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bir-hacheim "Le blog de bir-hacheim" (Tourcoing, France)
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Res Militaris
Res Militaris
par Michel Goya
Edition : Broché
Prix : EUR 25,00

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une lecture très vivifiante., 1 août 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Res Militaris (Broché)
J'avais déjà bien apprécié ses deux ouvrages précédents:
* La chair et l'acier, l'armée française et l'invention de la guerre moderne (1914-1918)
* Irak: les armées du chaos

Res militaris est un ouvrage surprenant: il s'agit en fait de la compilation de fiches de synthèse établies par le colonel Goya à destination du chef d'état-major des armées (CEMA), le général Georgelin. Ce dernier d'ailleurs préface l'ouvrage.

Le livre porte, comme le sous titre l'indique, sur l'emploi des forces armées au 21ème siècle. Les notes ont été rédigées dans un contexte de réduction des forces armées, de réduction des budgets et de redéfinition des missions et des engagements militaires de la France.

Ce qu'il y a de passionnant dans l'ouvrage de Michel Goya c'est qu'il traite de problèmes contemporains auxquels est confrontée l'Armée Française au travers de grilles d'analyse empruntées à toutes les disciplines et au moyen d'exemples historiques particulièrement bien choisis.

Michel Goya nous apporte souvent une vision très vivifiante des choses militaires.

Il est clair qu'on reste souvent sur sa faim car les thèmes traités sont assez courts et parfois redondants. Chaque thème aurait évidemment mérité un traitement plus complet mais ce n'était clairement pas l'objet de ces notes de synthèse. L'auteur le précise d'ailleurs dans son introduction.

J'ai été vivement impressionné par l'étendue des réflexions de Michel Goya qui embrasse largement bien des disciplines: géopolitique, politique, économie, sociologie, géographie, histoire. C'est remarquable ! Franchement, lisez les ouvrages de Michel Goya, ils sont exceptionnels !

A ne rater sous aucun prétexte si vous vous intéressez à l'histoire, à l'armée française, à l'histoire militaire et aux conflits actuels, bref à la Res Militaris.

Un excellent choix d'édition des éditions Economica et avec une bibliographie qui vaut vraiment le détour !


L'Ecole de la guerre : Sedan 1940
L'Ecole de la guerre : Sedan 1940
par Arbaretier Vincent
Edition : Broché
Prix : EUR 23,00

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Transmissions & commandement: les clés de la défaite, 31 juillet 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Ecole de la guerre : Sedan 1940 (Broché)
J’avais lu, avec grand intérêt, le premier ouvrage de Vincent Arbarétier, « Rommel et la stratégie de l’Axe en Méditerranée » paru aux éditions Economica en 2009.

En 2012, chez le même éditeur, l’auteur nous propose une étude de cas bien intéressante illustrant les défaillances du système de commandement français durant l’ouverture de la campagne de France en 1940.

Pour Vincent Arbarétier, deux causes principales à la surprise stratégique et à l’exploitation aggressive allemande réalisée à Sedan:

- les transmissions: l’approche française repose sur un système statique principalement basé sur la téléphonie et la télégraphie avec une méfiance fort de la radiophonie en clair alors que les allemands jouent la carte de la radio à fond, tant au niveau tactique qu’au niveau opérationnel et également en inter-armes.
- le système de commandement: une doctrine française lente, basée sur le colmatage et l’emploi de feu d’artillerie massifs, avec un commandement de l’arrière alors que les Allemands ne définissent, au niveau stratégique, que les grandes lignes de la manœuvre, laissant aux officiers, sur le terrain et à l’avant des troupes, la possibilité d’exploiter les opportunités qui s’offrent à eux

Ces deux facteurs impacteront, dès l’ouverture du conflit, un mode de guerre rapide et percutant, voulu par l’Allemagne, et que les Français n’arriveront jamais à contrer malgré des combats parfois héroïques.

