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Contenu rédigé par Philiplo
Classement des meilleurs critiques: 330
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Commentaires écrits par
Philiplo (France)
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Young at Heart
Young at Heart

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Dernières prises, 10 juillet 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Young at Heart (CD)
Dernier disque de Tony Williams (1945-1997), cet album est bien agréable. Enregistré en septembre 1996, quelques mois avant son décès, il n'est paru qu'en 1998. Ce trio est la section rythmique du quintet de Tony. C'est dire s'ils ont l'habitude de jouer ensemble (comme sur l'excellent "Tokyo Live" ). Ira Coleman est à la contrebasse et Mulgrew Miller (1955-2013), au piano, tient souvent le devant de la scène. Passé par la "Art Blakey Academy", le jeu de Mulgrew Miller se marie bien à celui de Tony Williams. Onze thèmes composent le disque: deux compositions de Mulgrew, une de Tony, quelques standards dont un dynamique «On Green Dolphin Street» ou un langoureux «Body and Soul»; une chanson des Beatles assez réussie. L'avant dernier morceau, mon titre préféré de l'album, offre une version énergique et funky de «This Here». Vague à l'âme en écoutant le dernier morceau interprété par le pianiste en solo, un air mélancolique de Michel Legrand. Faut-il y voir un hommage posthume des éditeurs en soulignant l'absence, devenue définitive, de Tony Williams ?
Un disque plutôt orienté ballade ou tempo médium ; on est dans l'ensemble, loin des tempêtes du quintet VSOP, ou des voies aventureuses de sa jeunesse. Un batteur plus apaisé pour un trio plus straight plus proche du Great jazz trio. Les fans de Tony Williams et /ou Mulgrew Miller apprécieront. Un album très bien enregistré à Tokyo, en DSD, par Sony.


Young At Heart
Young At Heart

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Dernières prises, 10 juillet 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Young At Heart (CD)
Dernier disque de Tony Williams (1945-1997), cet album est bien agréable. Enregistré en septembre 1996, quelques mois avant son décès, il n'est paru qu'en 1998. Ce trio est la section rythmique du quintet de Tony. C'est dire s'ils ont l'habitude de jouer ensemble (comme sur l'excellent "The Story Of Neptune"). Ira Coleman est à la contrebasse et Mulgrew Miller (1955-2013), au piano, tient souvent le devant de la scène. Passé par la "Art Blakey Academy", le jeu de Mulgrew Miller se marie bien à celui de Tony Williams. Onze thèmes composent le disque: deux compositions de Mulgrew, une de Tony, quelques standards dont un dynamique «On Green Dolphin Street» ou un langoureux «Body and Soul»; une chanson des Beatles assez réussie. L'avant dernier morceau, mon titre préféré de l'album, offre une version énergique et funky de «This Here». Vague à l'âme en écoutant le dernier morceau interprété par le pianiste en solo, un air mélancolique de Michel Legrand. Faut-il y voir un hommage posthume des éditeurs en soulignant l'absence, devenue définitive, de Tony Williams ?
Un disque plutôt orienté ballade ou tempo médium ; on est dans l'ensemble, loin des tempêtes du quintet VSOP, ou des voies aventureuses de sa jeunesse. Un batteur plus apaisé pour un trio plus straight. Les fans de Tony Williams et /ou Mulgrew Miller apprécieront. Un album très bien enregistré à Tokyo, en DSD, par Sony.


Eddy Louiss Trio
Eddy Louiss Trio
Prix : EUR 12,00

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Eddy Louiss n'est pas mort, 2 juillet 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Eddy Louiss Trio (CD)
Eddy Louis n'est pas mort ce 1er juillet 2015. Il joue toujours sur la platine, comme cet admirable disque en trio réalisé en 1968 (?) au studio Davout. Selon Alain Gerber, dans les notes de pochette, l'album est passé inaperçu à sa sortie. Trois maitres absolus de leur instrument : Eddy Louiss à l'orgue B3, Kenny Clarke à la batterie et René Thomas à la guitare. Un trio à l'unique rencontre (Eddy Louiss a joué à plusieurs reprises avec chacun d'eux, mais c'est la seule fois où il sont rassemblés). Réédité à plusieurs reprises par Dreyfus c'est un disque magistral. Une belle entrée en matière avec Nardis. Un véritable trio qui échange se répond, se relance. Ecoutez Kenny Clarke , René Thomas ou Eddy Louiss dans leurs solos respectifs est un vrai plaisir. A écouter, réécouter avec émotions
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 3, 2015 6:30 PM MEST


