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Contenu rédigé par Philiplo
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Commentaires écrits par
Philiplo (France)
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Byrd in Paris (Coll. Jazz in Paris)
Byrd in Paris (Coll. Jazz in Paris)
Prix : EUR 6,49

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Donald Byrd et Bobby Jaspar à l'Olympia en 1958, 7 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Byrd in Paris (Coll. Jazz in Paris) (CD)
En 1958, le trompettiste Donald Byrd et son groupe tournent en Europe et séjournent à Paris au "Chat qui pêche". Frank Tenot et Daniel Filippachi les invitent à participer à l'un des concerts, le 22 octobre, qu'ils organisent à l'Olympia et qui sont diffusés dans le cadre de leur célèbre émission "Pour ceux qui aiment le jazz". François Postif obtient les bandes de ce concert et les édite chez Polydor, firme où il travaillait. Quand j'ai acquis ce CD vers 1991 ou 1992, j'ai tout de suite été emballé.
Je connaissais mal à l'époque les cinq musiciens mais leur style me plaisait bien : un côté Jazz Messengers. Je n'étais pas loin car Donald Byrd et le contrebassiste Doug Watkins étaient déjà passés par ce groupe et le pianiste Walter Davis Jr. allait le rejoindre un peu plus tard. J'ai surtout été conquis à l'écoute du disque par le saxophoniste et flutiste Bobby Jaspar. Il nous régale par exemple avec son "flute blues". Bobby Jaspar est de passage à Paris qu'il a quitté en 1956 pour mener une carrière aux Etats-Unis.
Cinquième homme du groupe, et non des moindres, Art Taylor tient la batterie.
Quarante cinq minutes d'un excellent concert. Chacun est bien mis en valeur tour à tour.
On peut écouter la suite du concert sur l'album Parisian Thoroughfare ou bien là
L'album original comporte une photo de Donald Byrd lecteur attentionné du Figaro du 5 novembre 1958 faisant le compte rendu du couronnement du pape Jean XXIII.
Le 29 octobre une autre captation est réalisée Au Chat Qui Pêche mais l'enregistrement est de bien moins bonne qualité qu'à l'Olympia*.
Signalons un autre excellent concert de Donald Byrd en 1960 : At The Half Note Café. On en reparlera plus tard.
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A part 10 secondes au début de "Dear Old Stockholm" où Donald Byrd est presque inaudible


Easy to Love
Easy to Love
Prix : EUR 19,23

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Un des premiers Roland Hanna en leader, 7 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Easy to Love (CD)
Quelques exemplaires de cet album en import japonais sont disponibles à moins de 10 euros.
Un enregistrement du 25 septembre 1959. Cette année 59 grand cru pour le jazz (regardez dans votre discothèque ce qui a été enregistré cette année-là! ) et aussi pour Roland Hanna qui après avoir accompagné Benny Goodman dans sa tournée européenne In Brussels est auprès de Charles Mingus pour un l'album Mingus Dynasty. Il enregistre aussi sous son propre nom cette année là, deux albums : Destry Rides Again et celui objet de cette chronique auquel va ma préférence. On retrouve le Roland Hanna puissant sur le clavier, maître des relances et des changements de rythme. Il est aussi à l'aise dans les morceaux enlevés "Night in Tunisia" que dans les ballades romantiques "It never enteredy mind". Ben Tucker est à la contrebasse et le méconnu Roy Burnes à la batterie. 9 Titres à savourer.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (5) | Permalien | Remarque la plus récente : Mar 8, 2014 12:05 AM CET


