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Contenu rédigé par Philiplo
Classement des meilleurs critiques: 379
Votes utiles : 1525

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Commentaires écrits par
Philiplo (France)
(TOP 500 COMMENTATEURS)   

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My Funny Valentine [Papersleev
My Funny Valentine [Papersleev
Proposé par TOMMY's STORE
Prix : EUR 15,07

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Hommage à Helen Merrill, 1 novembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : My Funny Valentine [Papersleev (CD)
Le label Venus propose au pianiste Ted Rosenthal de rendre hommage à la chanteuse Helen Merrill, qui parait-il, à de nombreux fans au Japon (j'en connais aussi en France). Le répertoire puise dans l'American songbook, des standards qu'on ne se lasse pas d'entendre
à commencer par le titre éponyme de l'album. Ce pianiste est un des premiers lauréats, en 1988, du concours de piano Thelonious Monk. Je ne connais de lui, à part cet album, que sa présence sur le très bon album de Ken Peplovski When You Wish Upon a Star.
De superbes ballades romantiques, une interprétation mélodieuse. Par contraste, une version surprenante à allure de TGV de "Autumn leaves".
Deux géants sont présents et ils ne sont pas pour rien à la qualité de l'album: une paire gagnante bien rodée à l'exercice du trio et ayant joué souvent ensemble, le contrebassiste George Mraz et le batteur Al Foster. La finesse et l'éloquence de Ted Rosenthal, le profond lyrisme de George Mraz, et les ponctuations subtiles de Al Foster, s'allient pour donner une nouvelle vie à des classiques intemporels comme "Summertime". Encore un album de qualité!
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (4) | Permalien | Remarque la plus récente : Nov 2, 2015 12:53 PM CET


Summerwind
Summerwind
Proposé par EliteDigital FR
Prix : EUR 25,11

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Quand ça balance....., 31 octobre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Summerwind (CD)
Fans de Ray Brown, du pianiste Monty Alexander, de Johnny Griffin, réjouissez-vous, ils sont là tous les trois en très très grande forme. Soutenus et propulsés par le batteur Martin Drew, ils jouent dans la joie. Voilà la réédition d'un album méconnu enregistré en 1980. La prise de son réalisée aux Studios Bauer à Ludwigsburg en Allemagne est excellente. Les quatre instruments sont bien restitués; quelle sonorité cette basse profonde et ample. Douze titres (plus 3 alternates), plusieurs compositions de Monty Alexander. Excellente version de la composition de John Lewis, "Delaunay's Dilemna". On se régale en écoutant le duo Ray Brown - Johnny Griffin sur « Put your little foot right out ». Piste 10, Monty Alexander se prend pour Ray Charles sur « Hard Times » où Johnny Griffin, entre 2 couplets, nous balance un solo très soul. Définitivement Monty Alexander est bien meilleur pianiste que chanteur! Il l'illustre magnifiquement sur le morceau suivant "Woogie Boogie" en duo avec Johnny Griffin. Monty Alexander joue dans une multitude de registre et son exubérance emporte l'enthousiasme. On a l’impression que c’est lui qui donne l’impulsion et entraine le groupe. Un jazz très carré, pas de prise de tête, quand ça balance comme cela on se laisse porter par les musiciens. L'amateur comme le néophyte devraient apprécier.


