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Contenu rédigé par Philiplo
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Commentaires écrits par
Philiplo (France)
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kenny's Music Still Live on.  Live in Tokyo
kenny's Music Still Live on. Live in Tokyo
Prix : EUR 22,34

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Un bon trio, 10 février 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : kenny's Music Still Live on. Live in Tokyo (CD)
En 2013, pour célébrer le 20e anniversaire de la disparition du pianiste Kenny Drew, la firme japonaise Poneycanyon a rééedité différents albums à petit prix dans une pochette cartonnée. Parmi eux cet album live en trio avec Niels Hennings Orsted Pedersen à la basse et Alvin Queen à la batterie. Il s'agit d'une sélection de huit standards enregistrés au Keystone Corner de Tokyo en janvier 1991. Ce concert avait fait l'objet d'éditions antérieures au Japon(apparemment épuisées) . Un trio soudé, un pianiste délicat et lyrique, avec parfois une grande générosité dans les notes. NHOP est plus sobre dans son jeu. Un beau final qui met Alvin Queen à l'honneur.
On peut voir le même trio en action un an plus tard At the Brewhouse.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 21, 2014 12:54 PM CET


Child Is Born
Child Is Born
Prix : EUR 17,30

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Une terrible claque, 8 février 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Child Is Born (CD)
La firme jaonaise Poneycanyon a rééedité en 2013 quinze albums du pianiste Kenny Drew pour marquer le 20e anniversaire de sa disparition. 7 albums sont en trio sous le titre générique "Kenny's Music still live on" comme Misty ou encore ce Live in Tokyo avec NHOP à la basse et Ed Thigpen ou Alvin Queen à la batterie. La réédition concerne aussi 8 autres album parus sous le titre générique "Kenny Drew Trio". Parmi eux, cet album avec Clark Terry. En fait il s'agit de la reprise d'un album initialement édité avec Clark Terry comme leader Funk Dumplin's en 1978. Incontestablement c'est Clark (à la trompette ou au bugle) qui conduit les opérations avec des complices de haut vol: Kenny Drew évidemment au piano, Ed Thigpen à la batterie et le contrebassiste Red Mitchell. Les 3 derniers nommés résidaient à l'époque en Scandinavie.
Disque maitrisé où, outre la très belle sonorité et le swing de Clark, on est particulièrement séduit par le jeu de Red Mitchell. De belles envolées de Kenny Drew au piano. Un morceau d'anthologie le duo "Brushes and Brass" avec Ed Thigpen. Une magnifique version de la ballade de Thad Jones "A child is born". Une grande diversité de climats durant ces 9 morceaux allant de la mélancolie (Beautiful par exemple) en passant par des rythmes latino jusqu'à la rigolade sur "Snavset blues" qui n'est pas sans évoqué l'"Incoherent blues" de l'album Oscar Peterson Trio Plus One. Effectivement en écoutant cet album de 1978 on ne peut que penser (au delà de la similitude dans l'intitulé de pochette) à celui de 1964 avec Oscar, Ray Brown et déjà Ed Thigpen. A l'écoute des deux albums un même plaisir avec aujourd'hui une petite préférence pour l'album chroniqué ici: un jeu plus "moderne", davantage de risques et, ce qui ne gâte rien, une très très belle qualité d'enregistrement.


In Washington, D.C. Volume 1
In Washington, D.C. Volume 1
Prix : EUR 12,17

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Jazz détendu par le Prez, 5 février 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : In Washington, D.C. Volume 1 (CD)
Lester Young est un des saxophonistes ténor majeurs de l'histoire du jazz qui influença le courant "cool". Toute sa vie il s'est débattu avec ses démons et paradoxalement il nous laisse une musique décontractée, détendue. Les dernières années de sa vie il n'est plus que l'ombre de lui-même (il est mort le 15 mars 1959, à l'âge de 50 ans
Du 3 au 7 décembre 1956 il joue dans un petit club de Washington, le Olivia Davis's Patio Lounge, accompagné par le trio maison du pianiste Bill Potts (28 ans) avec Norman Williams (28 ans) à la contrebasse et Jim Luncht (25 ans) à la batterie. Une section rythmique modeste, certainement impressionnée, mais aussi excitée, à l'idée de jouer avec un tel invité. Lester Young joue durant une semaine avec ce trio, tranquille, pour le plaisir, sans pression. Ce n'est plus le Lester des années des sessions plus flamboyantes chez Savoy ou des Kansas City Sessions, mais pas encore le Lester pathétique de Laughin' To Keep From Crying.
Le dernier jour de leur engagement, le bassiste propose d'enregistrer le groupe pour garder le souvenir de leur rencontre musicale. Les bandes "dormiront" chez lui durant des années et c'est seulement à partir de 1980 qu'elles seront peu à peu publiées. Depuis l'enregistrement a été remastérisé et le son est correct, quoique un peu étouffé.
Lester Young joue des standards comme "A foggy Day". Son art de la ballade et son sens de la relaxation sont mis en évidence sur "I can't get started" Il swingue sur "Fast B-Flat blues" ou sur "Tea for two". En tout 7 morceaux. Le souffle est parfois un peu court, mais Lester virevolte, rebondit sur le tempo, l'inventivité toujours présente, énormément de feeling. L'émotion est là. Ce concert a été édité en 5 volumes.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (5) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 8, 2014 9:47 AM CET