Byrd in Paris
Byrd in Paris
Prix : EUR 5,99

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Byrd et Jaspar à l'Olympia en 1958, 6 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Byrd in Paris (CD)
En 1958, le trompettiste Donald Byrd et son groupe tournent en Europe et séjournent à Paris, au "Chat qui pêche". Frank Tenot et Daniel Filippachi les invitent à participer à l'un des concerts, le 22 octobre, qu'ils organisent à l'Olympia et qui sont diffusés dans le cadre de leur célèbre émission "Pour ceux qui aiment le jazz". François Postif obtient les bandes de ce concert et il les édite chez Polydor, firme où il travaillait. Quand j'ai acquis ce CD vers 1991 ou 1992, j'ai tout de suite été conquis. En plus la photo me plaisait bien: Donald Byrd lecteur attentionné du Figaro du 5 novembre 1958 faisant le compte rendu du couronnement du pape Jean XXIII.
Je connaissais mal à l'époque les cinq musiciens mais leur style me plaisait bien : un côté Jazz Messengers. J'étais pas loin car Donald Byrd et le contrebassiste Doug Watkins étaient passés par ce groupe et le pianiste Walter Davis Jr. allait le rejoindre plus tard. J'ai surtout été séduit à l'écoute du disque par le saxophoniste et flutiste Bobby Jaspar. Il nous régale par exemple avec son "Flute blues". Bobby Jaspar est de passage à Paris qu'il a quitté en 1956 pour faire carrière aux Etats-Unis.
Cinquième homme du groupe, et non des moindres, Art Taylor tient la batterie.
Quarante cinq minutes d'un excellent concert. Chacun est bien mis en valeur tour à tour.
On peut écouter la suite du concert sur l'album Parisian Thoroughfare
Ces deux albums existent aussi dans la collection "Jazz in Paris" à des prix raisonnables: Byrd in Paris et Parisian Thoroughfare.
Le 29 octobre une autre captation est réalisée Au Chat Qui Pêche mais l'enregistrement est de bien moins bonne qualité qu'à l'Olympia*

Signalons un autre excellent concert de Donald Byrd en 1960 : At The Half Note Café. On en reparlera plus tard.
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A part 10 secondes au début de "Dear Old Stockholm" où Donald Byrd est presque inaudible.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (9) | Permalien | Remarque la plus récente : Mar 8, 2014 6:30 PM CET


We Got It Good And That Ain't Bad
We Got It Good And That Ain't Bad
Proposé par Direct Entertainment UK
Prix : EUR 31,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Jazz Grammophon, 3 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : We Got It Good And That Ain't Bad (CD)
Pour marquer le 100e anniversaire de la naissance de Duke Ellington (1899-1974), le maestro et pianiste André Prévin propose à son célébrissime label, Deutsche Grammophon, un disque d'hommage au musicien nord américain. Il souhaite honorer un grand compositeur du XXe siècle et dont le nom peut voisiner avec Stravinsky ou Ravel. La formule du duo est retenue. Pianiste accompli, André Prévin n'est pas un novice dans le domaine du jazz où ses compagnons de jeu dans les années 50-60, s'appellaient Ray Brown, Shelly Manne, Shorty Rogers, etc. Peu à peu, il a donné priorité à sa carrière classique. Mais de temps à autre il fait un petit coucou aux amateurs de jazz comme ici. Un beau duo avec le contrebassiste David Finck qui lui aussi a multiplié les collaborations jazzistiques (Steve Kuhn, Eddie Daniels, John Fedchock), mais aussi classiques ou plus pop.
Un an plus tôt ces 2 musiciens avaient enregistré We got rhythm, un hommage à Gershwin.

Dans l'album Ellington, pendant 72 minutes où on se laisse porter par la beauté des thèmes ellingtoniens. Treize titres de "Take the A train" à "It don't mean a thing". Pour fan de Andre Previn, d'Ellington mais aussi pour les habitués du label prestigieux (et plus que centenaire) au beau logo jaune qui pourront glisser cet album d'Edward Kennedy Ellington entre ceux d'Edward Elgar et de Péter Eötvös.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Mar 4, 2014 1:54 AM CET


Unreleased Vol.VIII Live at the Winery 1976
Unreleased Vol.VIII Live at the Winery 1976
Prix : EUR 18,04