Aucun titre disponible

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Moore le Maudit, 30 octobre 2015
Le saxophoniste ténor Milton Aubrey Moore Jr. (1924-1973) dit Brew Moore est un "disciple" de Lester Young. C'est un musicien oublié du jazz et de la West Coast.
Originaire du Mississipi, il débute dans différents orchestres de Memphis et de La Nouvelle-Orléans, puis il intègre l'orchestre de Claude Thornhill en 1948 où il se retrouve en compagnie de Gerry Mulligan, Lee Konitz, ou Gil Evans (on peut trouver pire comme collègues de bureau). Les auteurs du "Penguin Guide to Jazz" écrivent le concernant «Moore était un terrible joueur de ténor mais maudit, au niveau des meilleurs comme Stan Getz et Zoot Sims, mais jamais en mesure d'avoir une carrière équivalente». Il joue d'ailleurs en leur compagnie, en 1949, sur l'album The Brothers. En 1953, il participe à une jam session avec Charlie Parker.
En 1954, il change d'horizon et file à San Francisco où il fréquente la beat génération. Jack Kerouac l'apprécie, ainsi que son grand copain et grand buveur comme lui, le trompettiste Tony Fruscella(1927-69), autre musicien maudit oublié. Puis cap sur l'Euope en 1961. Brew s'installe à Copenhague et joue aussi souvent en Suede. En 1962 il a enregistré un album en compagnie de Lars Gullin et du, encore tout jeune, contrebassiste NHO Pedersen. Une brève tentative de comeback new-yorkais à la fin des années 60 se solde par un échec. Le Tivoli lui sera fatal, il décède en 1973 des suites d'une chute dans l'escalier du club.
Ce disque reprend surtout l'intégralité des 9 plages de The Brew Moore Quintet enregistrées en février 1956 au Marines Memorial Hall de San Francisco. Brew Moore en compagnie de musiciens qui me sont quasiment inconnus et relativement discrets tous de San Francisco ou des environs (le novice Dickie Mills à la trompette (compositeur d'un morceau) ; le pianiste John Marabuto (auteur de 3 titres) qui fait quelques bons solos; Max Harstein à la contrebasse; Gus Gustofson, un ex-marine, à la batterie). Un rebondissant et syncopé « Them there eyes » pour ouvrir le bal. La musique de Brew Moore s'inscrit dans le plus pur style "cool" où l'influence lesterienne est très nette comme sur sa version de "Tea for two". Il alterne de superbes ballades comme "Fools rush in" et des morceaux swinguant comme "Five planets in Leo".
Sur les plages 10 à 14, enregistrées en 1957 il est toujours avec John Marabuto au piano, et ses nouveaux partenaires sont Harold Wylie au ténor ; John Mosher à la basse et le batteur John Markham. Pour finir un titre interprété avec des musiciens plus connus Cal Tjader et Vince Guaraldi.
Brew Moore est un saxophoniste au son très chaud, la musique très agréable à écouter. C'est un bon improvisateur, aux solos bien construits avec une sonorité qui reste très lesterienne. Un disque marginal, pas du tout essentiel, plutôt un témoignage d'un certain jazz cool West Coast de cette époque.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Oct 30, 2015 5:47 PM CET


Summer Night [Papersleeve]
Summer Night [Papersleeve]
Proposé par YES!JAPAN
Prix : EUR 18,71

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 L'été sera chaud, 28 octobre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Summer Night [Papersleeve] (CD)
Quand ils rentrent dans le studio le 4 septembre 2007, le pianiste Richie Beirach (né en 1947 à New York), le contrebassiste George Mraz et le batteur Billy Hart se retrouvent avec plaisirs, voilà plus de vingt ans qu'ils collaborent de temps à autre. Et c'est la quatrième fois qu'ils enregistrent en trio pour le label Venus. Ils le savent, côté technique la qualité du son sera au rendez-vous. Cette fois ci, c'est Miles Davis qui est à l'honneur dans l'album, avec 4 célèbres compositions du trompettiste Davis (Solar ; All Blues ; Milestones et So What). Sont également au programme quatre standards, à découvrir, ainsi que deux morceaux issus du répertoire classique. Une composition du musicien catalan Frederic Mompou i Dencausse (1893 '1987), intitulée «Impresiones intimas n°1» (composée vers 1911) et une autre «Sicilienne (BWV 1031)» d'un compositeur qu'on ne présente plus, Johann Sebastian (1685-1750). Ce n'est pas un hasard si Bach est au programme, Richie Beirach depuis 2000 est professeur de piano jazz au conservatoire de...Leipzig où il doit sentir planer l'esprit du Cantor. De Bach à B[eir]ach, il n'y a que trois lettres en plus !
Pour compléter cette chronique culturelle et répondre à cette interrogation concernant le tableau reproduit sur la pochette, c'est une œuvre du peintre anglais Edward Robert Hughes (1851 - 1914) intitulée Midsummer Eve.
Un fabuleux trio qui est très en verve. La joie exubérante des trois musiciens se fait sentir tout au long de l'album et se transmet à l'auditeur. Un disque flamboyant, plein de verve, de flammes, chaud comme une nuit d'été.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Nov 1, 2015 11:34 AM CET


