme MaxJazz» «Cela existe déjà! Jazzplus?» «Ok pour Jazzplus, on fonce» répond Matthias Künnecke.

Et voilà comment on se retrouve avec ces deux albums du saxophoniste baryton (et pianiste) Gerry Mulligan à la tête d’un orchestre mythique. Excellent instrumentiste, Gerry Mulligan est aussi compositeur, arrangeur et chef d’orchestre. Dès la fin des années 40 il est auprès de Claude Thornhill (avec Gil Evans), orchestre qui a peut-être influencé le célèbre «Birth Of The Cool» auquel il participe activement, album lui-même qui n’est pas sans parenté avec le "concert jazz band". Ensuite il est à la tête de petites formations (souvent sans piano) avec différents partenaires comme Chet Baker puis Bob Brookmeyer ou encore Art Farmer, etc.
De 1960 à 1964, il revient à l’orchestre et signe de belles compositions. Ce CD reprend donc deux albums un peu oubliés. Les plages 1 à 8 sont issues de "Gerry Mulligan 63: Concert Jazz Band" enregistré en décembre 1962 et des plages 9 à 16 il s’agit de "The concert jazz band", enregistré en mai et juillet 1960
Il s’entoure de complices de longue date comme Bob Brokmeyer, Zoot Sims, Bill Crow, etc. Une musique raffinée, aux arrangements bien écrits, alternance de solos et de nappes sonores soyeuses. Beaucoup de belles compositions de Gerry sur les premières plages comme ce titre fort romantique « Ballad ». Dans l’ensemble beaucoup de douceur et de mélancolie, une musique pleine de délicatesse. Les instruments s’entremêlent, les sons se juxtaposent, puis se répondent, un soliste se détache, un autre intervient puis la marée sonore les absorbe avant qu’ils ne ressortent la tête de l’eau. A noter une très belle version au baryton de "My funny Valentine".

Cette formation a été beaucoup enregistrée live dans différentes capitales européennes ou lors de concerts aux USA. Retenons en deux celui à l'Olympia le 19 novembre 1960 et le sublime "At the village vanguard" en décembre 1960.

En 1962 l’orchestre est le suivant: Clark Terry (tp, flh), Nick Travis, Don Ferrara, Doc Severinsen (tp), Bob Brookmeyer (vtb, p), Willie Dennis (tb), Tony Studd (b-tb), Gene Quill (cl, as), Eddie Caine (as, fl), Jim Reider (ts), Gene Allen (bars), Gerry Mulligan (bars, cl, p), Jim Hall (g), Bill Crow (b), Gus Johnson, (dm), Les arrangements sont de Gerry Mulligan , Gary McFarland et Bob Brookmeyer.

En 1960 sont aux pupitres, Don Ferrara, Conte Candoli, Nick Travis (tp), Bob Brookmeyer (vtb, p), Wayne Andre (tb), Alan Raph (b-tb), Gene Quill (cl, as), Dick Meldonian (as), Zoot Sims (ts), Gene Allen (bars, b-cl), Gerry Mulligan (bars), Buddy Clark (b), Mel Lewis (dm).

Une légère préférence pour « ’63 ».
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (6) | Permalien | Remarque la plus récente : Aug 31, 2013 10:31 AM MEST


10 to 4 at the 5-Spot
10 to 4 at the 5-Spot
Prix : EUR 13,44

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 20 sur 20, 8 avril 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : 10 to 4 at the 5-Spot (CD)
Encore du copinage régional! Le saxophoniste baryton Pepper Adams, le trompettiste Donal Byrd, le contrebassiste Doug Watkins et le batteur Elvin Jones sont tous natifs de Detroit ou de sa banlieue. Personne ne sait si Bobby Timmons leur a avoué qu’il venait de Philadelphie ! Cet enregistrement a déjà 55 ans (15 avril 1958) et c’est le premier live de la firme Riverside*. L’enregistrement est de bonne qualité même si piano et batterie ne sonnent pas au mieux. Difficile de faire mieux à l’époque en club. Le public se manifeste peu et ne semble pas très nombreux. Les deux solistes sont particulièrement brillants. Pepper Adams a une sonorité puissante et s’avère tout aussi à l’aise dans es tempos rapides que dans les ballades (You’re my thrill). Donald Byrd développe de belles phrases. Le côté marche de «The long two/four» (composé par Byrd) et de « Hastings street Bounce» (adapté par Adams) fait penser aux Jazz Messengers de l’époque. Surtout qu’Elvin roule des caisses. L’album de 40 minutes se finit en apothéose avec la superbe composition de Byrd «Yourna». Un grand disque hard-bop.
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* En juillet et aout 1958 Riverside enregistre dans le même club Thelonious In Action et Misterioso
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (22) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 12, 2013 2:05 PM MEST


