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Contenu rédigé par papabordg
Classement des meilleurs critiques: 780
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Commentaires écrits par
papabordg "Papa bordg" (Vernon, France)
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   

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Phenotype
Phenotype
Prix : EUR 14,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Riche techniquement, plutôt pauvre artistiquement, emotionnellement, ne trouvant que peu Grace a mes oreilles!, 2 mars 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Phenotype (CD)
Textures est un groupe Hollandais(tilburg), crée en 2001, pratiquant un prog-metal brutal, maitrisant l art de la cassure. Aujourd hui sort son cinquième et nouvel album Phenotype, faisant suite en 2011 a Dualisme. Phénotype est en concept album en deux parties, dont le second volet Génotype, au seul morceau unique, d' une quarantaine de minutes(45 minutes), sortira début d' année 2017. L opus se compose de neuf titres, tous tres complexe, riche techniquement superposant divers influences(Meshuggah,Townsend, Soilwork) sans jamais ou presque malheureusement émouvoir l auditeur pourtant assidu que je suis. La voix hurlée ( c est peu dire), manque de profondeur, de variations, parfois meme desagreable, lassant meme tres vite. Ce qui est bien dommage, tant j ai apprécie, a contrario, la voix claire du chanteur Daniel De Jongh. En outre phenotype dispose malgré tout de beaux moments, mais trop rare, trop disperser, et aucunement sur toute la continuité d' un seul morceau( ou presque). L émotion et l originalité, vecteur des grandes œuvres si caractéristiques du grand metal ecclectique, sont ici souvent absentes! Mais revenons quand meme sur ces quelques bons moments traversant phenotype. Erosion en fait incontestablement parti, riff meshuggest( Meshuggah), beau passage clair, sans aller malheureusement jusqu au bout. Le solo de lead guitare est magnifique, les quelques notes acoustiques de fin sont tintéressantes . L influence Meshugga est aussi présente sur le début violent de The Fourth Prime au riffing tranchant, beau refrain voix claire, parsemé d' un tres beau moment atmosphérique, une fois de plus les musiciens excellents, le montre, avec une basse/batterie bluffante, doublée d' un solo ravageur. Il est évident que la trame progressive semble être l avenir du groupe, comme peu le démonter Timeless se terminant par de belles notes de piano. Deux instrumentaux parcours phenotype, Zman au ligne de piano envoutante, et Meander interlude étrange, basse sur des percussions. Il serait dommage d' oublier Illuminate the trail, au beau début atmosphérique,psyché a certains moments, superbe travail du binôme basse/batterie, avec un encore une fois un solo de gratte splendide. L impression donnée a la fin d' une ecoute approfondie du concept part 1, c est que le groupe part dans tous les sens, mais n arrive pas a canaliser ses influences, son talent technique, pour en faire une musique originale, intéressante pendant 45 minutes! Les titres sont souvent écornes aussi par cette voix hurlée ne disposant d' aucunes qualités,si ce n est sa puissance! Riche techniquement, plutôt pauvre artistiquement, se cherchant constamment, et donc forcement qui trouve peu grace a mes oreilles! 5/10.(pour les quelques beaux moments disperses pour la plupart du temps).


Kata ton daimona eaytoy ("do what thou wilt")
Kata ton daimona eaytoy ("do what thou wilt")
Proposé par Skyvo Direct
Prix : EUR 15,63