My Foolish Heart
My Foolish Heart

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 George Basse, 28 octobre 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : My Foolish Heart (CD)
Quel amateur de jazz n’a pas au moins un album où George Mraz est à la contrebasse ? Depuis son arrivée aux USA en 1968-69 il n’a cessé de jouer avec tout le bottin jazzistique de New York. Quand on commence auprès de Dizzy Gillespie ou Oscar Peterson, on se fait vite un nom.
Billy Hart lui a commencé au milieu des années 60 aux côtés de Jimmy Smith et depuis lui aussi toujours derrière les futs sur des centaines d’album. Richie Beirach est apparu un peu plus tardivement au début des années 70 aux côtés de Dave Liebman et depuis une quarantaine disques en leader. Nos trois compères ont souvent joué ensemble (dont un excellent album chez Venus . On les retrouve aussi avec Dave Liebman parmi les membres du groupe Quest. Trois musiciens expérimentés et qui se connaissent bien, entrent donc en studio le 11 juin 1995 pour nous offrir 10 titres.
La dénomination de l’album évoque évidemment Bill Evans, My foolish Heart joué un soir de juin 1961 au Village Vanguard avec Scott LaFaro et Paul Motian. La version de 1995 est plus « virile », l’émotion est plus contenue mais transparait; la contrebasse est au premier plan, puissante, puis le piano vient dialoguer avec la basse. Trois autres titres font révérence aux interprétations de Bill Evans : "Alice in Wonderland", "Haunted Heat" (où la basse"chante") et "Blue in Green". Là aussi la version est légèrement plus enlevée que celle de Bill Evans, mais avec autant d’émotions. Alors que Scott tournoyait autour du thème, la contrebasse de George est plus présente. Monk est aussi à l’honneur avec «Ask me now» mais sans le pianiste un très beau duo contrebasse-batterie (excellent Billy Hart).
George déploie ses talents à l’archet sur une belle version de « Passion Flower ». Richie Beirach est un pianiste très inventif dans ses solos. Trois compositions de George et une de Richie, toutes quatre pleine d’intérêt, complètent ce très bon album consacré surtout à des ballades.
Dans les très brèves notes de pochette Ron Carter dit tout le bien qu’il pense de George Mraz. On peut en dire tout autant des deux autres musiciens présents
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Nov 1, 2015 11:58 AM CET


This Is Billy Mitchell by Mitchell, Billy
This Is Billy Mitchell by Mitchell, Billy
Proposé par M&E Store-UK
Prix : EUR 72,92

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 C'est qui?, 16 octobre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : This Is Billy Mitchell by Mitchell, Billy (CD)
Willie Mitchell Melvin, né à Kansas City, est (mé)connu comme saxophoniste ténor sous le nom de Billy Mitchell (1926-2001). Sa famille s'installe à Détroit quand il est encore enfant. Il fait donc partie de la bande des jazzmen de Motor City ; il est présent sur certains albums de Thad Jones. Billy Mitchell a joué avec le big-band de Dizzy Gillespie en 1956 et 1957 (il était aussi le directeur musical de la formation). A deux reprises il est membre de l'orchestre de Count Basie : de 1957 à 1961 et ensuite au milieu des années 1960. Il a également dirigé un sextet avec Al Grey.
C'est surtout son agréable sonorité qui me plait, un son mêlant des influences de Lester Young et Coleman Hawkins. Sur cet album on apprécie son attaque velouté sur le premier morceau, J&B, composition de son cru. Démarrant comme une gentillette ballade, le morceau s'enflamme au bout de 1mn30 et devient de plus en plus incandescent.
Sur cet album enregistré fin octobre 1962, la section rythmique est composée de Herman Wright à la contrebasse, Otis Finch à la batterie, et, suivant les titres, de Clarence 'Sleepy' Anderson (qui a joué avec Gene Ammons) à l'orgue ou Billy Wallace au piano. On le voit, ce ne sont pas des têtes d'affiche! Sur la moitié des pistes, le trompettiste Dave Burns (qui a joué avec Dizzy Gillespie ou James Moody) est présent. Il est, lui aussi, peu connu, nettement moins que son homonyme, le documentariste Ken. On appréciera pourtant son style sur «Tamra», une composition du pianiste.
Également présent sur l'album, le vibraphoniste Bobby Hutcherson, le seul devenu un «grand» du jazz; mais encore débutant, il est un peu en retrait, ne prenant que de rares et courts solos.
Billy Mitchell passe du son de velours doucereux dans les ballades (« Just Waiting ») à un jeu puissant et alerte dans les tempos rapides comme sur « Automation », une composition de Dave Burns. Belle version de «Sophisticated Lady» où Billy M est soutenu par un beau contrechant à la contrebasse et des ornementations à l''orgue et dans une moindre mesure au vibraphone. Un beau thème aux allures latines «Passionva».
Billy Mitchell est l'un des remarquables saxophonistes ténor du tournant des années 50-60. Cependant, pour des raisons qui échappent, il restera relativement dans l'ombre. Cet album confirme qu'il n'a pas eu la carrière qu'il méritait.
____________________________
PS / Un peu moins cher ici.


