undrgrnd Cliquez ici Livres de l'été nav-sa-clothing-shoes nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici nav_WSHT16 Cliquez ici Acheter Fire Cliquez ici cliquez_ici Jeux Vidéo soldes montres soldes bijoux
Profil de papabordg > Commentaires

Fiche d'identité

Contenu rédigé par papabordg
Classement des meilleurs critiques: 755
Votes utiles : 502

Chez vous : découvrez nos services personnalisés en pages d'aide !

Commentaires écrits par
papabordg "Papa bordg" (Vernon, France)
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   

Afficher :  
Page : 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11-18
pixel
Immortalized
Immortalized
Prix : EUR 20,23

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 chronique dediée a mon mentor et ami Nono alias God Of Metal, 5 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Immortalized (CD)
Apres un split en 2011 émanant du fébrile et plutot moyen ASYLUM (pour quelques uns, mais pas tous), ou certains musiciens du groupe éprouvent le besoin fou de respirer et de se concentrer sur divers autres projets musicaux. Arrive 2015, les américains reconciliés, et engaillardis nous reviennent cinq ans apres leur dernier opus avec ce 6eme efforts IMMORTALIZED, pour notre plus grand plaisir et exitation tant la claque va etre soudaine et forte. Dès la magnifique petite intro THE EYE OF THE STORM a la magnifique lead guitare finement ciselée, on comprend ou le groupe va nous emmener, vers une satifaction totale pleine d enthousiasme. Des compositions fortes et tubesques a s ennivrer tel un grand millesime, un chanteur absolument divin, une section rythmique qui groove a mort et certains riffs qui vous décape le cerveau, en plus de vous casser la nuque!! IMMORTALIZED morceau, ou notre phenomenal DAVID DRAIMAN nous montre toute la palette et l etendue vocale dont il dispose, parfois proche d un JORN LANDE sur ce titre, avec en plus un riff tout bonnement monstrueux.des son entame. Cette comparaison saute encore plus aux yeux sur l enorme WHO, avec en plus une section rythmique qui defouraille enormement, une vraie claque. Quand le tempo ralentit on decouvre une autre couleur et tessiture a cette voix hors-norme, presque gothique, sur SAVE OUR LAST GOODBYE avec cette lègere atmosphère TOOLIENNE sur le passage de toms de MIKE WENGREN et cela se confirme tant pour la voix, que pour son intro pianistique, a l esprit mystique, dont TOOL est friand, sur SOUND OF SILENCE somptueuse reprise de SIMON AND GARFUNKEL que le groupe et pricipalement notre chanteur préféré s approprie pour en faire un hymne disturbien a part entier. L esprit neo-metal est moins present que sur d autres opus, mais malgré tout toujours la,avec ce cote Korn s en dégageant, avec un morceau tel NEVER WRONG. Mais DISTURBED et plus que quelques grands noms et references, c est une bete sauvage distillants des tubes des plus entrainants tels THE VERY FUL ONE, OPEN YOUR EYES, THE LIGHT qui vous donne, en plus des enormes qualites du groupe, d y retourner sans cesse, avec de multiples écoutes sans aucunes lassitudes possibles. Un des top de 2015, qui, si mon pote NONO ALIAS GOD OF METAL n était pas la m aurait passer sous le nez et en dehors des esgourdes. Justice est faite car ce IMMORTALIZED méritait de ma part quand meme plus qu un simple commentaire, humble soit-il! Chronique dediee au talent de DISTURBED et de celui de mon pote par la meme occasion. note: 9/10
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 5, 2016 1:40 AM CET


