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Contenu rédigé par Philiplo
Classement des meilleurs critiques: 379
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Commentaires écrits par
Philiplo (France)
(TOP 500 COMMENTATEURS)   

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Re-Entry
Re-Entry
Prix : EUR 9,87

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Heureuse découverte, 1 décembre 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Re-Entry (CD)
Trouvé un peu par hasard ce disque intéressant du trompettiste Charles Sullivan né en 1944 à New York (depuis 1980 il a pris le nom de Kamau Muata Adilifu). Un musicien dont j’ignorais le nom mais, parait-il, très apprécié par ses pairs, pour preuve l’hommage que lui rend Brian Lynch sur l’album Unsung heroes avec la composition de Brian «Further Arrivals» qui lui est dédicacé. Méconnu du public jazzophile il a tout de même participé à une cinquantaine d’albums comme sideman mais il en a seulement gravé 3 comme leader. Sur cet album, le second, enregistré le 17 aout 1976, il est en compagnie des renommés et talentueux Kenny Barron (né en 1943) au piano, Buster Williams (né en 1942) à la contrebasse et Billy Hart (né en 1940) à la batterie. Pour les trois derniers morceaux un autre newyorkais se joint à la bande, le saxophoniste René McLean (né en 1946 et fils de Jackie), ici à l’alto ou au ténor. Un groupe solide qui interprète 4 compositions originales du trompettiste et un standard bien connu «Body & Soul».
Le titre Re-Entry, joué en quartet, ouvre l’album un morceau chantant et bondissant avec une attaque enflammé par Charles Sullivan de son solo suivi d’un flamboyant solo de Kenny Barron, Billy Hart contribue à maintenir la pression, puis c’est au tour de Buster de nous régaler. Le ton est donné, un hard bop de qualité. Magnifique intro à la sourdine par Charles Sullivan du morceau qui a ma préférence « Body and soul » avant de se lancer dans une interprétation brillante de cette ballade. Carefree, comme les morceaux suivants, est joué en quintet avec un René McLean à la hauteur de ses partenaires. «Waltz for Cricket» est un morceau plus doux et bien agréable. Mabe’s way conclut provisoirement l’album. Sur la réédition deux alternates complètent l’album : une version longue de 14 minutes de Body and Soul, peut-être encore plus belle que la version retenue, et un "Carefree" de bonne facture.
Une découverte heureuse que la réédition par Candid de cet album japonais d’un musicien incompréhensiblement ignoré.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Dec 2, 2015 5:32 PM CET


Flute Fever
Flute Fever
Proposé par marvelio-france
Prix : EUR 13,86

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Brûlant, 30 novembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Flute Fever (CD)
L'album Flute Fever, marque les débuts discographiques du flûtiste Jeremy Steig mais aussi ceux du pianiste Denny Zeitlin. Cet album enthousiasmant, disparu des bacs durant plusieurs années, a été récemment réédité. Un disque rageur, plein de vie, d'emportements. Lors de cet enregistrement en1963, le leader, Jeremy Steig, âgé de 21 ans, vient de réchapper d'un grave accident de moto. Une partie du visage paralysé il a bien cru qu'il ne pourrait plus jouer. A force de persévérance il a pu reprendre la musique et il a bricolé un embout spécifique pour pouvoir pratiquer son instrument. On entend cette fureur de vivre, de colère. Il souffle comme un saxophoniste enragé, un côté Jethro Tull avant l'heure. Une façon de jouer en chantant dans la flûte qui fait penser aux flutistes peuls. Son partenaire est aussi un nouveau venu, le pianiste Denny Zeitlin a tout juste 25 ans, étudiant en psychiatrie le jour et musicien la nuit dans les clubs newyorkais . Son talent explose dans cet album où il délivre de brillants solos, talent confirmé l'année suivante avec la parution de deux excellents albums pour le même label, Columbia (Cathexis et Carnival). Denny Zeitlin raconte qu'il a rencontré Jeremy Steig la veille de l'enregistrement. Ils ont procédé au choix des morceaux et un peu répété. Le lendemain au studio ils ont été rejoints par les déjà expérimentés Ben Riley (30 ans) à la batterie et Ben Tucker (32 ans) à la contrebasse. Cela donne une session pleine de spontanéités, un peu folle, innovante. Un album créatif qui est en avance sur son époque. Les musiciens savent aussi interpréter avec grâce les ballades comme "Lover Man" et «Willow weep for me». Jeremy admirateur de Monk lui rend hommage avec «Well You Needn't». Un "So What" au tempo effréné. Mais surtout on sent l'influence de Rollins dont ils interprètent deux compositions «Oleo» et "Blue Seven" devenues incandescentes.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (5) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 2, 2016 1:25 PM CET