This Is Billy Mitchell
This Is Billy Mitchell
Proposé par thebookcommunity_fr
Prix : EUR 23,14

4.0 étoiles sur 5 C'est qui Billy Mitchell?, 16 octobre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : This Is Billy Mitchell (CD)
Willie Mitchell Melvin à Kansas City est (mé)connu saxophoniste ténor sous le nom de Billy Mitchell (1926-2001). Sa famille s'installe à Détroit quand il est encore enfant. Il fait donc partie de la bande des jazzmen de Détroit ou certains albums de Thad Jones. Billy Mitchell a joué avec le big band de Dizzy Gillespie en 1956 et 1957 (il était aussi le directeur musical de l'orchestre). Il a aussi joué dans l'orchestre de Count Basie à deux reprises ; de 1957 à 1961 et ensuite au milieu des années 1960. Il a également dirigé un sextet avec Al Grey.
C'est surtout son agréable sonorité qui m'a bien plu, un son mêlant des influences de Lester Young et Coleman Hawkins. Sur cet album j''adore son attaque velouté sur le premier morceau, J&B, composition de son cru. Démarrant comme une gentillette ballade, le morceau s'enflamme au bout de 1mn30 et devient de plus en plus incandescent.
Sur cet album enregistré fin octobre 1962, la section rythmique est composée de Herman Wright à la contrebasse, Otis Finch à la batterie, et. suivant les titres, de Clarence 'Sleepy' Anderson (qui a joué avec Gene Ammons) à l'orgue ou Billy Wallace au piano. On le voit ce ne sont pas des têtes d'affiche! Sur la moitié des pistes, le trompettiste Dave Burns (qui a joué avec Dizzy Gillespie ou James Moody) est présent. Il est, lui aussi, peu connu, nettement moins que son homonyme, le documentariste Ken. On appréciera pourtant son style sur «Tamra» une composition du pianiste.
Egalement présent sur l'album, le vibraphoniste Bobby Hutcherson, le seul devenu un «grand» du jazz; mais encore débutant, il est un peu en retrait, ne prenant que de rares courts solos..
Billy Mitchell passe du son de velours doucereux dans les ballades (« Just Waiting ») à un jeu puissant et alerte dans les tempos rapides comme sur « Automation », une composition de Dave Burns. Belle version de « Sophisticated Lady » où Billy M est soutenu par un beau contrechant à la contrebasse et des ornementations à l'orgue et dans une moindre mesure au vibraphone. Un beau thème aux allures latines «Passionva».
Billy Mitchell est l'un des remarquables saxophonistes ténor du tournant des années 50-60. Cependant, pour des raisons qui m'échappent, il restera relativement dans l'ombre. Cet album confirme à mon avis qu'il n'a pas eu la carrière qu'il méritait.
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Wahoo [Ltd.Edition]
Wahoo [Ltd.Edition]
Prix : EUR 36,88

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Waouh !, 13 octobre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Wahoo [Ltd.Edition] (CD)
Le pianiste Columbus Calvin Pearson Jr. dit "Duke" Pearson (1932-1980) doit son surnom à l’un de ses oncles, admirateur inconditionnel d’un grand musicien de jazz (vous devinez de qui il s’agit). Duke Pearson est un musicien accompli qui connait bien les musiciens puisqu’il a exercé également, pendant plusieurs années, la fonction de directeur artistique du label Blue Note et a participé à de nombreux albums dont, entre autre, le magnifique Idle Moments
Sur cet album, enregistré en 1964, il retrouve le trompettiste Donald Byrd avec qui il a maintes fois collaboré (dont un an plus tôt le fameux A New Perspective) James Spaulding à l’alto et à la flûte, Joe Henderson au ténor, Bob Cranshaw à la contrebasse et Mickey Roker à la batterie.
Le titre de l’album «Wahoo» fait peut-être référence, je suppose, à l’arbuste 'Euonymus atropurpureus' dont le nom commun aux USA est wahoo-wahoo, et qui est utilisée comme plante médicinale par les Amérindiens (à ce sujet je renvoie à la lecture édifiante de l’ouvrage majeur de J.I. Lighthall The Indian Household Medicine Guide.
Pour en revenir à l’album, selon les notes de pochette de Leonard Feather, avec ce titre Duke Pearson voulait suggérer une atmosphère évoquant les Amérindiens et aussi l’Afrique, désirant rapprocher ainsi les deux cultures. Même si j’ai du mal à percevoir ces influences, la pièce est très belle à écouter comme l’ensemble de l’album. Par contre, l’influence orientale revendiquée pour «Bedouin» est davantage perceptible. Cinq compositions originales de Duke Pearson et la dernière de Donald Byrd. Une ambiance intello-funky-hardbopisante entrecoupée d’une courte petite valse en trio à mi-album. La tension monte en intensité au cours de morceaux fort bien structurés et swinguants. Sur l’album l’enchaînement des titres semble judicieusement conçu, donnant une certaine harmonie à l’ensemble. De très bons solos, en particulier de Donald Byrd et Joe Henderson.
Encore un excellent disque du Duke…Jr.
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The intimate ellington
The intimate ellington
Proposé par all-my-music-FR
Prix : EUR 6,50

