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Contenu rédigé par Philiplo
Classement des meilleurs critiques: 423
Votes utiles : 1532

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Commentaires écrits par
Philiplo (France)
(TOP 500 COMMENTATEURS)   

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The intimate ellington
The intimate ellington
Proposé par all-my-music-FR
Prix : EUR 6,50

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Edward the First, 10 octobre 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : The intimate ellington (CD)
Ici sont rassemblées diverses pièces originales provenant de diverses séances réalisées entre 1969 et 1971 par Duke Ellington et son orchestre. On retrouve diverses du talent de Duke Ellington. Cela commence par Duke Ellington qui déclame "Moon Maiden" comme un slameur. Puis le Duke en trio alterne puissance et légèreté sur 'Edward the First'. 'Symphonette' porte bien son nom, évoquant une œuvre concertante où Harry Carney au baryton est mis en avant. On retrouve Harry C. sur "Intimate interlude" dialoguant avec la flûte de Norris Turney. Un grand moment ! Sur 'Some Summer Fun' on "voit" défiler des solistes bien connus de l'orchestre : Cootie Williams, Paul Gonsalves, Julian Priester ainsi qu'un petit nouveau, Harold Ashby, et plus inhabituel, Wild Bill Davis à l'orgue. Le sixième morceau donne la vedette au grand Johnny Hodges mais le morceau est bien trop court. Deux autres pièces assez originales suivent 'Eulb' et 'Tenz' où le piano du Duke dialogue avec l'orchestre. Dans la très belle de version de 'I got it bad', l'intensité va grandissante. Après une superbe intro par le Duke sur 'Sophisticated Lady' on retrouve avec plaisir les duettistes Harry Carney et Norris Turney. Pour finir, le même trio que sur le 2eme morceau, deux ans plus tard pour jouer 'Edward the second', peut-être le morceau qui offre le moins d'intérêt.
Un album qui présente diverses palettes de ce grand musicien et compositeur. Musique intemporelle. Un bon enregistrement mais Duke Ellington a fait tellement de belles choses, que cet album ne vient pas, à mon goût, en tête de liste de son œuvre (Mes 4 étoiles sont toutes relatives, c'est par rapport à d'autres enregistrements de Duke Ellington, musicien hors du commun). J'en profite pour rappeler l'excellent 'Masterpieces by Ellington' que je mets tout en haut de la pile.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Oct 11, 2015 8:02 PM MEST


When You Wish Upon a Star
When You Wish Upon a Star
Prix : EUR 32,37

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Ken nous transporte en ballade, 8 octobre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : When You Wish Upon a Star (CD)
Ken Peplowski, clarinettiste et saxophoniste, né en 1959 dans l'Ohio joue fort bien un jazz "classique", mais pas seulement. Il a débuté en 1978 au sein de l'orchestre de Tommy Dorsey puis a joué dans l'orchestre de Benny Goodman à qui on le compare souvent. Dans les années 80, à ses débuts à New York, il a joué dans différents contextes allant du dixieland, au klezmer et à l'avant-garde. Il a aussi suivi l'enseignement de Sonny Stitt. Depuis ses débuts plus de 50 disques en leader (en particulier chez Concord où il débute en 1987 avec Double Exposure) et 400 comme sideman, ainsi qu'un grand nombre de concerts. Malgré tout, Ken Peplowski reste assez méconnu en France.
Sur cet album il est au ténor et entouré de trois musiciens peu connus, le pianiste Ted Rosenthal (qui a travaillé entre autre avec Gerry Mulligan), le bassiste Gary Mazzaroppi (entendu auprès de Mariam mcPartland), et le batteur Jeff Brillinger (avec Chet Baker). Ils nous offrent 11 ballades romantiques et renversantes à souhait.
L'enregistrement est excellent, on a l'impression que Ken joue à côté de nous, on entend sa respiration, ses doigts sur les clés. Les autres instruments sont aussi bien restitués. Beau duo ténor-contrebasse sur "The shadow of your smile"; une version digne de Julie London sur "Cry me a river"; très belle version d'une composition de Jobim, "Zingaro", etc. Rien à jeter.
L'album a été enregistré les 15 et 16 aout 2006 par le label Venus en 2 versions : une, celle-ci, au saxophone ténor (VHCD-3017) et un autre album (VHCD-3018) avec les mêmes morceaux (à l'exception du dernier) joués à la clarinette (album que je ne connais pas). Il semble qu'il existe un double CD regroupant les titres des 2 albums et où chaque morceau est joué 2 fois (ténor puis clarinette).
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (4) | Permalien | Remarque la plus récente : Oct 10, 2015 12:44 PM MEST