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 L'enfant voodoo grec(voodoo child grec), 27 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Kata ton daimona eaytoy ("do what thou wilt") (CD)
Après un Aealo sorti en 2010, ogive conceptuelle traitant des sentiments du guerrier pendant la bataille, malheureusement divisant les adorateurs du groupe, ceux adulants, et ceux détestant. Cependant, en 2013 les possédés grecs reviennent hanter nos mémoires de pantins, avec un dixième sacrifices déversants une magie occulte dans nos fébriles conduits auditifs, nous rendant exclave pour tres, treslongtemps. L artwork est
sombre,ou deux gargouilles se faisant face en crachant leurs venins abject avec laideur, force, et détermination. KATA TON DAIMONA EAYTOY démarre de façon magistrale avec le lourd, noir, et magistral IN YUMA/XIBALBA aux incantations indiennes délirantes lançant divinement bien l epique met grandiose premier act. Le groupe fait preuve d un grand sens mélodique avec ses grattes aériennes, mais aussi de force, servi par une grandiloquence des plus spectaculaire. Le feu sacre brûle dans les veine de Rotting Christ qui le déclame dans l énorme P' UNCHAW KACHUN/TUTA KACHUN, ou le fantôme musical de SepticFlesh plane légèrement dans les mélodies guitaristiques! Les chœurs qui suivent sur GRANDIS SPRITUS DIAVOLOS sont vraiment darknesques, envoûtants, diablement porteurs, morceau suprêmement entraînant, possédant une âme guerrière, les leads guitares sont superbes, fines, ciselées, prêtent à tuer en douceur.Puis la beauté foudroyante, tribale, de KATA TON DEMONA EAFTOU déferle jusqu aux sirènes du bout de l orient. Mémorable. Fidèle prosternez-vous devant un tel kataklysme d originalité, de créativité occulte.Mais même après ca, nous restons encore d avantage ébahi à l écoute du faramineux CINE LUBESTE SI LASA, piano, un amour de chant féminin du beau pays latin où les r roule sous la langue, la fièvre nous gagne, le désir de la posséder mentalement, mais surtout sexuellement,puis détourner, happés Sommes nous par cette déferlante de voix qui arrive, jusqu aux cris stridants de cette sorcière hideuse , faisant planer la malédiction d une passion amoureuse roumaine. La bataille de Rotting Christ n est pas fini, elle se veut des plus sanglante, prête à nous enfoncer jusqu au bout, la tête sous l eau, avec le martial et interloquant GILGAMES. RUSALKATA en etant la parfaite et la plus belle, féroce continuité.Incroyable. La prière arabisante est lancée sur AHURA MAZD ANRA MAINIUU, SAKIS crachant ses mots, sa haine, sous d énormes frappes(batterie), des riffs méchants, chargés en electricite. La fin de ce fantastique voyage s acheve,lugubre, epic, tribal, ethnique fut-il. L enfer nous guette, les portes s ouvre sur 666 et se referme sur WELCOME TO HELL avec des chœurs majestueux, sombres qui font froid dans le dos, avec des cris aigus glacial qui font claquer des dents.Comment peut-on faire ceci, un chef d œuvre des plus captivants, original, violent, d un autre monde ou les créatures affreuses et ténébreuses reignent en maitre absolu. SAKIS a t il fait déjà ce périple? En est-il ressorti indemne? Hum... Mystère. Œuvre titanesque, totalement mystique, et intemporelle. Note: 10/10
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 28, 2016 12:36 AM CET


