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Contenu rédigé par Philiplo
Classement des meilleurs critiques: 331
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Commentaires écrits par
Philiplo (France)
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Au Chat Qui Pêche
Au Chat Qui Pêche
Prix : EUR 16,70

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Excellent groupe desservi par un enregistrement de piètre qualité, 23 août 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Au Chat Qui Pêche (CD)
En 1958, le trompettiste Donald Byrd (1932-2013) et son groupe tournent en Europe et séjournent à Paris au "Chat qui pêche". Frank Tenot et Daniel Filippachi les invitent à participer à l'un des concerts, le 22 octobre, qu'ils organisent à l'Olympia. Les cinq musiciens ont un style me évoquant les Jazz Messengers. Effectivement Donald Byrd et le contrebassiste Doug Watkins étaient déjà passés par ce groupe et le pianiste Walter Davis Jr. allait le rejoindre un peu plus tard. J'ai surtout été conquis à l'écoute du disque par le saxophoniste et flutiste Bobby Jaspar. Cinquième homme du groupe, et non des moindres, Art Taylor tient la batterie.
Le 29 octobre une autre captation est réalisée Au Chat Qui Pêche mais l'enregistrement est nettement de moins bonne qualité qu'à l'Olympia. A tout prendre autant leur préférer ces derniers :
le volume 1 dans cette édition Byrd in Paris(Coll. Jazz in Paris) ou celle là Byrd in Paris
le volume 2 Parisian Thoroughfare(Coll. Jazz in Paris) ou bien chez Emarcy Parisian Thoroughfare


Be Yourself
Be Yourself
Proposé par EliteDigital FR
Prix : EUR 14,49

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Très bon batteur et très bon groupe, 22 août 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Be Yourself (CD)
J'avais particulièrement apprécié le batteur Winard Harper auprès de Michel Sardaby il y a quelques années et depuis j'ai acquis certains de ces albums. Winard Harper à la fin des années 80 a formé un groupe de jazz avec son frère Philip, trompettiste (on trouve, entre autre, une bonne prestation de leur groupe au Village Vanguard en 1989). Puis Winard monte son propre groupe. Enregistré en 1994 "Be Yourself"est son premier album en leader, c'est celui que je préfère. Sur ce disque, il est entouré par Reuben Brown au piano (dont j'ai particulièrement apprécié le jeu); Buster Williams à la contrebasse; deux saxophonistes, Don Braden au ténor et Antonio Hart à l'alto ; Eddie Henderson à la trompette, très émouvant par exemple sur «Last Dance». le saxophoniste au son chaud, David "Fathead" Newman est invité sur 2 morceaux. Du beau monde rassemblé. Cela a de la pêche, fait penser un peu aux Jazz Messengers. Essentiellement des compositions originales du batteur ou du pianiste. Un très bon album à découvrir.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Aug 23, 2015 4:39 PM MEST


Be Yourself
Be Yourself

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Un très bon batteur pour un très bon groupe, 22 août 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Be Yourself (CD)
J'avais particulièrement apprécié le batteur Winard Harper auprès de Michel Sardaby il y a quelques années et depuis j'ai acquis certains de ces albums. Winard Harper à la fin des années 80 a formé un groupe de jazz avec son frère Philip, trompettiste (on trouve, entre autre, une bonne prestation de leur groupe au Village Vanguard en 1989). Puis Winard monte son propre groupe. Enregistré en 1994 "Be Yourself"est son premier album en leader, c'est celui que je préfère. Sur ce disque, il est entouré par Reuben Brown au piano (dont j'ai particulièrement apprécié le jeu); Buster Williams à la contrebasse; deux saxophonistes, Don Braden au ténor et Antonio Hart à l'alto ; Eddie Henderson à la trompette, très émouvant par exemple sur «Last Dance». le saxophoniste au son chaud, David "Fathead" Newman est invité sur 2 morceaux. Du beau monde rassemblé. Cela a de la pêche, fait penser un peu aux Jazz Messengers. Essentiellement des compositions originales du batteur ou du pianiste. Un très bon album à découvrir.