The Trio
The Trio

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Oscar a le blues, 4 octobre 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Trio (CD)
London House à Chicago en 1973 , Oscar joue le blues en trio avec Joe Pass à la guitare et NHOP à la contrebasse. Les trois musiciens sont en verve comme le démontre Joe Pass dès le premier morceau ou sur "Come Sunday". L'album à reçu en 1975 un Grammy awards pour "The Best Jazz Performance by a Group". Très bon mais dommage trop court (38 mn) . On en profitera pour réécouter les sessions d'Oscar douze ans plus tôt dans le même club.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Oct 4, 2015 10:01 PM MEST


Au Chat Qui Pêche
Au Chat Qui Pêche
Prix : EUR 16,70

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Excellent groupe desservi par un enregistrement de piètre qualité, 23 août 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Au Chat Qui Pêche (CD)
En 1958, le trompettiste Donald Byrd (1932-2013) et son groupe tournent en Europe et séjournent à Paris au "Chat qui pêche". Frank Tenot et Daniel Filippachi les invitent à participer à l'un des concerts, le 22 octobre, qu'ils organisent à l'Olympia. Les cinq musiciens ont un style me évoquant les Jazz Messengers. Effectivement Donald Byrd et le contrebassiste Doug Watkins étaient déjà passés par ce groupe et le pianiste Walter Davis Jr. allait le rejoindre un peu plus tard. J'ai surtout été conquis à l'écoute du disque par le saxophoniste et flutiste Bobby Jaspar. Cinquième homme du groupe, et non des moindres, Art Taylor tient la batterie.
Le 29 octobre une autre captation est réalisée Au Chat Qui Pêche mais l'enregistrement est nettement de moins bonne qualité qu'à l'Olympia. A tout prendre autant leur préférer ces derniers :
le volume 1 dans cette édition Byrd in Paris(Coll. Jazz in Paris) ou celle là Byrd in Paris
le volume 2 Parisian Thoroughfare(Coll. Jazz in Paris) ou bien chez Emarcy Parisian Thoroughfare
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Sep 3, 2015 7:59 PM MEST


Be Yourself
Be Yourself
Proposé par Disco100
Prix : EUR 15,80

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Très bon batteur et très bon groupe, 22 août 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Be Yourself (CD)
J'avais particulièrement apprécié le batteur Winard Harper auprès de Michel Sardaby il y a quelques années et depuis j'ai acquis certains de ces albums. Winard Harper à la fin des années 80 a formé un groupe de jazz avec son frère Philip, trompettiste (on trouve, entre autre, une bonne prestation de leur groupe au Village Vanguard en 1989). Puis Winard monte son propre groupe. Enregistré en 1994 "Be Yourself"est son premier album en leader, c'est celui que je préfère. Sur ce disque, il est entouré par Reuben Brown au piano (dont j'ai particulièrement apprécié le jeu); Buster Williams à la contrebasse; deux saxophonistes, Don Braden au ténor et Antonio Hart à l'alto ; Eddie Henderson à la trompette, très émouvant par exemple sur «Last Dance». le saxophoniste au son chaud, David "Fathead" Newman est invité sur 2 morceaux. Du beau monde rassemblé. Cela a de la pêche, fait penser un peu aux Jazz Messengers. Essentiellement des compositions originales du batteur ou du pianiste. Un très bon album à découvrir.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Aug 23, 2015 4:39 PM MEST


