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Contenu rédigé par Dupneu André
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Commentaires écrits par
Dupneu André (Pyrénées orientales, France)

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Beethoven: Symphonies & Ouvertures
Beethoven: Symphonies & Ouvertures
Prix : EUR 23,00

5.0 étoiles sur 5 Pour l'amour de Beethoven, sans idolâtrie pour l'interprète, 26 octobre 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Beethoven: Symphonies & Ouvertures (CD)
Article incontournable dans un monde déjà bien peuplé d'interprétations excellentes (y compris les interprétations postérieures de Karajan lui-même). Celle-ci ne ringardise pas les autres, elle les complète. Selon les moments, telle ou telle des symphonie sera préférée pas d'autres interprètes, Pour la 9ème ma préférence de l'époque va à Fricsay. Pour la 3ème à Karajan ou Klemperer, avec des atmosphères bien différentes, aucune interprétation n'écarte les autres.
Pour les curieux de l'époque de fin 50 et début 60, se procurer la 9ème par Fritz Reiner : une expérience d'une grande intensité, parfois déroutante par son côté martial, souvent jubilatoire par son énergie et sa passion... Le jeu qui consiste à choisir celle qui nous ira le mieux aujourd'hui est un jeu de grand luxe, rendu possible par l'accessibilité facile, impensable il y a quelques décennies, d'intégrales des Symphonies de Beethoven de grande valeur.
Vendu à un prix bas, le coffret arrive de loin dans le temps, (et dans l'espace pour celui que j'ai acquis) en excellent état. Il ne faut donc pas s'en priver et ne pas craindre de multiplier les expériences d'écoute en entrant dans des mondes différents, mais au niveau d'excellence où se tenaient les interprètes, tous passionnants.


Sviatoslav Richter : Géant Du Piano (Coffret 3 CD)
Sviatoslav Richter : Géant Du Piano (Coffret 3 CD)
Prix : EUR 8,49

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un achat hautement recommandable, 8 juillet 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Sviatoslav Richter : Géant Du Piano (Coffret 3 CD) (CD)
Ce coffret est proposé à un prix dérisoire, bien qu'il propose en deux disques, le second et le troisième, une réédition de très grands classiques maintes fois proposés dans d'autres éditions à des prix moins attractifs.
Il s'agit notamment du premier concerto piano de Beethoven, avec Charles Munch et Boston, et du second concerto de Brahms, avec Erich Leinsdorf et Chicago.
Ces deux concertos sont couplés à des sonates de Beethoven, 12 et 22 pour le disque 2, et 23 (Appassionata) pour le disque 3.
Les enregistrements des concertos ont été faits en 1960 lors de la première tournée américaine de Richter, ce que le coffret très pauvre en écriture ne mentionne nulle part.
A ces trésors de la discographie s'ajoute un disque, d'extraits du "Clavier bien tempéré" de Bach, livres 1 et 2.
Nous ne dirons pas que les versions Beethoven ici présentées sont indépassables, ce qui n'a pas de sens, mais nous préciserons qu'elles sont intensément jubilatoires pour qui aime Beethoven et Richter dans Beethoven... C'est à dire potentiellement tout nouvel auditeur, ce qui n'interdit pas d'aimer aussi d'autres versions.
Brahms par Leinsdorf avec le chef dans ses meilleurs jours, et les extraits du Clavier bien tempéré en prime (dans une version qui a pas mal changé l'écoute de ce chef d'oeuvre), en bref : une très bonne affaire.


Baroque Masterpieces (Coffret 60 CD)
Baroque Masterpieces (Coffret 60 CD)
Prix : EUR 53,98

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 abondance de bien ne nuit pas, 20 juillet 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Baroque Masterpieces (Coffret 60 CD) (CD)
Abondance de biens ne nuit pas, voilà ce que pourra se dire l'heureux acquéreur de cette compilation, s'il a déjà entre les mains le coffret anniversaire de 50 disques de la Deutsche Harmonia Mundi. Le rapprochement a été fait dans un commentaire détaillé, qui signalait qu'un certain nombre de disques se retrouvent de l'un à l'autre coffret.
C'est vrai, pour une dizaine d'entre eux. La plupart concernent des enregistrements célèbres de Bach. Dommage. Mais l'esprit des deux coffrets n'est pas le même, le plus récent concerne la musique baroque. Elle fait une grande place à Bach (22 disques sur l'ensemble), et immanquablement des interprétations incontournables se retrouvent ici, déjà présentes ailleurs. Elle fait aussi une grande place à Haendel, et là, pas de doublons. Celui-ci était absent du coffret du cinquantenaire. Lequel présentait un grand éventail de créateurs et d’œuvres, logiquement.
Le chevauchement n'est donc pas si important, surtout si l'on ajoute que des œuvres présentes dans les deux coffrets ne sont pas interprétées par les mêmes (les suites pour violoncelle seul de Bach, les quatre saisons), ce qui renouvelle le plaisir de l'écoute. Au prix de ce très beau cadeau, la crainte d'avoir déjà fait le tour de ce qui est présenté là n'a donc pas lieu d'être. Un achat recommandé.