For All Kings
For All Kings
Prix : EUR 15,99

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un ANTHRAX réussi, plutot heavy, que thrash,parfois fin et surprenant., 26 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : For All Kings (CD)
Le big four semble au taquet ces temps-ci, après le REPENTLESS de SLAYER(septembre 2015), et le récent,et tonitruant DYSTOPIA de MEGADETH(janvier 2016), nos new yorkais préférès y vont aussi d' une nouvelle offrande en ce premier trimestre 2016, s' intitulant FOR ALL KINGS. Seul maintenant METALLICA, manque a l appelle, et semble bien, bien a la traine! Tout d abord parlons du contenant, avec cette magnifique pochette, ou les fans du combo semblent etre transcender par les rois ANTHRAXIENS(statues a l éffigie du gang),appeler par la lumière de leur antre.Mais que nous réserve exactement le contenu de cette onzieme et nouvelle porte? De l attraction, encore de l attraction............. vers une réussite presque totale! Anthrax est en pleine forme, cela transpire a chaque instant de FOR ALL KINGS. BELLADONNA chante excessivement bien, une basse/batterie qui groove terriblement(THIS BATTLE CHOSE US)(MONSTER OF THE END), avec un BENANTE parfois inventif, un SCOTT IAN qui riff a donf, le petit nouveau qui apporte de magnifiques leads/guitares(SUZERAIN), JONATHAN DONAIS, qui ne sont pas donner a tous. Cependant ne vous attendez pas a du thrash pur et dur, ultra rapide, car l album oscille plutôt vers un heavy mélodique, mi-tempo, parfois meme progressif(YOU GOTTA BELIEVE, superbe passage atmosphérique à 4minutes). On retrouve également sur la fin de BLOOD EAGGLE WINGS ce petit coté progressif,mélancolique, morceau qui s avère en outre long(8minutes), lourd, et puissant. Quelques refrains semblent également s' imposer assez vite à notre petit cerveau délabré tels MONSTER AT THE END, FOR ALL KINGS, SUZERAIN, BREATHING LIGHTNING(intro électro-acoustique),DEFEND/AVENGE, et ALL OF THEM THIEVES(entrainant, mais tout à fait étrange, original cependant). Attention ANTHRAX peut-être toujours autant thrash et incisif, distillant des riffs qui défouraillent sévères, EVIL TWIN en est la parfaite illustration avec sa rythmique surpuissante dès son début.L opus démarrait avec IMPALED, instrumental chiade,évoquant de belles tolérances musicales, apportaient par un violoncelle, et se termine par ZERO TOLERANCE, classique mais qui balance grave! Avec FOR ALL KING, ANTRAX réussi le tour de force à etre technique, groovy , mais aussi très entrainant, qui plus est en saupoudrant sa musique de quelques petites surprises. Un ANTHRAX réussi, plutôt heavy, que thrash, parfois fin et surprenant. Note: 8.5/10
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : Mar 1, 2016 9:57 PM CET


Ktonik
Ktonik
Prix : EUR 21,68

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un alliage puissant, mais aussi fait de sensations fortes, 24 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ktonik (CD)
Groupe polonais(Varsovie) forme en 2002, composé de BARTOSZ SOBIERAJ(chant), BARTEK TURKOWSKI(basse), ADAM LUKASZEK(batterie), ADAM KACZMAREK(guitare), PIOTR LNIANY(guitare), ZBIGNIEW SZATKOWSKI(claviers), dont (honte a moi) je ne soupçonnais meme pas l existence jusqu' à peu, nous reviennent en cette année 2016 avec une nouvelle offrande appelée: KTONIK. Bien évidemment votre humble serviteur ne sait pas que cantonner a cette nouvelle œuvre, mais a fait un petit retour en arrière pour bien situer et cerner ce très beau groupe, capable d' allier, force, originalité et émotion. Leur précèdent album HARVEST MOON(2013), était une véritable pépite, s'inspirant, certes de grands groupes chargés en frissons(ANATHEMA, PAIN OF SALVATION, OPETH, TOOL), en y incluant sa touche personnelle, mais surtout également son grand talent! Après une première écoute attentive de KTONIK, ce qui semble en ressortir ce sont les alternances entre les moments calmes, et d autres plus couillus au sein d une meme chanson, comme un grand 8, avec toutes les sensations différentes que cela comporte.FORCE, PUISSANCE, SENTIMENTS SOMBRES ET MELANCOLIQUES. Biensure les influences majeurs du groupe sont toujours bien présentes et marquées, pour former un tout particulier, hybride déconcertant, prenons un titre comme l énorme PROMOTHEUS. Un début aux forts accents TOOLIEN(LATERALUS), avec un chant presque tribal et aérien, une basse/batterie qui forme une danse macabre, mystique, accompagnée de superbes lignes de gratte progressives a la OPETH. Le spectre TOOLIEN est une nouvelle fois bien présent sur le génial SPIRAL(LATERALUS), puissant(gros riff), beau, nous emmenant dans une spirale d étrangeté dont on a du mal à revenir. La ligne de basse est un pure régal auditif. SATELLITE qui lu,ouvre les hostilités avec autorité(riff introductif) se veut plus directe et tubesque , les petites notes acoustiques sont magnifiques, plane l ombre parfois d ANATHEMA, par la sensibilité musicale dégageait et les lignes de chant de monsieur KOSINKI. Ensuit comment ne pas parler de cet ovni qu' est SIMULACRA,très étrange,parfois violent, avec presque sur sa fin de somptueuses arpèges avec un chant féminin à peine perceptible , quasi religieux. Mais VOTUM sait aussi etre totalement emprunt de volupté et d une grande douceur comme peuvent en témoigner BLACKENED TREE et LAST WORD qui conclut ce superbe KTONIK. A coup sure ce n est pas les derniers mots du groupe, qui pour moi est voué a un grand avenir dans les prochaines années. KTONIK est un alliage puissant, mais aussi fait de sensations fortes. Note: 8.5/10