Akroasis
Akroasis
Prix : EUR 19,00

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Album absolument dantesque, 3 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Akroasis (CD)
OBSCURA a connu ces dernières années de sérieux mouvements de line up, laissant l'emblématique leader Steffen KUMMERER (chant & guitare) seul aux commandes de son monstre tentaculaire, les autres ayant décidé de quitter le navire pour causes de divergences musicales. OBSCURA se compose donc aujourd'hui, outre Steffen KUMMERER, de Rafael TRUJILLO (guitare), Linus KLAUSENITZER (basse - ex-FALL OF SERENITY) et Sebastian LANSER (batterie - PANZERBALLETT, ex-EDENBRIDGE). Akroasis est le quatrième album des Allemands munichois, toujours conceptuel, abordant la thématique philosophique de l'existence. Depuis l'intouchable et pharaonique Cosmogenesis (2009), le Death technique progressif du combo me fait saliver d'impatience à chaque nouvelle sortie. Autant vous annoncer la couleur tout de suite, ce nouvel effort obscure est d'une compléxité inouie, un vrai travail d'orfevrerie, mais sans jamais être dépourvu de mélodies inclassables et incroyables qui font tout bonnement rêver. Steffen KUMMERER réalise ici un travail titanesque, que ce soit au chant ou à la guitare. Il growle ("The Monist"), susurre, crie ("Akroasis"), scande, utilise le vocoder façon CYNIC ("Sermon Of The Seven Suns", "Perpetual Infinity"). Les solos et rythmiques qu'il distille sont fabuleux ("Perpetual Infinity"), les harmonies sont à tomber ("Weltseele"), les arpèges originaux ("The Origin Of Primal Expression") et sombres ("The Momist"). De plus, la basse aère l'ensemble et lui donne une dimension quasi poétique, tels les vers d'un Verlaine ou d'un Rimbaud. Et tout ceci, croyez moi, est concentré dans le long et progressif "Weltseele" au magnifique début acoustique, relayé par une basse incroyable de sensualité, et ce malgré sa compléxité. Violon, orchestre et quelques consonnances arabisantes parsèment également ce Akroasis. Nous sortons ébahi et subjugué d'une telle démonstration de créativité ! Cependant, malgré un tel genie et le fait que nous ayons affaire à un groupe original à la personnalité affirmée, OBSCURA laisse quelques fois filtrer de petits indices quant à ses influences : CYNIC n'est plus à citer, "Ode To The Sun" et son début pachydermique font, quant à eux, penser à nos Français de GOJIRA, impressionnant avec ses percussions dignes d'une armée prête à en découdre avec l'ennemi, avec ses chœurs de fin concluant ce superbe titre de façon magistrale. On pourrait aussi parler de "Fractal Dimension", morceau puissant assez extrême, avec un riffing proche d'un MESHUGGAH, ayant, presque sur sa fin, un monstrueux passage acoustique, ultra technique mais aussi d'une grande vibration. OBSCURA termine ce Akroasis par un instrumental court des plus palpitant où Steffen KUMMERER montre, même au plus septique, toute l'étendue du genie qui l'habite. Faire l'impasse sur ce disque serait une grave erreur, de la folie même, tant il recèle de trésors cachés qui ne demandent qu'à se révéler au fil des écoutes. Un album absolument dantesque.


Ghostlights
Ghostlights
Prix : EUR 21,90

7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 SAMMET tutoie a nouveau les sommets, 2 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ghostlights (CD)
Après le très prenant et magnifique concept qu'était The Mystery Of Time (2013), œuvre qui, avec le temps et les écoutes successives, s'était sérieusement incrusté dans mes conduits auditifs, l'attente quant à ce nouvel effort se faisait donc très présente. En ce début 2015, Tobias Sammet et sa meute sont de retour pour nous narrer la suite du précédent opus. Ghostlights est l'histoire de ce scientifique cartésien, opposé à ses confrères, cherchant à modifier la notion du temps sous fond de vieille Angleterre du 19ème siècle. Treize chapitres mettent en relief la dualité Spiritualité/Science. Outre Tobias Sammet, on retrouve sur ce nouveau volet une foule de guests, tous plus prestigieux les uns que les autres : Geoff Tate (OPERATION: MINDCRIME, ex-QUEENSRŸCHE), Jorn Lande (JORN, ALLEN/LANDE, ex-ARK, ex-BEYOND TWILIGHT, ex-MASTERPLAN), Ronnie Atkins (PRETTY MAIDS, NORDIC UNION), Dee Snider (TWISTED SISTER), Michael Kiske (UNISONIC, ex-HELLOWEEN), Marco Hietala (NIGHTWISH, TAROT), Sharon Den Adel (WITHIN TEMPTATION), Bob Catley (MAGNUM), Robert Mason (WARRANT) et Herbie Langhans (SEVENTH AVENUE, SINBREED).

