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Contenu rédigé par Philiplo
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Commentaires écrits par
Philiplo (France)
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Raisin the Roof
Raisin the Roof
Prix : EUR 21,68

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Atmosphère woodyalleniesque, 16 juin 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Raisin the Roof (CD)
Quand le clarinettiste Allan Vaché, admirateur de Benny Goodman rencontre l’écossais Jim Galloway, saxophoniste soprano influencé par Benny Bechet cela ne donne évidemment pas naissance à un disque d’avant-garde, mais à un très bon album au charme d’autrefois. Ils aiment cette musique ancrée dans la tradition qu’ils savent rendre intemporelle. Acheté un peu par hasard par curiosité, j’ai été séduit par la très grande qualité et finesse des musiciens et les envolées de notes légères des solistes. Allan Vaché et Jim Galloway sont d’excellents improvisateurs, leur musique swingue à merveille. Ils sont magnifiquement entourés par le pianiste vétéran John Bunch, le contrebassiste Michael Moore, le batteur Jake Hanna et l’excellent guitariste Howard Alden entendu et remarqué dans ce film. Randy Sandke signe quelques arrangements, dont celui d'une magnifique ballade "Dream". Tous les musiciens s'en donnent à cœur joie dans cet enregistrement de 1998. On pense à l’atmosphère musicale des films de Woody Allen surtout en écoutant «Si tu vois ma mère», composition de Béchet choisie en 2011 comme générique du film Minuit à Paris dont ils livrent ici, et quelques années auparavant, une version mélancolique intéressante.
Un album fort agréable, varié, très bien enregistré en décembre 1998 par le label Nagel Heyer.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (4) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 16, 2013 7:25 PM MEST


Inside Out
Inside Out
Proposé par france3611
Prix : EUR 7,98

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Rencontre autour d'un thérémine, 14 juin 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Inside Out (CD)
Belle session que nous offre le label allemand de qualité Nagel Heyer. Comme il est ecrit au dos de la pochette: mainstream meets the new music. Le trompettiste, compositeur et arrangeur Randy Sandke réunit des musiciens plutôt classés "jazz classique" comme le clarinettiste/saxophoniste Ken Peplowski et d'autres plus "nouveau courant" comme le pianiste Uri Caine. Ce disque démontre une fois de plus que ces classifications n'ont guère de sens comme l'avait déjà prouvé il y a cinquante ans déjà le superbe album réunissant Duke Ellington & John Coltrane. Je ne détaillerais pas les neuf participants, pour une fois c'est écrit suffisamment gros sur la pochette. Chacun ou presque des protagonistes offre une composition originale. Scott Robinson est venu avec ses saxes et aussi avec son thérémine qu'il utilise judicieusement et avec parcimonie, donnant de petits effets interstellaires.
Très bon disque, enregistré en 2000, par d'excellents musiciens.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (5) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 15, 2013 6:43 PM MEST


Whisper not
Whisper not
Prix : EUR 28,49

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Ella Yes, 12 juin 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Whisper not (CD)
Ella Fitzgerald et Marty Paich jouant ensemble on pouvait en rêver, Norman Granz l’a fait. Il les a réunis à plusieurs reprises, dont une fois en 1963 avec l’album Sings Broadway, puis de nouveau pour cet album.
Une séance le 20 juillet 1966 avec des musiciens qui changent à la pause. Sur la première face du 33 tours (6 morceaux) sont présents : Harry "Sweets" Edison (tp), Jimmy Rowles (p), Chuck Berghofer (contrebasse), Louie Bellson batterie (et quelques autres cuivres non cités ainsi qu’un vibraphoniste). Jimmy Rowles n’ayant rien d’autre à faire ce jour-là reste pour la suite. Il est rejoint par Stu Williamson (tp), Bill Perkins (ts), Joe Mondragon (contrebasse), Shelly Manne (batterie) pour l’autre face (6 morceaux). Marty Paich offre de superbes et délicats arrangements pour chacun des titres.
Plutôt mélancolique Ella durant cette séance avec toutefois quelques morceaux dynamiques comme « Old MacDonald ». Le titre phare « Whisper Not » prend des intonations nouvelles. Harry Edison s’illustre dans « Spring can realy… » et surtout sur “I said no”, petit bijou. Avec Ella et son art de la syncope, même les ballades comme “Thanks for the Memory” ont l’air de swinguer. Sur Lover Man le piano de Jimmy Rowles fait merveille, Shelly balaie ses caisses et l’orchestre ponctue dans des intonations basses.
Juste avant de graver cet album, Madame Ella était avec l’orchestre de Duke Ellington au Festival de Newport (début juillet 1966) et une semaine après cet enregistrement, mettait en boite sa prestation sur la Côte d'Azur toujours avec le Duke.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (12) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 16, 2013 7:43 PM MEST


