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Contenu rédigé par Philiplo
Classement des meilleurs critiques: 399
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Commentaires écrits par
Philiplo (France)
(TOP 500 COMMENTATEURS)   

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Unreleased Vol.VIII Live at the Winery 1976
Unreleased Vol.VIII Live at the Winery 1976

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Art Pepper renait, 18 février 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Unreleased Vol.VIII Live at the Winery 1976 (CD)
Depuis ses derniers enregistrements en 1960, Art Pepper n’a connu, entre la prison de San Quentin et les cures de désintoxication à Synanon, que de rares moments de liberté. Il vivote et trouve l’occasion de jouer ça ou . En 1975, année de sa résurrection, voilà 15 ans qu’il est quasiment absent de la scène et des studios. En effet l'année 1975 marque son grand retour avec l'album studio Living Legend. Il y a aussi cette année là les enregistrements méconnus en concert en Californie comme I'Ll Remember April ou Renascence .
L’album « Live at the Winery » s’inscrit dans cette lignée de concerts de la renaissance. Entouré de musiciens californiens, le pianiste Smith Dobson, le contrebassiste Jim Nichols et le batteur Brad Bilhorn, tous très efficaces, Art Pepper joue très détendu. L’enregistrement a lieu le troisième et dernier soir de leur série de concerts, le 6 septembre 1976 après midi. Il est heureux de jouer et cela s'entend. Après des années de silence, il a plein de choses à raconter. Les doigts courent sur le saxophone. Et il est prolixe, 6 morceaux pour près d’une heure de concert. Cela démarre à plein régime avec "Caravan" plus latino qu’oriental. Il reprend trois morceaux de son album « Living Legend » comme ses deux compositions "Ophelia" ou "What Lauries like" ou encore la belle ballade "Here’s that Rainy day". Il joue également son hymne fétiche "Straight life" (également titre de son autobiographie). Art Pepper renaît, goute la vie et nous en met plein les oreilles. Il finit par un bon blues de sa composition.
Laurie Pepper sur son label Widow’s taste exhume de petits trésors (ainsi que sur son site). C’est déjà le numéro 8 de cette série d’inédits. Un travail soigné de remastérisation de ces enregistrements de concert. Ce bel album s’adresse en priorité aux fans d’Art Pepper.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (18) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 23, 2014 10:38 PM CET


Winchester Special / Another Opus
Winchester Special / Another Opus

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Les lames de Lem, 15 février 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Winchester Special / Another Opus (CD)
Le label barcelonais Fresh Sound a l’art de ressortir des petits bijoux oubliés du jazz et de faire un travail soigné de remastérisation. C’est en consultant la discographie de Benny Golson que je suis tombé sur sa participation à un album du vibraphoniste Lem Winchester (1928-1961). Deux albums de ce musicien sur le même CD. Les 6 premières pistes proviennent de Winchester Special album enregistré pour Prestige en septembre 1959 avec Benny Golson au saxophone ténor, Tommy Flanagan au piano, Wendell Marshall à la contrebasse et Art Taylor à la batterie. Cela sent bon le hard-bop. Benny Golson est en grande forme, Tommy Flanagan aussi. Lem Winchester a une frappe sèche et efficace. Les pistes 7 à 11 reproduisent l’album Another Opus enregistré en juin 1960. Sur cet album 3 compositions originales du vibraphoniste, une de Oliver Nelson avec qui il a collaboré et un standard (superbe "Like someone in love"). Participent à cette session, Frank Wess à la flûte et au saxe ténor, Hank Jones au piano, Eddie Jones à la basse et Gus Johnson à la batterie. Un album encore plus abouti que le précédent où Hank Jones est terriblement efficace. Le dernier morceau "Both Barrels" est magistral.
Winchester conciliait sa vie de musicien dans les petits clubs avec ses fonctions d’officier de police à Wilmington (DE). Une apparition remarquée au Festival de Newport en juillet 1958 lui ouvre les portes des studios. Courte carrière qui s’arrête le 12 janvier 1961 d’un coup de revolver fatal.
Cet agréable album (avec un petit livret de 12 p.) est un bon moyen de découvrir ce musicien oublié.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (14) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 17, 2014 12:19 PM CET