To Duke And Basie
To Duke And Basie
Prix : EUR 13,79

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 A big duo, 20 juin 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : To Duke And Basie (CD)
L'un a acquis ses titres de noblesse en jouant au sein des orchestres du Count et du Duke ; l'autre avec Woody Herman puis avec le gratin du jazz West-Coast. L'un et l'autre sont des personnalités enjouées qui prennent du plaisir à jouer ensemble. Le disque a été réalisé en Suède, pays où Red résidait à l'époque, en 1986. Du Duke du Count et une composition de chacun d'eux dont un duo vocal 'Hey Mr. Mumbles, What Did You Say? montrant leur sens de la dérision. Sur "Thank You for Everything" a Red est au piano (l'instrument de ses débuts). L'art de dialoguer de haut vol par deux musiciens qui se portent une admiration mutuelle. Un duo remarquable où la basse de Red se marie fort bien au buggle de Clark.
Deux ans plus tard ils récidivaient avec Jive at five.
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La version japonaise plus récente est ici.


Clark Terry - Red Mitchell - To Duke And Basie (Remaster) [Japan LTD CD] CDSOL-6544
Clark Terry - Red Mitchell - To Duke And Basie (Remaster) [Japan LTD CD] CDSOL-6544
Proposé par TOMMY's STORE
Prix : EUR 18,77

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 A big duo, 20 juin 2015
L'un a acquis ses titres de noblesse en jouant au sein des orchestres du Count et du Duke ; l'autre avec Woody Herman puis avec le gratin du jazz West-Coast. L'un et l'autre sont des personnalités enjouées qui prennent du plaisir à jouer ensemble. Le disque a été réalisé en Suède, pays où Red résidait à l'époque, en 1986. Du Duke du Count et une composition de chacun d'eux dont un duo vocal 'Hey Mr. Mumbles, What Did You Say? montrant leur sens de la dérision. Sur "Thank You for Everything" a Red est au piano (l'instrument de ses débuts). L'art de dialoguer de haut vol par deux musiciens qui se portent une admiration mutuelle. Un duo remarquable où la basse de Red se marie fort bien au buggle de Clark.
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J'ai commenté l'édition japonaise. La version européenne chez ENDA est ici. Deux ans plus tard ils récidivaient avec Jive at five


Louis Armstrong At Symphony Hall
Louis Armstrong At Symphony Hall
Prix : EUR 15,70

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Le roi Louis et ses étoiles, 17 juin 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Louis Armstrong At Symphony Hall (CD)
À la fin des années 40, les grandes formations de jazz ne sont plus de mise. Louis Armstrong avec le producteur Ernie Anderson, monte un petit groupe qui va (re)jouer dans la tradition de la Nouvelle-Orléans. Louis Armstrong and the All-stars vont faire un tabac. Plusieurs de leurs concerts ont été enregistrés dont celui-ci, resté dans les annales du jazz, le dimanche 30 novembre 1947 en soirée au Symphony Hall de Boston. Effectivement, Louis s'est entouré de certaines «stars» mais qui sans avoir sa dimension sont des musiciens accomplis. L'orchestre est composé, outre Louis Armstrong (1901-1971), de Barney Bigard (1906-1980) à la clarinette; de son complice Jack Teagarden (1905-1984) au trombone; du batteur Big Sid Catlett (1910-1951) trop tôt disparu; du jeune contrebassiste Arvell Shaw (1923-2002) et du pianiste, moins connu, Dick Carry (1916-1994); également Velma Middleton (1917-1961) pour une chanson. Un concert qui décoiffe avec des reprises de morceaux des années 20 et 30 ; l'interprétation du premier morceau «Mahogamy hall Stomps» donne le ton de l'album : Louis ne tire pas la couverture à lui, il laisse ses partenaires s'exprimer. De grands moments comme l'intro de 2 mn sur «Body and Soul» par Barney Bigard est d'une grande beauté et un grand moment de clarinette ; puis Barney change de tempo et suive 1mn 30 où il enflammée avant de continuer soutenu par tout le groupe. Chaque morceau connait ses temps forts comme Jack Teagarden sur «Lover». Un Muskrat Ramble très louisianais tout comme un peu plus avant dans le concert «High Society». Un «Tea for two » tres dansant. Un Sid Catlett impressionnant de rythme et d'humour sur «Steak Face» et au final sur «Boff Boff». Les solos de Louis sont un vrai plaisir. Un concert qu'on a envie de réécouter à peine fini.
Outre l'album commenté ici, il existe d'autres versions de ce concert. Citons Boston November 1947 avec un morceau en plus. En 3 cd, avec celui du concert précédent au Town Hall Louis Armstrong: Complete New York & Boston. Avec 2 morceaux en moins "That's my desire" et "I cried for you" et 2 en plus, "Lover" et "Boff Boff" l'album Decca At Symphony Hall.
Pour collectionneur ce qui semble être le concert complet (2 Cd), édité pour le 65e anniversaire de l'événement: Satchmo at Symphony Hall.
Peu importe le flacon, on aura l'ivresse!