Windows
Windows
Prix : EUR 23,38

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Marian fait coup double, 9 juin 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Windows (CD)
Comme dit la pochette 2 CD dans un meme packaging. Voilà rassemblés deux albums d'une grande dame du piano Marian McPartland, né en 1918 en Angleterre. Deux albums enregistrés en 1979 avec Jake Hanna à la batterie et Brian Torff à la contrebasse. Seul le saxophoniste change d'un CD à l'autre. Sur le premier Portrait of Marian Mcpartland Jerry Dodgion est au saxophone alto ou à la flute. Quatre mois plus tard, sur At the Festival c'est Mary Fettig qui est à l'alto pour seulement les trois derniers morceaux. Deux superbes albums fort bien enregistrés. De petits bijoux comme le piano solo sur "It never entered my Mind" ou la version énergisante de "Matrix" où s'illustre Dodgion. Le disque en public débute par un trio vitaminé sur "I love you" où Jake Hanne fait valser les cymbales. Un "Willow weep for me" qui balance. La composition de Chick Corea "Windows" qui donne son titre à l'album double est très enjouée. La méconnue saxophoniste Mary Fettig ne rejoint le trio que pour les derniers morceaux, trois standards du repertoire. Un très bon son, donnant envie de l'écouter davantage.
Deux albums agréables, le premier plus intimiste, le second plus dynamique et plus "show" permettant au public de s’enthousiasmer. Nous aussi.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 10, 2013 11:54 AM MEST


And Her Bones
And Her Bones
Prix : EUR 13,44

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Une tromboniste méconnue, 7 juin 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : And Her Bones (CD)
La tromboniste et arrangeur Melba Liston (1926-1999) s'est illustrée dans maints big-bands en particulier ceux de Count Basie, Dizzy Gillespie ou encore Quincy Jones. Dans les années 70 elle a enseigné à l'université en Jamaïque. A la fin de sa vie elle a travaillé avec Randy Weston.
Cet album Fresh Sound (avec un petit livret) regroupe trois sessions différentes où Melba rassemble quelques spécialistes de l'instrument à coulisse.
Deux ont lieu à New York en décembre 1958. Le 22 on retrouve 4 trombones Melba Liston, Bennie Green, Al Grey, Benny Powell ainsi que Kenny Burrell à la guitare, George Joyner à la contrebasse et Charlie Persip à la batterie.
La veille de Noel le 24 les protaganistes sont différents: Melba Liston, Jimmy Cleveland, Frank Rehak (tb), Slide Hampton (tb ou tuba). Ray Bryant est au piano, George Tucker à la contrebasse, Frank Dunlop à la batterie.
Quatre morceaux enregistrés en 1956 viennent clore l'album (enregistré initialement sous le nom de Frank Rehak) avec comme musiciens Melba Liston et Frank Rehak au trombone, Marty Flax au baryton ansi que Walter Davis Jr. (piano), Nelson Boyd (cb), Charlie Persip (batterie).
Plusieurs compositions originales de Melba Liston. De très beaux arrangements qui permettent d'apprécier cette artiste, à l'époque rare femme musicienne a tenté de faire sa place dans ce milieu du jazz.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (4) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 9, 2013 5:44 PM MEST


Classics 1953 - 1954
Classics 1953 - 1954
Prix : EUR 20,74

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Brelan de Dames, 4 juin 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Classics 1953 - 1954 (CD)
La pianiste Beryl Booker (1922-1980) forme en 1953-54 un des premiers trios féminins en compagnie de la contrebassiste Bonnie Wetzel (1926-1965) et de la batteur(e) Elaine Leighton (1926). Leur groupe a tourné en Europe et accompagné Billie Holiday puis plus tard Beryl accompagnera Dinah Washington. Beryl Booker a grandi à Philadelphie et est une autodidacte du piano. Elle a débuté sa carrière avec Slam Stewart.
Ce CD rassemble le produit de 3 sessions différentes. Les 8 premiers titres ont été enregistrés en octobre 1953 à Los Angeles. Des morceaux enlevés et sur les plages 7 et 8 on découvre les talents de Beryl chanteuse à la voix très agréable. Puis vient la session parisienne de février 1954, celle où j’ai fait sa connaissance. Non je n’étais pas dans le studio, mais je l’ai entendu sur l’album Vogue de Don Byas qui reprend l’intégralité de cette séance de 5 plages. Un «Paris medley» excellent, où les doigts de Beryl courent sur le clavier, Elaine est la reine des balais et Bonnie à la basse solide et ronde. Sur les plages 11 à 13, elles accompagnent un Don Byas au saxophone toujours aussi enjôleur. Mention spéciale pour «I should Care» où la voix de Beryl prend parfois des intonations à la Blossom Dearie. Ils terminent sur un excellent blues de la pianiste. La troisième séance eu lieu à New York à l’été 1954. Six plages plus romantiques et mélancoliques, les meilleurs de l’album à mon goût. L’enregistrement est meilleur, le piano plus épanoui. Des ballades certes, mais avec des ruptures de rythme et des changements de tempo comme sur «Tenderly» ou «My Funny Valentine».
Une atmosphère en noir et blanc, de 78 tours (ça gratte un peu au début), délicieusement rétro.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (11) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 7, 2013 11:59 AM MEST


