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bir-hacheim "Le blog de bir-hacheim" (Tourcoing, France)
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Voyage en Postcolonie. Le Nouveau Monde franco-africain.
Voyage en Postcolonie. Le Nouveau Monde franco-africain.
par Stephen Smith
Edition : Broché
Prix : EUR 18,80

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Regards sur ce qu'il reste de la France en Afrique., 26 janvier 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Voyage en Postcolonie. Le Nouveau Monde franco-africain. (Broché)
« Voyage en postcolonie » est un ouvrage qui m’a « fait de l’œil » sur mes étagères bien remplies avant de partir pour Dakar. Je l’ai emporté avec quelque appréhension. De fait, je suis souvent déçu par les ouvrages écrits par des journalistes. Et Stephen Smith est avant tout journaliste. Un journaliste américain qui publie en français et sur l’Afrique depuis longtemps. C’est bien là le point de vue qui m’intéressait.

Le sujet de « Voyage en postcolonie » est le regard porté sur l’évolution des rapports entre la France et ses anciennes colonies d’Afrique noire au travers d’un carnet de voyage qui va mener l’auteur, en quelques mois, de la Côte d’Ivoire au Mali en passant par la Guinée Conakry et le Sénégal et du Cameroun au Gabon en passant par le Congo Brazzaville. Bref un périple au contact des Africains puissants, lettrés ou humbles, avec en contrepoint l’histoire, la géopolitique, les enjeux économiques et culturels. Le fil rouge reste en permanence ce qu’il reste du pouvoir, de l’organisation et de la culture française à tous les niveaux des sociétés rencontrées.

C’est parfois confus, douloureux mais souvent savoureux dans un style d’écriture pas toujours simple auquel je me suis adapté peu à peu.

Si vous vous intéressez à l’Afrique et aux Africains, à la France et à son « rayonnement », cet ouvrage vous apportera quelques clés à la fois sur l’actualité et sur le temps long des rapports entre les Africains, les pays d’Afrique et l’ancienne métropole. Au final, à l’heure où la France abandonne largement sa place en Afrique (n’en déplaise aux tenants de la Francafrique…), Stephen Smith nous propose un regard de la reconstruction d’un monde africain dans lequel un certain principe français joue toujours un rôle, adopté par des peuples aussi divers qu’attachants.

Pour ma part, au delà de ce que je connaissais déjà, j’ai découvert quelques nouvelles pistes pour aller plus loin dans la compréhension de ce continent.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 1, 2013 7:49 AM CET


Napoléon, chef de guerre
Napoléon, chef de guerre
par Jean Tulard
Edition : Broché
Prix : EUR 24,00

9 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Jean Tulard est l’historien de référence actuel de Napoléon Bonaparte., 18 janvier 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Napoléon, chef de guerre (Broché)
A une érudition exceptionnelle, il associe un talent d’écriture certain. J’avais par contre été déçu par son dernier opus: « Napoléon, les grands moments d’un destin« . J’ai donc accueilli son dernier ouvrage: « Napoléon, chef de guerre » avec une pointe d’inquiétude car il attaque mon sujet de prédilection, l’Empereur Napoléon 1er, sous l’angle de son savoir-faire le plus connu: l’art de guerre.

Et bien nulle déception dans celui-ci ! Un Jean Tulard au meilleur de son art dans un ouvrage de synthèse de 380 pages qui donne le meilleur de ce qu’il faut savoir sur Napoléon et la guerre impériale ! Sur un sujet qui mérite et qui a eu des dizaines de milliers de pages produites, Jean Tulard arrive à faire le tour en trois belles parties:

- la préparation de la guerre: des origines de l’armée napoléonienne à ses composantes, des conditions pour la réussir aux moyens opérationnels
- la guerre: le corps d’armée, les manœuvres et les campagnes, les prisonniers, les morts et les blessés, la recherche de la paix et la légende noire du million de morts
- la défaite: Jean Tulard pointe les faiblesses et les difficultés rencontrées qui firent chuter l’Empereur des Français. Sa maîtrise globale, entre autres économique, rend cette partie très intéressante. Quelques lecteurs seront surpris de ne pas voir de chapitre relatif aux victoires sans doute…

