Profil de Philiplo > Commentaires

Fiche d'identité

Contenu rédigé par Philiplo
Classement des meilleurs critiques: 233
Votes utiles : 1330

Chez vous : découvrez nos services personnalisés en pages d'aide !

Commentaires écrits par
Philiplo (France)
(TOP 500 COMMENTATEURS)   

Afficher :  
Page : 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11-20
pixel
Hark
Hark
Prix : EUR 12,67

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Vas-y Franco!, 23 juin 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Hark (CD)
Quand on écoute "Summer Me, Winter me" second morceau de cet album on est emporté par le rythme, la dextérité et la folie qui anime le groupe. Cette séance d'avril 1985 réunit l'excellent clarinettiste bop Buddy DeFranco avec le quartet de l'époque du pianiste Oscar Peterson, Joe Pass est à la guitare très électrique, Niels-Henning Ørsted Pedersen à la contrebasse (au superbe son) et le flegmatique Martin Drew à la batterie.
L'album s'ouvre sur une atmosphère très blues avec "All too soon" avec un Joe Pass qui démarre fort. "Llovina", composition de Buddy, a des allures de ballade latino. Buddy brille sur "Joy Spring". Une ballade à chavirer "This is all I ask" où Buddy est royal. Quelle magnifique sonorité!
Un très bon quintet où NHOP et Martin tiennent fermement le cap, Oscar et Joe ornant joliment les morceaux et Buddy soliste hors pair. On ne peut pas être déçu par de tels musiciens, ce disque faisant honneur à leur réputation.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (11) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 27, 2013 11:06 PM MEST


Blackbird
Blackbird
Prix : EUR 22,55

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un trio très agréable., 22 juin 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Blackbird (CD)
Toujours un certain plaisir quand on "découvre" un musicien. Je ne connaissais pas ce pianiste qui a peu enregistré en leader. Sur son site les témoignages louangeurs sont nombreux. Shelly Berg est professeur et a été président de l'"International Association of Jazz Educators". Un disque subtil, délicat, raffiné, aérien, sans effets gratuits. Une musique qui coule comme une source claire. Une alternance de standards, de chansons plus "pop" (comme la composition de Lennon-McCartney qui donne son titre à l'album) et de deux de ses compositions. Les deux autres musiciens sont le batteur Gregg Field qui a participé à pas mal de sessions et le vétéran Chuck Berghofer à la contrebasse qui a débuté en 1961 auprès d'un autre Shelly. Enregistré en 2003, le disque a été édité en 2005. Un album très agréable, diversifié alternant tempos plus ou moins rapides et ballades. Entre 4 et 5 étoiles généreuses. A découvrir si, comme moi, vous ne connaissiez pas.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (6) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 23, 2013 7:42 PM MEST


Ronnie Freddie Roland
Ronnie Freddie Roland
Proposé par FRMusicFiendz
Prix : EUR 15,69

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Freddie et Ronnie dans une bonne session, 19 juin 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ronnie Freddie Roland (CD)
Le pianiste Ronnie Mathews (1935-2008) a participé à plus de 200 enregistrements et a joué avec Max Roach, Roy Haynes, Art Blakey, Dexter Gordon et bien d'autres pointures. Seulement une bonne dizaine d'albums en leader dont celui-ci, Doin' the Thang, enregistré en décembre 1963, où il retrouve son complice Freddie Hubbard. Fritz en avait dit le plus grand bien en chroniquant l'édition japonaise. Un très bon quintet avec également Albert Heath à la batterie, Eddie Khan à la contrebasse et le saxophoniste Charles Davis au baryton. Quatre compositions du pianiste, une du saxophoniste et une d’Ellington. Un pianiste alerte,parfois un peu trop percussif à mon goût, jouant une musique hard-bop de qualité; Freddie Hubbard n'est pas venu pour faire de la figuration. Curieusement c’est le premier morceau «The Thang» que j’aime moins, mais cela m'enthousiasme plus après. Très bon piano solo en intro de «Prelude to a kiss» joué en trio.
En prime figure sur le même CD un album méconnu du saxophoniste ténor Roland Alexander (1935-2006) qui nous offre aussi quatre de ses compositions sur les six plages de son disque. Une sonorité un peu lisse. Participent à la séance (juin 1961) Ronnie Mathews (évidemment) au piano, Marcus Belgrave à la trompette, Gene Taylor à la contrebasse et Clarence Stroman à la batterie. Une bonne séance sans plus.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (7) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 23, 2013 1:35 PM MEST