20th Anniversary
20th Anniversary
Prix : EUR 22,12

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Big Band de qualité, 1 août 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : 20th Anniversary (CD)
Si vous passez par Cincinatti ne manquez pas d'aller écouter le Blue Wisp Big Band. En dehors du fondateur-leader, le batteur John Von Ohlen, la notoriété de chacun des musiciens n'a guère dépassé les limites de la ville mais l'orchestre est certainement l'un des meilleurs big-bands en activité aux États-Unis. En attendant de les voir, cet album enregistré en 2000 donne un avant-gout de la qualité de l'orchestre et de ses solistes. Des compositions de Monk, de J.J. Johnson, de Bob Brookmeyer et d'autres sont au programme avec des arrangements de qualité et des solos de bonne tenue. Les amateurs de big-bands ne seront pas déçus.
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First Esquire Concert
First Esquire Concert
Proposé par EliteDigital FR
Prix : EUR 18,11

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un concert légendaire, 27 juillet 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : First Esquire Concert (CD)
En 1943 le magazine Esquire organise un vote pour déterminer les meilleurs musiciens de jazz de l'époque. Les deux membres de la rédaction qui tiennent la rubrique jazz Leonard Feather et Robert Goffin organisent l'opération. Ce classement n'est pas neutre, en arrière plan la question raciale domine. Qui sont les meilleures musiciens de jazz , les blancs ou les noirs ? Contrairement à d'autres palmarès donnant la part belle aux musiciens blancs, dans celui de Esquire la plupart des lauréats ne sont pas des blancs. Le magazine Jazz Record accuse alors Esquire de pratiquer « inverted Jim Crow », de la ségrégation à l'envers (voir le livre de Guthrie P. Ramsey. Race Music: Black Cultures from Bebop to Hip-hop). Cette question raciale se retrouve dans les notes de pochette de l'album où l'on souligne qu'à part Red Norvo les musiciens sont « colored people » en faisant référence aux parents d'origine indienne de certains ! Le concert rassemble les premiers et parfois seconds du palmarès par instruments. Les lauréats rassemblés sont pour la plupart encore bien connus aujourd'hui. Outre l'incontournable Louis Armstrong, les artistes suivants sont sur scène : les chanteuses Billie Holiday et Mildred Bailey (la moins connue), le clarinettiste Barney Bigard, le guitariste Al Casey, le contrebassiste Oscar Pettiford le batteur Sid Catlett, le trompettiste Roy Eldridge, les vibraphonistes Lionel Hampton et Red Norvo, le tromboniste (et chanteur) Jack Teagarden, le saxophoniste Coleman Hawkins, les pianistes Art Tatum et Teddy Wilson. Vous imaginez la jam session d'enfer qui se déroule ce 18 juin 1944 au Metropolitan Opera de New York. C'est la première fois qu'on y joue du jazz. Le concert est enregistré par la BBC et NBC. Des V-disc seront réalisés, une version LP édité par Radiola. Les musiciens mettent une ambiance de feu et chacun veut être à la hauteur de son titre. On entend peu Louis Armstrong qui parait-il était malade ce soir là. Barney Bigard, Coleman Hawkins et Roy Elridge sont au top. Nous sommes en pleine guerre et les spectateurs ont acheté des « war bonds » pour se procurer des places. A la fin du concert Louis attaque le « Star Spangled Banner » suivi par tout l'orchestre, en hommage aux troupes engagées. A quelques rues de cet événement, dans un club de la 52e rue, des jeunes gens, Dizzy Gillespie et Charlie Parker, ouvrent un nouveau chapitre de l'histoire du jazz.
Des morceaux d'anthologie par des artistes incomparables pour un concert de légende dont il existe plusieurs éditions plus ou moins complète. [Cette édition par Laserlight fait 59 minutes]
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Paul Desmond & The Modern Jazz Quartet
Paul Desmond & The Modern Jazz Quartet
Proposé par EliteDigital FR
Prix : EUR 42,95