Blues for Two
Blues for Two
Prix : EUR 18,78

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une paire d'as, 14 février 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Blues for Two (CD)
Le producteur Norman Granz a encore une bonne idée. Il propose au saxophoniste Zoot Sims et au guitariste Joe Pass d'enregistrer en duo. Bonne pioche; il en résulte un disque où le saxophone de Zoot est mis pleinement en valeur. Un son chaud et envoutant. Disque minimaliste qui procure le maximun de plaisir. Tiens c'est la Saint Valentin, parfaite musique pour une soirée en amoureux, Zoot et Joe nous susurrent de belles ballades comme "Poor Butterfly" ou "Remember". Joe Pass avait déjà enregistré en 1975 avec Zoot Sims et Oscar Peterson sur l'indispensable The Gershwin Brothers. De belles retrouvailles en 1982 où Joe Pass souligne en bleu pastel les phrases de Zoot.
Un des derniers enregistrements du saxophoniste. Superbe.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (9) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 15, 2014 7:20 PM CET


Traveling Man
Traveling Man
Prix : EUR 12,24

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Ca jazz à Miami Gardens, 13 février 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Traveling Man (CD)
Plus j'écoute ce disque, plus j'en découvre et apprécie les subtilités. Le trompettiste Melton Mustafa, l'homme de Miami Gardens (un des rares quartiers majoritairement « African-American » dans un Miami à dominante hispanique), nous rappelle que le jazz existe aussi à Miami. Melton réside dans cette ville et il y enseigne après une carrière qui l’a conduit à jouer avec, entre autres, Jaco Pastorius, le Count Basie Orchestra ou encore Bobby Watson. Dans cet album pas d'atmosphère latino ou branchée, ni farniente sur les plages, mais plutôt un côté tornade. Melton Mustafa réunit des amis rencontrés principalement quand il jouait avec Bobby Watson. Du beau monde est réuni Mulgrew Miller au piano (disparu l’an passé); Essiet Essiet à la contrebasse ; Victor Lewis à la batterie, Jason Jackson au trombone, Ray Mantilla aux percussions et le benjamin Patrick Bartley Un disque au début très torride, un "Travelling man" à un train d'enfer chaud bouillant qui met en avant le très jeune saxophoniste alto Patrick Bartley (dont ce doit être le premier enregistrement) et dont on reparlera très certainement (on le voit déjà sur internet en septembre 2013 jouer auprès de Wynton Marsalis). Neuf compositions denses et très originales de Melton. Une très belle ballade «I remember Yesterday» où l’on apprécie sa douce sonorité veloutée de trompette. Un beau dialogue basse percussion en intro de «Center of the citcle». Un morceau assez joyeux pour finir en beauté «Mo Bop». Un disque enregistré en 2010, dont la sortie a été retardée (fin 2012) par le cancer qu’il a réussi à surmonter. Dans la famille Mustafa je demande le fils Melton R. producteur exécutif ; l’épouse Zakiyyah qui se charge du label Zaki. Il ya aussi les autres fils musiciens et le petit frère, le saxophoniste Jesse Jones Jr. On retrouve la famille dans cet album en big-band offrant entre autres une très belle orchestration de St Louis Blues.
Cinq étoiles pour encourager l’autoproduction de qualité
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (9) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 28, 2014 6:31 PM CET