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Edward the First, 10 octobre 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : The intimate ellington (CD)
Ici sont rassemblées diverses pièces originales provenant de diverses séances réalisées entre 1969 et 1971 par Duke Ellington et son orchestre. On retrouve diverses du talent de Duke Ellington. Cela commence par Duke Ellington qui déclame "Moon Maiden" comme un slameur. Puis le Duke en trio alterne puissance et légèreté sur 'Edward the First'. 'Symphonette' porte bien son nom, évoquant une œuvre concertante où Harry Carney au baryton est mis en avant. On retrouve Harry C. sur "Intimate interlude" dialoguant avec la flûte de Norris Turney. Un grand moment ! Sur 'Some Summer Fun' on "voit" défiler des solistes bien connus de l'orchestre : Cootie Williams, Paul Gonsalves, Julian Priester ainsi qu'un petit nouveau, Harold Ashby, et plus inhabituel, Wild Bill Davis à l'orgue. Le sixième morceau donne la vedette au grand Johnny Hodges mais le morceau est bien trop court. Deux autres pièces assez originales suivent 'Eulb' et 'Tenz' où le piano du Duke dialogue avec l'orchestre. Dans la très belle de version de 'I got it bad', l'intensité va grandissante. Après une superbe intro par le Duke sur 'Sophisticated Lady' on retrouve avec plaisir les duettistes Harry Carney et Norris Turney. Pour finir, le même trio que sur le 2eme morceau, deux ans plus tard pour jouer 'Edward the second', peut-être le morceau qui offre le moins d'intérêt.
Un album qui présente diverses palettes de ce grand musicien et compositeur. Musique intemporelle. Un bon enregistrement mais Duke Ellington a fait tellement de belles choses, que cet album ne vient pas, à mon goût, en tête de liste de son œuvre (Mes 4 étoiles sont toutes relatives, c'est par rapport à d'autres enregistrements de Duke Ellington, musicien hors du commun). J'en profite pour rappeler l'excellent 'Masterpieces by Ellington' que je mets tout en haut de la pile.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Oct 11, 2015 8:02 PM MEST


When You Wish Upon a Star
When You Wish Upon a Star
Prix : EUR 32,10

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Ken nous transporte en ballade, 8 octobre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : When You Wish Upon a Star (CD)
Ken Peplowski, clarinettiste et saxophoniste, né en 1959 dans l'Ohio joue fort bien un jazz "classique", mais pas seulement. Il a débuté en 1978 au sein de l'orchestre de Tommy Dorsey puis a joué dans l'orchestre de Benny Goodman à qui on le compare souvent. Dans les années 80, à ses débuts à New York, il a joué dans différents contextes allant du dixieland, au klezmer et à l'avant-garde. Il a aussi suivi l'enseignement de Sonny Stitt. Depuis ses débuts plus de 50 disques en leader (en particulier chez Concord où il débute en 1987 avec Double Exposure) et 400 comme sideman, ainsi qu'un grand nombre de concerts. Malgré tout, Ken Peplowski reste assez méconnu en France.
Sur cet album il est au ténor et entouré de trois musiciens peu connus, le pianiste Ted Rosenthal (qui a travaillé entre autre avec Gerry Mulligan), le bassiste Gary Mazzaroppi (entendu auprès de Mariam mcPartland), et le batteur Jeff Brillinger (avec Chet Baker). Ils nous offrent 11 ballades romantiques et renversantes à souhait.
L'enregistrement est excellent, on a l'impression que Ken joue à côté de nous, on entend sa respiration, ses doigts sur les clés. Les autres instruments sont aussi bien restitués. Beau duo ténor-contrebasse sur "The shadow of your smile"; une version digne de Julie London sur "Cry me a river"; très belle version d'une composition de Jobim, "Zingaro", etc. Rien à jeter.
L'album a été enregistré les 15 et 16 aout 2006 par le label Venus en 2 versions : une, celle-ci, au saxophone ténor (VHCD-3017) et un autre album (VHCD-3018) avec les mêmes morceaux (à l'exception du dernier) joués à la clarinette (album que je ne connais pas). Il semble qu'il existe un double CD regroupant les titres des 2 albums et où chaque morceau est joué 2 fois (ténor puis clarinette).
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