Equipoise
Equipoise
Proposé par Japan-Select
Prix : EUR 19,79

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Stanley s'enhardit, 17 juin 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Equipoise (CD)
Je connaissais le pianiste Stanley Cowell comme accompagnateur chez Rollins, JJ Johnson ou Art Pepper et bien d’autres… mais pas comme leader. En 1978 il enregistre en trio avec Roy Haynes à la batterie et Cecil McBee à la contrebasse, ce même trio qui accompagne à la même époque Art Pepper sur l'album Today. Au programme quatre de ses compositions dont «Equipoise» ainsi qu’une compo de Cecil et le «Dr Jackie» de McLean. Sur cet album Cecil McBee est très présent avec une basse bien ronde et résonnante. Chacune de ses interventions est intéressante. Mention spéciale pour sa composition émouvante « Lady Blue » et son solo poignant. J’avoue toutefois avoir une petite préférence sur ce disque pour les morceaux rapides comme « Dave’s Chant » où Roy Haynes donne toute sa mesure.
En complément 3 alternates.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (23) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 23, 2013 2:36 PM MEST


Raisin the Roof
Raisin the Roof
Prix : EUR 21,96

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Atmosphère woodyalleniesque, 16 juin 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Raisin the Roof (CD)
Quand le clarinettiste Allan Vaché, admirateur de Benny Goodman rencontre l’écossais Jim Galloway, saxophoniste soprano influencé par Sidney Bechet cela ne donne évidemment pas naissance à un disque d’avant-garde, mais à un très bon album au charme d’autrefois. Ils aiment cette musique ancrée dans la tradition qu’ils savent rendre intemporelle. Acheté un peu par hasard par curiosité, j’ai été séduit par la très grande qualité et finesse des musiciens et les envolées de notes légères des solistes. Allan Vaché et Jim Galloway sont d’excellents improvisateurs, leur musique swingue à merveille. Ils sont magnifiquement entourés par le pianiste vétéran John Bunch, le contrebassiste Michael Moore, le batteur Jake Hanna et l’excellent guitariste Howard Alden entendu et remarqué dans ce film. Randy Sandke signe quelques arrangements, dont celui d'une magnifique ballade "Dream". Tous les musiciens s'en donnent à cœur joie dans cet enregistrement de 1998. On pense à l’atmosphère musicale des films de Woody Allen surtout en écoutant «Si tu vois ma mère», composition de Béchet choisie en 2011 comme générique du film Minuit à Paris dont ils livrent ici, et quelques années auparavant, une version mélancolique intéressante.
Un album fort agréable, varié, très bien enregistré en décembre 1998 par le label Nagel Heyer.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (4) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 16, 2013 7:25 PM MEST


Inside Out
Inside Out
Proposé par Zu-france
Prix : EUR 7,98

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Rencontre autour d'un thérémine, 14 juin 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Inside Out (CD)
Belle session que nous offre le label allemand de qualité Nagel Heyer. Comme il est ecrit au dos de la pochette: mainstream meets the new music. Le trompettiste, compositeur et arrangeur Randy Sandke réunit des musiciens plutôt classés "jazz classique" comme le clarinettiste/saxophoniste Ken Peplowski et d'autres plus "nouveau courant" comme le pianiste Uri Caine. Ce disque démontre une fois de plus que ces classifications n'ont guère de sens comme l'avait déjà prouvé il y a cinquante ans déjà le superbe album réunissant Duke Ellington & John Coltrane. Je ne détaillerais pas les neuf participants, pour une fois c'est écrit suffisamment gros sur la pochette. Chacun ou presque des protagonistes offre une composition originale. Scott Robinson est venu avec ses saxes et aussi avec son thérémine qu'il utilise judicieusement et avec parcimonie, donnant de petits effets interstellaires.
Très bon disque, enregistré en 2000, par d'excellents musiciens.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (5) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 15, 2013 6:43 PM MEST