LIVE AT BEOWULF
LIVE AT BEOWULF
Prix : EUR 13,45

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Flip à Pompano, 12 février 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : LIVE AT BEOWULF (CD)
Après avoir fait les beaux jours du Jazz at the Philharmonic et enflammé le public lors de jam-sessions d’enfer où il joue avec les plus grands (Jazz Giants '56) , Flip Phillips (1915-2001) choisit de vivre au soleil de la Floride, à Pompano Beach au nord de Fort Lauderdale. Il peut se livrer à sa passion pour le golf. Il continue à jouer du jazz. En 1977 près de chez lui s’ouvre un club, le Beowulf où il a plaisir à jouer. Ce lieu aura une vie éphémère puisqu’il fermera en 1980. Cet album, double CD, nous livre des extraits de deux prestations en décembre 1977 et en octobre 1978. Flip Phillips est heureux de jouer et le public est ravi. Il est accompagné par Tom Howard aux claviers, Don MacLean à la batterie et à la contrebasse John Mason (en 1977) ou Joe Reichgott (1978). Dans le premier CD, dans l’ensemble ça chauffe, et Flip Phillips sait mettre le feu . Dans le second CD, davantage de ballades mélancoliques. Il a des accents lesteriens. Il joue admirablement sur quelques morceaux de la clarinette basse ("Chloe" ou "A closer walk with thee"), également du soprano sur "Sultry Serenade". Fermez les yeux, montez le son, tapez des mains, vous êtes au Lighthouse Point de Pompano. Encore un bel enregistrement du label de Tampa, Arbors Records
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Boss Sounds
Boss Sounds
Proposé par dodax-online-fr
Prix : EUR 4,36

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Encore une belle prestation des hommes à Manne, 11 février 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Boss Sounds (CD)
Cette prestation enregistrée live dans le club du batteur à Los Angeles le 30 juin 1966 est bien agréable. Le quintet autour du batteur et leader Shelly Manne est composé du saxophoniste alto Frank Strozier, du trompettiste Conte Candoli, du pianiste Russ Freeman (un complice de longue date du batteur) et du contrebassiste Monty Budwig. Un disque plus aventureux que les fameux enregistrements au Blackhawk en 1959, mais toutefois sans le même charme. Le jeune Frank Strozier explore par moment des pistes plus avant-gardistes ; Conte Candoli reste plus carré. La rythmique est impeccable. Un excellent set ; l’enregistrement est de très bonne qualité.


kenny's Music Still Live on.  Live in Tokyo
kenny's Music Still Live on. Live in Tokyo
Prix : EUR 25,42

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Un bon trio, 10 février 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : kenny's Music Still Live on. Live in Tokyo (CD)
En 2013, pour célébrer le 20e anniversaire de la disparition du pianiste Kenny Drew, la firme japonaise Poneycanyon a rééedité différents albums à petit prix dans une pochette cartonnée. Parmi eux cet album live en trio avec Niels Hennings Orsted Pedersen à la basse et Alvin Queen à la batterie. Il s'agit d'une sélection de huit standards enregistrés au Keystone Corner de Tokyo en janvier 1991. Ce concert avait fait l'objet d'éditions antérieures au Japon(apparemment épuisées) . Un trio soudé, un pianiste délicat et lyrique, avec parfois une grande générosité dans les notes. NHOP est plus sobre dans son jeu. Un beau final qui met Alvin Queen à l'honneur.
On peut voir le même trio en action un an plus tard At the Brewhouse.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 21, 2014 12:54 PM CET


Child Is Born
Child Is Born
Prix : EUR 14,88

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Une terrible claque, 8 février 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Child Is Born (CD)
La firme japonaise Poneycanyon a réédité en 2013 quinze albums du pianiste Kenny Drew pour marquer le 20e anniversaire de sa disparition. 7 albums sont en trio sous le titre générique "Kenny's Music still live on" comme Misty ou encore ce Live in Tokyo avec NHOP à la basse et Ed Thigpen ou Alvin Queen à la batterie. La réédition concerne aussi 8 autres album parus sous le titre générique "Kenny Drew Trio". Parmi eux, cet album avec Clark Terry. En fait il s'agit de la reprise d'un album initialement édité avec Clark Terry comme leader Funk Dumplin's en 1978. Incontestablement c'est Clark (à la trompette ou au bugle) qui conduit les opérations avec des complices de haut vol: Kenny Drew évidemment au piano, Ed Thigpen à la batterie et le contrebassiste Red Mitchell. Les 3 derniers nommés résidaient à l'époque en Scandinavie.
Disque maitrisé où, outre la très belle sonorité et le swing de Clark, on est particulièrement séduit par le jeu de Red Mitchell. De belles envolées de Kenny Drew au piano. Un morceau d'anthologie le duo "Brushes and Brass" avec Ed Thigpen. Une magnifique version de la ballade de Thad Jones "A child is born". Une grande diversité de climats durant ces 9 morceaux allant de la mélancolie (Beautiful par exemple) en passant par des rythmes latino jusqu'à la rigolade sur "Snavset blues" qui n'est pas sans évoqué l'"Incoherent blues" de l'album Oscar Peterson Trio Plus One. Effectivement en écoutant cet album de 1978 on ne peut que penser (au delà de la similitude dans l'intitulé de pochette) à celui de 1964 avec Oscar, Ray Brown et déjà Ed Thigpen. A l'écoute des deux albums un même plaisir avec aujourd'hui une petite préférence pour l'album chroniqué ici: un jeu plus "moderne", davantage de risques et, ce qui ne gâte rien, une très très belle qualité d'enregistrement.