En 120 pages, hors annexes, le lieutenant-colonel Vincent Arbarétier, avec son expérience d’officier de transmission, nous propose une analyse fine et solidement documentée du sujet, passionnante de bout en bout.

L’ouvrage est régulièrement illustré avec une bibliographie et six annexes bien utiles. Bref, un must tant pour les amateurs de la campagne de 1940 que pour les passionnés de la « res militaris ».


Douze mythes de l'année 1914
Douze mythes de l'année 1914
par Delhez Jean-Claude
Edition : Broché
Prix : EUR 19,00

18 internautes sur 18 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Très... percutant !, 25 juillet 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Douze mythes de l'année 1914 (Broché)
Tout d'abord, introduisons cette nouvelle collection "Mystères de la guerre" chez l'éditeur Economica.
Elle est dirigée par Jean Lopez, auteur de quatre excellentes relations de la 2ème guerre mondiale sur le front de l'Est (Stalingrad, Koursk, Berlin et Korsun Tcherkassy) toutes publiées chez Economica. Rappelons également que Jean Lopez est le rédacteur en chef de la revue "Guerres & Histoire" des éditions Mondadori.

La baseline de cette nouvelle édition est "énigmes - controverses - uchronies". On retrouve bien là une approche qui a fait le succès du magazine "Guerres & Histoire". Pour reprendre le discours officiel, la collection "rouvre l'enquête sur les points obscurs et controversés de l'histoire militaire au sens le plus large. Elle entend déblayer les mythes et légendes qui l'encombrent, parfois depuis des siècles, et présenter l'état de la question en puisant aux meilleures sources." Le cadre est donc posé.

Visiblement, un premier opus set déjà sorti au titre évocateur: "Pourquoi Hitler n'a pas eu la bombe atomique".

Celui que je viens de terminer est signé de Jean-Claude Delhez et est consacré, je cite, aux "Douze mythes de l'année 1914".

Jean-Claude Delhez est un auteur belge qui, sans être historien de métier, se consacre depuis de nombreuses années à la recherche sur la première guerre mondiale.
Il est l'auteur d'une somme importante, que je n'ai toujours pas encore eue entre les mains, "Le jour de deuil de l'armée française", plus de 1.300 pages consacrées à la bataille des frontières en août 1914. Une synthèse de cet ouvrage vient de paraître, toujours aux éditions Economica, sous le titre "La bataille des frontières". Je viens de le terminer et je l'ai trouvé bien intéressant.

Pour en revenir à l'ouvrage du jour "Douze mythes de l'année 1914", je l'ai trouvé particulièrement intéressant. Jean-Claude Delhez ouvre un certain nombre de dossiers dont on croyait l'étude et les conclusions entendues; à savoir:

- les pantalons rouges
- l'altérité franco-allemande
- les forts de Liège
- l'offensive à outrance
- baïonnettes contre mitrailleuses
- Joffre: le pestiféré
- La bataille inconnue consacrée justement à la bataille des frontières
- la domination des obusiers allemands
- les taxis de la Marne
- Mourir en masses
- Albert 1er: le roi chevalier
- Les tranchées
- Une Histoire qui reste à écrire
- La perspectives européenne

Chaque thème est présenté en moins d'une dizaine de pages avec une présentation du mythe et la réalité associée selon l'auteur.
Les deux derniers thèmes sont surtout utiles en termes de réflexions sur la méthode historique conseillée dans la mesure où le centenaire de la guerre de 14-18 arrive.
A noter que Jean-Claude Delhez n'hésite pas à tailler des croupières à ses devanciers historiens.
En sus, il le fait d'assez belle manière avec un style d'écriture plutôt vivant.