Whisper not
Whisper not
Prix : EUR 13,55

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Ella Yes, 12 juin 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Whisper not (CD)
Ella Fitzgerald et Marty Paich jouant ensemble on pouvait en rêver, Norman Granz l’a fait. Il les a réunis à plusieurs reprises, dont une fois en 1963 avec l’album Sings Broadway, puis de nouveau pour cet album.
Une séance le 20 juillet 1966 avec des musiciens qui changent à la pause. Sur la première face du 33 tours (6 morceaux) sont présents : Harry "Sweets" Edison (tp), Jimmy Rowles (p), Chuck Berghofer (contrebasse), Louie Bellson batterie (et quelques autres cuivres non cités ainsi qu’un vibraphoniste). Jimmy Rowles n’ayant rien d’autre à faire ce jour-là reste pour la suite. Il est rejoint par Stu Williamson (tp), Bill Perkins (ts), Joe Mondragon (contrebasse), Shelly Manne (batterie) pour l’autre face (6 morceaux). Marty Paich offre de superbes et délicats arrangements pour chacun des titres.
Plutôt mélancolique Ella durant cette séance avec toutefois quelques morceaux dynamiques comme « Old MacDonald ». Le titre phare « Whisper Not » prend des intonations nouvelles. Harry Edison s’illustre dans « Spring can realy… » et surtout sur “I said no”, petit bijou. Avec Ella et son art de la syncope, même les ballades comme “Thanks for the Memory” ont l’air de swinguer. Sur Lover Man le piano de Jimmy Rowles fait merveille, Shelly balaie ses caisses et l’orchestre ponctue dans des intonations basses.
Juste avant de graver cet album, Madame Ella était avec l’orchestre de Duke Ellington au Festival de Newport (début juillet 1966) et une semaine après cet enregistrement, mettait en boite sa prestation sur la Côte d'Azur toujours avec le Duke.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (12) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 16, 2013 7:43 PM MEST


Windows
Windows
Prix : EUR 23,67

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Marian fait coup double, 9 juin 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Windows (CD)
Comme dit la pochette 2 CD dans un meme packaging. Voilà rassemblés deux albums d'une grande dame du piano Marian McPartland, né en 1918 en Angleterre. Deux albums enregistrés en 1979 avec Jake Hanna à la batterie et Brian Torff à la contrebasse. Seul le saxophoniste change d'un CD à l'autre. Sur le premier Portrait of Marian Mcpartland Jerry Dodgion est au saxophone alto ou à la flute. Quatre mois plus tard, sur At the Festival c'est Mary Fettig qui est à l'alto pour seulement les trois derniers morceaux. Deux superbes albums fort bien enregistrés. De petits bijoux comme le piano solo sur "It never entered my Mind" ou la version énergisante de "Matrix" où s'illustre Dodgion. Le disque en public débute par un trio vitaminé sur "I love you" où Jake Hanne fait valser les cymbales. Un "Willow weep for me" qui balance. La composition de Chick Corea "Windows" qui donne son titre à l'album double est très enjouée. La méconnue saxophoniste Mary Fettig ne rejoint le trio que pour les derniers morceaux, trois standards du repertoire. Un très bon son, donnant envie de l'écouter davantage.
Deux albums agréables, le premier plus intimiste, le second plus dynamique et plus "show" permettant au public de s’enthousiasmer. Nous aussi.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 10, 2013 11:54 AM MEST