Left Alone '86
Left Alone '86
Prix : EUR 17,85

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Sublimissime!, 26 novembre 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Left Alone '86 (CD)
Cet album est celui de retrouvailles entre deux musiciens intègres, passionnés et passionnants, le saxophoniste alto Jackie McLean (1931-2006) et le pianiste Mal Waldron (1925-2002) qui ont beaucoup joué et enregistré ensemble à la fin des années 50. Deux versions de la composition élégiaque de Billie Holiday et Mal Waldron «Left alone» ouvre et conclut ce magnifique album.
Mal Waldron a été le dernier pianiste de la chanteuse ; il a coécrit avec Billie ce morceau pendant la durée d'un vol entre New York et San Francisco. Ce très beau thème ne semble pas avoir été beaucoup repris par d'autres musiciens, peut-être parce que Billie Holiday ne l'a jamais enregistré. Mal Waldron l'a interprété à de multiples reprises. La première fois, en février 1959 sur l'album éponyme, Mal Waldron enregistre ce thème avec Jackie McLean. En février 1961 il est au piano pour accompagner Abbey Lincoln qui interprète cette chanson sur l'album Straight Ahead. Quelques mois plus tôt, Eric Dolphy an avait livré une version plus douce à la flûte sur l'album Far cry avec Jaki Byard au piano.
Parmi les autres versions de « Left alone » enregistrées par Mal Waldron, citons celle avec la chanteuse japonaise Kimiko Kasai; avec le saxophoniste Kohsuke Mine; les chanteuses italiennes Femi Bellomo en 1985 et Tiziana Simona en 1988. Également avec le vibraphoniste Christian Burchard en 1989. Au piano solo, en 1985, sur l'album Mal Waldron and alone ; en 1993 'My dear family' avec Eddie Henderson. Bien sûr celle avec Archie Shepp en février 2002 (quelques mois avant la mort du pianiste) sur un album hommage à Billie Holiday. De son côté Jackie McLean a enregistré ce titre en 1996 en quartet avec la pianiste Junko Onishi. Rares sont les versions de ce titre par d'autres musiciens. Citons celles de Eric Alexander; Terence Blanchard; Archie Shepp et Dollar Brand; Helen Merrill; Johnny Griffin; Jeanne Lee et Ran Blake. J'en oublie certainement.
Pour en revenir à Mal Waldron et Jackie McLean, il faut attendre 1976 pour qu'ils enregistrent de nouveau ensemble, au Japon, le LP (rare) « Like Old Time », sur lequel figure bien sûr «Left Alone». Dix ans passeront à nouveau, et toujours au Japon, le label Paddle Wheel les réunit à Tokyo pour graver certainement leur meilleure interprétation de ce titre (le label Evidence réédite le CD en 1992, c'est celui-ci qui tourne dans le lecteur).
Cet excellent quartet, avec Herbie Lewis à la contrebasse et Eddie Moore à la batterie, nous offre un remarquable album plutôt mélancolique. Interprétation empreinte de gravité du titre vedette où Jackie McLean semble particulièrement inspiré. Mal Waldron a une grande sobriété dans son jeu faisant penser un peu à Monk, Jacky McLean possède une superbe sonorité puissante et envoutante. Trois autres compositions de Mal Waldron sont au programme dont «Minor Pulsation» pièce puissante, seule morceau rapide de l'album mais à la progression un peu oppressante et où le contrebassiste et le batteur sont mis en avant. Une interprétation au piano solo de «All Alone». Une composition de Jackie McLean aux allures funky, avec une ligne de basse entêtante, "Super Okra Blues" Quatre standards dont une interprétation fervente de «Lover Man». La version finale de «Left alone», légèrement différente de la première, clôt en beauté cet admirable album.
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A Ballad Album
A Ballad Album
Prix : EUR 22,19

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Ballades marshiennes, 17 novembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : A Ballad Album (CD)
Parmi les disciples de Lennie Tristano on connait bien Lee Konitz, mais beaucoup moins Warne Marsh (1927-1987), certainement le plus proche de l'esprit « tristanien ». Huit ballades (plus 3 alternates) éthérées, sans fioritures. Le saxophoniste ténor Warne Marsh joue de longues phrases sinueuses et lascives comme sur « Emily ». Il est remarquablement soutenu par le pianiste Lou Levy (1928-2001) au jeu délicat. Le contrebassiste danois Jesper Lundgaard (né en 1954) tient bien son rôle. Dans un tel disque le batteur est en retrait et James Martin effleure les peaux et les cymbales de ses balais légers comme des plumes. Chacun des morceaux est un véritable ravissement. Leur version lente, presque nonchalante, de « How high the Moon » traduit bien l'esprit de ce très bel album apaisant, enregistré en avril 1983 en Hollande.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (6) | Permalien | Remarque la plus récente : Nov 22, 2015 4:26 PM CET