Franchement une lecture vivifiante et conseillée. Sans nul doute, on retrouvera l'auteur dans les colonnes de "Guerres & Histoire"… ;-)

A noter une orientation bibliographique portant essentiellement sur les thèmes non étudiés dans ses autres ouvrages parus jusqu'ici. Sont couverts: Liège, Albert 1er et les taxis de la Marne.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 30, 2013 1:59 PM MEST


Von Manstein
Von Manstein
par Pierre SERVENT
Edition : Broché
Prix : EUR 21,00

7 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un vrai talent de stratège gâché., 21 juillet 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Von Manstein (Broché)
En 2011, les éditions Perrin ont décidé de lancer la collection « Maîtres de guerre ». Elle est dirigée par François Kersaudy et Yannis Kadari et nous a déjà proposé Hitler, Patton et Staline. La prochaine sera également signée de Yannis Kadari et sera consacrée à Heinz Guderian.

Cette collection ne se veut pas une série de biographies mais cherche d’abord à nous faire apprécier les points forts et les points faibles, le parcours, l’expérience et le poids joué par les acteurs étudiés sur le cours de la seconde guerre mondiale. Si on ajoute à cela une iconographie abondante à chaque page (photos, cartes), on a là une approche originale et grand public.

L’opus qui nous intéresse ici est signée par Pierre Servent dont j’avais bien apprécié « Les guerres modernes racontées aux civils… et aux militaires ».

Dans un style vivant, Pierre Servent nous fait découvrir l’une des personnalités militaires majeures de la seconde guerre mondiale, Erich von Manstein. Faut-il rappeler qu’il faut à l’origine du fameux plan qui donna une victoire écrasante à l’Allemagne en Mai 1940. Stratège de génie, il put, avec une grande autonomie, prendre le contrôle de la Crimée et il fut ensuite de tous les coups majeurs du front de l’est, de l’opération pour secourir Stalingrad jusqu’à sa disgrâce en 1944 en passant par la bataille de Koursk en 1943. L’auteur nous fait revivre les opérations de von Manstein mais également ses difficultés croissantes avec le Haut Commandement de la Wehrmacht et Hitler.

En résumé, j’ai vraiment bien apprécié cet ouvrage de Pierre Servent. Je vous recommande à la fois l’ouvrage et l’auteur ! ;-)

Pour aller plus loin, il est utile de signaler la biographie que lui a également consacré Benoît Lemay en 2006, également aux éditions Perrin. Je l’avais commencée mais arrêtée. Une lecture à reprendre à l’occasion !


Bataille des frontières (La) - Joffre attaque au centre 22-26 août 1914
Bataille des frontières (La) - Joffre attaque au centre 22-26 août 1914
par Delhez Jean-Claude
Edition : Broché
Prix : EUR 23,00

12 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Bien intéressant sur un sujet trop méconnu., 15 juillet 2013
J’avais repéré cet auteur belge via la revue Champs de Bataille.

Il est l’auteur d’un ouvrage, en deux tomes, « Le jour de deuil de l’Armée française » consacré aux combats d’août 1914 et j’avais apprécié son article sur la bataille des forts de Liège (1914) dans le numéro 51 de la revue Champs de Bataille.

En fait comme annoncé dans son prologue, l’ouvrage dont il est question ici est la version synthétique des 1.300 pages de « Le jour de deuil de l’Armée française ». Résumer une telle somme en moins de 200 pages, c’est la gageure à laquelle auteur et éditeur se sont astreints.

De fait, on peut subdiviser cette synthèse en quatre parties:

- Avant la bataille: Joffre et ses généraux, les plans de campagne, les forces en présence, la préparation de l’offensive, le dispositif allemand, le terrain, avant la bataille, positions et objectifs. On a ici une analyse assez fine et dans un style enlevé des circonstances qui allaient mener à la bataille. Les intentions des deux belligérants sont particulièrement bien mis en valeur. L’auteur maîtrise visiblement bien son sujet.
- La bataille proprement dite: les quinze batailles du 22 août 1914, l’offensive brisée, le 23 août, le 24 août, la contre-offensive d’Etain, les combats autour de Montmédy, les Allemands veulent forcer la Meuse, le siège de Longwy. Chaque « bataille » de la « bataille des frontières » est décrite avec une carte à l’appui. Cette approche séquentielle est lourde et devient assez monotone au fil de la présentation. Les cartes, tout en étant claires, sont quand même d’un standard assez basique, problème récurrent chez Economica. C’est vraiment dommage vu leur nombre élevé. Mais au final, on comprend bien les erreurs opérationnelles et tactiques faites par les généraux français devant des Allemands qui n’en demandaient pas tant…
- Les conclusions: autopsie d’une défaite, enseignements et limogeages, une révolution militaire, l’Allemagne gagne la bataille du fer. On retrouve le style percutant de l’auteur, bien présent dans la première partie. Ses conclusions sont intéressantes quoique trop ramassées, je pense. Pour ce qui est de son analyse sur catholiques/protestants qui expliquerait en partie l’échec français, je lui rappellerai quand même que les mêmes français catholiques ont donné les généraux et les troupes de la Révolution et de l’Empire…

En annexe, nous avons une présentation de la méthode de travail de l’auteur, les sources et un ordre de bataille sommaire. Concernant le chapitre consacré au travail de l’auteur, on y trouvera une critique argumentée mais acerbe de ses devanciers, historiens généraux ou spécialisés. C’est utile mais rude.

Bref, au final, pour ma part, un ouvrage utile qui comble un vide évident. Je pense que l’approche synthétique de commande ne permet sans doute pas de se faire une idée exhaustive de la maîtrise de son sujet par Jean-Claude Delhez.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 29, 2013 5:27 PM MEST


Un Pont trop loin [Édition Simple]
Un Pont trop loin [Édition Simple]
DVD ~ Dirk Bogarde
Proposé par DVDMAX
Prix : EUR 8,35

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Fidèle à l'ouvrage de Cornelius Ryan., 9 juillet 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Un Pont trop loin [Édition Simple] (DVD)
Ce film de Richard Attenborough, sorti en 1977, suit assez fidèlement l’ouvrage éponyme écrit par Cornelius Ryan et édité dès 1974. Le fil est donc sorti peu après l’ouvrage.

Il s’agit d’une super-production au casting international impressionnant qui fut tournée en Hollande mais pas sur les lieux mêmes des combats.

On y retrouve les anecdotes et témoignages principaux qui émaillent le récit de Cornelius Ryan. Le film met particulièrement bien en valeur la linéarité de la progression du XXXe Corps, le rôle des fleuves et rivières à franchir, les difficultés radio de la 1st Airborne, la volonté de Model de ne pas faire sauter les ponts de Nimègue et de Arnhem. Il manque surtout les prémices de la bataille et l’échappée de la 15ème Armée allemande par Walcheren. Son rôle dans l’opération Market Garden fut important.

Sur le plan des équipements, la qualité est au rendez-vous si ce n’est l’utilisation de chars Léopard modernes en lieu et place des panzers de la seconde guerre mondiale.

Bref, un beau film qui ravira les amateurs de wargame qui s’interrogent sur la nature des fleuves et rivières et sur les moyens de franchissement associés. ;-)

A voir et revoir sans déplaisir !
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 3, 2014 7:13 PM MEST


Jean Larteguy, le dernier centurion
Jean Larteguy, le dernier centurion
par Hubert Le Roux
Edition : Broché

4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Combattant, journaliste et écrivain., 7 juillet 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Jean Larteguy, le dernier centurion (Broché)
Lartéguy est difficile à classer tant il eut plusieurs vies qui parfois s’enchevêtrèrent les unes aux autres…

Né Lucien Osty, il allait, comme bien d’autres, se retrouver pris dans le malström de la seconde guerre mondiale puis de la décolonisation. Là où tant de ses camarades disparurent ou finirent officiers généraux, lui, bascula peu à peu dans le journalisme tout en réalisant parfois quelques piges (guerres de Corée) pour l’armée ou les services de renseignement. Tout cela fait aussi partie de la légende du personnage.