In Washington, D.C. Volume 1
In Washington, D.C. Volume 1
Proposé par marvelio-france
Prix : EUR 6,47

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Jazz détendu par le Prez, 5 février 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : In Washington, D.C. Volume 1 (CD)
Lester Young est un des saxophonistes ténor majeurs de l'histoire du jazz qui influença le courant "cool". Toute sa vie il s'est débattu avec ses démons et paradoxalement il nous laisse une musique décontractée, détendue. Les dernières années de sa vie il n'est plus que l'ombre de lui-même (il est mort le 15 mars 1959, à l'âge de 50 ans
Du 3 au 7 décembre 1956 il joue dans un petit club de Washington, le Olivia Davis's Patio Lounge, accompagné par le trio maison du pianiste et arrangeur Bill Potts (28 ans) avec Norman Williams (28 ans) à la contrebasse et Jim Luncht (25 ans) à la batterie. Une section rythmique modeste, certainement impressionnée, mais aussi excitée, à l'idée de jouer avec un tel invité. Lester Young joue durant une semaine avec ce trio, tranquille, pour le plaisir, sans pression. Ce n'est plus le Lester des années des sessions plus flamboyantes chez Savoy ou des Kansas City Sessions, mais pas encore le Lester pathétique de Laughin' To Keep From Crying.
Le dernier jour de leur engagement, le bassiste propose d'enregistrer le groupe pour garder le souvenir de leur rencontre musicale. Les bandes "dormiront" chez lui durant des années et c'est seulement à partir de 1980 qu'elles seront peu à peu publiées. Depuis l'enregistrement a été remastérisé et le son est correct, quoique un peu étouffé.
Lester Young joue des standards comme "A foggy Day". Son art de la ballade et son sens de la relaxation sont mis en évidence sur "I can't get started" Il swingue sur "Fast B-Flat blues" ou sur "Tea for two". En tout 7 morceaux. Le souffle est parfois un peu court, mais Lester virevolte, rebondit sur le tempo, l'inventivité toujours présente, énormément de feeling. L'émotion est là. Ce concert a été édité en 5 volumes.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (5) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 8, 2014 9:47 AM CET


Bourbon Street
Bourbon Street
Proposé par thebookcommunity_fr
Prix : EUR 20,92

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Epuré et enjoué, 3 février 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bourbon Street (CD)
Une musique épurée par un clarinettiste de la Nouvelle Orléans. Louis Cottrell Jr appartient à une famille de musiciens et tout jeune il a baigné dans la musique la ville du jazz. Il est l'un des musiciens du Preservation Hall. Ici, en 1961, il joue avec une petite formation; Emmanuel Sayles est à la guitare (ou au banjo) et McNeal Breaux à la contrebasse, il joue tranquille 13 morceaux plus ou moins connus. La musique de la Nouvelle Orléans sans fanfare ni second line; un peu coin du bar au petit matin, juste pour le plaisir. Cela swingue et les notes de Louis s'envolent gracieuses et légères. La musique en toute simplicité.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (5) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 4, 2014 8:24 PM CET


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