Confirmation
Confirmation

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Amiral? Non un sans grade, baryton de son état, 8 avril 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Confirmation (CD)
Le saxophoniste baryton Jack Nimitz (1930-2009) est plus un habitué de la pénombre des pupitres qu'à la lumière des projecteurs. Longue carrière, il jouait, dès l’âge de 15 ans, du saxe alto à l’Arcada Ballroom de Washington. Depuis les années 50, il a trainé son saxe auprès de Woody Herman, Stan Kenton, Bill Perkins ou plus récemment Bud Shank. Il a aussi rejoint dans les années 70 le groupe très parkerien, Supersax.
Fresh Sound lui a offert la possibilité d’enregistrer son premier disque en leader en mai 1995. C’est ainsi qu’on le retrouve sur cet album en très bonne compagnie : le pianiste Lou Levy (1928-2001) partenaire aussi de Supersax et de nombre de jazzmen de renom ; le contrebassiste Dave Carpenter (1959-2008) habitué des studios californiens ; Joe La Barbera, batteur du dernier trio de Bill Evans et très sollicité par la profession. Un disque où il montre qu’il est un des très bons sax baryton bopper. Un son un peu rauque, une série de standards puisant beaucoup dans l’univers bop. Des partenaires qui assurent. Tout cela donne un ensemble agréable à écouter.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 8, 2013 9:46 PM MEST


Chic Boom:  Live at the Jazz Showcase
Chic Boom: Live at the Jazz Showcase
Prix : EUR 19,44

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 le baryton c'est chic, 7 avril 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Chic Boom: Live at the Jazz Showcase (CD)
J’aime le saxophone baryton joué par les Pepper Adams, Nick Brignola et autre Jack Nimitz. J’aime bien aussi le groupe «One for all». Alors quand un vétéran du baryton comme Cecil Payne (1922-2007) se mêle à une grande partie du groupe pour jouer dans un club de Chicago en aout 2000, je m’assois au premier rang et je savoure. Une musique tout en puissance , pulsation, stimulation et ébullition. Ce sextet nous propose 6 morceaux (entre 7 et 12 minutes chacun) dont 5 compositions du leader. Cecil pourrait être le grand-père de ses jeunes complices mousquetaires: l’excellent Eric Alexander est au saxophone ténor, le très bon Jim Rotondi à la trompette; John Webber à la contrebasse et Joe Farnsworth à la batterie ne sont pas en reste. L’autre vétéran et sommité de la soirée est le pianiste Harold Mabern (professeur entre autre d’Eric Alexander); il est déchainé sur son clavier comme pour son solo sur « Ding-a-ling ». C’est un des derniers albums de Cecil Payne. Ils ont tous la pêche ce soir-là. Cecil est aussi très à l’aise dans les ballades comme sa composition «You will be mine tonight» ou quand il abandonne son gros baryton pour la légèreté de la flûte sur "Here's that rainy day". L'album est très bien enregistré. 1h et 5 minutes de plaisir.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (9) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 8, 2013 2:54 PM MEST


World's Greatest Jazz Concert #2
World's Greatest Jazz Concert #2
Prix : EUR 21,63