Be Yourself
Be Yourself

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Un très bon batteur pour un très bon groupe, 22 août 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Be Yourself (CD)
J'avais particulièrement apprécié le batteur Winard Harper auprès de Michel Sardaby il y a quelques années et depuis j'ai acquis certains de ces albums. Winard Harper à la fin des années 80 a formé un groupe de jazz avec son frère Philip, trompettiste (on trouve, entre autre, une bonne prestation de leur groupe au Village Vanguard en 1989). Puis Winard monte son propre groupe. Enregistré en 1994 "Be Yourself"est son premier album en leader, c'est celui que je préfère. Sur ce disque, il est entouré par Reuben Brown au piano (dont j'ai particulièrement apprécié le jeu); Buster Williams à la contrebasse; deux saxophonistes, Don Braden au ténor et Antonio Hart à l'alto ; Eddie Henderson à la trompette, très émouvant par exemple sur «Last Dance». le saxophoniste au son chaud, David "Fathead" Newman est invité sur 2 morceaux. Du beau monde rassemblé. Cela a de la pêche, fait penser un peu aux Jazz Messengers. Essentiellement des compositions originales du batteur ou du pianiste. Un très bon album à découvrir.


20th Anniversary
20th Anniversary
Prix : EUR 21,02

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Big Band de qualité, 1 août 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : 20th Anniversary (CD)
Si vous passez par Cincinatti ne manquez pas d'aller écouter le Blue Wisp Big Band. En dehors du fondateur-leader, le batteur John Von Ohlen, la notoriété de chacun des musiciens n'a guère dépassé les limites de la ville mais l'orchestre est certainement l'un des meilleurs big-bands en activité aux États-Unis. En attendant de les voir, cet album enregistré en 2000 donne un avant-gout de la qualité de l'orchestre et de ses solistes. Des compositions de Monk, de J.J. Johnson, de Bob Brookmeyer et d'autres sont au programme avec des arrangements de qualité et des solos de bonne tenue. Les amateurs de big-bands ne seront pas déçus.
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First Esquire Concert
First Esquire Concert
Proposé par EliteDigital FR
Prix : EUR 14,53

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un concert légendaire, 27 juillet 2015
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Ce commentaire fait référence à cette édition : First Esquire Concert (CD)
En 1943 le magazine Esquire organise un vote pour déterminer les meilleurs musiciens de jazz de l'époque. Les deux membres de la rédaction qui tiennent la rubrique jazz Leonard Feather et Robert Goffin organisent l'opération. Ce classement n'est pas neutre, en arrière plan la question raciale domine. Qui sont les meilleures musiciens de jazz , les blancs ou les noirs ? Contrairement à d'autres palmarès donnant la part belle aux musiciens blancs, dans celui de Esquire la plupart des lauréats ne sont pas des blancs. Le magazine Jazz Record accuse alors Esquire de pratiquer « inverted Jim Crow », de la ségrégation à l'envers (voir le livre de Guthrie P. Ramsey. Race Music: Black Cultures from Bebop to Hip-hop). Cette question raciale se retrouve dans les notes de pochette de l'album où l'on souligne qu'à part Red Norvo les musiciens sont « colored people » en faisant référence aux parents d'origine indienne de certains ! Le concert rassemble les premiers et parfois seconds du palmarès par instruments. Les lauréats rassemblés sont pour la plupart encore bien connus aujourd'hui. Outre l'incontournable Louis Armstrong, les artistes suivants sont sur scène : les chanteuses Billie Holiday et Mildred Bailey (la moins connue), le clarinettiste Barney Bigard, le guitariste Al Casey, le contrebassiste Oscar Pettiford le batteur Sid Catlett, le trompettiste Roy Eldridge, les vibraphonistes Lionel Hampton et Red Norvo, le tromboniste (et chanteur) Jack Teagarden, le saxophoniste Coleman Hawkins, les pianistes Art Tatum et Teddy Wilson. Vous imaginez la jam session d'enfer qui se déroule ce 18 janvier 1944 au Metropolitan Opera de New York. C'est la première fois qu'on y joue du jazz. Le concert est enregistré par la BBC et NBC. Des V-disc seront réalisés, une version LP édité par Radiola. Les musiciens mettent une ambiance de feu et chacun veut être à la hauteur de son titre. On entend peu Louis Armstrong qui parait-il était malade ce soir là. Barney Bigard, Coleman Hawkins et Roy Elridge sont au top. Nous sommes en pleine guerre et les spectateurs ont acheté des « war bonds » pour se procurer des places. A la fin du concert Louis attaque le « Star Spangled Banner » suivi par tout l'orchestre, en hommage aux troupes engagées. A quelques rues de cet événement, dans un club de la 52e rue, des jeunes gens, Dizzy Gillespie et Charlie Parker, ouvrent un nouveau chapitre de l'histoire du jazz.
Des morceaux d'anthologie par des artistes incomparables pour un concert de légende dont il existe plusieurs éditions plus ou moins complète. [Cette édition par Laserlight fait 59 minutes]
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (4) | Permalien | Remarque la plus récente : Aug 6, 2015 6:05 PM MEST