Bach - Mozart - Brahms : Double concertos
Bach - Mozart - Brahms : Double concertos
Proposé par Fulfillment Express
Prix : EUR 16,92

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 BLUFFANT pour la présence dans le double concerto de Brahms, 15 mai 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bach - Mozart - Brahms : Double concertos (CD)
J'ai acquis ce disque dans le coffret living stereo 60CD RCA. J'ai été époustouflé par l'interprétation de Heifetz et Piatigorsky pour le double concerto de Brahms. Quel grand moment ! La présence des solistes est palpable, ils sont là et vous arrachent à votre fauteuil. On pouvait n'être que bercé par les deux autres œuvres présentées ici, concerto pour deux violons de Bach et symphonies concertantes, moins enthousiasmantes, mais qui valent le détour et dans lesquelles on a le plaisir d'entendre le violon de Heifetz, incomparable. Un disque qui mérite que l'on s'y arrête puis que l'on y revienne. En prime une grande qualité d'enregistrement, le SACD hybride y est peut être pour quelque chose.


Mozart : Noces de Figaro, Don Giovanni, Flûte enchantée, Cosi fan tutte (Edition Klemperer 11CD)
Mozart : Noces de Figaro, Don Giovanni, Flûte enchantée, Cosi fan tutte (Edition Klemperer 11CD)
Prix : EUR 25,90

21 internautes sur 21 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 A ne pas manquer, 6 mai 2013
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Le coffret contient donc les opéras sur livret Da Ponte et La Flute enchantée. On peut être épaté de la manière dont les commentaires classent les interprétations par Klemperer, du plus au moins. C'est simple, mais est-ce ainsi que les choses nous parlent ? Et que dire des qualificatifs, lourd, lent...
Les Noces de Figaro par Klemperer voient les temps s'allonger. Faut-il imaginer que le chef était complètement à côté de sa baguette quand cette lubie l'a saisi ? Ou bien peut on lui faire crédit de savoir ce qu'il faisait ?
La dessus, le livret d'accompagnement donne un précieux commentaire, en précisant que Klemperer avait beaucoup dirigé ces 4 opéras par le passé, ce qui, trente ans plus tard ne fait pas de lui un vieux, mais un interprète sérieusement armé pour aborder l’œuvre une n-ième fois. Il l'aborde avec majesté, avec retenu, convaincu que son analyse très poussée de l’œuvre saura aider l'auditeur à comprendre son parti pris interprétatif. Celui-ci serait "proche de Beaumarchais", au sens où il s'appuie sur une comédie pour traduire une insupportable réalité sociale, les abus d'une classe sur une autre, dans son expression la plus honteuse de l'abus d'une femme du peuple qui va se marier par le noble qui l'emploie. Là dessus, le "Se vuol ballare Signore Contino" est un grave avertissement adressé à l'abuseur et aux abus de sa classe que l'on peut choisir de dramatiser, d'exacerber, en faisant marteler chaque syllabe par la voix de Geraint Evans, plutôt que d'appuyer trop vite les rires et les chants de la comédie. Une vision de l’œuvre qui était partagée par bien d'autres quand Klemperer débutait au côté de Mahler, et qu'il a transmise à ceux qui veulent l'entendre. Une idée qui aurait peut être convenu à Brigitte et Jean Massin qui voyaient bien là, dans leur "Mozart" la déclaration de guerre aux abus de la noblesse, reprise dans l'opéra suivant par l'air de Masetto dans Don Giovanni "Ha Capito, Signore si".

La gravité baigne également les deux autres opéras avec Da Ponte, et cette réalité ne saurait nuire à Don Giovanni, non plus qu'au Cosi, au nom du principe qui s'échangeait de Mahler à Klemperer à propos de Mozart, "Classique mais intense".
Il n'y a donc rien à refuser dans ce coffret, la musique et les voix sont sublimes, parmi lesquelles, lumineuse et redoutable la Reine de la Nuit de Lucia Popp à nulle autre pareille.
Seule regret, pas de livrets pour suivre, ce qui devient une habitude chez beaucoup d'éditeurs qui considèrent peut être que le mélomane peut les trouver ailleurs. Question de prix final, sans doute.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 10, 2013 7:07 PM MEST