C’est surtout par l’écriture qu’il conquis le grand public et particulièrement au travers de son ouvrage de référence consacré à la guerre d’Algérie, les Centurions, qu’il gagna une notoriété importante.

Au final, au soir de sa vie, il va nous laisser près de 50 ouvrages dont beaucoup de romans associant au romanesque son expérience de journaliste et de combattant.

Hubert Le Roux nous propose ici la première biographie de ce personnage hors du commun. Une biographie qu’on sent amicale, sans doute parfois hagiographique, mais qui permet de mieux connaître ce personnage à part qui m’accompagne depuis plus de quarante ans.

L’auteur a construit son ouvrage sur la base d’entretiens avec Lartéguy, son entourage, ses amis mais également sur ses écrits nombreux comme je l’ai déjà évoqué.

Une belle biographie qui mérite sans doute d’être complétée car j’ai observé quelques manques comme l’interview de Bigeard à Saida durant la guerre d’Algérie qui provoqua quand même quelques remous et amena ce dernier à être éloigné de la zone de combat.

A noter également, la préface amicale de Jacques Chancel dont j’ignorais qu’il fit partie des « indochinois » de l’entourage de Lartéguy comme Coutard, Bodard ou Schoendoerffer. Quelle bande !

Vivement conseillé pour les amateurs de Lartéguy et de cette période clé de notre histoire moderne.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 13, 2013 5:14 PM MEST


Passé par les armes : Saga d'un soldat de l'ombre
Passé par les armes : Saga d'un soldat de l'ombre
par Georges Brau
Edition : Broché
Prix : EUR 20,00

3 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Retrospective à huis-clos..., 29 juin 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Passé par les armes : Saga d'un soldat de l'ombre (Broché)
Il s’agit d’un roman dont l’auteur est un ancien lieutenant-colonel des forces spéciales et de la DGSE.

L’approche est originale, en ce sens, que le personnage central, emmuré vivant suite à un attentat à Mogadiscio, va se remémorer son passé professionnel mais aussi personnel.

On va donc, dans l’intimité de cet officier parachutiste – agent de la DGSE, bourlinguer de l’Algérie Française à la Mauritanie, du Liban à la Centrafrique, et du Tchad à Sarajevo. On est particulièrement interpellé par l’attentat du Drakkar à Beyrouth en 1983 mais l’approche fiction permet à l’auteur de distiller son analyse sans compromettre les acteurs ou le devoir de réserve.

A noter que l’ouvrage, édité par les éditions du Rocher est publié dans la collection « Service Action » dirigée par Pierre Martinet dont j’avais apprécié les mémoires, il y a quelques années.

Recommandé !


Un pont trop loin: Arnhem septembre 1944
Un pont trop loin: Arnhem septembre 1944
par RYAN CORNELIUS
Edition : Broché

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Toujours essentiel malgré ses 40 ans d'âge., 23 juin 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Un pont trop loin: Arnhem septembre 1944 (Broché)
Faisant le tour de l’édition française consacrée à l’opération « Market Garden », je ne pouvais échapper à la lecture de l’ouvrage de Cornelius Ryan: "Un pont trop loin".

Faut-il rappeler que Cornelius Ryan fut également l’auteur du best-seller « Le jour le plus long ». A noter qu’ « Un pont trop loin » fut son dernier ouvrage car il disparut l’année de sa publication en 1974. Si Ryan n’est pas un historien diplômé, il n’en a pas moins été un journaliste de talent et sa démarche de recherche doublée d’interviews est présentée dans les notes régulières et en fin d’ouvrage.