Paul Desmond & The Modern Jazz Quartet
Paul Desmond & The Modern Jazz Quartet
Proposé par EliteDigital FR
Prix : EUR 76,86

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Un cadeau de Noel, 23 juillet 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Paul Desmond & The Modern Jazz Quartet (CD)
Nuit de Noël 1971, une foule nombreuse se presse pour assister au concert donné au Town Hall à New York par le Modern Jazz Quartet. Une rencontre unique est au programme de la seconde partie, le MJQ invite Paul Desmond à se joindre à eux. Invité d'honneur Paul a le choix des morceaux. Il connait très bien certains d'entre eux, en particulier Connie Kay, batteur avec qui il joue fréquemment . La légèreté du MJQ se marie fort bien à la sonorité feutrée de Paul Desmond. Un swing nonchalant, éthéré. Un traditionnel mexicain la "Paloma Azul" leur permet de broder finement sur le thème John répondant à Milt. Apres un thème de la comédie musicale « Jesus Christ Superstar » qui triomphait à l'époque à Broadway, les trois derniers morceaux sont un vrai régal à commencer par "here's a rainy day". Un «East of the sun» trépidant. Un final qui reprend le blues bien connu de Milt Jackson et ça balance. Au rappel le public obtient «Take Five», mais pas nous, car il ne figure pas sur l'album !
On a l'impression d'un quintet permanent et pourtant il n'en est rien, une rencontre d'une soirée, un moment unique comme le jazz en offre.


The Hardbop Grandpop
The Hardbop Grandpop
Proposé par moviemars-amerique
Prix : EUR 42,11

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Il pulse! Horace, 21 juillet 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Hardbop Grandpop (CD)
Comme beaucoup d'amateurs, j'ai pas mal de disques "Blue Note" de Horace Silver (1928-2014) enregistrés entre milieu des années 50 et 60. Un peu refroidi par sa production des années 70, je n'avais pas eu la curiosité d'écouter les années suivantes. Par hasard je me suis procuré cet album de 1996. Bonne pioche. Le titre fait référence à un article qui le présentait comme tel. Le grand père du hardbop a encore de la ressource et il sait s'entourer tant à la rythmique avec Ron Carter à la basse et Lewis Nash à la batterie, qu'au front line avec 4 souffleurs confirmés qui ne manquent ni de coffre, ni d'inspiration : Michael Brecker au saxe tenor; Claudio Roditi à la trompette; Ronnie Cuber au baryton; Steve Turre au trombone. Dix compositions originales du pianiste, toniques et vivifiantes avec des riffs qui entre en tête comme à la grande époque de Song for My Father ou The cape verdean blues. Cela déménage toujours autant, surtout avec d'aussi excellents solistes.


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