Mozart : Symphonies, Ouvertures & Sérénades
Mozart : Symphonies, Ouvertures & Sérénades
Prix : EUR 21,00

11 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 L'excellence de Klemperer au service de Mozart, 26 avril 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Mozart : Symphonies, Ouvertures & Sérénades (CD)
De beaux commentaires ont paru sur cet article, tant mieux. Quelque chose cependant peut encore être ajouté pour inciter le lecteur à acquérir ce coffret : la vertu des plus grands chefs est de faire apparaitre leur interprétation comme nécessaire. Quoi que vous ayez entendu auparavant, Klemperer s'impose, non parce qu'il est imposant, mais pour ce qu'il amène, qui parle tout de suite, s'empare de l'auditeur, et ne le lâche plus jusqu'à la fin. Avec Fricsay dans Mozart on ressent cette même évidence de la direction.
De ce point de vue le temps ne fait rien à l'affaire, et l'on peut remercier l'éditeur de fournir les enregistrements plus anciens en monophonie des symphonies 29 et 41, et beaucoup de versions de 1956 avec celles des années 60. Au prix du coffret, le bonheur n'est pas cher : cette version mono de la 29ème symphonie est magnifique de bout en bout, au point que l'on se demande de quoi relève la bonne alchimie ? L'idée que cela chante semble très juste, peut être aussi y a-t-il chez Klemperer un sens du drame, du récit dramatisé, très soucieux des liens ou articulations qui convient particulièrement bien à la musique de Mozart ?
Une recommandation pour finir : écoutez donc ce bijou qu'est l'adagio et fugue K.546 et écoutez comment Klemperer joue son Mozart ! Nul n'osera prétendre que c'est daté.
Un coffret indispensable, Mozart est à tout le monde, c'est sa qualité, mais assurément il est au mieux entre les mains de Klemperer.


Beethoven : Sonates pour piano n°17, n°18 & n°23
Beethoven : Sonates pour piano n°17, n°18 & n°23

6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 évidence de l'interprétation, 31 mars 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Beethoven : Sonates pour piano n°17, n°18 & n°23 (CD)
Pour saisir ce qu'amène Richter à l'écoute de "La Tempête", j'ai écouté diverses versions acquises au fil des ans. Chacun a sa manière de peser sur la note, de jouer de la grande maîtrise pianistique, de Zoltan Kocsis (Philips), Jean Bernard Pommier (Erato), Kempff (DGG), Claudio Arrau (2ème Decca), Hans Richter-Haaser (EMI), Brendel dans ses diverses éditions, et j'en oublie. Divers qualificatifs viennent à l'esprit qui distinguent les génies de l'interprétation. Ce qui me semble particulier chez Richter est ce sentiment immédiat de l'évidence dans l'interprétation qui s'impose à l'auditeur, encore et toujours dans les sonates de Beethoven. Il vous saisit,sans rien brusquer, et tel le bon professeur de danse vous incite à le suivre sans effort, du début jusqu'à la fin (c'est à dire jusqu'au troisième mouvement ou d'autres jeux deviennent rugueux - question de choix): le très grand art !
Dans cette édition, la tempête introduit le disque, l'Appasionata le conclut, c'est magnifique de bout en bout. Elle est une réédition d'enregistrements anciens, de concerts publics enregistrés à Prague en 1959 pour l'Appassionata, et en 1965 pour les sonates 17 et 18. Le son est meilleur sur cette nouvelle édition, sans doute par le gain apporté à la facture SA-CD hybride qui permet au disque d'être écouté sur tout matériel non estampillé super audio, même si l'on n'a pas alors tout le bénéfice du SA-CD.


Beethoven : Sonates pour piano n° 27, n° 28 & n° 29 : Hammerklavier
Beethoven : Sonates pour piano n° 27, n° 28 & n° 29 : Hammerklavier