Certains reprocheront sans doute à l’auteur de ne pas traiter son sujet « à fond », de rester finalement assez général, je devrais dire « global ». D’autres y verront quelques erreurs comme le poids du fusil d’infanterie à 1,4 kg ! ;-) Détail, détail… En fait, il faut bien revenir au titre de l’ouvrage ! Le sujet de Tulard n’est pas la guerre napoléonienne, la Grande Armée ou les campagnes ! Son sujet c’est bien Napoléon campé en chef de guerre, en chef d’état engagé dans une grande guerre européenne. Tulard prend de la hauteur. Ses plus beaux chapitres sont pour moi ceux qu’il consacre au financement, au renseignement, à la paix, à la guerre psychologique, à la guerre maritime, à la contre guérilla ou à la bataille pour la postérité. Hauteur de vue, dis-je, digne de son sujet ! Vous noterez quand même que tous les chapitres couverts ont déjà fait l’objet de bien des ouvrages, souvent plus confus d’ailleurs.

On a donc bien là un ouvrage synthétique, véritable point d’entrée pour la compréhension d’un Napoléon combattant et de son impact sur la guerre de son époque.

L’ouvrage est accompagné de belles annexes relevant l’ensemble des batailles auxquelles Napoléon Bonaparte a personnellement participées plus des annexes commentées tirées de ses écrits de Saint Hélène. Si on ajoute une bibliographie assez complète et accessible à tout un chacun, on a bien là un ouvrage qui fera date dans l’historiographie de l’Empereur. Vraiment un beau travail selon moi.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (7) | Permalien | Remarque la plus récente : Aug 18, 2013 12:19 AM MEST


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3.0 étoiles sur 5 Du bon et du moins bon., 3 janvier 2013
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
Qualité de son satisfaisante mais quand même assez encombrant surtout si on le pose, comme prévu, sur l'écran.
Je l'ai finalement abandonné après plusieurs usages en classe.
Par contre bien satisfaisant pour une utilisation personnelle. A réserver à cet usage selon moi.


Journal d'un officier de tirailleurs 1944
Journal d'un officier de tirailleurs 1944
par Jacques Schmitt
Edition : Broché
Prix : EUR 20,20

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Journal du temps de guerre., 2 janvier 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Journal d'un officier de tirailleurs 1944 (Broché)
On ne remercie jamais assez les éditeurs pour le travail de sélection, d’édition et de diffusion qu’ils font.
Bernard Giovanangeli fait partie de cette race d’éditeurs à l’affut de textes importants, de mémoires ou de souvenirs inédits ou de textes anciens méritant réédition. C’est un art délicat, toujours sur la corde raide auquel, nous lecteurs, devons rendre un hommage régulier en acquérant et et parlant des ouvrages, des auteurs et régulièrement des éditeurs !

Dans la collection « Récits de campagne », Bernard Giovanangeli a retenu le journal de Jacques Schmitt un jeune aspirant puis sous-lieutenant engagé dans l’Armée d’Afrique et plus particulièrement dans les Tirailleurs Algériens.

L’intérêt du texte proposé est de nous présenter, sous la forme d’un journal périodique les actions mais aussi les sentiments, ressentiments et perceptions priss sur le vif d’un jeune homme engagé dans les combats du C.E.F en Italie jusqu’en France dans l’armée De Lattre. Le moins qu’on puisse dire c’est que le jeune Schmitt n’a pas une langue de bois, il égratigne bien volontiers sa hiérarchie de bas en haut à l’exception notable de Juin et de Monsabert.

Le texte peut parfois apparaître un peu léger ou répétitif mais c’est bien là le lot d’une narration régulière d’une guerre difficile, particulièrement en Italie où nombre des camarades de Jacques Schmitt tomberont au combat, sous les tirs d’artillerie ou sous les coups des nombreuses mines laissées par les Allemands lors de leurs replis assez méthodiques.

Un texte utile pour comprendre les combats mais aussi l’ambiance et l’état d’esprit des jeunes officiers du C.E.F puis de l’Armée De Lattre.