Heavy Crown
Heavy Crown
Prix : EUR 21,60

5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 A Ronnie James Dio et Jimmy Bain, 19 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Heavy Crown (CD)
Ce nouveau projet LAST IN LINE s articule autour des anciens membres de Dio ( Vinny Appice, Jimmy Bain, Vivian Campbell actuel Def Leppard),interprètes brillantissimes et co-compositeurs des trois premiers albums et perles du lutin magique, HOLY DIVER (1983), THE LAST IN LINE (1984), et pour finir SACRED HEART (1986). Tous désormais rentres au Panthéon du metal pour l éternité!Ne,suite a des jams studio a Los Angeles en 2011,le groupe prit forme d' année en année jusqu a devenir un sérieux et solide travail bien structurer, pour aboutir finalement en ce début 2016 a ce premier album Heavy Crown!! Le groupe y intégrera ce superbe chanteur a l organe vocal puissant et chaud: Andrew Freeman. Vous l aurez compris le nom du groupe, fait bien évidemment référence a l extraordinaire deuxième album de Dio, un hommage a ce merveilleux chanteur dont la légende n est plus a faire. Que nous réserve Heavy Crown? Et bien a première vu les musiciens sont toujours aussi exceptionnels, pétris de talent, la section rythmique est omniprésente, la gratte de Campbelll, somptueuse, technique, chaloupée, et le petit nouveau chante excessivement bien. Notons également la production impeccable de Jeff Pilson( ex bassiste de dokken et dio), soignée, puissante mettant parfaitement en relief la qualité et l interprétation musicale des quatre vétérans( au moins trois). Alors pourquoi diable trois étoiles, puisque toutes ces qualités pré-citées!! Car hélas Last In Line n arrive pas a faire décoller vraiment son metal, a l exception de quelques moments et de quelques morceaux. Est-ce suffisant? Biensure que non!!! Et pourtant l introduction Devil' s me, sa superbe rythmique, son refrain entêtant, servi par un solo tout bonnement époustouflant donne matière a la réjouissance. Mais par la suite, a part une technique de premier ordre la magie n est pas souvent présente! Le superbe Starmaker nous redonne quand meme un large sourire, avec un Vivian Campbell toujours aussi inspire, riff introductif qui tue, solo ébouriffant ça groove terriblement avec une basse qui claque, il s opère quelques chose, on retiens tout, tres tres bon titre! Après l'émotion est souvent absente, seul Curse est sa somptueuse ligne de basse, nous fais frémir, Andrew Freeman chante divinemment bien, de plus le solo est des plus poignant. On pourra également noter les deux tres belles prestations du chanteur sur Orange Glown aux belles nuances vocales, et le titre album Heavy Crown. A part ça pas grand chose de frémissant, certes des choses tres intéressantes parcemees ici et la, mais pas de quoi faire des flèches musicales. Already dead aux accents Dio, proche du riff Night people( Dream Evil), avec un solo ravageur peut, peut- être quelque peu, sortir du lot. Mais heureusement une vraie perle semble apparaitre, la seule sans doute,oui, Blame it on me l est, on effleure le spectre du dirigeable( Led Zepplin) batterie lourde, puissante en ouverture, le chant semble semble proche d' un coverdale(Whitesnake) par la suite! Magnifique! Et puis c est tout! I' am révolution caractérise bien les pensées du dessus, une basse qui claque, un solo titanesque, mais pas de refrain qui accroche l oreille, pas de magie également. N ayons pas peur des mots, Heavy Crown est une vraie déception, car n' atteint en rien l aura mystique et magique de son illustre prédécesseur(the last in Line). Le talent musical ici est fort present, mais il ne sert et ne sauve pas les chansons pour la plupart sans ame! Dommage. Cependant j aimerai pour finir, saluer la memoire de ce grand bassiste qu était Jimmy Bain, et rappeler a tous que Ronnie James Dio reste totalement irremplaçable! Allez un tout petit 7/10.
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X - no absolutes
X - no absolutes
Prix : EUR 19,99