C'est donc avec une certaine fébrilité que j'insère le CD dans le lecteur tant The Mystery Of Time m'avait plu. Avec "Mystery Of A Blood Red Rose", aucune surprise, on reste dans la continuité musicale du précédent opus. Nous sommes en présence d'un Metal grandiloquent, au refrain beau et facilement mémorisable, servant bien le concept de cet opéra musical. Sammet y chante admirablement bien. L'épique "Let The Storm Descend Upon You" est une longue pièce grandiose où les sensationnels chanteurs que sont Tobias Sammet, Ronnie Atkins, Robert Mason et Jorn Lande se succèdent avec brio et talent. Les leads de guitare y sont tonitruents. "The Hauting", plein d'entrain, avec ses délicieuses notes de piano en guise d'intro, nous fait taper du pied, soutenu de chœurs précieux à peine perceptibles en arrière plan, telle une chorale de gamins fous furieux, un morceau court mais foutrement bon, sur lequel brille un certain Dee Snider ! Geoff Tate, quant à lui, illumine de sa performance le dingo "Seduction Decay", scandant un refrain guerrier tellement jouissif qu'on en redemande encore et encore, ce titre se voulant la parfaite symbiose entre l'orient et l'occident ! Le solo y est destructeur et vertigineux, une tuerie ! Cependant le morceau-titre "Ghostlights" fait quelque peu retomber l'œuvre avec une recette plus basique, ça reste bon mais un peu facile et trop typé Happy Metal à la HELLOWEEN, normal me direz-vous, c'est Michael Kiske qui est ici en charge du chant. En outre "Draconian Love" réhausse allègrement le débât avec originalité et surprise, il s'en dégage une atmosphère gothico-romantique à la THE 69 EYES, un superbe titre où Tobias Sammet et Herbie Langhans se répondent pour un refrain vertigineux, une fois encore royalement servi par un tourbillon guitaristique incroyable, une des forces de ce nouvel album. Le dynamique "Master Of The Pendulum", avec son riff puissant, se teinte d'une coloration très Nightwishienne avec son chant assuré par Marco Hietala. La basse tabasse sévère, celle-ci suppléée par un solo infernal. La suite n'est que pure et limpide beauté avec la douce et sculpturale ballade "Isle Of Evermore" où le timbre vocal de Sharon Den Adel fait merveille. "Babylon Vampyres" démarre avec un riffing très Malmsteenien, un morceau rapide, assez heavy, où les leads sont dantesques, inspirés et mémorables, ici la guitare est reine. "A Restless Heart And Obsidian Skies" et "Wake Up To The Moon" sont dans une veine plus classique, dans la lignée des grandes comédies musicales Rock americanisés, certes un peu retro, mais toujours beau et efficace ! Et je cloturerais cette belle et complexe histoire par le mélancolique et touchant "Lucifer", et ses notes de piano envoutantes, Jorn "The Voice" Lande déclenche en nous une montée d'adrénaline et d'émotions, la voix de Tobias copulant avec celle de Jorn pour un morceau magnifique et prenant. Incontestablement un des grands moments de ce Ghostlights.

AVANTASIA rajoute donc une pierre précieuse à son édifice déjà très conséquent, de nombreux frissons parcourent l'œuvre, mettant en exergue des qualités indéniables d'écritiure et de composition de la part notre Allemand préféré, celui-ci sachant parfaitement adapter son œuvre à ses invités pour les mettre dans des dispositions et conditions ultimes. Ses influences transpirent toujours autant pour le Heavy des années 80 et pour les comédies musicales et Opera Rock/Metal, cependant Ghostlights n'est pas tout à fait parfait, ayant quelques moments plus basiques et moins inspirés. Ce dernier reste néanmoins de très bonne facture et ne pourra qu'occuper une place de choix en cette année 2016 ! Sammet y tutoie à nouveau les sommets ! note: 8/10
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 12, 2016 12:40 AM CET


