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Contenu rédigé par Philiplo
Classement des meilleurs critiques: 470
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Commentaires écrits par
Philiplo (France)
(TOP 500 COMMENTATEURS)   

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Jazz Best & More [Re-Issue]
Jazz Best & More [Re-Issue]
Proposé par TOMMY's STORE
Prix : EUR 26,07

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Back From USSR, 14 juillet 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Jazz Best & More [Re-Issue] (CD)
C'était du temps de John Kennedy et de Nikita Khrouchtchev, en plein guerre froide. Histoire de détendre l'atmosphère le département d'État des États-Unis organise une tournée de musiciens de jazz en URSS. Benny Goodman, mondialement connu depuis la fin des années 30 et qui a été élevé au rang d'ambassadeur du jazz par l'US State Cultural Departement est choisi pour diriger cette tournée. Lui et ses musiciens seront les premiers musiciens de jazz américains à se produire en URSS. En 1962, la musique de Benny Goodman a pris comme un léger coup de vieux. On lui propose de s'entourer de musiciens plus jeunes afin de donner une image plus contemporaine du jazz. Zoot Sims, Phil Woods, Mel Lewis, Jerry Dodgion, Jimmy Knepper, Vic Feldman, etc ...seront engagés pour former l'orchestre de la tournée. L'absence d'artistes afro-américains est patente ; la ségrégation existe encore et la lutte politique pour les droits civiques bat son plein. Tournée éminemment politique, Kroutchtchev est présent à la première présentation et se lève pour les applaudir, signe aussi de dégel vis à vis de la culture « impérialiste ». Toutefois, sans lien avec la tournée, quelques mois plus tard, la tension entre les deux puissances sera à son maximum, avec la crise des missiles à Cuba.
Le contrebassiste Jim Crow, également embarqué dans cette affaire, a rédigé ses souvenirs de cette longue tournée (de fin mai à début juillet 1962) dans un texte intitulé « To Russia with love ». Le moins qu'on puisse dire c'est qu'il dresse un portrait au vitriol de Benny Goodman, chef autoritaire à l'ego démesuré, qui ne laissera pas les brillants musiciens rassemblés autour de lui se lâcher, voire les jalousera. Toujours selon Bill Crow, le disque de Benny Goodman tiré de cette tournée, ne traduit pas les meilleurs moments de l'orchestre. Si les relations avec Goodman sont détestables, la franche camaraderie règne entre les autres membres de l'orchestre.
Est-ce pour cette raison qu'à peine rentré de tournée, les musiciens enregistrent à New York cet album « souvenir » de leur mission; "Jazz Mission to Moscow"? Tous les membres de la tournée ne sont pas présents, à commencer, bien évidemment, par Benny Goodman. Sont tout de même réunis : Phil Woods (alto saxophone) et qui tient aussi, et avec brio, la clarinette ; Zoot Sims (ténor saxophone), Jerry Dodgion (alto saxophone et flute), Gene Allen (saxophone baryton), Willie Dennis au trombone, Jimmy Maxwell à la trompette, Bill Crow à la contrebasse et le batteur Mel Lewis. Se joignent à eux Markie Markowitz à la trompette et le pianiste Eddie Costa. Quand Zoot est là, Al Cohn n'est pas loin ; en effet, il signe les arrangements et dirige l'orchestre.
Des arrangements au cordeau et un orchestre qui sonne drôlement bien pour une formation relativement réduite. Six titres, 30 minutes, d'un jazz relativement écrit avec de très bons solistes. Trois morceaux sont inspirés du répertoire russe dont on connait en particulier les versions des Chœurs de l'armée rouge : "Èj, uhnem!" « Les bateliers de la Volga », "Podmoskovnyie vetchera" « Le temps du muguet » et "Otchi tchornye" « Les yeux noirs », bien revisités par nos amis jazzmen. À l'issue du disque on a envie de crier comme les fans moscovites "Zoot! Pheel!".
Cet album a été réédité avec deux autres de la même veine par Fresh Sound


Shelly Manne and His Friends by Shelly Manne
Shelly Manne and His Friends by Shelly Manne
Proposé par FHL Store
Prix : EUR 35,98