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 C'est dans les vieux pots qu on fait les meilleures soupes?, 17 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : X - no absolutes (CD)
On parle souvent dans le climat musicale Américain trash métal, du mythique big four, et a raison, mais on oublie trop souvent ce génial et ancien groupe( crée en 1986 en CALIFORNIE) qu' est PRONG. Mes oreilles ont tressailli d enthousiasme dans les années 1990, avec trois perles du groupe de LOS ANGELES, avec PROVE YOU WRONG(1991), CLEASING (1994), RUDE AWAKING (1996). Depuis le groupe pratique toujours une musique prenante et énergique avec une constante dans la bonne qualité de leurs albums. En ce début février, sort ce douzième albums, le bien-nommé: X NO ABSOLUTES. Dès le début de ce nouvel effort avec l excellent ULTIMATE AUTHORITY, en est en terrain conquis avec un trash métal made in PRONG, parfois rapide, toujours puissant, gros riffs à foison et exécutions sans failles. Cependant rien de bien surprenant, ni de super original, ni aussi transcendant comme par certaines fois, dans un passée lointain et glorieux. En outre ce NO ABSOLUTES, n' est surtout pas a négliger, car il nous réserve, quand meme son lot de bons et beaux moments. Le lourd, super puissant, CUT AND DRY, a la rythmique en acier trempéé dès son debut est des plus JOUISSIF. Que dire du titre suivant, dans une veine similaire, NO ABSOLUTES lui aussi doté d 'un riff mémorable, d 'un énorme solo et de belles harmonies de grattes sur sa fin. Sur quelques passages, on a l impression que PRONG produit un métal trash aux consonnances OFFSPRIGNIENNE(OFFSPRING), surtout de par la voix de TOMMY VICTOR(chant/guitare, ex-DANZIG , actuel MINISTRY), autre grand groupe américain pratiquant plutôt un métal teinté de punk. Ce qui se manifeste nettement sur le mi-tempo WITH DIGNITY qui clot ce nouvel album. Par ailleurs, il ne faudrait pas faire l ommision de l excellent DO NOTHING avec son groove sautillant, pétillant qui lui aussi en son commencemment fait penser a OFFSPRING. Alors pour répondre a ma question du tout début, oui le breuvage est bon, parfois meme excellent, mais sur la totalité du skeud, loin d etre divin et inoubliable. 6.5/10
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Atgclvlsscap
Atgclvlsscap
Proposé par ProMedia GmbH
Prix : EUR 14,99