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Un cadeau de Noel, 23 juillet 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Paul Desmond & The Modern Jazz Quartet (CD)
Nuit de Noël 1971, une foule nombreuse se presse pour assister au concert donné au Town Hall à New York par le Modern Jazz Quartet. Une rencontre unique est au programme de la seconde partie, le MJQ invite Paul Desmond à se joindre à eux. Invité d'honneur Paul a le choix des morceaux. Il connait très bien certains d'entre eux, en particulier Connie Kay, batteur avec qui il joue fréquemment . La légèreté du MJQ se marie fort bien à la sonorité feutrée de Paul Desmond. Un swing nonchalant, éthéré. Un traditionnel mexicain la "Paloma Azul" leur permet de broder finement sur le thème John répondant à Milt. Apres un thème de la comédie musicale « Jesus Christ Superstar » qui triomphait à l'époque à Broadway, les trois derniers morceaux sont un vrai régal à commencer par "here's a rainy day". Un «East of the sun» trépidant. Un final qui reprend le blues bien connu de Milt Jackson et ça balance. Au rappel le public obtient «Take Five», mais pas nous, car il ne figure pas sur l'album !
On a l'impression d'un quintet permanent et pourtant il n'en est rien, une rencontre d'une soirée, un moment unique comme le jazz en offre.


The Hardbop Grandpop
The Hardbop Grandpop

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Il pulse! Horace, 21 juillet 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Hardbop Grandpop (CD)
Comme beaucoup d'amateurs, j'ai pas mal de disques "Blue Note" de Horace Silver (1928-2014) enregistrés entre milieu des années 50 et 60. Un peu refroidi par sa production des années 70, je n'avais pas eu la curiosité d'écouter les années suivantes. Par hasard je me suis procuré cet album de 1996. Bonne pioche. Le titre fait référence à un article qui le présentait comme tel. Le grand père du hardbop a encore de la ressource et il sait s'entourer tant à la rythmique avec Ron Carter à la basse et Lewis Nash à la batterie, qu'au front line avec 4 souffleurs confirmés qui ne manquent ni de coffre, ni d'inspiration : Michael Brecker au saxe tenor; Claudio Roditi à la trompette; Ronnie Cuber au baryton; Steve Turre au trombone. Dix compositions originales du pianiste, toniques et vivifiantes avec des riffs qui entre en tête comme à la grande époque de Song for My Father ou The cape verdean blues. Cela déménage toujours autant, surtout avec d'aussi excellents solistes.


Masterpieces By Ellington
Masterpieces By Ellington
Prix : EUR 8,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Chef d'oeuvre, 19 juillet 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Masterpieces By Ellington (CD)
En 1950 Columbia propose à Duke Ellington d'être parmi les premiers artistes à enregistrer sur un nouveau support, le LP. Ce progrès technologique permet des enregistrements de longue durée pour chacune des faces (plus de 20 minutes) au lieu des 3 à 4 minutes des 78 tours. Duke Ellington propose d'enregistrer des nouveaux arrangements, des versions de concert pour trois de ses célèbres compositions des années 30 : Mood Indigo; Sophisticated Lady et Solitude ainsi qu'une composition nouvelle "The Tattooned Bride"(anticipant largement un phénomène de mode du début du XXIe siècle).
Ces merveilleux arrangements d'Ellington donnent une nouvelle dimension à ses compositions. Ce sont de superbes petites pièces concertantes s'inscrivant dans la musique «classique» du XXe. On pense à Gershwin, Debussy, Stravinsky ou Ravel. Rien que la magnifique version de "Mood Indigo" (15 mn) justifie son acquisition. Un début susurré par les anches avec la contrebasse en contrepoint. Les solistes alternent avec les parties orchestrales. Qui est au piano sur ce morceau ? Certains "discographes" penchent pour Billy Strayhorn (le Duke et lui étant tous deux crédités au piano). Au milieu la chanteuse, peu connue, Yvonne Lanauze avec sa voix chaude intervient (de 7' à 9'30) relayé par Tyree Glenn au trombone « wah-wah » plein d'humour, suivi d'une magnifique partie orchestrale où les chaudes sonorités des anches et des trombones s'entremêlent. La version de "Sophisticated Lady" qui suit est tout aussi admirable avec au début Harry Carney à la clarinette basse.
Après ces deux pièces empreintes de mélancolie et de rêverie, la "jeune mariée tatouée" est plus dynamique avec des élans annonçant Mingus (grand admirateur du Duke), les arrangements gardent également une allure concertante à cette composition. Solitude complète l'oeuvre
Quatre chefs d'œuvre enregistrés lors d'une séance unique le 19 décembre 1950.
Personnel le 19 décembre 1950: Cat Anderson, Harold Baker, Nelson Williams, Andres Merenguito, (tp); Ray Nance(t,vl,v); Mercer Ellington(cor), Lawrence Brown, Quentin Jackson, Tyree Glenn (tb); Jimmy Hamilton (cl, ts); Russell Procope (cl,as); Johnny Hodges (as); Paul Gonsalves (ts); Harry Carney (cl,as,bar); Duke Ellington, Billy Strayhorn (p); Wendell Marshall (cb); Sonny Greer (dr); Yvonne Lanauze (voc).
En bonus trois courts bons morceaux enregistrés en 1951, qui cependant n'ont pas l'éclat des 4 premiers morceaux.
Ce disque du Duke demeure méconnu et pourtant c'est un très grand moment de musique.
__________________________
L'enregistrement de 1950 par Fred Plaut (aux manettes 9 ans plus tard sur "Kind of Blue") est excellent; le transfert en CD a été supervisé par Michael Cuscuna, cofondateur du label Mosaic. La qualité technique est aussi au rendez-vous
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At Sportpalast Berlin
At Sportpalast Berlin