8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 incontournable, 31 mars 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Beethoven : Sonates pour piano n° 27, n° 28 & n° 29 : Hammerklavier (CD)
Les enregistrements proposés actuellement par l'éditeur PRAGA sont une réédition d'enregistrements anciens. Ils sont réalisés comme SA-CD hybrides, et contrairement aux indications données sur le site, peuvent être écoutés sur tout lecteur CD classique.
Cependant la réédition profite à la qualité. Sur les enregistrements précédents, PRAGA/CTM, le son poussait dans l'aigu, ce que l'on pouvait croire lié aux âges des enregistrements de concert. Il n'en est rien. La qualité initiale est excellente, et l'on ne peut que se féliciter de cette nouvelle édition qui les restitue magnifiquement. L'éditeur insiste pour écrire dans la notice de présentation que les sonates 27, 28, 29 présentées ici n'ont pas été enregistrées à la suite - ce n'était pas dans la manière de Richter dans ses concerts. En effet, ils l'ont été au même endroit, Prague, mais en 1965 pour la sonate 27, en 1986 pour la 28, en 1975 pour la sonate Hammerklavier. De ce fait, on trouve d'autres éditions de cette dernière, associant autrement des œuvres d'époques différentes de Beethoven. On ne saurait s'en plaindre, abondance de biens ne nuit pas. Avec Richter, sur les sonates présentées ici, il n'est même plus question de comparer avec les réalisations des autres très grands, car il a cet art particulier, comme peu d'autres, de nous prouver que son approche s'impose dès les premières secondes, et relève de l'évidence jusqu'à la fin. Je n'écris donc pas indépassable, ce mot, à ce niveau de maîtrise n'a pas de sens, mais incontournable pour tous ceux que Beethoven intéresse au plus haut point : ne laissez pas passer cette occasion, sur les 3 CD beethoven par Richter dans la même collection (Ah!!! la Tempête sous les doigts de Richter,Ahh Richter dans la Hammerklavier, à Prague. Mais, aussi la 27, comme la 28 sont ici deux bijoux).


Symphonies (Intégrale)
Symphonies (Intégrale)
Prix : EUR 26,96

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 5 étoiles pour Klemperer, zéro pour l'ingénieur du son, 12 février 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Symphonies (Intégrale) (CD)
Le boîtier de 5 disques édité par Andromeda pour une intégrale des Symphonies de Beethoven par Klemperer a été une mauvaise surprise. Le son y est très mauvais. Klemperer, si c’est lui, n’y est pour rien. Non plus le Philharmonia orchestra, méconnaissable. Le nom de l’ingénieur du son ne figure pas, nous ne le montrerons pas du doigt.
L’intégrale aurait été enregistrée à Vienne en 1960. Pas d’autres indications sur le boitier ni à l’intérieur. Il s’agirait en ce cas, ce que confirment les dates précisées sur chaque titre d’enregistrement, de concerts publics, donnés à Vienne en mai juin 1960. Quelques applaudissements suivent chaque œuvre, très courts.
Va pour ces enregistrements publics, ils ont connu d’autres éditions, dont une que l’on trouve encore sous le label Music and Arts. La 9ème seule enregistrée à Vienne pour sa part peut encore être trouvée sous un autre label.
N’ayant eu accès à ces autres enregistrements, j’ignore si la prétendue restauration pratiquée sur les enregistrements publics de 1960 à Vienne est de même nature dans toutes ces éditions. Un commentaire sur trois sur le site américain met le son en cause, dans l’édition Music and Arts, en expliquant que ce serait comme prétendre reconnaître le visage de Klemperer alors qu’on lui écrase la face contre une vitre…. C’est à peu près ça. On obtient ce type de son quand on abuse des réducteurs de bruit, pour celui qui a déjà tenté de transférer sans bruit en numérique un de ses vieux 33 tours très abîmés.
L’ensemble n’est pas cher, mais je doute qu’il puisse tenter d’autres personnes avisées que des collectionneurs (une photo de Klemperer de plus !). Ceux là écouteront un peu, et iront vite se retremper dans l’intégrale éditée par EMI, maintes fois rééditée, jusqu’au coffret récent qui propose plusieurs enregistrements très audibles des mêmes œuvres. Il y a encore, là, du Klemperer à découvrir.
Enfin pour les amateurs d'enregistrements publics du même, un conseil, allez voir du côté des enregistrements avec le Concertgebow d'Amsterdam.


Beethoven: the Complete Violin Sonatas
Beethoven: the Complete Violin Sonatas
Prix : EUR 67,70

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 magnifique, chaleureux,, 16 janvier 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Beethoven: the Complete Violin Sonatas (CD)
Les enregistrements ont déjà quelques décennies, la première édition de l'intégrale n'est pas récente, mais quel bonheur de retrouver ces interprètes aujourd’hui.
Une qualité d'interprétation qui ne fait pas oublier les autres, mais qui ouvre sur d'autres options que Menuhin et Kempff par exemple.
Chaque note est attendue, désirée, puis bienvenue, la force de ces interprètes est de nous accrocher, de ne plus nous lâcher, de nous convaincre d'écouter en les accompagnant pas à pas, sans renâcler sur leurs choix interprétatifs parce qu'alors, sous leurs doigts, ils s'imposent. Là est leur grande force, une formidable qualité de présence, chez Ashkenazy comme chez Perlman, et un jeu à deux magnifiquement articulé. C'est puissant, chaleureux et l'ingénieur du son est un grand homme. Rarement les deux instruments ont été aussi bien traités.


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