A cela s’ajoute un talent de conteur incontestable et j’ai du mal à ne pas retrouver son style à travers les ouvrages plus récents d’un John Keegan ou d’un Anthony Beevor. « An anglo-saxon touch », sans doute. ;-)

De fait, malgré ses près de quarante ans d’âge, cet ouvrage reste l’un des plus intéressants sur cette opération exceptionnelle que fut Market Garden.

Pour les faits marquants, on retiendra:

- le coup de dé magistral voulu par Montgomery pour mettre fin à la guerre en 1944 et gagner sa rivalité avec les Américains…
- l’impressionnant déploiement aérien réussi mis en œuvre par les Alliés
- l’imprudence dangereuse des britanniques après leur longue chevauchée sans résistance depuis la Normandie
- l’absurde arrêt après la prise d’Anvers qui laisse le temps à la 15ème armée allemande de rejoindre ses lignes
- la déficience totale de communications radios au sein de la 1st Airborne britannique
- la pusillanimité de la 43rd Wessex Division dans sa poussée finale vers le Rhin inférieur
- l’incroyable résistante des aéroportés britanniques
- la décision étrange de Model de ne pas faire sauter les ponts particulièrement à Nimègue
- les difficultés logistiques sur un axe de plus de 100 kilomètres soumis à des attaques latérales allemandes certes peu puissantes mais paralysantes

Après avoir lu « Un pont trop loin », on ne peut, une fois encore que saluer le travail réalisé par Richard Attenborough sur le film éponyme en 1977.

Bref, à garder précieusement dans toute bibliothèque sur la seconde guerre mondiale.


Un pont trop loin
Un pont trop loin
par Cornelius Ryan
Edition : Reliure inconnue

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Malgré ses 40 ans, un ouvrage à garder dans sa bibliothèque historique !, 23 juin 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Un pont trop loin
Faisant le tour de l’édition française consacrée à l’opération « Market Garden », je ne pouvais échapper à la lecture de l’ouvrage de Cornelius Ryan: "Un pont trop loin".

Faut-il rappeler que Cornelius Ryan fut également l’auteur du best-seller « Le jour le plus long ». A noter qu’ « Un pont trop loin » fut son dernier ouvrage car il disparut l’année de sa publication en 1974. Si Ryan n’est pas un historien diplômé, il n’en a pas moins été un journaliste de talent et sa démarche de recherche doublée d’interviews est présentée dans les notes régulières et en fin d’ouvrage.

A cela s’ajoute un talent de conteur incontestable et j’ai du mal à ne pas retrouver son style à travers les ouvrages plus récents d’un John Keegan ou d’un Anthony Beevor. « An anglo-saxon touch », sans doute. ;-)

De fait, malgré ses près de quarante ans d’âge, cet ouvrage reste l’un des plus intéressants sur cette opération exceptionnelle que fut Market Garden.

Pour les faits marquants, on retiendra:

- le coup de dé magistral voulu par Montgomery pour mettre fin à la guerre en 1944 et gagner sa rivalité avec les Américains…
- l’impressionnant déploiement aérien réussi mis en œuvre par les Alliés
- l’imprudence dangereuse des britanniques après leur longue chevauchée sans résistance depuis la Normandie
- l’absurde arrêt après la prise d’Anvers qui laisse le temps à la 15ème armée allemande de rejoindre ses lignes
- la déficience totale de communications radios au sein de la 1st Airborne britannique
- la pusillanimité de la 43rd Wessex Division dans sa poussée finale vers le Rhin inférieur
- l’incroyable résistante des aéroportés britanniques
- la décision étrange de Model de ne pas faire sauter les ponts particulièrement à Nimègue
- les difficultés logistiques sur un axe de plus de 100 kilomètres soumis à des attaques latérales allemandes certes peu puissantes mais paralysantes

Après avoir lu « Un pont trop loin », on ne peut, une fois encore que saluer le travail réalisé par Richard Attenborough sur le film éponyme en 1977.

Bref, à garder précieusement dans toute bibliothèque sur la seconde guerre mondiale.


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