Satchmo at Symphony Hall
Satchmo at Symphony Hall
Proposé par EliteDigital FR
Prix : EUR 24,95

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Le roi Louis et ses étoiles, 17 juin 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Satchmo at Symphony Hall (CD)
À la fin des années 40, les grandes formations de jazz ne sont plus de mise. Louis Armstrong avec le producteur Ernie Anderson, monte un petit groupe qui va (re)jouer dans la tradition de la Nouvelle-Orléans. Louis Armstrong and the All-stars vont faire un tabac. Plusieurs de leurs concerts ont été enregistrés dont celui-ci, resté dans les annales du jazz, le dimanche 30 novembre 1947 en soirée au Symphony Hall de Boston. Effectivement, Louis s'est entouré de certaines «stars» mais qui sans avoir sa dimension sont des musiciens accomplis. L'orchestre est composé, outre Louis Armstrong (1901-1971), de Barney Bigard (1906-1980) à la clarinette; de son complice Jack Teagarden (1905-1984) au trombone; du batteur Big Sid Catlett (1910-1951) trop tôt disparu; du jeune contrebassiste Arvell Shaw (1923-2002) et du pianiste, moins connu, Dick Carry (1916-1994); également Velma Middleton (1917-1961) pour une chanson. Un concert qui décoiffe avec des reprises de morceaux des années 20 et 30 ; l'interprétation du premier morceau «Mahogamy hall Stomps» donne le ton de l'album : Louis ne tire pas la couverture à lui, il laisse ses partenaires s'exprimer. De grands moments comme l'intro de 2 mn sur «Body and Soul» par Barney Bigard est d'une grande beauté et un grand moment de clarinette ; puis Barney change de tempo et suive 1mn 30 où il enflammée avant de continuer soutenu par tout le groupe. Chaque morceau connait ses temps forts comme Jack Teagarden sur «Lover». Un Muskrat Ramble très louisianais tout comme un peu plus avant dans le concert «High Society». Un «Tea for two » tres dansant. Un Sid Catlett impressionnant de rythme et d'humour sur «Steak Face» et au final sur «Boff Boff». Les solos de Louis sont un vrai plaisir. Un concert qu'on a envie de réécouter à peine fini. La restitution sonore est satisfaisante pour un enregistrement live de cette époque. L'album a été remastérisé en 1996 par Decca.
Outre l'album commenté ici, il existe d'autres versions de ce concert. Citons Boston November 1947 avec un morceau en plus. En 3 cd, avec celui du Town Hall Louis Armstrong: Complete New York & Boston. Avec 2 morceaux en plus "That's my desire" et "I cried for you" et 2 en moins, "Lover" et "Boff Boff" At Symphony Hall.
Pour collectionneur ce qui semble être le concert complet (2 Cd) édité pour le 65e anniversaire de l'événement: Satchmo at Symphony Hall.
Peu importe le flacon, on aura l'ivresse!