Bourbon Street
Bourbon Street
Proposé par EliteDigital FR
Prix : EUR 18,52

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Epuré et enjoué, 3 février 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bourbon Street (CD)
Une musique épurée par un clarinettiste de la Nouvelle Orléans. Louis Cottrell Jr appartient à une famille de musiciens et tout jeune il a baigné dans la musique la ville du jazz. Il est l'un des musiciens du Preservation Hall. Ici, en 1961, il joue avec une petite formation; Emmanuel Sayles est à la guitare (ou au banjo) et McNeal Breaux à la contrebasse, il joue tranquille 13 morceaux plus ou moins connus. La musique de la Nouvelle Orléans sans fanfare ni second line; un peu coin du bar au petit matin, juste pour le plaisir. Cela swingue et les notes de Louis s'envolent gracieuses et légères. La musique en toute simplicité.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (5) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 4, 2014 8:24 PM CET


Volume IV Louis Armstrong and Earl Hines
Volume IV Louis Armstrong and Earl Hines
Proposé par FastMedia "Navires De USA"
Prix : EUR 77,25

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un moment de l'histoire du jazz, 2 février 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Volume IV Louis Armstrong and Earl Hines (CD)
Chicago 1928, Louis Armstrong (1901-1971) est déjà au sommet de son art. De 1925 à 1928, il grave de nombreux morceaux avec son groupe « Hot Five » voire « Hot Seven » (rassemblés dans le coffret The Okeh, Columbia & Rca Victor Recordings). La configuration du groupe a changé au cours du temps. Les morceaux rassemblés dans le volume IV sont pour la plupart interprétés avec une meilleure formation que les groupes précédents. Outre Louis à la trompette et au chant, participe Fred Robinson (1901-1984) au trombone, Jimmy Strong à la clarinette (et aussi au sax ténor) ; Mancy Carr au banjo ; le célèbre batteur Zutty Singleton (1898-1975) et le pianiste Earl Hines (1905-1983) en qui Armstrong trouve un compagnon de jeu à sa mesure, un pianiste qualifié de "the first modern jazz pianist". Don Redman (1900-1964) à la clarinette ou au sax alto s’adjoint au groupe sur quelques faces dont il écrit aussi les arrangements.
Avec un tel équipage, on vole vers des sommets. Mon principal coup de cœur va à cette sublime version de "West End Blues". Morceau prenant et contrasté. André Francis dans son livre Jazz* est dithyrambique sur ce morceau. Après une attaque flamboyante à la trompette, Louis nous prend à contrepieds avec un morceau plein de mélancolie où le solo de Earl Hines précède une belle envolée de Satchmo. Cette mélancolie empreint aussi Basin street blues. Autre temps fort de l’album, le duo Louis / Earl sur "Weather Bird", où chacun des protagonistes se répondent. Dans le numéro 656 de la revue Jazzmag/Jazzman de décembre 2013 consacré aux duos, ce morceau introduit la sélection avec ce titre : le père de tous les duos ; ils en soulignent toute la modernité. Je retiens aussi la version de St James’ infirmary. Et bien d'autres petites perles que je vous laisse découvrir. En tout dix-huit morceaux pour un disque majeur et marquant de l’histoire du jazz.
____________________
* Merci à un autre Francis
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (28) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 14, 2014 8:58 PM CET