6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Ovniesque, 12 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Atgclvlsscap (CD)
ULVER est capable d'entrainer son auditoire loin, très loin, et ce à travers de nombreux univers musicaux (Metal, Rock, Trip Hop, Progressif, Rétro Rock, Black Metal, œuvre conceptuelle, acoustique...), toujours parfaitement maitrisés. Alors que nous a concocté le groupe de l'illustre Kristoffer Rygg aka Garm, leader charismatique et écléctique, pour cette nouvelle et douzième conception au nom bien énigmatique ? Quelle ne fut pas ma surprise en écoutant ce ATGCLVLSSCAP pour la première fois, surtout passé le tintement des cloches de "England's Hidden", nous sommes en présence d'une véritable B.O. de film qui se déploie sans quasiment jamais y voir l'ombre d'un chant. Etrangeté dont le groupe est coutumier mais qui intrigue au plus haut point. "Moody Stix" et son beau phrasé de guitare et ses percussions omniprésentes se teinte d'une coloration très psychédélique, le très long "Cromagnosis" avec sa très belle ligne de basse dès les premiers instants, le tribal "Om Hanumate Namah" et son incantation perpétuelle s'avère également très intéressant et riche... C'est indescriptible tant l'étrangeté est au rendez-vous, l'impression laissée par ce ATGCLVLSSCAP serait une sorte de voyage à travers le cosmos, où règne une sensation d'apaisement et de plénitude... La nature et l'esprit ne semblent faire qu'un sur cette nouvelle oeuvre. "Nowhere (Sweet Sixteen)" nous envahit à travers tout notre être, son penchant pour un fond sonore asiatique se marie merveilleusement bien avec la magnifique voix de Kristoffer Rygg. Le deuxième titre chanté n'est autre qu' "Ecclesiastes (A Vernal Catnap)", narré dans son début puis chanté avec une sensibilité et une grâce absolue. Magnifique ! On ne sort pas indemne de l'écoute approfondie de ce ATGCLVSSCAP tant il intrigue, dérange même, nous en restons presque hébété. Etrangeté dont on est peu habitué, mais pour finalement un résultat absolument divin. OVNIESQUE. 9/10


King
King
Prix : EUR 15,83

4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Roi en son royaume?, 11 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : King (CD)
Le groupe Italien au succès de plus en plus marqué, et revendiqué au sein de la scène metal, nous revient en ce début d' année 2016, avec son quatrième albums, KING. Musique toujours aussi folle et originale, un death technique de haut vol accompagné par de magnifiques orchestrations classiques. Tout comme son prédécesseur LABYRINTH(2013), KING est un concept album, décrivant une monarchie en pleine dèbacle que son roi essaie de sauver désespéremment. d une mort quasie certaine. Le discours musical proposé ici est ultra riche, bien évidemment grandiloquant, et doter dune grande dramaturgie, permettant a tout etre de vibrer d exitation , de voyager, de réver mais aussi ,de cauchemarder, on imaginerait presque y etre ,participer a la bataille. Tous les ingrédients d une pièce de théatre death métal orchestral, ou chaque titre définit un acte relatant l historique de KING. Les voix sont extrèment riches et travaillées, voix claires, growlées, d opéras, narées, chœurs, c est stupéfiant, compact, puissant, envoutant. On est également surpris et enjouer, quand s installe PARAMOUR(DIE LEIDENSHAFT LEIDEN) tout bonnement époustouflante, avec une chanteuse lyrique merveilleuse, accompagnée seulement d un piano, grande originalité, faisant penser a la folie des comédies musicales!! Mais nos chers italiens savent faire aussi parler la poudre pour les besoins de leur conte, MITRA et ses glissés de médiator a la GOJIRA, revenant sur plusieurs morceaux, a plusieurs reprises. L 'énorme et dévastateur AND THE VULTURE BEHODS révelant de splendides guitares et une voix claire très prenante et déterminer. Que dire de HEALING THROUGHT WAR, ou le groupe s embrasse litterallement pour partir en guerre, le riff est surpuissant, ce titre, tout comme l album laisse entrevoir beaucoup de similitudes avec le grand groupe grec SEPTICFLESH, dont FLESHGOD APOCALYPSE semble s inspirer, tout en ayant évidemment sa propre personnalité en déversant sa patte folle sur toute sa nouvelle oeuvre.Une fois de plus la variation vocale du leader TOMMASO RICCARDI sur ce titre est des plus bluffante. Une autre influence saute aux oreilles a quelques reprises , GRAVITY, MILLION DEATHS, COLD AS PERFECTION avec ses voix parlées aux forts accents du groupe Norvégien DIMMU BORGIR. Mais FLESHGOD APOCALYPSE sait servir sa musique avec caractère et personnalité comme le souligne l ' utilisation de cuivres, cordes, percussions renforcant la sombre beauté de l œuvre, comme le divin et incroyable SYPHILIS(xylophone), lourd, puissant, doté, une nouvelle fois d une voix d opéra incroyable(GRAVITY également). Et que dire du splendide FOOL, avec cette intro de piano d église sautillante, des plus ennivrante, suivi d une totale frénésie musicale. KING s acheve tout comme il a commencé par un court instrumental (KING) a la palabre pianistique, annoncant la fin du roi et de sa vieille monarchie. Avec autant de qualités distillées de facon aussi évidentes, FLESHGOD APOCALYPSE demeure maintenant ROI en son royaume. 9/10