Ready for Freddie +1 [Remaster
Ready for Freddie +1 [Remaster
Prix : EUR 11,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Nous sommes tous debout pour Freddie, 3 juin 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ready for Freddie +1 [Remaster (CD)
Un mois après avoir enregistré avec Wayne Shorter au sein des Jazz Messengers, le trompettiste Freddie Hubbard fait appel en novembre 1962 au saxophoniste pour une session Blue Note dont il est le leader*. Il mobilise aussi une paire déjà bien rodée auprès de John Coltrane : le pianiste McCoy Tyner et le batteur Elvin Jones. Art Davis à la contrebasse et Bernard McKinney au tuba ténor (qui ajoute une couleur particulière à l'album) sont aussi de la fête. Un disque qui déménage. Cinq titres (et deux alternates) dont trois compositions de Freddie et une de Wayne. Un disque étincelant, fulgurant du jeune trompettiste (24 ans au moment des faits). Un album marquant de cette période en particulier et du jazz en général.
___________
*Quelques mois plus tard on les retrouve sur l'album très différent de Freddie Hubbard The Body And The Soul
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (7) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 5, 2013 11:44 AM MEST


In The Studio And In Concert
In The Studio And In Concert
Prix : EUR 13,44

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Retrouvailles Tormé/ Paich pour notre plaisir, 3 juin 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : In The Studio And In Concert (CD)
Le chanteur Mel Tormé et Marty Paich (et son orchestre) ont gravé quelques bons albums à la fin des années 50 et début 60 comme l'excellent The 1956 Tormé-Paich Legendary Sessions (chroniqué par Nic) ou encore Swings Shubert Alley avec Art Pepper en sideman de luxe. Le label Concord a eu la bonne idée de les rassembler à nouveau en 1988 pour un album en studio et un autre en public à Tokyo. Ces deux CD sont présentés ici dans le même boitier. La voix de Mel Tormé (1925-1999) n'a rien perdu de son charme et de sa classe , toujours aussi swingante et bien en place. Les arrangements de Marty Paich (1925-1995) sont toujours aussi subtils, offrant un bel écrin à chacune des chansons. Comme toujours il rassemble dans son orchestre des musiciens hors-pair. En studio comme en live on retrouvera par exemple Bob Enevoldsen au trombone, Gary Foster à l'alto; Ken Peplowski au ténor; Jack Sheldon à la trompette. Deux albums très réussis.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 3, 2013 10:53 PM MEST


The Age of Steam [UK Import]
The Age of Steam [UK Import]

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 A toute vapeur, 27 mai 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Age of Steam [UK Import] (CD)
C'était l'époque où Gerry Muligan était un fan de Georges Moustaki.
Voilà un CD que j'avais mis de côté à la première écoute, peut-être rebuté par le piano électrique. Près de 20 ans plus tard je le ressors et c'est pour moi une (re)découverte. Le CD ne s'est pas bonifié avec le temps mais mon écoute et mes gouts ont du changer. Il a été gravé en 1971 Un album avec des élans funky comme sur "One to ten in Ohio", des côtés planants sur "Gran Tour". Une diversité d'arrangements et d'orchestration. On ne reconnait pas le guitariste Howard Roberts qui par moment se croit à Woodstock (A weed in Disneyland). Changement d'ambiance et beaucoup d'émotion sur "Golden Notebooks". Final tres entrainant. Toutes les compositions sont de Gerry Mulligan.
Une belle équipe avec lui: son complice Bob Brookmeyer au trombone; Tom Scott au ténor ou au soprano; Bud Shank au sax alto ou à la flûte; Harry Edison à la trompette.
Roger Kellaway au piano (relayé parfois par G. Mulligan); Howard Roberts à la guitare
Chuck Domanico est à la basse; John Guérin à la batterie alterne avec Joe Porcino. Emil Richards aux percussions.
Un album particulier et méconnu de Gerry Mulligan


Luminous / The Unspoken Word
Luminous / The Unspoken Word
Prix : EUR 10,99

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Deux concerts londoniens de Chico, 27 mai 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Luminous / The Unspoken Word (CD)
Chico Freeman (tenor et soprano saxe) et Arthur Blythe (saxophone alto) sur la scène du Ronnie Scott lors de deux concerts différents (2 CDs) et intéressants .
Le premier en février 1989, rassemblait outre les deux saxophonistes, John Hicks au piano, Donald Pate à la basse, Victor Jones à la batterie, Norman Herdman aux percussions. Une belle prestation et le plaisir d'entendre John Hicks.
Le second concert a eu lieu en octobre 1993 avec comme complices des 2 saxophonistes Idris Muhammad à la batterie, Julian Joseph au piano et Curtis Lundy à la basse.
Deux saxophonistes post-bop qui ne laissent pas indifférent.
CD1: 61 mn et CD2: 78 mn
PS:Merci à Fritz qui m'a mis sur la piste de cet album.


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