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Art Pepper renait, 18 février 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Unreleased Vol.VIII Live at the Winery 1976 (CD)
Depuis ses derniers enregistrements en 1960, Art Pepper n’a connu, entre la prison de San Quentin et les cures de désintoxication à Synanon, que de rares moments de liberté. Il vivote et trouve l’occasion de jouer ça ou . En 1975, année de sa résurrection, voilà 15 ans qu’il est quasiment absent de la scène et des studios. En effet l'année 1975 marque son grand retour avec l'album studio Living Legend. Il y a aussi cette année là les enregistrements méconnus en concert en Californie comme I'Ll Remember April ou Renascence .
L’album « Live at the Winery » s’inscrit dans cette lignée de concerts de la renaissance. Entouré de musiciens californiens, le pianiste Smith Dobson, le contrebassiste Jim Nichols et le batteur Brad Bilhorn, tous très efficaces, Art Pepper joue très détendu. L’enregistrement a lieu le troisième et dernier soir de leur série de concerts, le 6 septembre 1976 après midi. Il est heureux de jouer et cela s'entend. Après des années de silence, il a plein de choses à raconter. Les doigts courent sur le saxophone. Et il est prolixe, 6 morceaux pour près d’une heure de concert. Cela démarre à plein régime avec "Caravan" plus latino qu’oriental. Il reprend trois morceaux de son album « Living Legend » comme ses deux compositions "Ophelia" ou "What Lauries like" ou encore la belle ballade "Here’s that Rainy day". Il joue également son hymne fétiche "Straight life" (également titre de son autobiographie). Art Pepper renaît, goute la vie et nous en met plein les oreilles. Il finit par un bon blues de sa composition.
Laurie Pepper sur son label Widow’s taste exhume de petits trésors (ainsi que sur son site). C’est déjà le numéro 8 de cette série d’inédits. Un travail soigné de remastérisation de ces enregistrements de concert. Ce bel album s’adresse en priorité aux fans d’Art Pepper.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (18) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 23, 2014 10:38 PM CET


Winchester Special / Another Opus
Winchester Special / Another Opus
Prix : EUR 11,12

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Les lames de Lem, 15 février 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Winchester Special / Another Opus (CD)
Le label barcelonais Fresh Sound a l’art de ressortir des petits bijoux oubliés du jazz et de faire un travail soigné de remastérisation. C’est en consultant la discographie de Benny Golson que je suis tombé sur sa participation à un album du vibraphoniste Lem Winchester (1928-1961). Deux albums de ce musicien sur le même CD. Les 6 premières pistes proviennent de Winchester Special album enregistré pour Prestige en septembre 1959 avec Benny Golson au saxophone ténor, Tommy Flanagan au piano, Wendell Marshall à la contrebasse et Art Taylor à la batterie. Cela sent bon le hard-bop. Benny Golson est en grande forme, Tommy Flanagan aussi. Lem Winchester a une frappe sèche et efficace. Les pistes 7 à 11 reproduisent l’album Another Opus enregistré en juin 1960. Sur cet album 3 compositions originales du vibraphoniste, une de Oliver Nelson avec qui il a collaboré et un standard (superbe "Like someone in love"). Participent à cette session, Frank Wess à la flûte et au saxe ténor, Hank Jones au piano, Eddie Jones à la basse et Gus Johnson à la batterie. Un album encore plus abouti que le précédent où Hank Jones est terriblement efficace. Le dernier morceau "Both Barrels" est magistral.
Winchester conciliait sa vie de musicien dans les petits clubs avec ses fonctions d’officier de police à Wilmington (DE). Une apparition remarquée au Festival de Newport en juillet 1958 lui ouvre les portes des studios. Courte carrière qui s’arrête le 12 janvier 1961 d’un coup de revolver fatal.
Cet agréable album (avec un petit livret de 12 p.) est un bon moyen de découvrir ce musicien oublié.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (14) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 17, 2014 12:19 PM CET


Blues for Two
Blues for Two
Prix : EUR 13,57

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Une paire d'as, 14 février 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Blues for Two (CD)
Le producteur Norman Granz a encore une bonne idée. Il propose au saxophoniste Zoot Sims et au guitariste Joe Pass d'enregistrer en duo. Bonne pioche; il en résulte un disque où le saxophone de Zoot est mis pleinement en valeur. Un son chaud et envoutant. Disque minimaliste qui procure le maximun de plaisir. Tiens c'est la Saint Valentin, parfaite musique pour une soirée en amoureux, Zoot et Joe nous susurrent de belles ballades comme "Poor Butterfly" ou "Remember". Joe Pass avait déjà enregistré en 1975 avec Zoot Sims et Oscar Peterson sur l'indispensable The Gershwin Brothers. De belles retrouvailles en 1982 où Joe Pass souligne en bleu pastel les phrases de Zoot.
Un des derniers enregistrements du saxophoniste. Superbe.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (9) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 15, 2014 7:20 PM CET