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Le jeune Shelly fait ss classes auprès de Ray N., Don B., Johnny H et Barney B., 12 juillet 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Shelly Manne and His Friends by Shelly Manne (CD)
Un titre abusif et trompeur pour un album plein de bonnes surprises. En effet, contrairement à ce qu'indique la pochette, le batteur Shelly Manne n'est pas le leader. Nous sommes en1944, Shelly (1920-84) est toujours à New York, et ne rejoindra que quelques années plus tard les orchestres de Woody Herman et Stan Kenton, où il rencontrera ses futurs complices de la West Coast. Le jeune Shelly Manne , fait encore ses classes et baigne dans le swing. Le leader de cet album est le pianiste Eddie Heywood (1915-89) , aujourd'hui un peu oublié, mais qui jouissait dans ces années-là d'une très grande popularité. Il est ,entre autre, l'auteur d'une chanson à succès en 1956, "Canadian Sunset". Trois formations différentes sont présentes; chacune interprétant 4 morceaux. Outre le pianiste et le batteur, présents tout au long de l'album , la première formation est celle mentionnée sur la couverture avec l'excellent Ray Nance (1913-76) au violon et à la trompette et Don Byas (1912-72) au saxophone, au son toujours aussi chaud comme sur «Sarcastic Lady ». Puis deux trios l'un avec, surprise de taille, le saxophoniste Johnny Hodges (1906-70), l'autre avec le clarinettiste Barney Bigard (1906-80). On le voit du beau monde parmi les soufflants, Johnny Hodges s'illustrant particulièrement sur «Flamingo» C'est aux pièces enregistrés avec ce dernier que va ma préférence : «Moonglow» qui rivalise avec la version de Bennie Goodman, celle de «Tea for two» ainsi que les deux derniers morceaux de l'album. Un disque témoignage des débuts de Shelly Manne, qui s'attache ici simplement à marquer le tempo. Témoignage aussi du brassage intergénérationnel. Avec de telles pointures au rendez-vous, les amateurs d'un jazz classique apprécieront, en particulier les nombreux fans de Barney Bigard.
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Here's Phineas
Here's Phineas

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Carré d'as pour Phineas, 20 juin 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Here's Phineas (CD)
J'aime beaucoup le pianiste Phineas Newborn Jr. (1931-1989). Il y a longtemps, j'ai eu parmi mes disques références, l'excellent We three avec Roy Haynes et Paul Chambers, album qui m'a fait découvrir le pianiste. Phineas a produit d'autres très bons disques entre mi-50 et mi-60. Et puis il y a ce petit bijou que j'écoute avec joie. Nous sommes en 1956, le pianiste va avoir 25 ans, il joue avec fluidité et allégresse, les notes s’égrènent et s’envolent, une sonorité particulière et agréable, un puissant scintillement de notes, un phrasé percussif. Deux légendes du bop sont auprès de lui, le batteur Kenny Clarke et le contrebassiste Oscar Pettiford. Plus en retrait, à la guitare, le petit frère Calvin. Cerise sur le gâteau, ce très grand disque est ici et en ce moment (juin 2016), à prix très doux. Huit titres pour trente six minutes de bonheur!
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Here Is Phineas
Here Is Phineas
Prix : EUR 7,69

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 On ne se lasse de Phineas, 20 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Here Is Phineas (CD)
J'aime beaucoup le pianiste Phineas Newborn Jr. (1931-1989). Il y a longtemps, j'ai eu parmi mes disques références, l'excellent We three avec Roy Haynes et Paul Chambers, album qui m'a fait découvrir le pianiste. Phineas a produit d'autres très bons disques entre mi-50 et mi-60. Et puis il y a ce petit bijou que j'écoute avec joie. Nous sommes en 1956, le pianiste va avoir 25 ans, il joue avec fluidité et allégresse, les notes s’égrènent et s’envolent, une sonorité particulière et agréable, un puissant scintillement de notes, un phrasé percussif. Deux légendes du bop sont auprès de lui, le batteur Kenny Clarke et le contrebassiste Oscar Pettiford. Plus en retrait, à la guitare, le petit frère Calvin. Cerise sur le gâteau, ce très grand disque est ,en ce moment (juin 2016), à prix très doux. Huit titres pour trente six minutes de bonheur!