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Un petit coup de rétro pour une musique joyeuse., 4 avril 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : World's Greatest Jazz Concert #2 (CD)
Le titre est très légérement prétentieux mais l'album comporte de grands moments. Alors que de nombreux musiciens explore de nouvelles voies du jazz, un concert réunit le 26 avril 1947 à New York le gratin du Jazz Dixieland et Nouvelle Orleans. Les gars prennent un réel plaisir à jouer. Ils jouent la musique qu'ils aiment sans se prendre la tête. De ce concert la figure de Sidney Bechet se détache; quel son, quel musicien, cela semble très facile quand il joue. D'autres musiciens de qualité participent au concert comme le trompettiste Muggsy Spanier, le tromboniste Jack Teagarden (et chanteur dont j'aime moins la voix), Baby Dodds à la batterie (dont on appréciera le jeu sur "Baby won't you please come home"). La prise de son n'est pas Hifi, mais satisfaisante pour un enregistrement de cette époque. Les amateurs de ce style apprécieront ce concert qui réunit des pointures du genre (également George Bunies, Bob Wilber, Dick Wellstood, etc.)
(durée 1h11mn)
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (5) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 4, 2013 8:08 PM MEST


Jazzplus: Sweet and Soulful Sounds + Born to Be Blue
Jazzplus: Sweet and Soulful Sounds + Born to Be Blue
Prix : EUR 7,50

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Deux Bobby en trio, 4 avril 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Jazzplus: Sweet and Soulful Sounds + Born to Be Blue (CD)
Universal propriétaire de différents labels nous ressort quelques albums devenus plus ou moins rares dans sa collection Jazzplus. Parmi ces galettes deux albums du pianiste Bobby Timmons en un cd: Sweet & Soulful Sounds enregistré en 1962 et Born to Be Blue de 1963.
Le nom de Bobby est associé à celui des Jazz Messengers (période 1958 à 1961) mais il collaboré avec pas mal d'autres artistes comme Chet Baker (comme ici en 1956); Lee Morgan; Kenny Dorham et Jackie McLean (sur l'excellent Kenny Dorham/Jackie McLean) ou encore Cannonball Adderley et bien d'autres.
En parallèle il a enregistré pas mal d'albums sous son nom, le plus souvent en trio. C'est le cas ici. Le premier trio est avec Sam Jones à la contrebasse et Roy McCurdy à la batterie. Ma préférence va au second avec Sam Jones ou Ron Carter (selon les plages) à la contrebasse et Connie Kay aux baguetttes. Le premier album se laisse écouter, alternant mélancolie et morceaux enlevés. Le second album me semble plus subtil, plus raffiné, tout en délicatesse dans le jeu des partenaires, par exemple le solo de Carter sur "Know Not one" ou celui de Sam sur "Often Annie", deux compositions du pianiste . A lui seul ce second album mérite cette acquisition. On retrouve Bobby et Ron sur le très bon In Person enregistré au Village Vanguard
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (10) | Permalien | Remarque la plus récente : Sep 21, 2013 12:02 PM MEST


Swinging Kicks
Swinging Kicks
Proposé par thebookcommunity_fr
Prix : EUR 24,08

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Faut aimer les big bands car là il y a du (beau) monde, 30 mars 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Swinging Kicks (CD)
Avec l'âge et la surdité j'aime bien ces grandes masses sonores que certains arrangeurs savent sculpter. C'est le cas ici avec le travail du chef d'orchestre hollywoodien Buddy Bregman (qui a travaillé avec Ella Fitzgerald, Anita O'Day, Carmen McRae et bien d'autres). En décembre 1956, il réunit les frères Condoli, Maynard Ferguson (et quelques autres aux trompettes); Milt Bernhart , Frank Rosolino (et 2 autres) aux trombones. Il aligne comme saxophonistes Herb Geller, Bud Shank, Georgie Auld, Bob Cooper, Ben Webster, Jimmy Giuffre et Stand Getz (sur 1 plage "Honey Chile" pour 15 secondes de solo). Excusez du peu ! La section rythmique n'est pas en reste: Andre Previn ou Paul Smith au piano; Al Hendrickson à la guitare; Joe Mondragon à la contrebasse; Stan Levey ou Alvin Stoller à la batterie. Cela sent bon la West Coast. On pense aux arrangements de Quincy Jones de la grande époque. 17 pièces originales, compositions du chef, très courtes (2 à 3 minutes) avec des arrangements au cordeau servant d’écrin pour un ou deux solistes. On en prend plein les oreilles. C'est évidement très écrit, assez diversifié, témoin d'une époque.
L'album se termine par un duo langoureux, presque une valse, entre André Prévin et le son de velours de Ben Webster, contraste total avec le reste de l'album. La fête est finie, il est temps d'aller dormir
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Les Liaisons Dangereuses
Les Liaisons Dangereuses
Prix : EUR 9,12