Louis armstrong and earl hines
Louis armstrong and earl hines

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Disque majeur, 2 février 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Louis armstrong and earl hines (CD)
Chicago 1928, Louis Armstrong (1901-1971) est déjà au sommet de son art. De 1925 à 1928, il grave de nombreux morceaux avec son groupe « Hot Five » voire « Hot Seven » (rassemblés dans le coffret okeh). La configuration du groupe a changé au cours du temps. Les morceaux rassemblés dans le volume IV sont pour la plupart interprétés avec une meilleure formation que les groupes précédents. Outre Louis à la trompette et au chant, participent Fred Robinson (1901-1984) au trombone, Jimmy Strong à la clarinette (et aussi au sax ténor) ; Mancy Carr au banjo ; le célèbre batteur Zutty Singleton (1898-1975) et le pianiste Earl Hines (1905-1983) en qui Armstrong trouve un compagnon de jeu à sa mesure, un pianiste qualifié de "the first modern jazz pianist". Don Redman (1900-1964) à la clarinette ou au sax alto s’adjoint au groupe sur quelques faces dont il écrit aussi les arrangements.
Avec un tel équipage, on vole vers des sommets. Mon principal coup de cœur va à cette sublime version de "West End Blues". Morceau prenant et contrasté. André Francis* dans son livre Jazz est dithyrambique sur ce morceau. Après une attaque flamboyante à la trompette, Louis nous prend à contrepieds avec un morceau plein de mélancolie où le solo de Earl Hines précède une belle envolée de Satchmo. Cette mélancolie empreint aussi "Basin street blues". Autre temps fort de l’album, le duo Louis / Earl sur "Weather Bird", où chacun des protagonistes se répondent. Dans le numéro 656 de la revue Jazzmag/ Jazzman de décembre 2013 consacré aux duos, ce morceau introduit la sélection avec ce titre : le père de tous les duos ; ils en soulignent toute la modernité. Je retiens aussi la version de "St James’ infirmary". Et bien d'autres petites perles que je vous laisse découvrir. En tout dix-huit morceaux pour un disque majeur et marquant de l’histoire du jazz.
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* Merci à un autre Francis


Give My Regards To Broadway
Give My Regards To Broadway
Prix : EUR 6,95

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Sur un air de comédie, 6 décembre 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Give My Regards To Broadway (CD)
Le pianiste André Previn en compagnie du contrebassiste Red Mitchell et du batteur Frank Capp nous offre quelques airs plus ou moins connus des comédies musicales de Broadway. Plein d'entrain, enjoué, un vif-argent du piano. Cela tourne très carré. Paru en 1960 chez Contemporary, il ressort ici dans une édition que je ne connais pas. Une relecture intéressante de ces thèmes sur des tempos qui ne prêtent pas à la mélancolie.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (11) | Permalien | Remarque la plus récente : May 21, 2014 1:23 PM MEST


But Beautiful
But Beautiful
Prix : EUR 22,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Guitare intime, 11 octobre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : But Beautiful (CD)
Tout en douceur, le guitariste Jimmy Raney nous régale de 9 titres (2 prises de "Long ago and far away", principalement des ballades, pour la plupart très connues ainsi que deux très belles compositions de sa plume dont une, superbe, intitulée "Elegy for Ray Parker", dédié à un ami peintre. Un phrasé fluide, mélodieux fort agréable à écouter. Il est en compagnie de son complice George Mraz (qui nous délivre de nombreux chorus) à la contrebasse et du batteur Lewis Nash, souvent aux balais. Les versions plus enlevées de "I get a kick out of you" et "The way you lok tonight" nous tirent de notre rêverie. C'est un disque apaisant, berçant, pour accompagner des soirées d'automne au coin du feu.
PS: Les notes de pochette sont de Peter Leitch
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (9) | Permalien | Remarque la plus récente : Nov 9, 2013 11:49 PM CET