Immortalized
Immortalized
Prix : EUR 10,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 chronique dediée a mon mentor et ami Nono alias God Of Metal, 5 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Immortalized (CD)
Apres un split en 2011 émanant du fébrile et plutot moyen ASYLUM (pour quelques uns, mais pas tous), ou certains musiciens du groupe éprouvent le besoin fou de respirer et de se concentrer sur divers autres projets musicaux. Arrive 2015, les américains reconciliés, et engaillardis nous reviennent cinq ans apres leur dernier opus avec ce 6eme efforts IMMORTALIZED, pour notre plus grand plaisir et exitation tant la claque va etre soudaine et forte. Dès la magnifique petite intro THE EYE OF THE STORM a la magnifique lead guitare finement ciselée, on comprend ou le groupe va nous emmener, vers une satifaction totale pleine d enthousiasme. Des compositions fortes et tubesques a s ennivrer tel un grand millesime, un chanteur absolument divin, une section rythmique qui groove a mort et certains riffs qui vous décape le cerveau, en plus de vous casser la nuque!! IMMORTALIZED morceau, ou notre phenomenal DAVID DRAIMAN nous montre toute la palette et l etendue vocale dont il dispose, parfois proche d un JORN LANDE sur ce titre, avec en plus un riff tout bonnement monstrueux.des son entame. Cette comparaison saute encore plus aux yeux sur l enorme WHO, avec en plus une section rythmique qui defouraille enormement, une vraie claque. Quand le tempo ralentit on decouvre une autre couleur et tessiture a cette voix hors-norme, presque gothique, sur SAVE OUR LAST GOODBYE avec cette lègere atmosphère TOOLIENNE sur le passage de toms de MIKE WENGREN et cela se confirme tant pour la voix, que pour son intro pianistique, a l esprit mystique, dont TOOL est friand, sur SOUND OF SILENCE somptueuse reprise de SIMON AND GARFUNKEL que le groupe et pricipalement notre chanteur préféré s approprie pour en faire un hymne disturbien a part entier. L esprit neo-metal est moins present que sur d autres opus, mais malgré tout toujours la,avec ce cote Korn s en dégageant, avec un morceau tel NEVER WRONG. Mais DISTURBED et plus que quelques grands noms et references, c est une bete sauvage distillants des tubes des plus entrainants tels THE VERY FUL ONE, OPEN YOUR EYES, THE LIGHT qui vous donne, en plus des enormes qualites du groupe, d y retourner sans cesse, avec de multiples écoutes sans aucunes lassitudes possibles. Un des top de 2015, qui, si mon pote NONO ALIAS GOD OF METAL n était pas la m aurait passer sous le nez et en dehors des esgourdes. Justice est faite car ce IMMORTALIZED méritait de ma part quand meme plus qu un simple commentaire, humble soit-il! Chronique dediee au talent de DISTURBED et de celui de mon pote par la meme occasion. note: 9/10
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Akroasis
Akroasis
Prix : EUR 19,00