Exclusively for My Friends
Exclusively for My Friends
Prix : EUR 103,99

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une boite noire contenant la magie de soirées magnifiques, 16 mai 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Exclusively for My Friends (CD)
Une élégante boite noire contenant 8 CDs (chacun avec sa belle pochette) du grand Oscar Peterson, magnifiquement enregistré, et accompagné d'un livret de 60 pages remplis d'informations. Cette dernière édition (2015) du coffret «Exclusivement For My Friends» est un véritable régal. Les enregistrements ont été réalisés entre 1963 et 1971, lors de séances privées dans la maison du producteur et propriétaire du label MPS, Hans Georg Brunner-Schwer, ami d'Oscar, en présence de rares invités. Seule exception, l'album n ° 4, en solo, sans aucun public. Les CDs 1 à 6, ainsi que le CD 7 (The Lost Tapes 1), ont déjà été diffusés sous différentes formes. Seul le CD 8 (The Lost Tapes 2) est inédit.
La majorité des interprétations, des standards, sont en trio avec le contrebassiste Sam Jones et le batteur Bobby Durham. Les pistes les plus anciennes sont en compagnie de Ray Brown et Ed Thigpen. Chaque CD mérite une écoute approfondie et comporte de très bonnes choses, des pépites et bien des surprises. La qualité sonore est également au rendez-vous : le piano d'Oscar, un Steinway, sonne magistralement. Il est là, tout près de nous. Oscar joue pour son plaisir et celui de ses quelques auditeurs, sans souci commercial ni retenue ; sur chaque morceau il développe son discours sans contrainte de temps. Retenons en priorité les interprétations en solo sur le volume 4 « My Favorite Instrument » sont superbes. La puissance d'Oscar étonne et bouleverse.
The Lost Tapes 2 est le seul CD contenant du matériel inédit, sélectionné par Brunner-Schwer Oscar livre une belle interprétation de sa composition "Hymn To Freedom", une belle mélodie, un spiritual dont il donne une version supérieure à celle de son album "night Train". Hommage jouissif à Count Basie avec un très beau « Li'l Darlin' ». Petite surprise "All Of Me" avec Milt Jackson qui passait par là. Plus anecdotique, le dernier morceau chanté par Oscar dont le titre est un clin d'œil à ces magnifiques soirées « A lovely way to spend an evening ».
Magistral et splendide, un coffret majeur dans l'œuvre d'Oscar Peterson.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 10, 2016 10:17 AM MEST


Big Band Specials
Big Band Specials
Prix : EUR 14,09

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Enthousiasmant, 24 avril 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Big Band Specials (CD)
J’aime le jazz west coast, j’aime les big-bands, j’aime moins en général la présence de chanteuse, mais dans certains cas je me laisse emporter. Et là j’ai été conquis ! Comment ne pas l’être par le swing, le phrasé et la syncope de June Christy, entourée ici par le gratin des musiciens West coast. Excusez du peu, sont présents, entre autres, Conte Candoli, Al Porcino, à la trompette, Dick Nash, Frank Rosolino, au trombone, et surtout Bud Shank, Bob Cooper, Bill Perkins, Jack Nimitz aux saxophones. Ajoutons une section rythmique parfaite avec Jimmy Rowles au piano, Joe Mondragon à la contrebasse et à la batterie un incandescent Mel Lewis qui s’y connait pour lancer le tempo d’un big-band. Quant aux arrangements ils sont ciselés par Bill Hollman, Shorty Rogers et Bob Cooper ; offrant un bel écrin à la chanteuse. Cette dernière connait bien les musiciens qui sont pour la plupart, comme elle, des anciens de l’orchestre de Kenton.
Après des débuts à Chicago, June Christy (1925-1990) est choisie, en 1945, par Anita O’Day pour la remplacer dans l’orchestre de Stan Kenton. L’année suivante sa carrière est lancé avec le célèbre tube Tampico gravé par l’orchestre de Stan Kenton. Au premier rang des pupitres, un saxophoniste tombe sous le charme, Bob Cooper (1925-1993), qui épouse June en 1946 ; ils resteront mariés jusqu’au décès de la chanteuse.
Cet album enregistré en 1962, est déjà un des derniers disques de la chanteuse qui arrêtera assez tôt sa carrière pour des raisons de santé. Ici elle est encore au sommet de sa forme. Douze titres associés à des orchestres d’Ellington, Jimmy Dorsey, Artie Shaw, Ray McKinley, Goodman, Dizzy, Harry James et Charlie Barnet, la plupart très connus. Parmi les titres une version de Frenesi, chanson créée par la chanteuse mexicaine Lupita Palomera dont Artie Shaw fera un tube en 1940. Ce thème sera repris ensuite par de nombreux jazzmen. Cherchez bien dans votre discothèque, vous allez en trouver certainement différentes versions* à commencer par celles de Gerry Mulligan/Chet Baker ou Benny Carter.