Duet
Duet
Proposé par EliteDigital FR
Prix : EUR 24,95

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Tristesse, 15 novembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Duet (CD)
En écoutant l'émouvant «Left Alone» on pense aux innocents fauchés vendredi à Paris, à ceux qui ont perdu un être cher.
Avec l'entêtant «Moniebah» revient en boucle l'obsédante question : pourquoi ?
Un disque qui traduit notre tristesse
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Duet
Duet
Proposé par RAREWAVES USA
Prix : EUR 7,38

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Pourquoi?, 15 novembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Duet (CD)
Deux jours après le massacre à Paris, on peine à réaliser. Un vendredi 13 comble de l'abjection.
En écoutant l'émouvant « Left Alone » on pense aux innocents fauchés et à ceux qui ont perdu un être cher.
Avec l'entêtant « Moniebah » revient en boucle l'obsédante question : pourquoi ?


Essence
Essence

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Super, 13 novembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Essence (Album vinyle)
Le batteur Shelly Manne est une des grandes figures du jazz West Coast des années 50 et 60. Sa discographie comme leader et surtout sideman est abondante et de qualité. Toutefois les albums qu'il a réalisé en leader dans les années 70-80 sont peu diffusés et méconnus. Pourtant ils sont intéressants. C'est le cas de cet album où Shelly Manne est à la tête d'un quartet réunissant deux de ses partenaires attitrés à l'époque, l'excellent pianiste Mike Wofford et le contrebassiste Chuck Domanico. Invité d'honneur de l'album le discret Lew Tabackin, alternant saxophone ténor et flûte. L'album enregistré les 5 et 6 juillet 1977 est de qualité. Pourquoi une pochette si moche pour un disque aussi mélodieux ? Le morceau qui donne son titre à l'album, improvisation collective, est d'une grande douceur et on peut apprécier les talents de flutiste de Lew Tabackin. L'album se conclut de belle manière par une version épurée de « Body and soul ». Le disque se trouve d'occasion sur d'autres sites amazon.
PS: On retrouve Lew Tabackin à la flute et Shelly Manne sur le très beau Rites of Pan (son épouse Toshiko Akiyoshi est au piano)
_____________
Face A
1 What Am I Here For? (Duke Ellington) 7:20
2 Yesterdays (Jerome Kern) 3:04
3 Take The Coltrane (Duke Ellington) 8:44
Face B
4 Ain't Misbehavin' (Waller / Razaf) 5:42
5 Essence (Shelly Manne / Lew Tabackin / Mike Wofford / Chuck Domanico) 4:57
6 Soon (George Gershwin / Ira Gershwin) 4:33
7 Body And Soul (Johnny Green) 6:01
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Another Time Another Place
Another Time Another Place
Prix : EUR 37,07

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Phil Carter & Benny Woods, 12 novembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Another Time Another Place (CD)
Dans les notes du petit livret qui accompagne ce double CD, Phil Woods rappelle ses trois influences majeures Charlie Parker bien sûr, mais aussi Johnny Hodges et surtout Benny Carter. Il se souvient avec émotions quand Benny lui a téléphoné pour lui proposer en 1961 de participer à l’album Further Definitions. Par la suite ils ont eu de rares occasions de jouer, se retrouvant toutefois chaque année à un festival de jazz dans le Colorado.
En 1989, Benny Carter (1907-2003) et Phil Woods (1931-2015) enregistrent en studio My Man Benny/My Man Phil. En 1996, Benny Carter propose à Phil Woods de se retrouver sur scène et de réaliser un enregistrement live. Le lieu est convivivial, les 220 places du Regattabar, un club à quelques pas de l’université Harvard. Trois musiciens habitués à travailler avec Benny Carter les accompagnent durant ces trois soirées le pianiste Chris Neville, « découvert » par Benny Carter, le contrebassiste John Lockwood et le batteur Sherman Ferguson. On se régale pendant ces deux heures d’écoute qui passe très vite, des standards mais aussi 5 compositions de Carter et une de Woods. Les deux amis sont à l’aise sur tous les tempos, pas de rivalité, un dialogue permanent, leur sonorité se marient fort bien dans les unissons, de belles lignes très mélodiques. On est surpris par la vivacité du jeu de Benny Carter, âgé de 89 ans au moment de l’enregistrement, il a toute l'histoire du jazz derrière lui. Phil Woods considère qu’il s’agit là d’un de ses meilleurs enregistrements en public. Plaisir aussi d’entendre un excellent pianiste qui fait jeu égal avec ces deux maîtres du saxophone alto. Un très bon album live. A la fin du second CD on entend Phil Woods saluer Benny Carter par son surnom «The King».
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Barny Wilen Quintet
Barny Wilen Quintet
Proposé par Founders Factory JPN4FR
Prix : EUR 43,31