Keep On Keepin' On
Keep On Keepin' On
DVD ~ Clark Terry
Proposé par __The_Best_on_DVD__
Prix : EUR 18,99

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 L'anti Whiplash, 12 juin 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Keep On Keepin' On (DVD)
Ce documentaire filmé entre 2010 et 2013, nous montre les relations quasi filiales entre le jeune pianiste Justin Kauflin, et son professeur Clark Terry. Justin est l’un des derniers élèves de Clark Terry, 90 ans au début du film. Justin est aveugle, Clark est bien malade, tous les ingrédients du mélodrame ; au contraire, on en est bien loin. Leçon de courage des deux protagonistes principaux, qui surmontent leurs problèmes physiques. Leçon d’amour et de respect entre élève et maitre ; amour et tendresse entre Clark et son épouse Gwen ; leçon d’amour de la vie, de la musique par un homme passionné. Vraiment un homme attachant ce Clark Terry, avec un optimisme à toute épreuve. On suit aussi Justin qui participe au concours Thelonious Monk. On revoit des extraits de la longue carrière de Clark. Le film s’arrête en 1993. Clark Terry est décédé le 21 février 2015. Le jeune pianiste Justin Kauflin semble entamer une carrière prometteuse (Dedication) sous l’aile protectrice de Quincy Jones, le premier élève de Clark Terry. Émouvante et passionnante cette leçon de vie.


Jazz On Broadway
Jazz On Broadway
Proposé par musicjapan
Prix : EUR 7,80

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Paul et Joe jouent Broadway, 4 juin 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Jazz On Broadway (CD)
Dommage que ne figure aucun titre de la comédie Musicale "Pal Joey", cela aurait donné plus d'intérêt à mon titre. La plupart des morceaux démarrent tranquilles, style piano-bar, et à cet effet les extraits sont trompeurs. Après l'intro, c'est un peu moins pépère (comme sur "The Surrey With the Fringe on Top") et nos trois compères livrent de belles improvisations à partir de ces 10 thèmes pour la -plupart archi-connus. "My favorite things" fait l'ouverture; cette chanson composée par Richard Rodgers et Oscar Hammerstein est issue de la comédie musicale "The Sound of Music" et interprétée dans son jus originel, bien loin de l'empreinte coltranienne. Fort agréablement les titres s'enchaînent. Le pianiste Paul Smith (1922-2013), longtemps accompagnateur d'Ella Fitzgerald et Joe La Barbera, dernier batteur de Bill Evans n'ont plus rien à prouver dans le domaine du trio. Je ne connaissais pas par contre le contrebassiste Jim de Julio, il s'avère largement à la hauteur de ses deux partenaires. A l'écoute de l'album, on pense à Give My Regards To Broadway d'André Previn, réalisé quarante ans plus tôt.
Un disque très plaisant, certes en rien innovant, fort bien enregistré en 2000 par le label Vertical Jazz.


Intimate Ella Fitzgerald
Intimate Ella Fitzgerald
Prix : EUR 7,49

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Ella et le piano de Paul: un grand moment, 13 mai 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Intimate Ella Fitzgerald (CD)
Le pianiste Paul Smith a accompagné pendant de longues années Ella Fitzgerald. L’enregistrement à Berlin, où il tient le piano est certainement le plus connu avec l’inoubliable version de "Mack the knife". Sur ce disque en concert, Ella est une pile atomique, et fait démonstration brillante de son sens du swing. Deux mois plus tard, en avril 1960, l’album «Intimate Ella» offre un contraste saisissant; Ella est bouleversante d’émotions avec pour ton accompagnement le piano de Paul. Ella enregistre 13 titres qui font partie de la bande originale du film «Let No Man Write My Epitaph» (avec Shelley Winters et Jean Seberg). Dans ce drame, Ella tient un petit rôle, celui de Flora, une chanteuse/pianiste et toxicomane (rôle de composition pour elle). Le film n’a pas laissé un souvenir impérissable dans l’histoire du 7e art. Le disque issu de la B.O. n’est pas non plus parmi les plus connu dans l’abondante discographie d’Ella. Il mériterait pourtant une place d’honneur pour le talent d’interprète dont elle fait preuve; elle tire toute la substance émotionnelle de treize ballades. Elle nous fait fondre comme sur «I Cried for You». Tout son talent s’exprime avec I Can’t Give You Anything But Love qu’elle prend sur un tempo inhabituel, très très lent, alors qu’on a en tête sa version à Rome. Elle pose aussi une version définitive de «Misty». Treize petits bijoux. Un disque d’une grande beauté, empreint de sensibilité et de sensualité. Ella s’impose définitivement comme l’une des très grandes interprètes de la chanson.
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Version audiophile: Let No Man Write My Epitaph
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