A noter l’intéressante présentation du texte par le colonel Henri Ortholan.
Avec un portrait n/b et deux cartes dans le texte.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (4) | Permalien | Remarque la plus récente : Jan 14, 2013 8:14 AM CET


OUBLI EST LA RUSE DU DIABLE
OUBLI EST LA RUSE DU DIABLE
par MAX GALLO
Edition : Broché
Prix : EUR 21,90

6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 0n connait cet auteur de nombreuses biographies historiques., 31 décembre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : OUBLI EST LA RUSE DU DIABLE (Broché)
J’ai souvent apprécié sa plume tout en étant gêné par une production impressionnante et à enchainement rapide. Le temps de l’historien n’est pas souvent celui de l’écrivain. Mais il faut reconnaître que le style y est en sus d’une érudition historique certaine.

La sortie de ces mémoires pouvait m’aider à mieux cerner la boulimie d’écriture de ce Niçois d’origine italienne.

Une fois de plus, on est pris par la magie du conteur et de l’écrivain de talent ! J’ai adoré toutes ses pages consacrées à son enfance et à son adolescence. Par contre, on parcourt bien trop vite son âge adulte, là où quand même l’auteur va prendre tout son essor. On passera sur le parcours politique qui ne lui a guère laissé de bons souvenirs.

Max Gallo semble ne rien cacher, nous donner les clés de sa vie et de son métier. Mais il manque, selon moi, un texte plus abouti sur sa carrière littéraire, ses rencontres.

Au final, on comprend bien les raisons de cette lutte incessante contre la mort et l’oubli. Quel combat ! Max Gallo a 80 ans…

PS: une pensée pour Jean-François Revel qui nous manque vraiment.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Jan 2, 2013 2:01 AM CET


Au combat : Réflexions sur les hommes à la guerre
Au combat : Réflexions sur les hommes à la guerre
par Jesse Glenn Gray
Edition : Broché

1 internaute sur 3 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 L’auteur, disparu en 1977, se destinait à la philosophie., 28 décembre 2012
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Au combat : Réflexions sur les hommes à la guerre (Broché)
En 1941, il se retrouva, comme des millions d’Américains, engagé dans l’un des plus grands conflits de l’histoire de l’humanité. De ses notes et carnets personnels, redevenu philosophe après guerre, il nous livra dès 1959 cet ouvrage original mais parfois difficile sur les hommes à la guerre.

Ouvrage original car il constitue une approche à la fois philosophique, psychologique et parfois psychanalytique du sujet. Difficile pour les mêmes raisons d’ailleurs. Il ne s’agit clairement pas d’un ouvrage de souvenirs de guerre.

Jesse Glenn Gray s’intéresse de manière précise aux sujets philosophiques essentiels de l’homme en guerre: le souvenir et l’oubli, l’attrait du combat, l’amour, évidemment la mort, l’ennemi et sa représentation, la culpabilité. Sa conclusion est une réflexion sur l’avenir de la guerre sans doute moins basée sur son expérience personnelle que sur son expérience philosophique. Nous sommes en 1959, en pleine guerre froide.

Au delà d’un texte assez difficile pour les lecteurs habitués aux souvenirs de guerre, ce qui m’a le plus gêné dans cet ouvrage c’est qu’il fut souvent présenté comme un ouvrage essentiel sur la guerre. Or l’expérience de Jesse Glenn Gray, si elle est réelle, est celle d’un officier de renseignement et non celle d’un officier combattant en première ligne. Ce n’est quand même pas le même prisme. Je serais curieux de voir si l’approche philosophique aurait été la même chez un sous-lieutenant de l’US Marine Corps ou chez un capitaine combattant de l’US Army.

Bref, un ouvrage à posséder si, comme moi, vous vous intéressez à la guerre. Par contre, si vous recherchez un ouvrage plus facile d’accès, je vous recommande plutôt le magnifique « A propos de courage » de Tim O’Brien. Je pense d’ailleurs que la lecture récente de ce dernier ne m’a pas permis d’apprécier à sa juste valeur l’ouvrage de Jesse Glenn Gray. Il me fallait le dire !