Traveling Man
Traveling Man
Prix : EUR 13,59

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Ca jazz à Miami Gardens, 13 février 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Traveling Man (CD)
Plus j'écoute ce disque, plus j'en découvre et apprécie les subtilités. Le trompettiste Melton Mustafa, l'homme de Miami Gardens (un des rares quartiers majoritairement « African-American » dans un Miami à dominante hispanique), nous rappelle que le jazz existe aussi à Miami. Melton réside dans cette ville et il y enseigne après une carrière qui l’a conduit à jouer avec, entre autres, Jaco Pastorius, le Count Basie Orchestra ou encore Bobby Watson. Dans cet album pas d'atmosphère latino ou branchée, ni farniente sur les plages, mais plutôt un côté tornade. Melton Mustafa réunit des amis rencontrés principalement quand il jouait avec Bobby Watson. Du beau monde est réuni Mulgrew Miller au piano (disparu l’an passé); Essiet Essiet à la contrebasse ; Victor Lewis à la batterie, Jason Jackson au trombone, Ray Mantilla aux percussions et le benjamin Patrick Bartley Un disque au début très torride, un "Travelling man" à un train d'enfer chaud bouillant qui met en avant le très jeune saxophoniste alto Patrick Bartley (dont ce doit être le premier enregistrement) et dont on reparlera très certainement (on le voit déjà sur internet en septembre 2013 jouer auprès de Wynton Marsalis). Neuf compositions denses et très originales de Melton. Une très belle ballade «I remember Yesterday» où l’on apprécie sa douce sonorité veloutée de trompette. Un beau dialogue basse percussion en intro de «Center of the citcle». Un morceau assez joyeux pour finir en beauté «Mo Bop». Un disque enregistré en 2010, dont la sortie a été retardée (fin 2012) par le cancer qu’il a réussi à surmonter. Dans la famille Mustafa je demande le fils Melton R. producteur exécutif ; l’épouse Zakiyyah qui se charge du label Zaki. Il ya aussi les autres fils musiciens et le petit frère, le saxophoniste Jesse Jones Jr. On retrouve la famille dans cet album en big-band offrant entre autres une très belle orchestration de St Louis Blues.
Cinq étoiles pour encourager l’autoproduction de qualité
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LIVE AT BEOWULF
LIVE AT BEOWULF
Prix : EUR 13,44

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Flip à Pompano, 12 février 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : LIVE AT BEOWULF (CD)
Après avoir fait les beaux jours du Jazz at the Philharmonic et enflammé le public lors de jam-sessions d’enfer où il joue avec les plus grands (Jazz Giants '56) , Flip Phillips (1915-2001) choisit de vivre au soleil de la Floride, à Pompano Beach au nord de Fort Lauderdale. Il peut se livrer à sa passion pour le golf. Il continue à jouer du jazz. En 1977 près de chez lui s’ouvre un club, le Beowulf où il a plaisir à jouer. Ce lieu aura une vie éphémère puisqu’il fermera en 1980. Cet album, double CD, nous livre des extraits de deux prestations en décembre 1977 et en octobre 1978. Flip Phillips est heureux de jouer et le public est ravi. Il est accompagné par Tom Howard aux claviers, Don MacLean à la batterie et à la contrebasse John Mason (en 1977) ou Joe Reichgott (1978). Dans le premier CD, dans l’ensemble ça chauffe, et Flip Phillips sait mettre le feu . Dans le second CD, davantage de ballades mélancoliques. Il a des accents lesteriens. Il joue admirablement sur quelques morceaux de la clarinette basse ("Chloe" ou "A closer walk with thee"), également du soprano sur "Sultry Serenade". Fermez les yeux, montez le son, tapez des mains, vous êtes au Lighthouse Point de Pompano. Encore un bel enregistrement du label de Tampa, Arbors Records
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (8) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 12, 2014 11:31 PM CET


Boss Sounds
Boss Sounds
Prix : EUR 8,80

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Encore une belle prestation des hommes à Manne, 11 février 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Boss Sounds (CD)
Cette prestation enregistrée live dans le club du batteur à Los Angeles le 30 juin 1966 est bien agréable. Le quintet autour du batteur et leader Shelly Manne est composé du saxophoniste alto Frank Strozier, du trompettiste Conte Candoli, du pianiste Russ Freeman (un complice de longue date du batteur) et du contrebassiste Monty Budwig. Un disque plus aventureux que les fameux enregistrements au Blackhawk en 1959, mais toutefois sans le même charme. Le jeune Frank Strozier explore par moment des pistes plus avant-gardistes ; Conte Candoli reste plus carré. La rythmique est impeccable. Un excellent set ; l’enregistrement est de très bonne qualité.


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