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Quartier libre, 18 juillet 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : At Sportpalast Berlin (CD)
En mars 1961 Duke Ellington est en France pour travailler à la musique du film Paris Blues. En principe, l'orchestre ne devait pas chômer pour autant. Il avait par exemple un contrat de 2 semaines à Boston, mais les organisateurs apprenant qu'Ellington ne serait pas présent, annulent les prestations de l'orchestre. Chômage technique! C'est donc quartier libre pour tous.
Le saxophoniste alto Johnny Hodges avec le soutien de Norman Granz monte alors une petite tournée européenne entre copains de bureau, à savoir : Lawrence Brown (trombone), Ray Nance (cornet, violon, voix), Harry Carney (saxophone baryton), Aaron Bell (contrebasse), Sam Woodyard (batterie). Le pianiste, Al Wlliams, est le seul à ne pas faire partie du gang du Duke. Les 7 compères passent par Berlin où les organisateurs ont la bonne idée de les enregistrer. Quand le patron n'est pas là que font nos amis ? Ils jouent pour se détendre de l'Ellington ! Ils brodent sur des thèmes qu'ils connaissent par cœur, mais toujours heureux de les jouer. Ils donnent de nouvelles couleurs aux célèbres compositions du patron. Deux compositions de Hodges et quelques standards sont aussi au programme. Les 2 CD du coffret restituent près de 2 heures de concert avec de grands moments, comme le violon de Ray Nance sur «Les Feuilles mortes» et son dialogue ensuite avec Johnny Hodges, Lawrence Brown sur «Do Nothin' T'ill You Hear From Me» ou encore Harry Carney sur «I'll Get By». Johnny nous donne des frissons sur «I got It bad and that ain't good», on comprend pourquoi Charlie Parker qualifiait Johnny Hodges de "the Lily Pons of his instrument". Pour finir Al Williams introduit fort bien "Perdido" rejoint ensuite par tout le groupe déchainé. Ce soir-là, à Berlin c'était la fête !


Echoes (Together Again)
Echoes (Together Again)
Prix : EUR 11,46

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Come back, 15 juillet 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Echoes (Together Again) (CD)
En 1974, le MJQ annonce sa fin, pour marquer l'événement il laisse un magnifique testament dans un fabuleux concert d'adieux .
C'est fini ? Que nenni! Les fans japonais les réclament, d'autres aussi. Ils se produisent parfois en public à partir des années 81. Le retour en studio a lieu en 1984 avec ce magnifique album. Six compositions originales, trois du pianiste John Lewis, deux de Milt Jackson et une de Percy Heath. Le quartet en grande forme nous livre un disque délicat et raffiné, tout en finesse et subtilité. Un des rares solos de batterie de Connie Kay sur le swinguant 'Sacha's march' qui clôt l'album.
Retour réussi.
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