A noter la présence de la préface de l’édition de 1967 signée par Hannah Arendt. Entre philosophes… ;-)
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Dec 30, 2012 9:47 PM CET


Je n'ai pas tout dit : Ultimes révélations au service de la France
Je n'ai pas tout dit : Ultimes révélations au service de la France
par Paul Aussaresses
Edition : Broché
Prix : EUR 18,30

4 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Celui par qui le scandale arrive, celui qui aurait mieux fait de la fermer., 25 décembre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Je n'ai pas tout dit : Ultimes révélations au service de la France (Broché)
Pain béni pour les journalistes, le général Aussaresses a relaté dans trois ouvrages (celui-ci est le dernier) ses actions au sein de l’Armée, du Renseignement ou de l’industrie militaire au service de la France et ce de la deuxième guerre mondiale aux années 80.

Ses deux ouvrages précédents étaient consacrés à la seconde guerre mondiale, à la guerre d’Indochine et à la guerre d’Algérie:

- Services spéciaux Algérie: 1955-1957
- Pour la France: services spéciaux 1942-1954

Le dernier, présenté ici est plus confus: le général Aussaresses est « serré de près » par l’auteur-réalisateur Jan-Charles Deniau à la recherche de réponses sur le parcours et les « affaires » majeures auxquelles son sujet a été confrontées. On a donc la restitution quasi littérale d’une interview où les silences valent bien les réponses. Difficile d’appréhender le jeu des questions quand on ne connait pas les sujets évoqués et les précédents ouvrages consacrés à Paul Aussaresses. Il y a d’ailleurs de nombreuses redites par rapport à ces derniers. L’intérêt principal de l’ouvrage, selon moi, concerne la période durant laquelle il fut instructeur aux Amériques (USA et Amérique du Sud) puis au service de l’industrie militaire française.

On peut porter le jugement que l’on veut sur Aussaresses mais il fut, et il y tient, un soldat au service de la France. Le reste appartient à sa conscience, à ceux qui ont commandé, à ses adversaires et victimes et à l’Histoire !

J’aurais aimé que les 7 pages de conclusion consacrées par Jean-Charles Deniau et Madeleine Sultan à l’analyse de la personnalité de leur sujet soient plus étoffées et en introduction.


La division Wiking
La division Wiking
par Rolf Steiner
Edition : Relié

5 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 L'une des unités emblématiques de la Waffen SS., 22 décembre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : La division Wiking (Relié)
Les éditions Caraktère se sont engagées dans la production de monographies relatives aux grandes unités blindées ou mécanisées de la seconde guerre mondiale. Pour rappel, cet éditeur ne réalisait, jusqu'ici, que des magazines consacrés à la Res Militaris.

Le premier opus de cette série de monographies est consacré à l'une des unités les plus connues de la Waffen SS; à savoir, le division "Wiking" constituée notamment de volontaires issus des pays nordiques: danois, norvégiens mais aussi finlandais, néerlandais, flamands belges et divers volksdeutschen.

La division "Wiking" va être engagée de 1940 à 1945 s'inscrivant dans la saga guerrière mais aussi criminelle de l'ordre noir.

Comme c'est le premier de la série, attardons nous sur l'aspect physique de ces monographies: 128 pages sur un beau papier avec une couverture cartonnée mate à rabats. Évidemment, le texte, de facture classique est accompagné d'une iconographie très abondante en n/b, de portraits dans le texte, d'ordres de bataille textuels et de plusieurs pages de profils couleurs. En fait, on retrouve toute la qualité du travail des éditions Caraktère au travers de leurs magazines. Au chapitre des manques, l'absence de cartes toujours utiles... En fait, le format fait invariable penser à la célèbre collection de Osprey Publishing !

Ah oui, une curiosité ! L'auteur est Rolf Steiner, inconnu au bataillon des historiens, auteurs d'ouvrages ou d'articles de revue. Ce nom évoque pour moi deux acteurs de l'histoire récente: celui de Félix Steiner qui fut d'ailleurs à la tête de la "Wiking" mais également celui de Rolf Steiner, ancien légionnaire et mercenaire du temps des décolonisations. Bref, on aimerait en savoir plus sur l'auteur !

Pour résumer mon avis, un travail plus qu'honorable qui ravira les amateurs du genre dans un format de qualité à moins de 25 euros la monographie.