Nostalgia In Times Square
Nostalgia In Times Square
Prix : EUR 8,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Une totale réussite!, 28 septembre 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Nostalgia In Times Square (CD)
Toujours un peu réticent à ces albums où l'on s'abrite derrière l'évocation et le souvenir d'un géant du jazz. Autant le dire tout de suite mes craintes se sont envolées très vite, balayées dès les premières notes de cet album puissant et rageur. Charles Mingus est mort en 1979, sa veuve, Sue, entretient la flamme dès 1980 en favorisant la création d'un groupe Mingus Dynasty qui rassemble des musiciens ayant joué avec Mingus. Puis plus tard en 1991, ce groupe donne naissance à un orchestre plus important, le Mingus Big Band, qui reste fidèle à l'esprit du contrebassiste et leader.
Un disque où les musiciens sont au service d'un projet audacieux. Un enregistrement les 1er et 2 mars 1993, certains musiciens de la première séance sont remplacés à la seconde. Dix compositions de Mingus, certaines très connues, d'autres moins. Des arrangements qui donne beaucoup de puissance à l'orchestre, évoquant la force d'un pack poussant en mêlée et des individualités qui virevoltent sur les ailes, réussissant l'essai à tout coup. Les All-Blacks du big band! L'album reprend le titre d'un double LP de Mingus regroupant deux albums célèbres de 1959. Le premier titre, "Nostalgia in times square", avec la déclamation de Ronnie Cuber, n'est pas sans faire penser à New york, new york de George Russell. Lui succède un époustouflant Moanin' (la composition de Mingus pas celle de Timmons); ce morceau est caractéristique de la puissance que dégage l'album. Le baryton Ronnie Cuber est impressionnant, tenant tête à la charge des cuivres et saxes. Chacun des 10 morceaux (77 minutes) est un petit régal où les montées en tension sont nombreuses. La rage, la force mais aussi le lyrisme (exemple Self-portrait in 3 colours) de Mingus sont bien là. Les musiciens au service du collectif sont aussi d'excellents solistes. La pochette est bien faite, détaillant, pour chaque morceau, les solistes intervenants. Citons-en un quelque uns: Ronnie Cuber au sax baryton, Chris Potter, John Stubberfield ou Craig Handy au ténor, Randy Brecker, Lew Soloff, Jack Walrath à la trompette, Dave Taylor au trombone, Kenny Drew Jr au piano, et bien d'autres. Mention spéciale au contrebassiste Michael Formanek. Un disque passionnant de bout en bout, 10 chefs d'aeuvre tout à la fois fidèle à l'esprit de Charles Mingus et innovant. Vingt ans déjà et le disque n'a pas une ride. Album de haut niveau qui a toute sa place à côté de ceux, nombreux, de Charles M.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (6) | Permalien | Remarque la plus récente : Oct 10, 2013 11:26 PM MEST


At Sherry Manne's Hall (24bit-
At Sherry Manne's Hall (24bit-

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Michel, Ray et Shelly se lâchent, 25 septembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : At Sherry Manne's Hall (24bit- (CD)
En 1958, Michel Legrand frappe un grand coup sur la scène newyorkaise du jazz avec son album Legrand Jazz
où il réunit en 3 séances tout le Gotha; ce disque lui vaut une certaine reconnaissance de la communauté des musiciens. Dix ans plus tard, en 1968, il est à Hollywood pour la musique du film Sweet November. Parmi les musiciens participant aux séances, Ray Brown et Shelly Manne. Aux cours des conversations durant les pauses Michel Legrand émet l'idée de jouer en club; l'idée enthousiasme Ray Brown et veut relever le challenge. Facile à mettre en place car Shelly Manne possède son propre club à Los Angeles. Les trois compères se retrouvent en club sans n'avoir rien préparer. C'est du spontané total, parfois à la limite du free. Quatre titres, parmi les huit composant l'album, sont des improvisations. L'ouverture, qu' ils dénomment (après coup je suppose) "The Grand Brown Man" -vous voyez l'allusion- il n'y a pas vraiment de ligne mélodique. Legrand parcourt le clavier, Brown cherche à l'archet, puis Legrand démarre vraiment et Shelly balaye le tempo, et c'est parti en impro totale. On imagine les regards complices échangés par ses trois grands musiciens. Morceaux improvisés alternent avec morceaux plus connus. A la plage 5, après une belle intro à la contrebasse Michel Legrand fredonne "My funny Valentine", j'avoue ne pas trop aimer son "chant" mais il se rattrape ensuite au piano. Puis ils attaquent un blues totalement improvisé avec un Shelly qui nous régale et on croit avoir Cecil Taylor au piano. Brillante version de "Willow Weep for me" avec encore une intro de Ray Brown superbe. Pour le dernier morceau, Shelly Manne avoue qu'ils n'avaient, en démarrant, aucune idée de ce qu'ils allaient jouer;c'est un peu hispanisant, flamboyant et lancinant
Un disque déconcertant de trois musiciens complices et libres.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (9) | Permalien | Remarque la plus récente : Sep 27, 2013 5:56 PM MEST


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