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Album absolument dantesque, 3 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Akroasis (CD)
OBSCURA a connu ces dernières années de sérieux mouvements de line up, laissant l'emblématique leader Steffen KUMMERER (chant & guitare) seul aux commandes de son monstre tentaculaire, les autres ayant décidé de quitter le navire pour causes de divergences musicales. OBSCURA se compose donc aujourd'hui, outre Steffen KUMMERER, de Rafael TRUJILLO (guitare), Linus KLAUSENITZER (basse - ex-FALL OF SERENITY) et Sebastian LANSER (batterie - PANZERBALLETT, ex-EDENBRIDGE). Akroasis est le quatrième album des Allemands munichois, toujours conceptuel, abordant la thématique philosophique de l'existence. Depuis l'intouchable et pharaonique Cosmogenesis (2009), le Death technique progressif du combo me fait saliver d'impatience à chaque nouvelle sortie. Autant vous annoncer la couleur tout de suite, ce nouvel effort obscure est d'une compléxité inouie, un vrai travail d'orfevrerie, mais sans jamais être dépourvu de mélodies inclassables et incroyables qui font tout bonnement rêver. Steffen KUMMERER réalise ici un travail titanesque, que ce soit au chant ou à la guitare. Il growle ("The Monist"), susurre, crie ("Akroasis"), scande, utilise le vocoder façon CYNIC ("Sermon Of The Seven Suns", "Perpetual Infinity"). Les solos et rythmiques qu'il distille sont fabuleux ("Perpetual Infinity"), les harmonies sont à tomber ("Weltseele"), les arpèges originaux ("The Origin Of Primal Expression") et sombres ("The Momist"). De plus, la basse aère l'ensemble et lui donne une dimension quasi poétique, tels les vers d'un Verlaine ou d'un Rimbaud. Et tout ceci, croyez moi, est concentré dans le long et progressif "Weltseele" au magnifique début acoustique, relayé par une basse incroyable de sensualité, et ce malgré sa compléxité. Violon, orchestre et quelques consonnances arabisantes parsèment également ce Akroasis. Nous sortons ébahi et subjugué d'une telle démonstration de créativité ! Cependant, malgré un tel genie et le fait que nous ayons affaire à un groupe original à la personnalité affirmée, OBSCURA laisse quelques fois filtrer de petits indices quant à ses influences : CYNIC n'est plus à citer, "Ode To The Sun" et son début pachydermique font, quant à eux, penser à nos Français de GOJIRA, impressionnant avec ses percussions dignes d'une armée prête à en découdre avec l'ennemi, avec ses chœurs de fin concluant ce superbe titre de façon magistrale. On pourrait aussi parler de "Fractal Dimension", morceau puissant assez extrême, avec un riffing proche d'un MESHUGGAH, ayant, presque sur sa fin, un monstrueux passage acoustique, ultra technique mais aussi d'une grande vibration. OBSCURA termine ce Akroasis par un instrumental court des plus palpitant où Steffen KUMMERER montre, même au plus septique, toute l'étendue du genie qui l'habite. Faire l'impasse sur ce disque serait une grave erreur, de la folie même, tant il recèle de trésors cachés qui ne demandent qu'à se révéler au fil des écoutes. Un album absolument dantesque.


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