Les prochaines unités couvertes seront:

La 2nd US Armored Division
La 7. Panzer-Division
La division "Herman Göring"
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Aug 25, 2013 11:29 AM MEST


A propos de courage
A propos de courage
par Tim O'Brien
Edition : Broché
Prix : EUR 9,40

6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le talent d’écriture donne une puissance d’évocation réellement exceptionnelle., 11 décembre 2012
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : A propos de courage (Broché)
Un ouvrage sur l’homme dans la guerre dont l’auteur est un écrivain reconnu aux États-Unis.

Tim O’Brien s’est retrouvé à 22 ans enrôlé dans la guerre du Vietnam, dans l’infanterie. Il fut l’un de ces « grunts » dont le cinéma nous a dressé plus d’un portrait.

L’ouvrage de O’Brien porte sur la vie et la mort mais pas seulement. Il nous livre les états d’âme, le vocabulaire, la proximité des combattants, tous ces détails de la vie des hommes engagés dans une guerre asymétrique en terre étrangère. Le livre est constitué de 22 chapitres courts qui auraient tous pu être mis en images pour le cinéma. Deux chapitres m’ont particulièrement marqué: « Les choses qu’ils emportaient » et « Dans le champ ». Les projections de l’auteur dans les événements avant et après le Vietnam ne sont pas les moins intéressants non plus.

J’ai lu beaucoup de mémoires de combattants mais je dois reconnaître que cet ouvrage-ci possède une puissance peu commune de par le talent littéraire de l’auteur. Un récit indispensable à mon sens.

L’ouvrage s’est vendu aux USA à plus de 2 millions d’exemplaires et je ne peux que relayer les avis unanimes de la presse anglo-saxonne:

- The New-York Times: un livre vital et essentiel – un livre qui compte non seulement pour les lecteurs qui s’intéressent au Vietnam mais aussi pour ceux qui s’intéressent à l’art de l’écriture
- The Los Angeles Times: une image ultime et indélébile de la guerre à notre époque et pour les époques à venir
- The Boston Globe: un livre si fulgurant et instantané que vous pouvez presque entendre les hélicoptères en arrière-plan
- The Washington Post: une précision tranquille et évocatrice, sans équivalent dans la littérature romanesque de la guerre américaine au Vietnam.

Rien que ça… Un grand moment de lecture.

Merci aux éditions Gallmeister de nous l’avoir édité en français.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (4) | Permalien | Remarque la plus récente : Oct 22, 2014 2:30 PM MEST


Operation Geronimo : Mission : capturer Ben Laden, mort ou vif
Operation Geronimo : Mission : capturer Ben Laden, mort ou vif
par John Weisman
Edition : Broché
Prix : EUR 21,00

5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Haletant, c’est le moins qu’on puisse dire…, 5 décembre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Operation Geronimo : Mission : capturer Ben Laden, mort ou vif (Broché)
Un récit sur des faits réels… On peut dire que d’emblée ce parti-pris m’avait refroidi. Romancer autour d’un fait géopolitique majeur du début du 21ème siècle me semblait bien délicat. Et bien, j’ai bien fait d’aller plus loin car comme le dit l’amiral James Lyons Jr de l’US Navy: « A recommander absolument à tous ceux qui veulent connaître la planification et la préparation nécessaires pour lancer un raid contre le terroriste le plus recherché de la planète. »

En la matière, John Weisman a vraiment un gros talent littéraire en sus d’une documentation plutôt pertinente. Vous me direz que tout cela peut être un montage, une intoxication ou « everything else ». Pourquoi pas… mais c’est fichtrement bien écrit, bien documenté et passionnant de bout en bout.

De la recherche du renseignement à la préparation de l’opération, de la prise de décision à la mise à l’eau de l’homme le plus recherché au monde, vous aurez une vision vraiment complète des processus du renseignement et des actions des forces spéciales américaines.

Évidemment l’ensemble des noms des personnes sont changés et même le président des États-Unis n’apparait que sous le terme de POTUS…

Le personnage qui m’a le plus impressionné c’est celui de ce Ranger invalide infiltré à proximité du compound d’Abottabad. Si ça c’est effectivement passé comme ça, c’est du grand art…

Au final, on sait au moins une chose… ça aura mis 10 ans mais le « job a été fait ».

Sincèrement, un récit à ne pas rater…

Merci aux éditions Nimrod de l’avoir traduit et proposé au public français !
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : Dec 30, 2012 9:46 PM CET


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