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Barney Wilen, "Jazz Messengers" d'un soir, 30 mars 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Liaisons Dangereuses (CD)
Le saxophoniste Barney Wilen, vedette de la scène du jazz française de la fin des années 50, est sollicité par Marcel Romano pour participer à la musique du film Les Liaisons dangereuses de Roger Vadim, en compagnie des Jazz Messengers d'Art Blakey. Disque très hard bop on s'en doute. Barney, le temps d'une session, prend la place de Benny Golson au sein des Messengers, ceux qui avaient fait les beaux soirs du Club St. Germain en 1958 et donné un indicatif inoubliable à une célèbre émission.

Cette session est enregistrée à New York les 28 et 29 juillet 1959 avec Art Blakey à la batterie, Bobby Timmons au piano (sauf pour un morceau), Jymie Merritt à la contrebasse et Lee Morgan à la trompette. La musique est créditée à Jacques Marray (?) mais en fait écrite par Duke Jordan. C'est d'ailleurs son célèbre thème "No problem" qui ouvre le bal. Belles envolées de Barney et Lee et solo endiablé de Art Blakey. Les amateurs des Jazz Messengers de cette époque apprécieront. Ensuite le même thème est déclinée à la mode latine "No hay Problema" en trio avec percussions (qui ?) où j'aime bien l'attaque de Bobby Timmons; morceau repris plus mambo en final sur la piste 10. "Prelude in Blue" fait l'objet de deux versions; l'une très lente avec Duke Jordan au piano et surtout Barney à l'alto (piste 3). Excellent. Même composition piste 6, sur un tempo medium où Barney est au ténor (et Timmons de retour au piano). Complétement différent et tout aussi bon l'un que l'autre. Je vous laisse découvrir le reste de l'album. Les jeunots Barney Wilen (22 ans à l'époque) et Lee Morgan (21 ans) sont excellents.
La liaison heureuse Barney / Blakey n'a duré que le temps d'une session (1) mais a laissé un beau microsillon.
_______________
(1) Nic des jardins me signale de brèves retrouvailles avec Art Blakey lors de ce concert au Théatre des Champs Elysées le 18 décembre 1959 avec entre autre Wayne Shorter et Bud Powell (voir le site très complet consacré à Barney)
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Dreamtime
Dreamtime
Prix : EUR 14,45

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Barney et Alain en état de grâce, 27 mars 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dreamtime (CD)
Ils avaient beaucoup de chance les spectateurs du festival de Cully (1) ce soir de mars 1991, le saxophoniste Barney Wilen (1937-1996) et le pianiste Alain Jean Marie sont en état de grâce. Ils nous délivre une superbe musique très mélancolique. Toutefois pas le temps de rêver car leur musique inventive et passionnante nous garde l'esprit (et les oreilles) en éveil, comme l'excellent solo d'Alain dès le début du concert. Quelques grands standards comme "Round midnight" ou "No Problem" où l'interprétation de Barney est magnifique. Un soprano évanescent sur "I am a fool to want you" léger comme une plume. Un "Afternoon in Paris", clin d’œil à une des premières apparitions discographiques de Barney en 1956 aux côtés de John Lewis. Barney, à la carrière erratique, a renoué en 1987 avec le jazz et un succès relatif en compagnie (déjà) de Alain Jean Marie. Pour une sélection discographique voir la récente chronique de Pedro concernant le CD French Ballads.

Dreamtime est un très bel album à l'excellente prise de son, avec un packaging soigné. Faites vous plaisir pendant qu'il en reste!

_____________________
1) en Suisse. Ce festival en est maintenant à sa 31e édition.
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