4 1/2
4 1/2
Prix : EUR 13,99

5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Beau, attachant, mais pas complètement indispensable!, 2 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : 4 1/2 (CD)
Le prolifique STEVEN WILSON nous revient seulement 10 mois après le formidable et très emouvant HAND.CANNOT.ERASE. Ce 4 1/2 n est pas un véritable opus du génial binoclard anglais, mais plutôt un mini-album de 37 minutes, issu, des chutes studio des deux derniers efforts, HAND.CANNOT.ERASE.(2015), et l énorme THE RAVEN THAT REFUSED TO SING (and other stories) (2013). Sur les six titres proposés, trois sont des instrumentaux. Le court (4m20) et mélancolique YEAR OF THE PLAGUE, très beau, me faisant penser à une jolie berceuse pour enfant. Le mystérieux et angoissant SUNDAY RAIN SETS IN, avec ses arpèges noirs, créant une magnifique ambiance des plus lugubre, l orchestration est magnifique, comme une bande son de film fantastique.Et pour finir le groovant(beau duo basse/batterie) et déjanté VERMILLONCORE.Beaucoup de couleurs musicales dans tout ca, et un groupe des plus talentueux pour les mettre en place, et pour les faire resonner avec grace. Mais steven Wilson pose également son beau phrasé vocal sur le long, pop rock progressif MY BOOK OF REGRETS(plus de 9m), superbe, au riff très très accrocheur. Cependant la pièce maitresse de ce 4 1/2 me semble se trouver à la fin avec la sublime reprise de PORCUPINE TREE, ou WILSON est une nouvelle fois accompagné avec élégance et grand talent de NINA TAYEB (HAND.CANNOT.ERASE.), de plus l accompagnement musical se veut sublime(guitares de GUTHRIE GOVAN) ou apparait meme une éblouissante partition de saxophone, la basse quant a elle,est toujours des plus virvoltante. Cet opus se veut, beau, attachant, au fil succèssives des écoutes, mais il n est pas forcement indispensable, c'est une sorte de petit cadeau aux fans du monde entier, dont bien évidemment je fais parti. note: 7.5/10


Beyond Magnetic
Beyond Magnetic
Prix : EUR 7,42

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Qui a dit que Metallica était mort?, 30 janvier 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Beyond Magnetic (CD)
Beyond magnetic(2012)est le cinquième ep de la carriere métallique de notre chère combo californien. Il fait suite au dernier album Death Magnetic(2008)chansons toutes issues des sessions d enregistrement de celui-ci,sachant qu a l arrivée ce sont des morceaux que le groupe n a pas malheureusement retenu pour ce neuvième effort.Par la suite, le groupe décida en février 2012 de les sortir pour l anniversaire des 30 ans de la fondation de l entité. Un cadeau pour la horde de fans à travers la planete. Et je dois dire que cette idée est des plus lumineuse. Cet ep est d une très grande qualité, avec un groupe inspiré, technique, débordant de vitalité, dans la lignée de death magnetic, parfois mieux. Un monstrueux train d enfer nous emporte sur HATE TRAIN, ca déchire grave, ca balance et groove énormément, et que dire de cette petite accalmie pendant le morceau ou James nous montre toute l étendue de son talent. Une merveille. On enchaine avec JUST A BULLET AWAY au refrain entêtant et rageux, la deuxième parti se veut comme un pont, avec des guitares aériennes et mélodieuses, pour repartir de nouveau sur la tempête du début. Tres tres bon. La Babylone (REBEL OF BABYLON) arrive est METALLICA ne tombera pas, et surtout ne changera pas de langage, et vous mettra à terre, avec puissance et panache,et en prime un solo des plus déchirant de Kirk Hammet. On pourra souligner tout comme pour Le precedent titre de somptueuse harmonies de gratte. Le petit passage de basse est genial, et rare chez la bande a Hetfield, assez en tout cas pour être souligné. La messe est dite avec le dernier titre, le tonitruant Hell and Black, avec cette merveilleuse intro, pour partir sur un riff dantesque et des plus dansant. Excellent. Non plus,exquis. Évidemment on sent l'influence majeur de son grand frère, le death magnetic. Mais c est une pure tuerie que ce Beyond Magnetic, et, sans passer aurait été un blasphème pour tous et toutes, métaleux, métaleuses ou pas. A écouter et réécouter de toute urgence. Qui a dit que Metallica était mort?