La plupart des titres de cet album sont joués sur un tempo rapide à l’exception d’un émouvant "Goodbye". D’excellents solos. La qualité de l’enregistrement est excellente. Un seul défaut : l’album est bien trop court, à peine 33 minutes ! Allez, on le remet.
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* Sans oublier la version française (paroles de...Francis Blanche) interprétée par Victoria Marino !


Jam Session One - Apple Jam
Jam Session One - Apple Jam
Prix : EUR 14,71

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Super Jam session, 3 mars 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Jam Session One - Apple Jam (CD)
Norman Granz a le secret des séances réussies. Il invite des musiciens à des jam sessions en studio. Il a l'art de constituer des Dream Teams d'un jour. Les musiciens se mettent d'accord sur le titre, se distribuent les solos. Le rouge est mis, et le magnéto tourne, sans aucune contrainte de temps. Tout est bouclé en une seule séance. Celle de cette journée du 3 aout 1953 au Radio Recorders à Hollywod n'est pas mal du tout. Elle rassemble Count Basie au piano (1, 2) et à l'orgue (3); Benny Carter et Willie Smith au saxophone alto; Buddy DeFranco à la clarinette; Harry "Sweets" Edison, à la trompette; Stan Getz et Wardell Gray au saxophone ténor; Freddie Green à la guitare; Buddy Rich à la batterie; Arnold Ross au piano (3 et 4); John Simmons à la contrebasse. Les vétérans de cet équipage sont Basie (49 ans) et Carter (46 ans) ans et Getz le plus jeune (26 ans). Un condensé de l'histoire du jazz. Les solos s'enchainent sans qu'aucun des musiciens ne tire la couverture à lui. Une très légère petite préférence de mon côté pour Buddy DeFranco et Benny Carter. L'ensemble des séances de jam sessions enregistrées entre 1952 et 1954 est rassemblé dans un coffret de 5 cds, devenu rare à trouver. Le label espagnol OCIUM a réédité certaines séances dont celles-ci la 3 et la 4 ainsi que ce CD qui fait suite à celui commenté
Si vous aimez cette formule de jam session ce CD est fait pour vous.
Liste des pistes: Apple Jam (11:41) Oh, Lady, Be Good (19:42) Blues for the Count (15:35); Ballad Medley: Indian Summer / Willow Weep for Me / If I Had You / etc... (13:07)
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PS: CD est multimedia. On peut voir 11 photos de différentes Jam Sessions. Une courte discographie est aussi jointe


The Last Session
The Last Session
Prix : EUR 14,94

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Un bon cru, 1 mars 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Last Session (CD)
Resté dans les caves du label Black & Blue, cet album du trompettiste Charlie Shavers (1917-1971) (le dernier en studio), enregistré à Bordeaux en février 1970 a bien vieilli. Selon certains œnologues les Bordeaux de 1970 sont d'une qualité exceptionnelle, avec arômes riches, équilibrés et complexes. Qualités qu’on retrouve dans cet album mêlant deux musiciens du cru, le pianiste André Persiani (1927-2004) et son partenaire de club, le bassiste Roland Lobligeois (1926-2004) et trois habitués de la grosse pomme, outre le trompettiste, le saxophoniste Budd Johnson (1910-1984) et le batteur Oliver Jackson (1933-1994). Un quintet accompli enregistré au cours d’une tournée européenne.
Un album mêlant swing, blues et surtout ballades. Mon moment préféré est la très belle et délicate version de « Nature boy » en duo piano-trompette, avec en prime une prise alternative à la fin de l’album. Les solos de Budd Johnson au ténor ou au saxe soprano ne laissent pas indifférent. André Persiani est à la hauteur de ses partenaires. Un disque à savourer à température ambiante.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (4) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 6, 2016 4:17 PM MEST