And Her Bones
And Her Bones
Prix : EUR 13,64

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Une tromboniste méconnue, 7 juin 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : And Her Bones (CD)
La tromboniste et arrangeur Melba Liston (1926-1999) s'est illustrée dans maints big-bands en particulier ceux de Count Basie, Dizzy Gillespie ou encore Quincy Jones. Dans les années 70 elle a enseigné à l'université en Jamaïque. A la fin de sa vie elle a travaillé avec Randy Weston.
Cet album Fresh Sound (avec un petit livret) regroupe trois sessions différentes où Melba rassemble quelques spécialistes de l'instrument à coulisse.
Deux ont lieu à New York en décembre 1958. Le 22 on retrouve 4 trombones Melba Liston, Bennie Green, Al Grey, Benny Powell ainsi que Kenny Burrell à la guitare, George Joyner à la contrebasse et Charlie Persip à la batterie.
La veille de Noel le 24 les protaganistes sont différents: Melba Liston, Jimmy Cleveland, Frank Rehak (tb), Slide Hampton (tb ou tuba). Ray Bryant est au piano, George Tucker à la contrebasse, Frank Dunlop à la batterie.
Quatre morceaux enregistrés en 1956 viennent clore l'album (enregistré initialement sous le nom de Frank Rehak) avec comme musiciens Melba Liston et Frank Rehak au trombone, Marty Flax au baryton ansi que Walter Davis Jr. (piano), Nelson Boyd (cb), Charlie Persip (batterie).
Plusieurs compositions originales de Melba Liston. De très beaux arrangements qui permettent d'apprécier cette artiste, à l'époque rare femme musicienne a tenté de faire sa place dans ce milieu du jazz.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (4) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 9, 2013 5:44 PM MEST


Classics 1953 - 1954
Classics 1953 - 1954
Prix : EUR 21,19

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Brelan de Dames, 4 juin 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Classics 1953 - 1954 (CD)
La pianiste Beryl Booker (1922-1980) forme en 1953-54 un des premiers trios féminins en compagnie de la contrebassiste Bonnie Wetzel (1926-1965) et de la batteur(e) Elaine Leighton (1926). Leur groupe a tourné en Europe et accompagné Billie Holiday puis plus tard Beryl accompagnera Dinah Washington. Beryl Booker a grandi à Philadelphie et est une autodidacte du piano. Elle a débuté sa carrière avec Slam Stewart.
Ce CD rassemble le produit de 3 sessions différentes. Les 8 premiers titres ont été enregistrés en octobre 1953 à Los Angeles. Des morceaux enlevés et sur les plages 7 et 8 on découvre les talents de Beryl chanteuse à la voix très agréable. Puis vient la session parisienne de février 1954, celle où j’ai fait sa connaissance. Non je n’étais pas dans le studio, mais je l’ai entendu sur l’album Vogue de Don Byas qui reprend l’intégralité de cette séance de 5 plages. Un «Paris medley» excellent, où les doigts de Beryl courent sur le clavier, Elaine est la reine des balais et Bonnie à la basse solide et ronde. Sur les plages 11 à 13, elles accompagnent un Don Byas au saxophone toujours aussi enjôleur. Mention spéciale pour «I should Care» où la voix de Beryl prend parfois des intonations à la Blossom Dearie. Ils terminent sur un excellent blues de la pianiste. La troisième séance eu lieu à New York à l’été 1954. Six plages plus romantiques et mélancoliques, les meilleurs de l’album à mon goût. L’enregistrement est meilleur, le piano plus épanoui. Des ballades certes, mais avec des ruptures de rythme et des changements de tempo comme sur «Tenderly» ou «My Funny Valentine».
Une atmosphère en noir et blanc, de 78 tours (ça gratte un peu au début), délicieusement rétro.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (11) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 7, 2013 11:59 AM MEST


Page : 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11-20