The Astonishing
The Astonishing
Prix : EUR 17,29

21 internautes sur 28 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 DREAM THEATER rentre avec THE ASTONISHING au pantheon des oeuvres gargantuesques conceptuelles du monde musical, 29 janvier 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Astonishing (CD)
DREAM THEATER sort son 13eme album studio, THE ASTONISHING, opera rock en deux actes(double album), 34 titres pour plus de 2heures15 de musique, malgré tout plus epuree qu a l accoutume, mais restant complexe, grandiose,epique et stupefiante. Narrant l histoire de 8 personnages dans un monde futuriste en 2285 , divise en deux clans, ou l art n existe plus remplace par des machines a bruit: les nomacs. Gabriel est le hero principal, qui redonne espoir aux gens en leur montrant les emotions vehiculees par la musique.Presque tois ans apres l eponyme,certes excellent mais tres classique, le groupe, et principalement,PETRUCCI/RUDESS, principaux artisans et compositeurs de l œuvre, tres original,arrivent a nous surprendre, nous regalant de leur collossal travail ou rien n a été laisser au hasard. Intermèdes, bruitages robotiques et électroniques, soprano, chœurs, chorale, et l orchestre philarmonique de Prague. Un vrai film en musique. THE ASTONISHING part 1 est lance par DESCENT OF THE NOMACS, intro spectaculaire, plongeant l auditeur dans un remake de TERMINATOR, impressionnant. DYSTOPIAN OVERTURE, suit, un instrumental court avec un debut des plus diabolique et puissant. Les morceaux de ce premier chapitre sont plutôt courts, privliegeant le concept, l histoire au service de l emotion, plutôt que la surenchere musicale, ou JAMES LABRIE tire son epingle du jeux, avec sensibilite THE ANSWER, BACK TO LIFE, WHEN YOUR TIME HAS COME, dont le solo de guitare est tout bonnement sobre mais magique. Le tendre et délicieux ACT OF FAYTE ou sueur LABRIE chante divinement bien, ses lignes de piano, ses rires d enfants, une soprano. Une claque incommensurable. Qui a dit que DREAM THEATER N ETAIT QU UN GROUPE TECHNIQUE SANS AME. Surement pas moi ici!! D autre moments sont malgré tout plus démonstratifs mais sans chasser les sentiments, toujours au service des mots et de son impact, l incroyable THREE DAYS aux relents des annees folles(1930), cuivres, trompettes et folie maitrisee,sa swing, sa jazz, le subtil LORD NAFARYUS d une grande theatralite, A SAVIOR IN THE SQUARE digne des plus grands péplums. L hymne federateur BROTHER, CAN YOU HEAR ME?, nous exorte au combat, a ne pas se resigner, se battre jusqu au bout. THE X ASPECT quant a lui il delivre une bien belle melodie de cornemuse tres agreable et interlogante, PETRUCCI est monstrueux sur A NEW BEGGINING, inventif, technique, au feeling proche d un GILMOUR, la section rythmique discrete jusqu a present, groove mortellement. Cet ACT 1 se termine sur THE ROAD TO REVOLUTION excellent morceau servant de tremplin pour acceder a l extase deuxième du nom. Ce second volet, enchainé, commence tout comme le premier par l instrumental 2285 ENTRA'ACTE. ACT 2 se veut plus rapide, technique, progressif metal. Comme le montre Le heavy MOMENT OF BETRAYAL ou MIKE MANGINI se montre plus a son avantage, enchainant des passages de double sulfureux. OU bien le nerveux et puissant THE PATH DIVIDES, gros riff, refrain marquant. MACHINE CHATTER qui suit et ses bruitages robotiques me fait penser a R2D2 DE STARS WARS. Tres malin et amusant. LABRIE hurle sa haine sur THE WALKING SHADOW(tiens tiens cela ne vous rappelle rien), tres court, mais foutrement percutant, se terminant par des pas attifs et le groove rythmique d un certain QUEENSRYCHE. Mais ce deuxieme chapitre se veut également plus doux plus lent , avec ses passages acoutiques , nous faisant frissonner, comme LOSING FAYTHE, BEGIN AGAIN, WHISPERS IN THE WIND. Les violons et les sonoritees country au debut de HYMN OF THE THOUSAND VOICES surprennent, par la suite les chœurs secondant LABRIE sont absolument divins et jouissifs.Superbe titre. Nous terminerons en apotheose par THE ASTONISHING, attachant, signant la fin des débats, l armistice declare, et clôturant de fort belle manière cet opera rock des plus dantesque, rappellant les grandes heures des plus grands créateurs du genre, les WHO, QUEENRYCHE, mais sutout l indemodable PINK FLOYD. Chef d œuvre dans tous les sens du terme. DREAM THEATER rentre avec THE ASTONISHING au panthéon des œuvres gargantuesques conceptuelles du monde musical.(la pochette est étrangement proche de celle du dernier Megadeth Dystopia) note: 10/10
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (5) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 2, 2016 3:14 AM CET