Mike Cuozzo With Costa Burke T
Mike Cuozzo With Costa Burke T
Prix : EUR 25,57

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Qu'est devenu Mike Cuozzo?, 26 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mike Cuozzo With Costa Burke T (CD)
Tout le monde, ou presque, se pose la question : « qu'est devenu Mike Cuezzo ?». Après cet album mémorable, enregistré à New York en 1956 sur le label Jubilee, le saxophoniste Mike Cuezzo quitte la scène du jazz. Un bel album à l'ambiance feutrée, un son doux de saxophone qui fait penser un peu à Lester Young, un peu à Paul Desmond. Un trio solide derrière lui, celui du pianiste Eddie Costa (disparu tragiquement en 1962) avec Vinnie Burke à la contrebasse et Nick Stabulas à la batterie C'est seulement son second disque en leader. Ce sera le dernier. Et puis hop ! Parti ! Disparu ! La descente aux enfers?
Il n'en est rien, la lecture d'un article sur le site de Marc Meyers nous révèle la suite. Venant de fonder une famille, Mike Cuezzo trouvait que la vie en tournée n'était plus compatible avec sa nouvelle existence. Il avait le sens des affaires et est devenu promoteur immobilier dans le New Jersey puis plus tard propriétaire d'une grande concession Toyota. Parfois, le week-end il lui arrivait de jouer dans des petits clubs. L'american way of life en quelque sorte, loin des incertitudes d'une vie de jazzman.
Côté jazz il nous reste cet agréable album où toute sa joie de jouer est perceptible comme dans la chanson de Cole Porter « Easy to love ».


Perfectly Frank
Perfectly Frank
Prix : EUR 17,62

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Un Frank méconnu, 23 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Perfectly Frank (CD)
Le mois dernier, le 26 janvier, le pianiste Frank Taglieri, plus connu, si j’ose dire, sous le nom de Frank Collett, décédait à l’âge de 74 ans. Pianiste de talent, né dans une famille de musiciens, il commence le piano classique très tôt et complète sa formation à la « Juilliard School of Music ». Dans les années 50, il décide de se consacrer au jazz. Au cours de sa carrière il a accompagné de nombreuses chanteuses comme Carmen McRae, Ernestine Anderson, Helen Merrill ou encore Sarah Vaughan. Debut 60 quand il arrive à New York, il forme un trio avec deux inconnus comme lui, Eddie Gomez et Marty Morell, lesquels, quelques années plus tard, se retrouveront aux côtés de Bill Evans, un des pianistes qui avec Wynton Kelly l’ont particulièrement influencé.
Il a été le dernier pianiste du trio de Shelly Manne, et par exemple on peut les entendre jouer avec Zoot Sims en 1983 au Keystone Korner; Frank se montre largement à la hauteur de ses partenaires.
Le label Fresh Sound à la fin des années 90 lui a offert l'opportunité de graver plusieurs albums, dont celui-ci enregistré à Hollywood en novembre 1997. Il est accompagné par Bob Magnusson à la contrebasse et le batteur bien connu Joe LaBarbera, complice de Bill Evans de 1978 à 80. Un répertoire puisé auprès des meilleurs auteurs: Tadd Dameron, Benny Golson, Clifford Brown, Joe Zawinul, etc. Un hommage à Ellington et Strayhorn, Bill Evans, Randy Weston, et bien sût T. Monk. Un piano qui a du coffre, comme sur la belle ouverture de Lush Life. Un piano délicat, grave, sensible, aérien, qui swingue en finesse comme sur Hi-fly. Pour finir il nous offre au piano solo, un medley de 3 compositions de Thelonious Monk, auxquelles il donne sa touche personnelle.
Un pianiste à connaitre et écouter
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 23, 2016 12:05 PM CET


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