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Des débuts prometteurs, 3 novembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Barny Wilen Quintet (CD)
En 1957, Barney Wilen (1937-96) enregistre ses premiers albums en tant que leader, l'un pour Vogue en janvier intitulé Tilt et le second, plus confidentiel, pour le label Guilde du Jazz / Jazztone. Il vient d'être couronné meilleur saxophoniste ténor par la revue Jazz Hot et complimenté par maints musiciens américains comme John Lewis, Roy Haynes ou Miles Davis qui le retiendra pour participer à la bande sonore d'Ascenseur pour l'échafaud.
Ses premières prestations remontent à 1953, gros succès à San Remo en 1956.
Sur cet album, le tout jeune Barney est en compagnie du "vétéran" Hubert Fol (1925-95) au saxe alto, Hubert a délaissé le jazz traditionnel pour jouer un jazz plus moderne et parkerien avec Kenny Clarke. Au piano, le néerlandais Nico Buninck (1936-2001) qui assure. Le canadien Lloyd Thompson (né en 1934) est un jeune bassiste qui a joué avec Lester Young, Dizzy Gillespie et Kenny Clarke. A la batterie, l'américain Al Levitt (1932-1994), a déjà joué avec Charles Mingus, Stan Getz ou Lee Konitz.
Un quintet de jeunes gens qui jouent avec enthousiasme un hard bop endiablé. Pas de standards mais onze compositions de Barney. Il fait preuve d'une grande maturité, un son puissant tendance Sonny Rollins dans les morceaux rapides. Mais fait preuve aussi (et déjà) d'un sens aigu de la ballade avec un son plus chaud et velouté comme sur "Brainstorm" donnant beaucoup d'émotions dans le phrasé. Un disque que j'avais un peu oublié, à tort. Un quintet pêchu où un Barney virevoltant et volubile nous enchante ; ses partenaires sont à la hauteur en particulier Hubert Fol à l'alto a du répondant
Ce disque a été réédité un temps par le label Fresh Sound et depuis épuisé.
Les débuts prometteurs en leader d'une légende du jazz. 4 étoiles pour le document.
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Trois titres sont repris dans le coffret Premier Chapitre qui vient de paraitre.
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Live At The Jazz Workshop - Complete Edition
Live At The Jazz Workshop - Complete Edition
Prix : EUR 17,53

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Anniversaire, 3 novembre 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live At The Jazz Workshop - Complete Edition (CD)
Voilà 51 ans, le 3 novembre 1964, Thelonious Monk s'asseyait au piano du Jazz Workshop, un des clubs de San Francisco. Cette année-là, le renom de Monk est au plus haut, et dépasse largement le cercle des amateurs de jazz, le 28 février 1964 il a fait la couverture du magazine Time. Il a quasiment déjà produit toute son œuvre. Son label, Columbia et le producteur Teo Macero, décident de l'enregistrer "in situ", en club, là où il exerce au mieux son talent. Deux clubs sont choisis sur la Côte Ouest, un à Los Angeles l'autre à San Francisco. La formation comprend le fidèle Charlie Rouse au saxophone ténor, Larry Gales à la contrebasse (il a rejoint le groupe un mois plus tôt) et Ben Riley à la batterie. Les 31 octobre et 1er novembre ils jouent au The It Club à L. A. et deux jours plus tard, deux soirs de suite, à Frisco, soirées qui donnent la matière de cet album. Le soir en club et la journée au studio où le pianiste enregistre Solo Monk (31/10 et 2/11). Columbia engrange « du son », tant que Monk a la capacité de jouer. La firme ne sortira qu'une partie de cette captation qu'en 1982, peu après la mort de Monk.
Ici c'est la nouvelle édition effectuée en 2001, remastérisée et restituant les morceaux dans leur intégralité. Deux CD, un par soirée, certains morceaux joués (6) chacun des soirs. Les thèmes de Monk, avec le phrasé et la syncope si particulière du pianiste. On se projette, on est attablé près du piano, Monk est là, à 3 mètres, coiffé de sa toque, les yeux ailleurs, les gestes saccadés, les doigts parfois s'arrêtent de jouer, Monk est ailleurs, puis il revient, jouant des notes à l'équilibre, juste avant la dissonance. Voilà ce que nous offre cet album, un retour vers le passé. La magie opère, Monk est là !
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