Winter Thrice
Winter Thrice
Prix : EUR 12,15

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Ennivrant laissant nos oreilles revasser sur les hautes spheres enneigees des contrees nordiques, 27 janvier 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Winter Thrice (CD)
Après un URD (2012) des plus captivant, sublime, mettant parfaitement en relief tout le potentiel creatif du groupe, ainsi que son magnifique trio de chanteur, ICS VORTEX (arcturus,borknagar, ex: dimmu borgir), VINTERSORG (vintersorg,borknagar), et le claveriste LARS A. LEDLAND alias LAZARUS. . BORGNAKAR sort ce WINTER THRICE, 10eme offrandes qui de plus, celebre les 20 ans du groupe. Pochette exceptionnelle signee de nouveau MARCELO VASCO, collant parfaitement autour de la thematique du groupe, la nature, et la mythologie nordique. Deux choses semblent importantes et sautent aux yeux dans cette nouvelle œuvre, l apport essentiel du genial et jeune batteur BAARD KOLSTAD(incroyable sur the congregation de LEPROUS), frappe seche, ultra technique, complette, et d un groove incroyable, et les vocaux particulièrement intenses et pousses sont encore plus travailles et developpes ici. Le trio n en n est plus un, mais il se transforme en quatuor avec la presence magique d un ancien tres renomme de la maison, l omnipotant GARM(ex:borknagar, ex:arcturus), leader du succulent et ecclectique ULVER. Ayant, pour les nostalgiques pose sa voix sur le chef d œuvre de ARCTURUS: LA MASQUARADE INFERNALE. THE RHYMES OF THE MOUNTAIN debute WINTER THRICE, et insite l homme que je suis, au voyage par dela les mers, les océans et les monts enneiges des pays du nord, et cette petite melodie de guitare ennivrante, poignante, marins reveillez-vous, la voix de vortex se veut belle et envoutante. WINTER THRICE et sa poesie vocal absolument subjugante ou GARM nous fait rever par son intervention divine et pleine d emotion. La grace vient de nous toucher, GARM remettras ca sur la fin avec TERMINUS complétant a merveille les trois autres voix. COLD RUNS THE RIVER se veut quand a lui plus percutant par instant avec un KOLSTAD enchainant double rapide et blast sulfureux. Son jeux se veut plus syncope, fin et exitant sur PANORAMA, dote de plus de tres belles parties de clavier au son envoutant et original. Ce titre chante en integralite par lazarus(clavier). Le morceau suivant WHEN CHAOS CALLS est a tombe par terre tant il est epure, beau et charge en emotions, les différentes voix se juxtaposant a merveille. Un regal pour le cœur, mais aussi pour notre esprit. La prestation de HEDLUND(vintersorg) s avere etre digne des plus grands sur ERODENT, nous emportant au treffons des steppes, ou seul regne le vent et la neige.NOCTILICENT est un court titre, simple, progressif 70, aux somptueuses harmonies guitaristiques servant de tremplin a la grande piece qu est TERMINUS. BORKNAGAR signe la une poesie,a quatre temps, a quatre voix, d une beaute, d une complementarite uniques et sans failles, la musique technique, melancolique, original nous fait decouvrir la porte de l extase infini.Ennivrant laissant nos oreilles de néophytes revasser sur les hautes spheres enneigees des lointaines contrees nordiques.9/10.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Mar 31, 2016 10:27 PM MEST


Kings of Metal
Kings of Metal
Prix : EUR 11,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Toujours aussi mythique, 24 janvier 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Kings of Metal (CD)
Rendons a César ce qui lui appartient, Manowar(américain New York) est un grand groupe mythique rentrer dans la légende épique du metal!! Deux actes sont a retenir en proriter dans leur grande carrière: King Of Metal(1988), The Triumph Of Steel(1992) 1988 le groupe accouche du bras arme capable de mettre a terre toutes les nations: King Of Metal. A l ecoute de celui-ci nous comprenons mieux l influence qu il aura sur la nouvelle génération tout aussi génial arrivant un peu plus tard, les Blind Guardian, Amon Amarth et bien d' autres, tous gardant bien sur les propres identités!! La beauté, le lyrisme, et le cote guerrier étant emminamment mis en valeur dans cette superbe tuerie. L hymne glorieux de King Of Metal au refrain des plus destructeur, qui balance grave, un classique. Heart Of Steel splendide, poignant, et d' une grande théâtralité! Le lyrisme fou, et merveilleux de l épique et grandiose The Crown And The Ring, Manowar est en guerre et avance en conguerant certain. Que dire du groovant et sensationnel Kingdome come qui assoit mieux le royaume de ces grands combattants, la voix de Éric Adams vous laisse bouche ouverte tant elle est puissante, et haut perchée. Après la victoire Pleasure Slave s arrête on festoie, mange, boit,copule, ses cris de débauches, ce riff diabolique, lent, lourd, pèse sur nos petites têtes d écervelés, mais surtout de vaincu. La débauche guerrière se termine sur le dantesque Blood Of The Kings. En cette année la, Manowar accouche d' une montagne qui fera et fait date d' un l entre du grand metal! Le genre de skeud, étant la parfaite moitié d' un film du calibre du Seigneur Des Anneaux!! Aujourd hui et toujours aussi mythique!!


Abbath
Abbath
Prix : EUR 23,99

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 the titan, 22 janvier 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Abbath (CD)
Le chanteur guitariste ABBATH, désormais ex-IMMORTAL se lance depuis quelques mois dans une carriere solo sous son propre nom, suite, helas, a des differents juridiques avec ses anciens camarades de jeu d IMMORTAL.Ceux-ci n etant constitue maintenant que du seul parolier et chanteur DEMONAZ, etant accompagne par son acolyte l enorme batteur HORGH. Ayant le sentiment d avoir été vire par les anciens membres d IMMORTAL, et donc forcer de partir pour tenter une aventure solo, ABBATH la rage au ventre, plein de haine et cline également (cure de desintoxe) nous distille, nous crache cette premiere œuvre tel un titan voulant reprendre sa couronne et son trone devant les dieux vikings. Comme pour son ancien groupe, le bougre s articule en trio avec a la basse King Ov Hell (ex: gorgoroth), et a la batterie Kevin Foeley (ex: benighted). La marche militaire de TO WAR intoduit le missile ABBATHIEN de la plus belle des facons. Complexe, puissant, rythmique implacable qui groove mortellement, pour enchainer sur des blasts de folie, ravageurs (superbe batterie), puis la musique se veut plus lourde et plus lente quand il le faut, plus hypnotique également. Le ton est donne est s amplie d avantage avec l excellent WINTER BANE, et son riffing des plus dansant. La lourdeur royale, et majestueuse d une nuit d hivernal débarquant sur un beau moment acoustique des plus raffine, qui nous fait dire qu IMMORTAL n est pas tres loin. Superbe tout simplement. Les roulements de tambour accueillent OCEAN OF WOUNDS, longue complainte ou notre norvegien prefere croasse avec panache a chaque instant, ensorcellant tout sur son passage. La pluie nordique et l orage ABBATHIEN faisant place a ACCOUNT THE DEAD, son super refrain taille dans le granit ,laissant parler ensuite un superbe solo, court, mais precis, et d une froideur redoutable. Exquis. L execution musicale continue avec l intro infernale et tonitruante de FENRIR HUNTS, ca tabasse severe pour notre plus grande satisfaction sans pour autant delaisser la complexite rythmique qui nous ecarquille les yeux, ABBATH rote et la machine repart de plus belle, presque a s emballer pour terminer en apotheose certaine. Le heavy, et captivant ROOT OF THE MOUNTAIN arrive, morceau lent, sinueux, rappelant quelques peu le grandissime I. Superbe riff teinte annees 80, eclabousse la montagne du nord, se declinant vers sa fin tres lentement avec lourdeur en lorgnant quelques peu sur le SABBATH NOIR. Qui a dit prenant? ETERNAL? Oui monsieur abbath l est, et le declame avec force, vigueur, talent pour cloturer son premier opus, de fort belle facture ou les essences musicales s entremêlent entre un black epique, et un heavy partagees! Certes, la patte de son ancienne emprunte genetique est toujours la (IMMORTAL), mais elle se veut plus depouiller qu auparavant pour aller a l essentiel. Assoir son trone!! Le retour du TITAN. Note: 8/10.


Dystopia
Dystopia
Prix : EUR 14,99

15 internautes sur 21 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Dystopia fait resonner en nous les folles pages de l histoire du groupe, 22 janvier 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dystopia (CD)
Apres un "super collider", different en tout point des précédents, ou reigner en maitre mot l experimentation, celle ci souvent parsemee d embuches.Ce qui rappelez-vous n avait pas forcement reussi au band par le passe, ayant déjà risquer (risk 1999) le coup avec a la cle l echec cuissant que l on connait!! le groupe commenca donc a se fissurer des l apres sorti(super collider 2013), abdiqua, jusqu a une totale explosion.Seul, le presque fidele Dave Ellefson lui survivra.Trois petites annees se sont ecoulees, pour voir Megadeth nous revenir armmes d un nouvel effort et d un nouveau line-up.L excellent, l impressionnant Chris Adler(lamb of god), aux futs et on le presente plus le bresilien Kiko Loureiro aux guitares(Angra),qui malgré un grand talent semble etre un surprenant choix du shredder rouquin, non?.Rattlehead semble dominer les débats futuristes et robotiques sur la pochette, mais qu en est-il de ce nouvel album? A cette reponse, je vais tenter d y repondre!! des le premier titre, The threat is real au debut des plus depaysant et arabissant, semble deja nous rassurer, grosse rythmique, riffing soutenu et solos dythirambiques,Premiere foulee,certes, classique, mais sacrement bonne!! dystopia resonne en nous comme un futur hit de megadeth, splendide, ultra technique, ultra memorisable, sans oublier le refrain qui tue, Adler se montre monstrueux sur la fin tel une pievre. S en suit le futuriste Fatal Illusion(le debut) et sa lumineuse et galopante intro de basse, les harmonies sont folles, ainsi que les solos(wha- wha) allant jusqu au paroxisme!! un must.la tension retombe quelques peu, avec l etrange, et moyen Death from within. Bullet to the brain est son debut militariste ratrappe les choses, grosse rythmique, basse qui claque, batterie marteau pilon, avec une double qui claque sans cesse, avec une nouvelle fois un duo guitaristique epoustouflant de virtuosite.. Arrive l extraordinaire Post-american world, son riff d intro superbe, surperant, Adler est dechaine, fou furieux comme tous le reste du groupe, c est sombre, prenant de bout en bout, avec une technique des plus ahurissante!!!! grand titre.On enchaine avec le long(pour du megadeth, plus de 6minutes) Poisonous shadows, qui distille son venin a travers ses sons, mustaine se veut "presque" plus doux et fragile vocalement, le tout se terminant par de lugubres et inhabituelles notes de piano. Les merveilleuses arpeges hispanisantes de Kiko lance ce conquer or die, instrumental de haut vol montrant toute l etendue de son immense talent. Pour ma part je suis plus que conquis. Lying in the state est un objet ultra-futuriste, aux sonorites biscornus tout droit sorti d un monde irrel en pleine guerre.Comme sur certains grands oeuvres du groupe, le skeud se termine par la cover de Fear Foreign Policy, groupe de punk rock americain, courte, mais ultra efficace et decapente.En integrant ces deux nouveaux membres, au bagage ultra technique mais aussi apportant certaines petites touches du monde(kiko loureiro) donnant une couleur particuliere a l œuvre, Megadave ne sait point trompe et a touche dans le mille, la musique distillee est en parfaite adequation avec le theme et la pochette de l album. En plus dystopia est l album le plus sombre et le plus technique que Megadeth est jamais fait, mais sans etre depourvu d ame!! Dystopia fait resonner en nous les plus folles pages de l histoire du groupe americain.Note:8.5/10


Page : 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11-18